Lorsque les plantes ne se comprennent plus entre elles ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Lorsque les plantes ne se comprennent plus entre elles ?

Les conditions même de la survie humaines sont touchées…Sont menacées les toutes premières formes de communications du vivant : les signaux chimiques. Avec leurs chemins d’odeurs. Pour le monde végétal, les pollutions de l’air, de l’eau et de la terre sont bien en train d’effacer l’ordre des messages et y sèment l’extrême confusion. Toutes les plantes semblent parler des langues étrangères. Cette tour de Babel végétale va immanquablement détruire la civilisation des plantes. Et pourquoi ? Pour des lubies indéfendables (faire toujours plus de profits à n’importe quel prix), nous laissons détruire le vrai trésor : le sol fertile, la faune et la flore en abondance, l’air et l’eau purs. Cela aucun argent ne pourra le réparer. Et, au sens fort, il faut vraiment être déments pour laisser faire.

Devant les alarmes (argumentées) répétées et alors que nous voyons les graves détraqués capitalistes traiter les scientifiques comme des enfants qui jouent et les malades de l’argent fou comme de grands penseurs (alors que leurs dangereuses irresponsabilités envers les conséquences de leurs actes immatures prouvent qu’ils ne savent…pas penser du tout !) – il est temps de choisir la direction au crucial carrefour. Toute la raison, le savoir et la civilisation démontrent que nous devons mettre un barrage très ferme pour faire refluer les délires de quelques marginaux capitalistes envers le profit (le profit fou n’a jamais créé de civilisation mais bien toujours des barbaries !). En très sommaire, il faut pénaliser très lourdement les profits qui détruisent le vivant. Qui nous détruisent, nous, les humains, et, en aucun cas, ne peuvent donc se nommer « profits » : ce sont de dramatiques pertes plutôt ! Les freins financiers doivent être appuyés à fond afin de faire changer de direction collective. Il s’agit, parallèlement, de permettre aux grands esprits et aux vrais écrivains de procéder à une cure d’assainissement face aux délires nihilistes et aux économies terroristes des fanatiques du profit. Nous développerons dans d’autres textes. Ici, nous montrons tout ce qui motive à le faire : la virulence des atteintes aux conditions de vies qui permettent et contiennent la vie humaine – les dénis du réel et les reniements monomaniaques trop profonds des anti-élites financières qui n’ont pas l’ombre d’un argument afin de justifier leur nuisible nihilisme antisocial – enfin, l’urgence extrême de changer de direction collective. Trop de faits attestent qu’il n’est plus possible (l’espèce humaine, qui ne connaît aucune race, n’est pas, non plus, immortelle mais reste…contenue dans des paramètres assez limités de conditions de survie) de détruire plus avant notre BERCEAU PROTECTEUR. De plus, assez de solutions convergent pour ne pas transformer la nouvelle civilisation en une suite de pertes et de régressions. De s’entêter dans le nihilisme fou de tout détruire, par contre, ne peut conduire qu’aux régressions et aux pertes de nombreux éléments qui auront fait nos vies. Bref, ils nous ramènent aux cavernes et à la bougie ces dérégulés déréglés…Et sans que rien de « technologique » ne puisse remplacer la Nature trop atteinte pour contenir encore notre survie.

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Comment-les-plantes-ne-se-comprennent-plus

« Un roman de 1951, Le Jour des Triffides de John Wyndham, avait inauguré une thèse très nouvelle : oui, les plantes se parlent. Si on se promène dans une forêt et qu’on inspire profondément, on peut sentir les “mots” – des substances chimiques complexes comme le bêta-pinène, qui sent le frais et le pin. Les plantes en produisent des milliers et les associent pour créer des “phrases”. Or, ce langage odorant est…très menacé. La pollution de l’air perturbe les odeurs et transforme les messages en charabia. Ce qui, non seulement, a un impact sur la capacité de survie des plantes mais est aussi une mauvaise nouvelle pour les insectes pollinisateurs. Et même pour nous, car cela affecte entre autres les récoltes et l’odeur de nos fleurs préférées. Heureusement, il existe un moyen d’aider nos amis végétaux à contre-attaquer [[ sauf qu’il n’est pas limpidement souligné contre-attaquer qui ? Qui met donc tant toute la Nature en danger ? Ce ne sont pas des extra-terrestres : donc ce sont des terrestres qui se montrent extrêmement ennemis de l’Humanité, indifférents au sort des enfants du futur, voleurs d’héritages dus et dangereusement insensibles à tout. Il suffit d’abolir le système qui les porte et ces infinis détraqués n’auront plus accès aux nuisances périlleuses !]].

