Aimer ce n’est pas un métier. Même à tisser ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Aimer ce n’est pas un métier. Même à tisser ?

Que ceux qui sont en règle avec leur cœur sans l’être avec les conformismes se rassurent – ils/elles avaient bien raison. Les bons résultats de vie sont de leur côté. Pour les bilans sincères qu’ils ne se bilent plus. Tentons de découvrir pourquoi la réalité préfère rester l’exact inverse de ce que mentent les médias mercenaires ? Eux qui nous présentent des personnages à la vie vraiment ratée comme ayant tellement…réussi ! Selon quel canon non ?

 

Un des nombreux avantages des esprits libres est que nous pouvons faire notre miel de tout (parce que la réalité est de notre côté – et que notre angle de vie n’est pas châtré, rétréci, amputé de 200 ° sur 360 °)  Preuves par l’imagiter !

 

>>>> ** Les 2 côtés : « Comment s’aveuglait-il à considérer le don de sa personne comme une récompense et en aucun l’absence de sa compagne comme un punition (p. 300 – Benoîte Groult – Les trois quarts du temps,1983). » Cette cécité sur les deux côtés de tout nous restreint toujours plus la vision dans nos échanges intersubjectifs. D’autres ? « On ne se sent jamais tant la fille de sa mère que lorsqu’on devient soi-même la mère d’une fille (p. 280 – ibidem). » Tant que nous n’expérimentons pas par nous-mêmes nous n’entrons jamais très profondément dans les vastes symétries de la vie. Ces chiasmes des regards où l’œil droit se croise dans le cerveau afin de rejoindre son récepteur à l’arrière gauche de la tête – oui se retrouve dans tant de situations. Et si nous avons cet amour d’assembler, de réunir, d’unir, la vie s’amplifie tant…

 

Oui ? « C’est plutôt l’amour indistinct pour la vie entière tout entière. C’est de s’accorder au monde de ne pas rompre l’harmonie d’un paysage (p. 324 – ibid.). » Si tellement plus ressentait ceci, cette globalité qui embrasse et n’étouffe jamais, la tendance hystérique des trop riches à détruire concrètement le corps de la Terre se verrait largement combattue et remise à sa place – place aussi mesquine que l’attention qu’ils prêtent aux autres ! Pour eux, « j’ai l’impression qu’il faut être tellement dur, simplement pour ne pas être détruit (p. 323 – ibid.). » Fausse impression car tout esprit libre, ne voyant pas dans autrui l’occasion seule d’arnaquer, de tricher, de mentir – ne vit jamais cette dureté…inventée que par soi-même et son côté malsain ! Et si con : après tout dur c’est…cassant, dans tous les sens du mot !

 

Qu’est ce qui est vécu, alors, loin, des duretés sournoisement insinuées par les sommets indignes ? … « les shshsh des vagues qui remontent à petites lampées imperceptibles (idem) » ou bien…« sur le sable, au bord de la mer comme au bord du temps (p. 322) »…cette certitude de vivre tous les possibles possibles, de retrouver l’innocence qui soulage tant. Tant bercés « par la respiration cadencée des vagues (p. 301 – ibid.) » – tout est vraiment plus simple lorsque nous ressentons que les griffes vénéneuses du capitalisme s’émoussent tellement, qu’elles vont bientôt nous lâcher. Les ex-saoulauds !

 

Après les si grosses satiétés de la grossièreté ? « Pour nous dépasser, il faudrait d’abord que nous nous rattrapions (p. 164 - Benoîte Groult – Les trois quarts du temps) Enfin, cette tendance à tout rabaisser, à toute humilier, due à la grave aliénation de la bourgeoisie, se termine bien…pour les autres. Comme ? « Littérature ! ». Ce n’est pas parce que c’est bien formulé que c’est faux (p 253 ). » La nouvelle habitude d’offrir toujours le meilleur aux autres. D’avoir inventé la civilisation qui prend son temps, et respecte celui des autres, et, ainsi, savoure chaque beauté, qu’elle soit langagière. Sociale, humaine ou du simple être ensemble collectif.  Ces pouvoirs ont des millénaires de retard. Pourquoi aurions-nous besoin d’eux ?

 

Bien finies les amertumes incandescentes des… « C’est quand même autre chose, tu diras ce que voudras. ---Mais non, je ne dirais pas ce que je voudrai. Sauf au papier. (p. 318 – ibidem). » La prophétie s’est parfaitement réalisés…nous disons ce que nous voulons. Comme tu diras ce que tu voudras !

