Qui comprend que la science est plus importante que les profits ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Qui comprend que la science est plus importante que les profits ?

Priorité de la science : entre l’argent qui dirait je sais tout et la science, qui préférer malgré tout ? La salubrité n’est-elle pas de protéger la science de toute intrusion abusive de la monnaie plutôt que ne crier haro que sur elle ? Car ? L’argent est tout le contraire d’un dieu sur Terre, dont la seule présence abstraite crée de l’infaillibilité et de l’omniscience. Avec lui nul besoin de vérifier, de recouper de rechercher sans n’omettre aucune contre-thèse : il achète le silence contre tout ce qui ne concourt pas à du simplisme et une poussive historiette cousue de fil blanc. Bref, il ne sème que de la confusion et du nihiliste désordre partout, il renverse les valeurs des génies du passé et impose une absence de règles extrêmement corruptrice. Face à cette situation, il n’est guère salubre de se répandre et de gémir. Mais bien de tisser le filet qui permette d’attraper, en une fois, la bestialité de la bêtise acharnée. Ainsi que d’effacer tous les malheurs causés par cette grave démence collective (non l’argent ne rend pas plus intelligent et ne permet pas de tout savoir infailliblement). Nous avons trouvé divers angles d’approches afin d’éclairer assez brièvement mais fiablement le diagnostic et donc la justesse des solutions qui s’ensuivent. 1) - D’abord comment, en amont, aider fermement à l’objectivité des données, à la sincérité des réflexions et à l’incorruptibilité des résultats : ce que l’argent tente d’empêcher. 2)- Ensuite, comment, lors de la vulgarisation scientifique, des démarches simples peuvent court-circuiter l’anti-culture des lobbies, ce grave retour à la barbarie. 3) - Enfin, l’apprentissage du retour à la DIVERSITÉ des points de vue qui garantissent mieux que – collectivement – nous pourrons moins nous planter !

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Comment-un-milliardaire-veut-sauver-la-science-?

*** 1) - « Comme un certain nombre de chercheurs prometteurs de sa génération, Brian Nosek était troublé par l’accumulation d’indices montrant que la science elle-même – dans ses modes de publication, de financement et de promotion – faisait la part trop belle à un certain type de ­recherches : inédites, propres à attirer l’attention, mais en fin de compte sujettes à caution. Les incitations à produire des résultats positifs étaient si fortes, s’inquiétaient Nosek et d’autres, que certains scientifiques écartaient purement et simplement les données qui les gênaient. On avait même donné un nom à ce problème: l’effet tiroir. Et le projet de Nosek consistait à l’empêcher. Il travaillait avec un doctorant au développement d’un outil en ligne permettant aux chercheurs de tenir un registre public des expériences qu’ils menaient, où ils pourraient consigner au fur et à mesure leurs hypothèses, leurs méthodes, le déroulement des opérations et leurs données. Il leur serait ainsi plus difficile de revenir en arrière pour sélectionner après coup les données les plus séduisantes. Et cela faciliterait la tâche des chercheurs souhaitant répliquer l’expérience.

Nosek était tellement convaincu de l’importance de refaire d’anciennes expériences qu’il est parvenu à rallier plus de 50 chercheurs américains partageant son point de vue pour participer à ce qu’il a appelé le projet Reproductibilité. Le but était de reproduire une cinquantaine d’études publiées dans trois revues de psychologie réputées, afin d’évaluer la fréquence à laquelle la psychologie moderne produit des résultats qui sont de faux positifs. Pas étonnant dès lors que les crédits n’aient pas afflué: Nosek ne promettait pas de nouvelles découvertes, il promettait de les remettre en cause. Il a donc mené ses projets avec un budget squelettique, en les finançant avec les revenus tirés des conférences qu’il donnait en entreprise pour exposer ses recherches sur les biais cognitifs.

Le meilleur trader de l'histoire : Et puis, en juillet 2012, Nosek reçoit un courriel d’un organisme dont le nom ne lui dit rien: la fondation Laura et John Arnold. Une recherche sur Google lui apprend qu’il s’agit d’un couple de jeunes milliardaires de Houston. John a gagné ses premiers millions comme prodige du courtage de gaz naturel chez Enron, le groupe énergétique tristement célèbre, et s’est débrouillé pour quitter le navire avant la faillite de 2001 avec un bonus à sept chiffres et aucune accusation de malversation. Après quoi ­Arnold a lancé son propre fonds spéculatif, Centaurus Energy, où il est devenu, selon les termes d’un concurrent, «le meilleur trader de l’histoire de l’humanité». Et soudain, au bel âge de 38 ans, Arnold a pris sa retraite pour se consacrer à plein temps à la philanthropie.