Quel ? Il y a longtemps qu’on sait que les insectes pollinisateurs ou nuisibles distinguent les plantes grâce au bouquet unique de substances chimiques qu’elles émettent. Ce qui est nouveau, c’est l’idée que les végétaux se servent de celui-ci pour parler entre eux. Spécialiste d’écologie chimique de l’université de Finlande orientale James Blande explique : Les plantes libèrent dans l’atmosphère des substances chimiques volatiles qu’on peut considérer comme un langage au sens où on peut dire que la plante qui libère la substance ‘parle’ et que celle qui la reçoit ‘écoute’ et puis répond.” … Les plantes, ainsi, se préviennent les unes les autres de divers dangers et se communiquent les meilleures recettes de survie, etc. …La perte de ce réseau de communication (pour les forêts, aux racines fongiques, et de très loin, il dépasse celui de Facebook – c’est dire) ne peut que devenir un drame terrifiant pour l’espèce humaine. Prenons, par exemple, les odeurs qui montent de l’herbe fraîchement coupée ou de la sauge broyée. Certains des éléments chimiques qui composent ces odeurs avertiront les autres plantes d’une attaque ou appelleront les insectes à les défendre. Ces effluves peuvent ainsi être considérées comme autant de cris d’alerte ou d’appels à l’aide [[ et, face à ce monde si intelligemment solidaire, la brute arriérée de l’individualisme capitaliste qui étale partout son inculture et son…inhumanité, piétine tout ce qui le dépasse tellement. C’est bien l’intrus ultra nuisible dont notre devoir est de le stopper net (avec des images telles mauvaises graines, mauvaises herbes, végétaux défectueux, fruits blettes, animaux de l’anti-progrès, bêtises incarnées, etc.]].

Lorsque les plantes sont affaiblies par une infection ou dévorées, elles libèrent toute une série de molécules dans l’air et autour d’elles. Après avoir reçu ces éléments chimiques, les plantes à proximité de la même espèce, ou même d’une espèce différente, deviennent moins vulnérables, en produisant par exemple des toxines ou d’autres substances qui les rendent difficiles à digérer. Ces changements ne se produisent en général pas de manière instantanée, mais les gènes concernés réagissent bien plus vite quand ils sont sollicités. »

L'écologie-chimique-le langage-de-la-nature.

Le secteur de recherche de l’écologie chimique possède un important potentiel d'application dans la lutte contre les maladies et les ravageurs menaçant l'agriculture, au travers de méthodes durables [[ sauf contre les excès insalubres de cette agriculture qui peuvent aller jusqu’à tuer la vie – le ravageur là c’est l’homme égaré !]]. Mais il ne peut pas remplacer des décisions politiques et économiques qui refuseraient cette rationalité et la réalité flagrante des phénomènes…pour fuir dans des lubies. Dit autrement, aucune technologie ne peut réparer nos dégâts SANS NOUS. C’est bien nous qui devons changer radicalement de méthodes de vie. Et ne pas faire semblant. Mais bien quitter définitivement le système d’irrationalités maximales nommé capitalisme-libéral. C’est ainsi : se montrer à ce point immatures au point de « croire » que le dieu technologie peut tout, contre nous et malgré nous avec le fardeau de nos sabotages gigantesques à traîner, ne tient pas une seconde la route. Les prétendues élites de ce système sont des « fausses » élites - sinon elles l’auraient déjà aboli depuis longtemps !

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« Ah ça, pour dégoiser et se gausser de Jonathan Franzen, il y avait du monde. En 2015, l’écrivain américain, ornithophile assumé, publiait un long papier dans le «New Yorker» où il s’inquiétait de la prochaine disparition des oiseaux. L’article s’avéra un appeau à trolls, personne ne prenant vraiment au sérieux [[ ce qui change c’est que ces sinistres personnages qui ne prennent jamais au sérieux ce qui est véritablement sérieux se dénudent danser grotesquement dans leurs minables…frivolités !]] les prédictions du romancier.

