Société numérique : la mise en pilotage automatique de la société ? (2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Société numérique : la mise en pilotage automatique de la société ? (2)

 

Lorsque la base même de la définition du chiffre reste indécidable – oui les nombres sont…nombreux = il nous faut bien admettre que nos sensibilités humaines sont supérieures et plus humaines que ces chiffres pas si précis que cela…Surtout lorsque s’étale la pire des DÉMISSIONS possibles, celle des fausses élites qui s’escamotent derrière les chiffres et leurs ordinateurs afin de tout décider de notre sort. Avec une froideur et une insensibilité qui peuvent atteindre…l’inhumanité satisfaite d’elle-même. Et entrer dans la véritable irresponsabilité, que nous accusons ici – celle de prendre des décisions qui perturbent énormément les autres en osant que « c’est toujours la faute à l’ordinateur » (mais qui le programme donc ? Il ne s’auto-programme pas , tout de même ?), en niant qu’ils aient fait concrètement ce que des critiques ardentes peuvent leur reprocher et qu’ils ne veulent plus assumer (alors qu’ils ont pris ces décisions néfastes avec…préméditations) et tant de postures de piteux désistements. Bref, ces « fakes » élites se conduisent comme des véridiques anti-élites. Des fardeaux collectifs si pesants. Elles nuisent tant à la société qui a tant besoin de nous. Voyons, alors, comme le mauvais usage des chiffres peut désorganiser une société, l’instrumentaliser à des buts inadmissibles ( la cupidité abusive des ces fausses élites avec la sanctification de ces graves délits) et provoquer une désastreuse ambiance collective qui n’a pas tant lieu d’être : les vrais accusés sont ces faux dirigeants ! Ils doivent être jugés et vite…Comme ceci :

Le chiffre est donc devenu, désormais, le dogme central (à résonance très religieuse) mais c’est très récent : à peine 40 ans ! Faire « parler » les chiffres.  Mais que nous content les comptes d’aujourd’hui ? Quelque chose d’infiniment grave : que les « responsables » veulent devenir irresponsables. Qu’ils se déchargent de toute responsabilité sur les… chiffres qui décident…pour eux. A leur place (mais sans que ces « ex-responsables » ne leur rétrocèdent tous les émoluments ainsi injustement perçu…à répartir entre les démunis !)…le tout inhumain – des chiffres (programmés par le…numérique, donc les nombres) décident CONTRE les humains et les « décideurs » (ces indécidables indécidés ?) se planquent derrière afin d’étendre la cruauté sociale au maximum.

Prenons le seul exemple (pour le moment) du PIB (ce total réducteur puisque seulement des ventes marchandes – ce qui exclut, dés le départ, l’humain !) oui ce chiffre très flou, ne correspondant pas à grand-chose de quotidien va être MARTELÉ partout. Il va (pourcentages simplistes et d’autant plus qu’ils sont rarement progressifs, corrigés de diverses variations, micro-économisés sur la vie concrète de chacun-e) en être déduit-réduit les salaires, les cotisations sociales, le taux des aides diverses, le montant des droits individuels, etc. – bref, tout le maillage de ce que vit tout un chacun. Et le tout outrageusement MÉCANISÉ…alors que le programme aura été conçu de main d’hommes. Et donc que les dits « responsables » doivent…responsabiliser, se responsabiliser et intervenir afin de corriger toutes ces…barbaries à visages inhumains ! Ils n’ont strictement aucun droit de…déléguer sournoisement, en douce, la charge concrète de leurs responsabilités. La mise en pilotage automatique de la société doit être interdite ! Et, déjà, très fermement contré…

Bien – mais vu le niveau d’infantilisations des politiciens, des médias d’argent et des financiers incultes, cela va se passer…sans eux. A nous de trouver ces non-élus comme ces élus trop minoritaires pour comprendre le vécu des immenses majorités –sont devenus incapables, inaptes, en lacunes, en carences, oui gravement incompétents pour leurs …prétentions hors de propos. Comprendre c’est résister. Et nous allons voir de près les défauts hyper hurlants du numérique appliqué à la…justice sociale.

A-l'assemblée-un-groupe-de-gauche-se-structure-au-sein-de-la-"fausse"-majorité

L’aveu est simple : pas de GAUCHE chez les macroboutistes. Encore moins de justice sociale, tout pour les riches et ce même au risque de détruire la société… C’est la pire des droites, celle qui a même honte d’assumer ce qu’elle est : la trahison de tous ses principes de fédérateurs de départ. La non-représentativité en marche. Le sectarisme d’une petite bande qui ne représente quasiment personne ! Parce pourquoi créer un groupe de « gauche » dans un parti qui le serait déjà : avoir la simple idée de le créer avoue bien qu’il n’y a aucune gauche dans ce vain parti centralisé, hiérarchisé et rendu hypocrite à tout !