(…) Entre-temps, le projet Reproductibilité s’est étoffé, plus de 270 chercheurs ayant entrepris de reproduire 100 expériences de psychologie. En août 2015, Nosek dévoile ses résultats. Au bout du compte, son armée de volontaires n’a pu vérifier qu’environ 40 % des études (64 % des résultats n’ont pu être reproduits). Et les médias déclarent la psychologie, voire toutes les disciplines scientifiques, en crise.  Nosek n’est qu’un des nombreux chercheurs à avoir été démarchés par la fondation Arnold ces dernières années. Des chercheurs engagés dans des efforts similaires d’introspection et de critique de leur discipline qui, sans se coordonner, ont ainsi contribué à créer un mouvement visant à remettre la science sur le droit chemin.

(…) John Ioannidis a été mis en contact avec les Arnold en 2013. Ce prodige des mathématiques qui s’est orienté vers la recherche biomédicale est devenu en quelque sorte le parrain des réformateurs de la science en 2005, en publiant deux articles dévastateurs, dont l’un est simplement intitulé «Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux». À présent, avec une dotation initiale de 6 millions de dollars de la fondation Arnold, Ioannidis et son collègue Steven Goodman sont en passe de faire de l’étude de la pratique scientifique, ce qu’on appelle la méta-recherche, une discipline à part entière, avec un nouveau centre à l’université Stanford.

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Les Arnold se sont, aussi, employés à remettre au pas les sciences de la nutrition. En 2011, le journaliste scientifique Gary Taubes a reçu un e-mail d’Arnold lui-même. Après plus de dix ans passés à décortiquer les articles en la matière, Taubes s’est soudain trouvé en mesure, grâce à une subvention importante, de cofonder un organisme visant à réformer de fond en comble l’étude de l’obésité - la Nutrition Science Initiative (NuSI). Et, en 2015, la fondation a financé une enquête de la journaliste Nina Teicholz sur le processus d’évaluation qui aboutit aux recommandations alimentaires officielles étasuniennes.

"Les faux aliments ont colonisé jusqu’à 50% de nos supermarchés"

Quelques ­semaines avant la mise à jour de ces recommandations, Teicholz publiait dans l’éminente revue «British Medical Journal» (BMJ) un rapport cinglant. Elle y accusait le comité d’experts officiels de ne pas avoir pris en compte les données qui auraient permis d’en finir avec l’obsession de la nocivité des graisses saturées. Ce n’est là qu’un échantillon de ceux que la manne des Arnold vient ­aider dans leur combat contre la science douteuse. Laura et John Arnold n’ont pas lancé le mouvement de réforme de la science, mais ils ont fait plus que n’importe qui pour en accroître les moyens – le plus souvent en contactant directement des chercheurs pour leur demander s’ils seraient capables de faire plus avec davantage d’argent. «La fondation Arnold est ­devenue le mécène de la méta-recherche», ­résume John Ioannidis. »… Avec une très grande soif de données fiables ! 

>>>>> -  Autre angle d’approche : la très grave malhonnêteté que des organismes privés, qui participent tellement moins que les contribuables au financement des universités, se montrent monopoliser tous les moyens, les recherches et les résultats pour leur unique intérêt…Dévalisant donc carrément l’intérêt général. De fermes décisions politiques et médiatiques doivent mettre fin à ces délinquances prétendues « légales » !

Mathématiques-éternelles-ou-les-chiffres-contre-l'argent-?