Aujourd’hui, les mêmes qui distillaient leurs gazouillis railleurs sur les réseaux antisociaux pour moquer la lubie de Franzen, poussent des cris d’orfraie [[ ou de grandes folles ?]] devant le constat tragique dressé par le CNRS et le Muséum national d’histoire naturelle: les populations d’oiseaux des campagnes se sont réduites d’un tiers en quinze ans [[ pour les papillons de prairie c’est nettement pire...] Une «catastrophe écologique», assène l'étude [[ la catastrophe étant tant amplifiée par tous les pitres soûlés à mort par le consumérisme. Les drogués durs ne doivent pas rester au pouvoir !]].

Disparition-des-oiseaux-les-écrivains-l'avaient-prédit-(et-pas-qu'eux).

Adieu alouettes des champs, perdrix rouges et pipit farlouse ! Face aux arguments chiffrés, soudain, plus personne ne rigole [[ comme si c’était l’essentiel ? L’essentiel est que les oiseaux reviennent PARCE QUE les salauds inhumains auront perdu le droit de…continuer leurs folies…]]. La vie est ainsi défaite que l’on croira toujours davantage un scientifique qu’un romancier [[ faux : les scientifiques en sont à leur millième alerte solennelle mais « l’effet Raffarin » (si bien débusqué dans « La carotte et le bâton ») dit bien que le comptable est le dieu terrestre et que le scientifique ne sait Rien face à la déraison comptable. Déraison qui ne sait même pas que ce qui con-somme est une sommation, soit une suite de sommes qui EXIGE de dire un jour son…total, totalement externalisé (ou l’infini dette des trop riches qu’ils doivent l’assumer en cessant de vouloir suicider la société, soit que leur démence sans futur reste…privilégiée !]]. Et pourtant, nombreux sont les écrivains à connaître les volatiles au moins aussi bien que les ornithologues et autres chercheurs de haut vol.

Jonathan Franzen : “De nos jours, c’est la technologie qui crée le conformisme”

Jonathan Franzen, donc, qui en janvier 2017, écrivait dans le magazine «National Geographic»: Depuis mes quarante ans, mon cœur tressaille à chaque fois que j’entends chanter un cardinal ou crier un tohi, et je me précipite dehors quand on me signale la présence d’un pluvier bronzé – pour la simple raison que c’est un oiseau magnifique, au plumage doré, venu d’Alaska à la seule force des ailes.»  Mais l'auteur de «Freedom» n'est pas seul à taquiner les jumelles. La tendance aviaire - tentons le label «bird-lit» pour faire déplaisir à l'Académie non-française - semble même en pleine expansion dans les cieux littéraires. Quelques exemples: dans «Alma», son roman paru en octobre, le prix Nobel J.M.G Le Clézio consacre des pages poignantes à la disparition du dodo, ce gros pigeon de l'île Maurice qui s'est éteint à la fin du XVIIe siècle : Dormez, gros oiseaux, gros dodos, glissez-vous vers les songes, fermez vos yeux au monde et entrez dans la préhistoire, vous, les derniers habitants d'une terre qui n'a pas connu les hommes

J.M.G. Le Clézio : “Ces histoires d'identités raciales, ça ne devrait pas exister”

Nouveau venu sur la scène littéraire [[ si c’est une scène, nous nous cassons – un monde, sans les faux jetons d’un jeu truqué, nous restons]], Victor Pouchet imagine pour sa part, une pluie de plumes en Haute-Normandie, dans «Pourquoi les oiseaux meurent» (Finitude) sorti en septembre 2017. Plus récemment, Christian Garcin a publié «les Oiseaux morts de l'Amérique», une peinture sombre des Etats-Unis où les oiseaux du titre métaphorisent la mélancolie d'un monde évanoui [[ pas vraiment et as encore…]] : Il se disait [[circuit fermé ]] que la résurgence du passé tenait finalement à peu de détails: des vieilles carrosseries, des couleurs anciennes, des formes rassurantes, des vrombissements oubliés. Ou alors l'odeur de l'herbe du matin, l'ombre ocellée des feuillages qui dansait sur sa main, le cri des tourterelles.»