 

Chanson-Le-meilleur-de-toi    Le meilleur de nous…

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Extrait : « C’est que pour eux, le romantisme était vraiment une façon d’être. Un combat pour la plénitude. Une bataille désespérée contre l’abdication capitale, contre ce vide désespérant qui laisse l’homme comme une viande douée de réflexes dès qu’il oublie son âme, dès qu’il quitte ses rêves, dès qu’il cesse de reconnaître et de nourrir – pour ne plus faire qu’alimenter l’autre – Cette moitié divine dont il est composé et qui respire au milieu des étoiles. Car on ne devrait jamais l’oublier, la vie n’est pas un état mais un risque, et qui s’ouvre toujours plus. Grandiose. Une conquête qui n’en finit pas. Un « voyage »  – au sens où Schubert l’a certainement vécu –mais un voyage incertain et dur, à la mesure de ceux, et de ceux-là seuls, qui sont capables de marcher. Il vaut donc mieux, croyez-moi, ne pas trop se fier aux ruminants intellectuels qui vivent à la ferme, engrangeant le foin et la paille de leur savoir récoltés. Les hommes de cabinet, laissez-moi vous le dire, ne font pas de bons compagnons de route. Vivent les hommes de plein vent ! (Armel Guerne, L’âme insurgée, Avril 2011). »

Le sobre sous-titre de« l’âme insurgée » reste « écrits sur le Romantisme », et « se présente comme un recueil de textes dont la plupart sont des préfaces aux traductions d’œuvres des plus grands noms du Romantisme. Armel Guerne, en effet, fut traducteur. Mais il faut entendre par « traducteur » tout autre chose que ce que l’on entend communément, ou plutôt, il faut y entendre cela mais en plus y entendre ce qui ne serait pas, précisément, un « plus » au sens d’un « mieux », mais ce que serait un « vrai » traducteur si toutefois la question de la « vérité » pouvait être convoquée à l’endroit de la question de la traduction. Lorsque Armel Guerne traduit, il nous fait tout entier passer non pas dans l’esprit de l’auteur (ce qui n’aurait aucun sens puisqu’il est déjà lui-même tout entier engagé dans l’œuvre) ni dans l’œuvre elle-même (puisque la traduction, immanente à la langue « d’origine » elle-même, implique une perte qui peut tout aussi bien être un gain et indique que l’œuvre est toujours déjà au-delà ou en deçà) mais au lieu même où l’œuvre et l’auteur se sont rencontrés, au cœur même de leur dialogue, tout près de l’éternelle patrie d’où s’exilent nos paroles. Rappelons, pour la petite histoire, qu’Armel Guerne fut le traducteur de l’écrivain japonais Kawabata qui obtint le prix Nobel en 1968 et qui, à cette occasion, remercia son traducteur en lui cédant une part de ses droits d’auteurs.

Armel-Guerne-l'âme-insurgée-l'âme-du-romantisme-ou-la-véritable-indignation-!

Le romantisme qui est tout autre chose qu’un simple courant littéraire et qui sont, eux, ces grands noms, tout autre chose que seulement grands écrivains. Ici sont donc présentés Hölderlin, Novalis, Kleist, Grimm, Nerval, Melville, Stevenson. Lorsque nous disons « présentés » nous disons trop peu, ou bien faudrait-il entendre, encore une fois, quelque chose de plus, il faudrait, donc, y entendre quelque chose comme une véritable « mise en présence » au sens où nous nous trouvons convoqués et comme interpellés, mais dans la douceur, par la puissance du verbe et de l’écriture, à paraître devant les auteurs dont l’existence nous paraît, pour la première fois, de plain pied, vivante et vibrante et comme en trois dimensions [[ et puisqu’il nous paraît nous en sommes tout parés ! Toujours le regard qui voit mais qui se met à la place de l’autre. Qui coulisse dans les 2 sens…ce pourquoi il reste difficile de rencontre des humains qui vivent les « coulisses » !]].

Et ? Ce traducteur est aussi un auteur, cet auteur immense et incommensuré qui, riche de sa maîtrise qui n’est rien d’autre qu’un abandon au grand vent de l’esprit, se complait à n’être que l’ombre de ceux qu’il veut voir scintiller dans la lumière de la présence afin que leurs œuvres puissent nous éclairer en miroitant jusqu’à nous, nous qui sommes pris dans la toile des semi-ténèbres de la caverneuse mondanité qui ne sait plus que mentir.