Alain Deneault nous fait comprendre quelle destruction sociale, humaine, mentale, affective et morale représente le faux concept de « gouvernance ». Et nous fait partager 50 désastres imputables à ce grave scandale de l’anti-politique. Ainsi, la mainmise antidémocratique du privé sur les universités. Entrant frauduleusement dans les conseils d’administrations, ils détournent le savoir universitaire pour leur seul et inacceptable intérêt. Et, ainsi « cela permet à l’entreprise de profiter à ses fins d’une institution de recherche qu’elle finance pourtant bien moins que l’ensemble des contribuables (p. 276 – Gouvernance). Le privé vole en plein jour les contribuables…Ce qui aboutit (corruptions obligent) à l’horreur mentale où un recteur s’affaisse à dire : « les cerveaux doivent correspondre aux besoins des entreprises »- sur l’air du « temps de cerveau disponible doit être offert aux échecs privés » (et pourquoi donc ?). Aberration absolue de préférer la « visibilité paillettes », oui de faire semblant de savoir, d’une science bling-bling qui perd son sérieux fondamental et transforme « en agents de recherche ‘privatisés » consacrant l’essentiel de leur temps au networking, fundraising, marketing et management (p. 274 – ibidem) …toutes ces superficialités qui renient toutes les règles de raisonnement, d’objectivité et de cohérence pour s’effondrer dans des images débraillées, corrodées par le stupide « modèle de gouvernance des institutions de recherche » (ibid.). ce qui veut dire juste « un avili savoir commercialisable » pour enrichir des incultes qui n’assument aucune de leurs responsabilités et se montrent complètement indifférents aux autres humains. Désormais lorsque nous entendons le hideux « gouvernance » nous entendons « le vous veux corrompus ! ». Puisque le but des connaissances c’est de faire…connaissance. D’en tisser toute une véritable civilisation. Pas « une unique culture de brevetage des découvertes qui est lourde administrativement, stérile intellectuellement et coûteuse juridiquement (ibid.). Bref l’échec social complet, le futur commun assassiné, pour avoir laissé entrer ces intrus qui NE MÉRITENT ABSOLUMENT PAS LE SAVOIR COLLECTIF.

Un peu comme ceci - « Les théorèmes du passé sont-ils oubliés par les chercheurs contemporains ? Pour le savoir, Adam Bannister et Olaf Teschke ont étudié les immenses bases de données dont on dispose aujourd’hui, soit des millions de publications mathématiques. Ils ont observé la manière dont les mathématiciens y font référence à leurs prédécesseurs. Tout d’abord, ils ont constaté qu’au fil des années les chercheurs citent des articles de plus en plus vieux, passant d’une moyenne de 5 ans d’ancienneté au début du XXe siècle à 17 ans aujourd’hui. La même évolution se produit également dans les autres sciences mais à un rythme moins soutenu. [[ la corruption effondré par le tout nouveau a toujours raison et les traditions pluriséculaires qui disent l’inverse doivent – sans vérifications, recoupement, réflexions – être foutues directement à la poubelle. Les barbares profits rendent intelligents et…sans discussions possibles !]]. Ainsi, un ­article est beaucoup plus cité cinquante ans après sa publication qu’après vingt-cinq ans : les mathématiciens n’oublient pas leurs anciens. »

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*** 2)  Comment la vulgarisation scientifique peut nous apprendre, collectivement, à expulser les illégaux lobbies qui veulent supprimer tout intérêt général ?

Galfard-ou-la-science-de-la-vulgarisation

« Le cerveau humain ne fonctionne pas comme un ordinateur : pour s’approprier l’information, il va s’appuyer sur son potentiel narratif. »…Cette remarque de Caroline Goulard, Christophe Galfard l’a parfaitement intégrée. Le storytelling n’est une nouveauté ni dans la science (Galilée parlait déjà par métaphores) ni en France. Mais les structures narratives de l’ancien élève de Stephen Hawking sont d’une rare puissance d’évocation, permettant au public profane une appréhension générale de sujets complexes chers à la physique théorique, différenciant ainsi l’auteur de ses pairs beaucoup moins compréhensibles. Pour présenter son style, Christophe Galfard préfère  expliquer que : « L’intérêt du public, c’est peut-être une quête de sens, une sorte de prise de conscience que beaucoup de conneries ont été dites, par exemple par des grands groupes, sous couvert de fausse validation scientifique. Les gens ont commencé à prendre leurs distances avec les médias d’argent, à refaire confiance aux scientifiques eux-mêmes ; c’est extrêmement positif. Et d’une certaine manière, par rapport à la démocratie, je pense que le savoir scientifique est une forme de contre-pouvoir positif qui n’est absolument pas aussi puissant que les médias, mais qui devrait peut-être l’être. »