Après “Bojangles”, demandez “Pourquoi les oiseaux meurent”

Signalons encore «Parce que l'oiseau» de Fabienne Raphoz (Corti biophilia), carnet d'une amatrice éclairée qui, de son colombier, observe grives musiciennes, sitelles torchepot et pouillots véloces. Bizarrement, Katherine Pancol, connue pour ses titres animaliers, n'a pas encore gratifié ses fans d'un «les Moineaux des Tuileries ont moyen la frite le mardi» ou «la Macarena morne des hirondelles». Gageons [[ si nous gageons, clair que le dégageons ne peut que suivre…]] que ça ne saurait tarder. Un peu plus de plomb dans l'aile des pauvres piafs [[ qui piaffent d’infiniment plus de respect humain…]].

Mais le plus grand ornithophile des écrivains français, notre Franzen hexagonal - lunettes en moins, l'humour en plus - c'est évidemment Jean Rolin. On trouve des oiseaux dans tous ses livres, du «Journal de Gand aux Aléoutiennes» à «Ormuz» en passant par «l'Homme qui a vu l'ours». Pour autant, c'est dans son dernier livre, «Le Traquet kurde», roman qui croise habilement géopolitique et avifaune, qu'ils sont les plus nombreux.

Ce que Jean Rolin est allé faire au Kurdistan irakien

Même au fin fond du Kurdistan irakien, alors que les bombes ravagent Mossoul, Rolin sort ses jumelles pour traquer son traquet. Ces temps-ci, l'écrivain-voyageur se trouve à Sète. Estomaqué par les chiffres annoncés par le CNRS et le Muséum national d'histoire naturelle, il n'est pour autant pas étonné de la menace d'extinction qui pèse sur de nombreux oiseaux. Voici ce qu'il nous raconte au téléphone : Pas plus tard qu'hier, je suis allé me promener entre Sète et Frontignan et j'ai marché à travers les étangs. J'ai pu observer des flamants roses et des aigrettes qui ne sont pas des espèces menacées de disparition. Tout autour, il y avait également des friches. Et j'ai été frappé par le fait qu'il n'y avait rien. Aucun passereau. Je reviens du Moyen-Orient pour le livre que je prépare et j'ai été effaré par l'étendue de la vaste dévastation de la nature, avec la prolifération de décharges, les rivières qui sont des poubelles à ciel ouvert. La disparition des oiseaux va de pair avec la dégradation à grande échelle des paysages.»

On le sait depuis Richard Chamberlain, les oiseaux se cachent pour mourir. Mais s'il est un lieu où ils peuvent trouver refuge, c'est bien chez les écrivains. Comment expliquer ce lien entre littérature et ornithophilie? Jean Rolin tente une explication : La littérature commence par une certaine faculté d'observation et d'attention [[ attention qui ne sait qu’offrir toutes ses prévenances, ces grandioses petites attentions ]] aux bruits, aux odeurs et aux images du monde autour de soi. Il me paraît normal que les écrivains soient peut-être un peu plus soucieux de ces choses-là. Et puis, les oiseaux ont quand même le grand mérite d'attirer l'oeil et l'oreille. C'est quand même pas mal. [[ notons que Rolin ne se permet pas de rétrécir « écrivain » au seuls romanciers « ceux qui obéissent trop vite a la commande capitaliste du seul roman » (vraiment pas reluisant !) – alors que tout porte à croire que les « vrais » écrivains pulvérisent les fausses frontières entre ces mauvais genres. N’être « que » romancier n’est pas sain du tout, tout comme ne rester que théoricien. Etc. Le savoir sensible est unitaire, s’il « ignore » une seule partie du trésor de l’Humanité, il dénude sa tronche « d’ignorant »borné ...les vrais écrivains sont donc ailleurs !]]» 