Ce contre quoi le cœur s’insurge ? C’est le faux monde qui ne veut plus rien savoir de l’essentiel, qui se cache de l’absolu derrière le paravent des fugaces [[ et si tronquées ]] actualités dont il se gave et s’enivre afin de ne jamais être dégrisé [[ils/elles resteront donc…gris toute leur vie – le simplisme enlève les couleurs !]] qui, finalement, ne veut pas voir ce qui est ni entendre cette vérité que le cœur est le futur de l’homme et qu’à trop vouloir l’oublier nous nous oublierons bientôt nous-mêmes dans les oubliettes de l’Histoire et qu’il n’y aura plus personne pour se rappeler de nous puisque nous aurons perdu la clef de nos geôles. C’est pourquoi le cœur dit « non », c’est pourquoi il se refuse à emprunter les pas d’un chemin tout tracé [[ mais qui, contradictoirement, ne laisse aucunes traces ! Desquels il faut donc tracer ? ]]…Il nous faut inventer une danse dans tout qui dans danse en plongeant toujours dans l’essentiel…afin que ceux qui en ont la force et la volonté puissent retrouver, comme les abeilles, le chemin vers les fleurs et vers les étoiles au milieu desquelles, seulement, il nous est permis de respirer et de vivre. »…Normalement. Eh oui, normalement

Comme ceci…Par l’air donc expiré d’un matin en son dernier sommeil Tout apaisé d’un nuit à faire la paix avec la guerre

A la chevelure blanche par les voiles d’étirement de l’aube qui s’ébroue exhale le matin sa buée d’apaisement Une lenteur danse son buste se dresse jaillit des draps de verdure

Et cambré par la splendeur des courbes pleines d’une poitrine en exultation qui rit si silencieusement mais à gorge déployée

à la chevelure blanche crêpée par l’alignement des arbres allongeant la note tenue

à la chevelure blanche qui s’…(…à suivre…eh oui…)… Ceci fin de faire profiter de paroles sensibles et fines qui font les premiers pas vers nous…Démarche originale (donc…non suivie ?) qui veut, concrètement, embellir la vie !

Se-décentrer          Dominique A – Album « Toute latitude », le film (4 titres)

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« Le documentaire « The apocalypse is okay » est le récit d’une aventure humaine de deux ans dans la Ville de Montreuil. La réalisatrice Emilie Desjardins y a suivi Meghan, une jeune artiste américaine à la recherche d’imaginaires confisqués, dans sa quête de réponses à la question : comment être libre en ville ?

The-apocalypse-is-okay-magnifique-quête-de-liberté-d'une-artiste-de-Montreuil

Emilie Desjardins avait déjà travaillé sur le conditionnement social et la liberté dans son long-métrage « Tout va bien », sur une école de clowns. Elle souhaitait prolonger cette réflexion en faisant un film sur sa ville, Montreuil, et les différentes façons de l’habiter. « Ma rencontre avec Meghan, qui vivait dans un squat juste à côté de chez moi, a été le déclic. D’origine américaine, elle représentait la figure du voyageur troubadour qui porte un regard différent sur le quotidien du pays qu’elle vitsite»  Alors que Meghan décide de vivre en France, pour de bon, le squat où elle vivait est expulsé. Se pose alors la question de l’avenir. Meghan « est poète, chanteuse, musicienne et un peu sorcière. Meghan a 30 ans et veut être libre. Libre de disposer de son temps, d’inventer sa vie. » Elle commence un voyage de deux ans dans Montreuil, où elle part à contre-sens [[ donc dans le bon sens]], à la dérive [[celle qui rejoint toutes les rives ]], à la recherche de beauté pour réenchanter les humains.

Les deux ans de tournage ont été rythmés par les rencontres de Meghan, et le film retrace tous les échanges qui ont été partagés dans de nombreuses interviews. Poètes, musiciens, oracles et gens du quotidien dialoguent avec elle sur ces thèmes universels : redevenir maître de son temps et avoir un usage de la Ville où l’on aurait de la disponibilité. « Ce film est avant tout un poème dans la ville qui s’appuie sur la musique et les mots de gens qui n’ont pas envie de se laisser confisquer leur imaginaire. Comme l’a dit une personne interrogée, les privilèges ne sont pas toujours là où on le pense. C’est aussi un privilège de rêver sa vie, d’avoir l’énergie de le faire en étant capable de ne pas être écrasé, de rêver d’autres possibles… ». Après une mauvaise expérience lors d’un concert, c’est la rencontre d’Isabelle Stengers, co-auteure du livre « La sorcellerie capitaliste », qui marquera un tournant dans son questionnement. Meghan n’aura alors de cesse de répondre à cette question : « comment se désenvoûter de cette emprise ? »…en y entrant jamais pour sûr. Pas de prise, pas d’emprise !

Comme l’aventure urbaine de “Nul n’est nul”, gratuite sur http://www.freethewords.org/  , suivant une démarche assez similaire, prouve à quel point ils n’ont aucune prise sur nous, mais aucune en tout ce qui touche à l’essentiel. Ils sont tellement petits et mesquins, avec un cœur qui semble avoir entièrement disparu, ils ont, aussi, égaré l’imagination qui nous chuchote ses chatouillis en cet incroyable « comment devenir fluide et leur couler toujours entre les doigts ? »…Tout en provoquant de fabuleuses rencontres lorsqu’il est appris à tourner et tourner les facettes d’autrui…jusque, pile, nous percevions, là, oui, ici, oh que oui, que nul n’est nul !