La démarche prône donc le rassemblement du plus grand nombre via la prise en compte de multiples sensibilités, autour d’une conviction forte : l’humanité ne peut survivre que si la connaissance scientifique, « seule discipline humaine que je connaisse qui nous offre une possible survie à très long terme », est partagée avec le plus grand nombre. L’ensemble de ses œuvres démontre que la complexité atteinte par certaines disciplines ne les rend pas intransmissibles et que, pour être efficace, la communication scientifique a tout intérêt à abandonner entre-soi malsain et opacité savante. Une démarche qu’il résume en décrivant avec enthousiasme le public de ses conférences. « Je donne ou je vais parfois dans des conférences de philosophie ; la moyenne d’âge est de 75 ans. Alors que dans ces conférences-là (Venez parcourir l’univers), on doit être autour de 25. Cet intérêt que peuvent porter à la science toutes ces générations me donne extrêmement confiance. Il y a des enfants qui ont 8 ou 9 ans et qui posent des questions qui scotchent tous les adultes dans la salle. Il y a des grands-parents, des parents, c’est extrêmement mixte : filles, garçons, de toutes origines. Et ça j’adore, pour moi c’est ça la science, c’est une sorte de langage universel. Les principales religions de la planète ont participé à l’élaboration du savoir scientifique, tous les langages et toutes les cultures font de la science en approchant les problèmes avec des regards différents. Je trouve ça très porteur. » Et de conclure avec un sourire appuyé : « Et il faut plus de filles dedans. » En conclusion, face à la mauvaise presse de certaines matières scientifiques et à la nécessité d’un public toujours mieux éduqué (difficile par exemple de répondre constructivement à l’Eurobaromètre « attitude to climate change » en considérant le sujet comme un coup fourré des Chinois), les tentatives de rendre la science - dont la complexité, selon Étienne Klein, « devient un problème pour les physiciens eux-mêmes » - intelligible aux profanes méritent toute notre attention. »

*** 3) L’honneur universitaire était d’afficher sur un sujet toutes les thèses en présence, de les présenter telles qu’en elles-mêmes et pas comme la basse idéologie le voudrait. Désormais, la censure du profit fou (soit censure complète soit diffamation intégrale) écarte toutes les contre-thèses. Nous aboutissons à du grave simplisme et la perte globale de tout esprit critique (donc est assassiné l’espoir d’un futur sauvé !). Apprenons le cerveau-flèche du Bouddha, par exemple (sans sa religion-philosophie), afin de savoir démasquer promptement toutes ces atteintes aux biens communs (le savoir est un bien commun qui appartient à tout le monde donc à personne en …particulier. Ah oui comme les services publics à buts non lucratifs !).

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Faut-pas-généraliser-ou-l'anticommunication-?

« Il est ce que j’appelle des arguments “anti-communication”, “bas de gamme”, ou plus élégamment dit un peu “euthanasiants”, des arguments qui permettent immédiatement de faire cesser un débat en “clouant” le bec de votre détracteur et en le faisant passer pour un sombre imbécile ou un sombre fasciste [[ et vous, alors que votre attitude dénonce un triste sire, de vous faire passer pour une si belle apparence !]]. Justement à propos de “sombre”, il vous suffit de dire “cher Monsieur, ce que vous me dites me rappelle les heures les plus sombres de notre histoire”, et le pauvre gus en face se décompose, le journaliste qui anime les débats sort les crocs acérés de la bien-pensance en vigueur, et hop ! d’un coup de guillotine politiquement correcte [[ mais socialement très incorrecte et humainement abjecte ]], le destin médiatique de l’individu concerné est scellé à tout jamais.[[ que cette scène puisse rester si véridique et se reproduire « automatiquement » devrait nous faire prendre, collectivement, cette attitude : si cet humain est si massivement attaqué c’est – obligatoirement – qu’il peut avoir raison contre les lâches qui se planquent toujours derrière les…apparences ! C’est non une naïveté mais un a priori salubre qui, croyez-nous, peut dénicher des trésors pour un futur commun !]].

Il existe, pourtant, d’autres exemples très insidieux, très perfides même, parce que paré des atours de la bonne conscience et du bon sens ((sauf ceux qui se défient des…apparences !]]. “Faut pas généraliser” ! Cette expression est terriblement meurtrière. Le “Il ne faut pas généraliser.” Les chômeurs ne travaillent pas (ce qui est le propre d’un chômeur je vous le rappelle). “Faut pas généraliser” vous dira la bonne âme ex-socialiste  [[plus de social plus du tout de socialistes – ils peuvent toujours se renommer les…listes !]]. Les patrons sont tous des salops qui aiment le pognon et exploitent les masses laborieuses. “Faut pas généraliser” vous dira la bonne âme du patronat [[ pour les PME-PMI non CAC 40, effectivement, de bons patrons peuvent exister. Pour les entreprises CA 40 jamais !]].