……………………………………….************

« La décision de mettre l’Afrique au bas de l’échelle ne résulte d’aucun chiffre remonté depuis les territoires, mais d’une simple supposition  suivie d’ajustements immotivés, de la part des gens qui n’ont jamais mis les pieds en Afrique et qui ne la connaissent qu’à travers des films racistes qui peignent une Afrique toujours sauvages et où les animaux sont mille fois plus importants que les humains.

Avant, établis dans des zones de rationalités, de prudences, de circonspection et de claire raison les chiffres ont viré, récemment, à la magie, à la religion, à la régression échevelée des cœurs. Les chiffres «  sont devenus dans les années 1980 d’hystériques agents d’une mondialité débridée, au risque 40 ans plus tard, de se muer en un Golem incontrôlable de chiffres, de tableaux de chiffres, de tableaux de tableaux de chiffres…. Aujourd’hui, l’immense majorité des transactions financières sont réalisées automatiquement entre serveurs distants et l’immense majorité des transactions qui ne sont pas automatiques sont des transactions «dérivées » de l’économie des échanges de biens et des services. Les résultats – et la transparence - de ces vertigineuses dérivations comptables sont incertains et l’histoire immédiate, celle de la crise que nous vivons encore, montre que les prophéties des grands prêtres de la finance ne s’auto-réalisent pas souvent. » (Alain Supiot)

Sauf que l’ex philosophie pragmatique, d’où surgit, sans légitimité, ce nouveau dogmatisme scientiste (donc non scientifique) est tout issu, dit tout le contraire : soit de l’ultralibéralisme devenu fanatiquement délirant :

Sms.hypothèses.org

……………………………………….************

« La fascination pour les nombres et pour leur pouvoir ordonnateur est ancienne ; elle n’est pas propre aux cultures de l’Occident. L’attention portée à leur valeur emblématique est l’un des traits saillants de la pensée chinoise. et l’on sait tout ce que les mathématiques doivent à l’Inde et aux mondes arabe et persan. Mais c’est dans le monde occidental que les attentes à leur égard n’ont cessé de s’étendre : d’abord objets de contemplation, ils sont devenus des moyens de connaissance puis de prévision, avant d’être dotés d’une force proprement juridique avec la pratique contemporaine de la gouvernance par les nombres. (...)

Gouvernance-du-gouvernement-par-les-lois-la-gouvernance-par-les-nombres-Alain-Supiot

 

Les attentes irrationnelles à l’égard des chiffres n’ont cessé de s’étendre depuis 40 ans : ils se voient, suite aux irresponsables dérégulations, désormais dotés d’une force proprement juridique. Oui avec la pratique actuelle de la gouvernance par les nombres. Soit la représentation quantifiée de l’économie et de la société qui expulse et exclut ce qui reste de représentation démocratique des gouvernés. Plus de débats démocratiques, par exemple : ce sont les chiffres qui commandent et orientent tout le monde et ce sans discussion…Et ceci parce que, de la même façon que le taylorisme, cette nouvelle conception de la direction des hommes par objectifs chiffrés, après avoir été conçue pour les entreprises, a été étendue à la société tout entière [[ la pire des pestes que ce délire que le privé serait plus « rationnel » que les services publics – à l’évidence, il l’est infiniment moins ]]. Et à toutes ses activités. Le fantasme poursuivi est celui d’une mise en totalitaire pilotage automatique de toutes les affaires humaines sans exceptions, comme on peut le voir dans le « Traité sur la gouvernance de l’Union monétaire européenne. ». Ce très grave délire assimile le travail à un processus programmé de traitement d’information. Soit une forme de déshumanisation insensée où le travailleur ne « sert » plus qu’à la satisfaction d’indicateurs de performances chiffrés, qui, seuls, l’évaluent indépendamment des effets réels de son travail. Soit une complète déconnexion du travail et de la réalité de ses produits, déconnexion qui met en péril, non plus la santé physique, mais, aussi, la santé mentale collective, avec la montée, depuis les années 1990, de ce qu’on appelle les risques psychosociaux [[avant 1990, cette inhumanité le concept ne pouvait pas exister…]]. 

Se représenter l’être humain comme un ordinateur programmable est le pire des délires totalitaristes de l’Humanité. Puisque la gouvernance par les nombres va prétendre programmer jusqu’à l’usage des facultés cérébrales et nous transformer sans notre accord…en puces informatiques !!! Et grâce à tout ceci l’Economie marche bien…en détraquant tout…et à la satisfaction de tous– comme tout le monde le sait. » Comment ? Par les preuves que tous les chiffres sur l’Afrique sont faux et que la Bourse est truquée par les Flash Boys…Ce qui aboutit au rejet complet de cette répugnante greffe d’inhumanité des chiffres aux commandes de tout – ce qui nous fait retrouver, ensembles, une solide santé mentale. Puisque ce qui compte pour la société globale n’est pas ce qui se compte !!! Mais ce qui se décide en vrai !