Les oiseaux se cachent pour réfléchir (et ce sont des génies)

Sans oublier les noms d'oiseaux, inépuisable source d'inspiration. Ce que reconnaît le romancier : La nomenclature des noms d'oiseaux est une chose assez réjouissante. Les appellations sont parfois poétiques, parfois grotesques. Prenez le syrrhapte paradoxal, c'est à mourir de rire. Ou la bergeronnette printanière, c'est charmant. Comme l'aigrette garzette. Maintenant, je fais peut-être un peu exprès d'inclure ces noms dans mes livres. Mais peut-être même pas. Encore hier, j'écrivais un paragraphe sur le Liban et je n'ai pas pu m'empêcher, alors que cela n'avait rien à voir, de faire une digression sur le souimanga de Palestine et le roselin du Sinaï.» Si la littérature est le dernier refuge des oiseaux [[ ce qui est évidemment bien tendancieux et très faux puisque « y’en a même qui l’ont vu voler »…oui comme un oiseau. Si l’amour des oiseaux n’est pas chevillé à cet humain, où le serait-il ?]], il ne reste plus à espérer qu'elle ne se trouve pas elle-même en voie d'extinction. »

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Se tromper de débat – dire que des écrivains l’avaient prévu et ne furent pas écoutés reste un enfantillage gazouillé ? Qu’en est-il fait, alors, de l’inexcusable « on ne publie pas les génies » qui avaient prévu bien plus tôt, tellement plus large et combien profond ?  Et de tous ces scientifiques transversaux censurés dans tous les médias…d’amusements inhumains ? Etc. “De nos jours, c’est la technologie qui crée le conformisme” –et donc ? Loin de tirer le vrai progrès en avant la technocratie sombre dans la vulgarité d’un bond…en arrière. Elle n’est (dans son infinie lâcheté) que pour l’immobilisme – soit se fermer à toutes les interrogations et limiter son angle d’attention aux quelques degrés qui servent à fabriquer des gadgets sans même savoir à quoi ils peuvent bien servir ! La grande honte quoi !

Pour la pensée-gadget il en va de même : faire oublier le thème urgent de départ, omettre l’essentiel, effacer le motif sérieux de son appel de cri éCrit, s’égarer dans les détails futiles, etc. Bref, se déshonorer comme d’habitude. Puisque du changement RADICAL de style de vivre, pas un mot. La chronologie est, pourtant, limpide (en 15 ans 33 % d’oiseaux en moins…mais plus de 50 % de papillons de prairie !) pour fuir devant le fait qui se le fait que c’est notre style de mort qui assassine. Assassine les oiseaux, assassine les papillons, assassine tous les végétaux, assassine etc. Et que si nous n’en changeons, et tout de suite et définitivement

…. Tout ceci n’aura été que l’indélicatesse de ne parler QUE pour ne rien dire !

 

…………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste gratitude nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Syrrhapte paradoxal, bergeronnette printanière et aigrette garzette

Syrrhapte paradoxal, bergeronnette printanière et aigrette garzette

Déchiffrer le langage chimique des plantes : les rôles de signal et de médiateur chimique de certains composés biochimiques émis dans l'air ou dans l'eau ou déposés sur certains substrats par des espèces ou des individus (en permanence ou en certaines circonstances) parmi les interactions entre espèces vivantes, animales (ou végétales et fongique en tant que sources d'odeurs).

Déchiffrer le langage chimique des plantes : les rôles de signal et de médiateur chimique de certains composés biochimiques émis dans l'air ou dans l'eau ou déposés sur certains substrats par des espèces ou des individus (en permanence ou en certaines circonstances) parmi les interactions entre espèces vivantes, animales (ou végétales et fongique en tant que sources d'odeurs).

Le “langage” des végétaux est perturbé par la pollution de l’air. Ce qui explique aussi le déclin des insectes.

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Lorsque les plantes ne se comprennent plus entre elles ?
Lorsque les plantes ne se comprennent plus entre elles ?
Douées de mémoire, capables de prendre des décisions et même d'apprendre : les plantes démontrent des capacités cognitives exceptionnelles. Comment ?  C’est qu’elles sont tout entières leur propre cerveau.

Douées de mémoire, capables de prendre des décisions et même d'apprendre : les plantes démontrent des capacités cognitives exceptionnelles. Comment ? C’est qu’elles sont tout entières leur propre cerveau.

 Neurobiologie des végétaux : ils sont intelligents ! Donc les humains qui les déciment sont délinquants et avec préméditations...

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Lorsque les plantes ne se comprennent plus entre elles ?
Le Jour des Triffides de John Wyndham

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Lorsque les plantes ne se comprennent plus entre elles ?
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La flore a connu diverses civilisation qui se sont suivies...