Le lobbying c’est à la limite déjà dépassée de la corruption généralisée. “Faut pas généraliser” vous dira la bonne âme de la chambre syndicale des lobbyistes européens de Bruxelles [[ tout lobby est illégal – et est, en soit, la preuve juridique que le thème défendu n’est pas fiable ni confiable : sinon pourquoi employer d’aussi infectes méthodes ?]]. Les banquiers sont tous des méchants… Là, il n’y aura personne pour dire qu’il ne “faut pas généraliser”. Les banquiers, on peut généraliser. Ce sont des salops et des connards. Tous… Ça on peut généraliser.

Mais on ne peut pas généraliser sur tout le reste, sur les chômeurs, les RSA-istes, les fonctionnaires, les joueurs de foot, les salariés de la SNCF, surtout les cheminots, faut surtout pas généraliser sur la SNCF… Ni sur qui que ce soit.

Pourtant, tout est “généralisation” ! N’imaginez pas que cet article soit une ode à la généralisation de tout et n’importe quoi mais la mise en perspective de cet argument dit “massue” [[ qui se déguise en « masses » improuvables alors qu’il ne représente que l’argument si égaré d’un seul …particulier ou de vraiment très peu… !]] dans les débats et de son intérêt qu’il convient tout de même de relativiser de façon très importante quant à sa véracité [[ en gros, faut surtout pas généraliser le sens Infaillible de ce généraliser.]].

Que dit la loi dite “de Pareto” qui générerait toute généralisation ? “Le principe de Pareto, aussi appelé loi de Pareto, principe des 80-20 ou encore loi des 80-20, est un phénomène empirique constaté dans de nombreux domaines : environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes. Il a été appliqué à des domaines comme le contrôle qualité. On considère souvent que les phénomènes pour lesquels ce principe est vérifié suivent une forme particulière de distribution de Pareto.”

En gros, c’est à partir de ce principe, ou de cette loi, que par extension on “généralise”, d’ailleurs on généralisait bien avant la conceptualisation de ce principe. Tous les conducteurs ne sont pas des chauffards mais même ceux qui n’en sont pas perdent leurs points de permis [[ comme tous les arabes ne sont pas terroristes même si un certain nombre de terroristes sont arabes, etc. – ou la logique de la non–haine mécanisée envers les a priori]], et je peux vous dire que je suis nettement moins dangereux à 120 km/h en ville que beaucoup grâce à mes réflexes hors du commun. Mais pourtant je dois quand même rouler à 90 et bientôt à 80 km/heure car cette nouvelle limitation va être “généralisée”.

Quand vous arrivez à l’Hôpital, parce que malade, il y a un protocole de soin. D’abord une prise de sang, qui permet d’éliminer 80 % des causes, puis une imagerie médicale, qui permettra d’éliminer 80 % des causes restantes, puis une imagerie encore plus coûteuse si c’est nécessaire. Il n’y a pas plus “généralisé” que la médecine, et d’ailleurs la médecine de première intention est effectuée par un… “généraliste”, qui applique (et donne) les mêmes remèdes dans 80 % des cas… parce que finalement nous sommes “presque” tous pareils !

Quand vous arrivez à l’école, le programme est le même pour tous. Il n’y a rien d’individualisé. Pierre, Paul, Jacques, Mohammed, Youssouf ou Traoré, reçoivent les mêmes choses parce que réputés avoir les mêmes besoins, ce que tout le monde sait faux et le patronyme ou l’origine n’est évidemment pas le seul facteur de différenciation des besoins. [[ seule l’égalité permet l’expression de toutes les différences puisque les différences ne sont pas des…inégalités. Mais surtout le refus de rester indifférents !]]. Dans nos coins ruraux, les besoins sont également très différents de ce que l’on peut trouver en ville. Enfin, les lois, règles et règlements sont uniquement liés aux principes de “généralisation” et “d’extrapolation”. On généralise pour faire les lois et les politiques qui s’appliquent aux plus grands nombres. C’est une évidence [[ sauf que c’est ce qui « devrait être fait » et ne l’est…pas. Exonérations, droits de fraudes, passe-droits en avant-droit et autres privilèges qui représentent des dénis et des reniements des « justes généralisations ». Ce pourquoi les services publics à buts non lucratifs restent généralisables et pas les multinationales folles du « tout pour moi et rien pour les autres (dite main invisible) ». La condition c’est d’y apprendre à tous les citoyennes et citoyens d’en prendre la complète responsabilité, mais en vrai, et de se foutre, pas à pas, à les auto gérer !]].

