Les inadaptables qui révolutionnent la vie ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les inadaptables qui révolutionnent la vie ?

Non pas les inadaptés, non les inadaptables. Ce qui fait glisser le sens vers c’est la société qui n’est pas …adaptée à eux alors ! C’est elle qui traîne, qui n’est pas dans le coup, qui ne capte pas, qui reste si lourdingue. Impossible ? Et pourtant. Le meilleur moyen n’est-il pas d’aller vérifier ? Si ces êtres restent inadaptables c’est la société qui a complètement tort : elle ne peut contenir tout le monde. Des humains la dépassent largement. Et ce sont eux qui mènent le futur. Sont-ils sont copiés dans le silence macéré des conjurations des imbéciles (entre autres, un sketch le démontre dans ce texte) ? C’est la société qui devient donc vraiment inadaptée face aux…inadaptables, les seul-e-s qui savent embrasser tout notre avenir. Et le protéger pour nous tous. Afin de n’oublier absolument personne. Les grands héros de nos cœurs.

 

*** 1 - Autre vidéo (il y en a tant d’autres) qui nous prouve ceci : le grand talent n’est quasiment plus… reconnu…Passent devant lui des décervelés et des amputés du cœur qui ne résonnent plus ni ne raisonnent guère…Que d’indifférent-e-s qui ne répondront qu’aux sonnettes incultes des médias trop bruyants…et passeront, stupides jusqu’au bout, devant les perles rares !

 

**** 2 - La diction du dictionnaire s’est vraiment faufilée partout mais qui en a pris pleine conscience ? Voir la vidéo sur ces « décalés frauduleusement recalés »…A se demander est puisé cette a-propos sur les sons ? Où est la source véridique, le lieu d’inspiration, la théorie qui contient toutes les pratiques ? Systématisée ainsi – où chaque question est prise au mot ? Ceci sonne très très habituel sur ce blog. Alors ? Depuis le temps que nous sommes…présents – la chronologie est complètement de notre côté ! Si nous sommes avant nous ne sommes pas après. Nous ne suivons pas, c’est nous qui sommes suivi-e-s…

*** 3 - Autre sur-présence cachée ? La star des stars. Mother. The wise diamond ? Qui sait faire tourner la sphère des concepts entièrement sur elle-même ? Et passer du routinier « inadapté » au progressiste et révolutionnaire « inadaptable » : comment « adapter » une forme et un sens à ce qui demeure trop étroit, obsolète, inconforme, tellement en arrière, pas à la hauteur ni à la taille de la tâche ? Ces humains sont nettement plus avancés que la société - c’est bien à elle de s’intégrer dans leur forme qui inForme tellement mieux… Égrenons en les exemples…

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Le rock n’aura avancé que grâce aux…inadaptés à ses règles sclérosées qui enfermaient dans une routine antiphysique, où le corps libre de se sentait plus bouger. Ce pourquoi le show biz aura d’un bout à l’autre été une néfaste prison, un poids mort, un fardeau vraiment contre-productif. Ils n’auront absolument rien compris…Oui les indapatables ont véritablement sauvé la musique : notre reconnaissance devrait leur être infinie…trop de cœurs secs ne l’ont pas du tout saisi. Et l’attention reste, encore, bien trop portée vers le show biz (soit la répression si peu légitime des stars en place)…Et le poids à soulever pour les indomptables inadaptables semble devenu vraiment trop lourd : tous ces croûtons qui péroraient tant hier et se sont engraissés aux plus vils conservatismes …Ils/elles ne bougent plus d’un millimètre : leur musique trop trahie n’aura servie…à rien - Ne nous reste, dès lors, qu’à prouver tout le futur en ses sources mêmes…

La-pulsation-introuvable-des-inadaptables-?

 

 « De façon paradoxale, tout est rock aujourd’hui, sans qu’on sache plus du tout ce que le terme désigne, tandis que, dans nombre de salles souvent subventionnées, spécialisées dans les musiques populaires, la programmation fait désormais largement place au rap, à l’électro, etc. Or, longtemps, le rock fut caractérisé par son mauvais esprit, porté par « les décalés de la société », qui « se font recaler par la société », riches d’un tonique rejet des normes, tant esthétiques que sociales, car leur monde, leurs aspirations ne s’accommodent pas des valeurs régnantes. Et vice versa. Ceci explique peut-être cela.

On ne se rappelle pas nécessairement la secousse que représentèrent certains des rockeurs les plus rétifs aux modèles en place. Ce fut le cas de Syd Barrett. Tout pour plaire, tout pour réussir, il préféra échouer. Ou plutôt, arrêter. Jean-Michel Espitallier évoque, au fil d’une virée mentale tout en digressions fantasques et considérations imprévues, la figure de celui qui fut membre fondateur du groupe anglais Pink Floyd, principal auteur et compositeur du premier album, « viré » en 1968 parce que devenu, comme on ne disait pas encore, « ingérable » [[incontrôlable, »out of control », comme continue à radoter l’infertile show biz !]]. Barrett est malade ; trop de substances, trop grande distorsion entre ce qu’il cherche et ce que le groupe concrétise. Il va s’effacer de la scène — pour vivre en banlieue et tondre sa pelouse. Ce n’est pas exactement une disparition flamboyante. C’est autour de cette « absence » qu’Espitallier, écrivain et batteur, énonce peu à peu, avec la désinvolture du dandy trop sérieux pour le montrer, ce que n’est pas le rock — de la « morale hippie-bab-gauchiste » à prétention « culturelle », entre autres — et ce qu’il est — la tension des inaptes et inadaptables vers l’avènement d’un moment de pure joie insurgée [[ sans omettre Mother très citée tout le long de Wish you were here, etc.***et qui n’est absent (du seul…spectacle pas de la vraie vie) qu’à cause du fait qu’invivable demeure le show biz - Sans Mother la musique eût été radicalement différente : sans aucun des grands morceaux de musiques …inspirées de ces dernières décennies…bref, une platitude très bourgeoise gavée de morne ennui ! ]]."