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Lorsque les plantes ne se comprennent plus entre elles ?
Printemps silencieux pourquoi ? Parce que nous n’y entendons plus le chant des oiseaux. Et pas de « nos » oiseaux, non « des » oiseaux, ils sont tellement plus universels que le sens si défectueux et malsain de la propriété humaine (qui n’a aucune des propriétés magiques des végétaux et des racines).

Printemps silencieux pourquoi ? Parce que nous n’y entendons plus le chant des oiseaux. Et pas de « nos » oiseaux, non « des » oiseaux, ils sont tellement plus universels que le sens si défectueux et malsain de la propriété humaine (qui n’a aucune des propriétés magiques des végétaux et des racines).

Les plantes parlent, écoutons-les ! Rappelons aussi le film important « L’intelligence des arbres » - https://youtu.be/U_L-u951BLM

Les plantes communiquent-elles ? Un peu mon neveu...

Tromper les insectes ravageurs des cultures grâce à l’écologie chimique- sauf si les plantes ne se comprennent plus entre elles ce programme ne pourra fonctionner (l’homme étant le plus ravageur et rien n’étant prévu pour limiter ses terribles…ravages).

Une séquence du « show des innovations » a été consacrée au biocontrôle, thématique au cœur de nombreux travaux de recherche. Des spécialistes se sont succédés à la tribune pour témoigner : des outils moléculaires d’évaluation à « l’écologie chimique », les outils ne manquent pas. Seulement le changement de style de vivre qui devrait aller avec…

Stefano Mancuso - The roots of plants intelligence TED talks – Les racines de l’intelligence végétale

La Force cachée des Plantes : Championnes de la Com 2/2 - Tandis que les humains se maintiennent à rester les champions de l’anti-communication.

Publié dans sciences, qui fuit le réel

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said said 16/01/2019 18:33

GRAND MAITRE DU RETOUR AFFECTIF

Bonjour Mme, Mr
Moi je me nomme Grand voyant marabout said ce qui signifie la solution a vos problème dans 3 jour, Je suis grand maître said du retour affectif , héréditaire de mon père très puissant donc pas de soucis à ce faire, voici un peux ce que je fais comme travaille de rituels:

Rituel pour devenir attirant(e)
Rituel pour reprendre avec son ex
Rituel pour en finir avec l'infidélité
Rituel pour stopper la jalousie
Rituel pour éloigner les rivales (ou rivaux)
Rituel contre la jalousie matérielle
Rituel pour stopper la malchance
Rituel pour attirer l'argent
Rituel pour réussir son avenir amoureux
Si vous, voulez vous faire aimer ou si votre ami vous a quitté je peux le ou la faire revenir dans 3 jours. Il, elle va courir derrière vous comme un chien derrière son maître. Amour durable. chance aux jeux, dés envoûtement, fidélité,
Impuissance sexuelle, maladie inconnue, même cas désespérés. , travail
Efficace et rapide.

100% de réussite garanti. Ne restez pas dans l'angoisse, il n'y a pas de
Problème sans solution. je suis le seule a par dieu a trouver une solution à tous vos problèmes car si je commence ce travaille je pense bien que votre marie vous reviendra et vous serez unis pour le reste de votre vie si vous le désirez bien
Mme ne vous faite plus de soucis car vous venez de trouvez la solution a ce problème alors n’hésiter pas a me contacter
Pour ses rituels je dispose plusieurs sortes de vaudou et plusieurs maniérés de procéder

Si vous utilisez une de mes Rituel vous trouverez la satisfaction dans 3 jours au plus.

PS/ les résultats sont garantie à 100% avec une durée de 3 jours ni plus ni moin .

NB/ Quelques soit la durée dont votre amour ou l'homme de votre vie vous a quitté il reviendra à coup sûr dans 3 jours ou votre femme . Quelques soit la personne concerné dans moin de 3 jours il ou elle s'inclinera sous votre charme et vous aurez le parfait contrôle sur lui ou elle .

Donc pour le moment je ne veux rien prends d'abord pour le travaille, car c'est après la satisfactions que vous aurez a me donnez ce que votre cœur désire comme récompense.

Voici mes coordonnées.

mail: marabout.said@hotmail.fr

MERCI

Greenseed 27/03/2018 11:59

Très intéressant la vidéo sur les plantes qui parlent, c'est impressionnant comment les plantent perçoivent l’humidité et la chaleur et se communiquent entre elles.