Et tout le monde va ut le détour à condition

……….………..…qu’il/elle se détour-nent du trop stupide système !

 

…….……(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuitshttp://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

En couverture ; Jardins Butchart (Brentwood Bay, Canada)… Comme elle sait rester splendide et tranquille la nature ! Pourquoi donc les humains ne tentent jamais de l’imiter ? Et, ici, …Nong Nooch Tropical Botanical Garden (Pattaya, Thaïlande)

En couverture ; Jardins Butchart (Brentwood Bay, Canada)… Comme elle sait rester splendide et tranquille la nature ! Pourquoi donc les humains ne tentent jamais de l’imiter ? Et, ici, …Nong Nooch Tropical Botanical Garden (Pattaya, Thaïlande)

la lumière froide invente ses instruments....

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un fond de mer...

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tous en tickets d’attente…

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pour....

pour....

un détour ne ment : Le soleil intérieur se fond dans le jour solaire...

un détour ne ment : Le soleil intérieur se fond dans le jour solaire...

Et le lampiste n’a qu’une piste…

Et le lampiste n’a qu’une piste…

Rejet illégitime des hors normes par les conformés vraiment très peu…conformes. Car ? « Toute l’évolution humaine a été conduite par des personnes atteintes d’un léger syndrome d’Asperger et des personnes autistes. Sans eux, l’espèce humaine serait encore en train de bavarder dans des grottes. »…Même si personnellement, je n’irais pas aussi loin, je dois admettre que sans la composante de l’autisme dans nos communautés d’humains, nous n’en serions probablement pas où nous en sommes aujourd’hui : où est « la différence » entre les 2 énonciations sinon que l’un dit clairement et l’autre sinue…pour rien ? Au point qu’il recule en prétendant…avancer.

Rejet illégitime des hors normes par les conformés vraiment très peu…conformes. Car ? « Toute l’évolution humaine a été conduite par des personnes atteintes d’un léger syndrome d’Asperger et des personnes autistes. Sans eux, l’espèce humaine serait encore en train de bavarder dans des grottes. »…Même si personnellement, je n’irais pas aussi loin, je dois admettre que sans la composante de l’autisme dans nos communautés d’humains, nous n’en serions probablement pas où nous en sommes aujourd’hui : où est « la différence » entre les 2 énonciations sinon que l’un dit clairement et l’autre sinue…pour rien ? Au point qu’il recule en prétendant…avancer.

« Enfants du siècle qui découvrait « l’horreur économique » et la prison du conformisme, les romantiques, les premiers, ont su empoigner l’existence à pleines mains et opposer à un effondrement collectif détesté leur désir d’absolu. »

« Enfants du siècle qui découvrait « l’horreur économique » et la prison du conformisme, les romantiques, les premiers, ont su empoigner l’existence à pleines mains et opposer à un effondrement collectif détesté leur désir d’absolu. »

Aimer ce n’est pas un métier. Même à tisser ?
le plus intelligent ne le dira jamais, il le fait tout simplement

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« Du calme les enfants, je suis votre nouveau professeur de mathématiques… »...Ah oui, où ça ?

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Aimer ce n’est pas un métier. Même à tisser ?
Gardens by the Bay (Singapour, Singapour)… Comme elle sait rester splendide et tranquille la nature ! Pourquoi donc les humains ne tentent jamais de l’imiter ?

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La vraie poésie participe à la création du sens. La meilleure science aussi. Oublier l’une ou l’autre c’est couper une main à la société qui ne peut se poursuivre sans aucun sens…

L'imagination, l'audace et les parapluies

Armel Guerne parle du romantisme allemand…qu’ils semblent avoir bel et bien perdu…

Métier à tisser…que de motifs pour ne pas prétendre qu’il n’y a toujours plus de motifs pour changer l’organisation sociale

A tous âges, le pouvoir de l'imagination

Tout est à découvrir à l’aide de nouveaux regards…

Enki Bilal : "on a construit quelque chose qui nous dépasse"…continuons à être dépassés mais en écoutant ce qui est…neuf, en…renouvelant nos manières de voir, en nous…auto-foutant des coups de pieds au cul chaque fois que les routines émoussent le meilleur de nous.

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Ariane 01/03/2018 09:28

Bonjour, Je voulais juste vous remercier pour vos merveilleux écrits qui enchantent le démarrage de chacune de mes journées. Bien à vous.