Monde-diplomatique./Alain-SUPIOT

Ce qui compte vraiment pour la civilisation n’emprunte pas le langage des chiffres. D’ailleurs, les mots soulignent que c’est à un niveau supérieur à eux que tout se passe : puisque l’on dé-chiffre. On se tire donc du chiffre unidimensionnel. Le chiffre représentait un langage prétendu brut et autonome : la clé de la liberté, tant individuelle que collective - or il s’agissait alors bien de dé-chiffrer, faire le contraire du chiffre ! Et ce d’autant plus quel’ultralibéralisme qui, depuis 1980 s’est toujours plus durci, est devenu, désormais, un dogmatisme fanatique : le chiffre COMMANDE tout puisqu’il est le Dieu social sur Terre. Nous sommes donc toutes et tous en grand péril : les résultats de la gouvernance par les nombres sont désastreux. Mettent même la survie de la vie en péril…Mais la forme religieuse qui a créé cette grave illusion sociale (…la mise en pilotage automatique des affaires humaines où ce sont les chiffres qui « dirigent » la société entière et sans discussion possible !) en est la pire des régressions. Nous venons de découvrir, ici, toute l’horreur surhumaine de la rêverie glacée du capitalisme

La mise en pilotage automatique de la société avec les chiffres qui vont diriger seuls tout le monde ? Ici, nous venons de découvrir comment, à partir des années 1980, les chiffres ont ouvert des cerveaux à la folie totalitaire. Incroyable mais véridique. Il y a bien assez d’éléments afin de diagnostiquer de très dangereuses dérives. Nous ne devons plus suivre ces déréglés, mais, au contraire, nous en protéger à fond. En effet, à aucun moment leurs chiffres ne parlent de réalité, de rationalité, de précaution, de protection des autres, de limitations pour la sécurité de tous, de régulations raisonnables, etc. – et nous venons de voir, plus haut, comment cela aura glissé trop vite dans la religiosité indiscutable, le délire animiste ou la magie pour bébés décervelés...

Ce qui nous fait conclure :   >>>>>>>>>>>> *****

Lorsque le chiffre COMMANDE la société nous en sommes en situation de déshumanisation accélérée. Et comme dans tout système sans réfutabilité (donc totalitaire et très antiscientifique !!! ) le « plus personne n’est responsable » clôt un système d’aliénation sociale complet sur lui-même. La folie est, alors, distillée par le haut de la société : l’élite c’est ce qui délite !!! On ne peut en sortir qu’en sortant de ces fondements INTELLECTUELS mêmes. En conséquence, tout dirigeant qui n’a pas de recul envers ce dur délire doit être démis, immédiatement, de ses fonctions comme représentant un danger pour lui et pour les autres.

……….A nous de tout reprendre en main : leur folie a assez durée !

 

….......…(à suivre)

………………....…….%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs. Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu..

ah oui les nombres sont juste...nombreux !

ah oui les nombres sont juste...nombreux !

Société numérique : la mise en pilotage automatique de la société ? (2)
Société numérique : la mise en pilotage automatique de la société ? (2)
Société numérique : la mise en pilotage automatique de la société ? (2)
Société numérique : la mise en pilotage automatique de la société ? (2)
l’outil ne fait pas tout seul le travail – ce que les détraqués au sommet semblent penser, enfin dans ce qui leur reste de cerveau si rétréci…pour le cœur n’en parlons même pas (un dirigeant qui n’aime pas, sans chichis, ses « dirigés » doit être déclaré dangereux)…

l’outil ne fait pas tout seul le travail – ce que les détraqués au sommet semblent penser, enfin dans ce qui leur reste de cerveau si rétréci…pour le cœur n’en parlons même pas (un dirigeant qui n’aime pas, sans chichis, ses « dirigés » doit être déclaré dangereux)…

les résultats clairs du numérique livré à des irresponsables : l’insensibilité ahumaine alliée à l’inculture complète !

les résultats clairs du numérique livré à des irresponsables : l’insensibilité ahumaine alliée à l’inculture complète !

Société numérique : la mise en pilotage automatique de la société ? (2)

La gouvernance par les nombres 4 - Les impasses de la gouvernance par les nombres…impasses que nos dirigeants enragés refusent d’admettre !

Intervention la plus récente du Pr Alain Supiot

Revenons au départ : la gouvernance par les nombres - Introduction

Il faut repenser le concept d'Etat social - Alain Supiot

de la déshumanisation la pire quoi soit...Notre devoir devient de stopper la barbarie qui "ruisselle" des sommets.

séquence fibo ….La différenciation ? Se différencier pour booster son projet. Sauf que si la différence est honnie comment donc se…différencier ? Comment ne pas voir, aussi, qu’est perçue comme "vraie" réussite de …se rendre différent ?

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article