Entretien-avec-Jean-Michel-Espitallier-Syd-Barrett-est-un-esprit-libre

À la même époque ou presque vont surgir Iggy et les Stooges. En 1968, les États-Unis sont en pleine guerre du Vietnam, Martin Luther King et Robert Kennedy sont assassinés, James Brown chante la « fierté noire ». Iggy, enfant de la petite bourgeoisie blanche du Michigan, va avec son groupe faire entendre un son, un frisson nouveaux, une pulsation brutale, sans rien pour enjoliver, adoucir ou justifier, où s’expriment la rage de vivre sans savoir à quoi la consacrer, l’ennui de vivre quand on n’a que des désirs tristes. Iggy est sexy, spectaculaire, possédé. Jean- Charles Desgroux, spécialiste du hard-rock et du heavy metal, accompagne avec précision le parcours biographique et discographique de celui qu’on a pu considérer comme le « premier punk ». Si l’on peut être irrité par un français étonnamment approximatif, l’ensemble propose une vue détaillée de l’effervescence d’une période riche en sacrés fauteurs de troubles, musicaux et autres. Iggy fait brûler haut et vif l’esprit du rock pour revenir âprement à l’urgence adolescente dépouillée de sentimentalité. On en comprend encore mieux le pouvoir abrasif en lisant l’essai de Clovis Goux, brillamment incisif, sur le contraire absolu des Stooges, les Carpenter, un frère et une sœur qui vendront cent millions de disques dans les années 1970. Leur pop lisse, illuminée par la voix pure de Karen Carpenter, chante l’harmonie, la douceur des repères anciens, l’absence de conflit. Mais ces fabricants de « pilules du bonheur », « enfants modèles de l’Amérique de Nixon », militants de fait du retour à l’ordre, portent en eux les contradictions de cette Amérique, et sont minés l’un par les drogues, l’autre par l’anorexie — Karen en mourra. Les affreux, sales et méchants du rock disaient la vérité : ce monde-là n’était pas inoffensif, gentil et propre, et il était nécessaire de donner forme à ce qu’il portait de puissance mortifère, comme à ce qu’il suscitait d’idéal opposé.

Aujourd’hui, les vieilles gloires du rock, au sens large du terme, rassemblent dans une étrange communion [[ ?]] parents et enfants : Patti Smith, Iggy, les Rolling Stones, etc. fédèrent les générations. C’est très perturbant. Sauf si l’on considère que remue toujours le désir de retrouver l’ardeur du combat contre l’ordre du monde, et de saluer d’autres possibles… » (Evelyne Pieiller)

Bien – sauf que ne sont toujours pas cités les grands TRAITS D’UNIONS…

......…qui donnent vraiment sens et forme à ces démonstrations trop hâtives !

 

……..………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

gérant des toiles

gérant des toiles

Les inadaptables qui révolutionnent la vie ?
retranScriptions ?

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Les inadaptables qui révolutionnent la vie ?
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fusion des effusions...

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être aussi une non-personne

être aussi une non-personne

En bon nietzschéen, Gilles Deleuze écrit que « le système nous veut triste et (qu’) il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister ». Cette force du « oui ». Le mouvement punk, au-delà de sa charge politique du no future et de son nihilisme, surtout présent chez les Sex Pistols d’ailleurs, est un mouvement généralisé contre l’ennui et les conventions bourgeoises qui le génèrent. Une rage pour respirer !

En bon nietzschéen, Gilles Deleuze écrit que « le système nous veut triste et (qu’) il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister ». Cette force du « oui ». Le mouvement punk, au-delà de sa charge politique du no future et de son nihilisme, surtout présent chez les Sex Pistols d’ailleurs, est un mouvement généralisé contre l’ennui et les conventions bourgeoises qui le génèrent. Une rage pour respirer !

Shake appeal ? Rire frais en dehors de la dictature du rire avarié médiatique. Aimer pour rien. Jouir de tout. S’affranchir des pesanteurs morales et des contraintes émotionnelles. Cultiver l’inutile. Aller vers son désir. Voilà ce que m’enseigne le rock.

Shake appeal ? Rire frais en dehors de la dictature du rire avarié médiatique. Aimer pour rien. Jouir de tout. S’affranchir des pesanteurs morales et des contraintes émotionnelles. Cultiver l’inutile. Aller vers son désir. Voilà ce que m’enseigne le rock.

Julien Deléglise, Fast Eddie Clarke. Par-delà les cimes de Motörhead,

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Les inadaptables qui révolutionnent la vie ?
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il n’y avait qu’une fenêtre, oui une dans l’immensité

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Les décalés recalés

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Jean-Charles Desgroux - Hair metal : Sunset Strip extravaganza !

Passez-moi l'expression de JM Espitallier

Inter médias...QUAND T'ES UN MEC « dit » BIZARRE - L'insolent

MOST TALENTED Street Performers PIANO Musicians Videos [AWESOME]… le grand talent n’est quasiment plus… reconnu…que d’indifférent-e-s ne répondront qu’aux sonnettes incultes des médias trop bruyants…et passeront, stupides jusqu’au bout, devant les perles rares !

A se demander où est puisé cette a-propos sur les sons ? Systématisé ainsi – où chaque question est prise au mot ? Ceci sonne très habituel sur ce blog. Alors ?.

Tout ce qui reste (fort heureusement) inadaptable dans la littérature

Jean-Michel Espitallier - Syd Barrett, le rock et autres trucs...

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