La généralisation et l’extrapolation sont à la base de toute direction de groupes humains, qu’il s’agisse d’un village, d’une tribu, d’une nation ou d’un empire sans oublier… une entreprise ! La règle de 33 % d’endettement est une généralisation conne, pourtant beaucoup peuvent s’endetter à 50 % et payer quand même leurs traites ! Alors il ne faux pas généraliser, mais généraliser n’est pas le diable, et le principe de généralisation est à la base de la décision publique et réPublique.

Pourtant, il y reste encore bien des dangers à la “généralisation” : On voit donc bien que le danger de la généralisation n’est pas tant en soit que quand justement la “généralisation” devient une idéologie et un principe que l’on retrouve dans toutes les dictatures. La généralisation est la base idéologique et la justification de tous les génocides [[ le « tu es coupable d’être né » représente la plus insidieuse des criminelle inhumanité béate !]]. Incontestablement, en cela la généralisation est un immense et terrible danger. Mais il ne faut pas se tromper d’ennemi et laisser croire que généraliser la fainéantise des vitriers des dépôts de réparation SNCF – que je maintiens bien haut et fort – c’est mal.

La vie humaine ne peut se régir qu’à base de généralisation pour le plus grand nombre, sans non plus ignorer la minorité… Sinon, effectivement, la “généralisation” devient dictatoriale. La justesse des choses est toujours difficile à atteindre et demande un immense effort de réflexion et de travail. C’est un cheminement jamais achevé. Mais il doit être entre-pris [[ et, dans ce cas là,

il vaut mieux préférer au raisonnement du « général » celui du simple soldat…

……………….– mais gardons-nous de rire en « faut tout simplifier » !]]. »

 

…………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Ne généralisons pas si nous nous sentons trop général d’armée !

Ne généralisons pas si nous nous sentons trop général d’armée !

Toujours la queue pour l’ Évolution libre et non faussée …

Toujours la queue pour l’ Évolution libre et non faussée …

Ce n’est pas parce que je suis rousse que je suis belle c’est parce que je suis belle que je suis rousse ! La frousse hein ?

Ce n’est pas parce que je suis rousse que je suis belle c’est parce que je suis belle que je suis rousse ! La frousse hein ?

« Pour développer cette vulgarisation scientifique, j’essaie tout particulièrement de ne pas aliéner ceux qui penseraient différemment. En gros, de ne pas dire : « Tu crois que la Terre est plate ? T’es un gros con. »

« Pour développer cette vulgarisation scientifique, j’essaie tout particulièrement de ne pas aliéner ceux qui penseraient différemment. En gros, de ne pas dire : « Tu crois que la Terre est plate ? T’es un gros con. »

Qui comprend que la science est plus importante que les profits ?
Sauf pour les concurrents – là la preuve suffit toujours très largement…

Sauf pour les concurrents – là la preuve suffit toujours très largement…

Passer de la corrélation à la causalité !

Passer de la corrélation à la causalité !

L'équivoque contre le plurivoque - le n'a qu'une voix contre le vrai débat....

L'équivoque contre le plurivoque - le n'a qu'une voix contre le vrai débat....

Qui comprend que la science est plus importante que les profits ?
Qui comprend que la science est plus importante que les profits ?
Équilibriste qui reste libre de tous les équiLibres

Équilibriste qui reste libre de tous les équiLibres

Disons piège à sons – c’est qu’elle les attire tous, ce piège à neutrons !

Disons piège à sons – c’est qu’elle les attire tous, ce piège à neutrons !

Esprit Critique HS01 - Dans ce premier hors série d'Esprit Critique Helixis s'intéresse à la recherche de sources fiables. Parce que c'est bien gentil de vous dire de lire des articles scientifiques mais encore faudrait-il que vous puissiez les trouver !

Ne pas être à côté de la plaque ou alors ne pas y rester !

Ce que les institutions nous cachent sur la santé et l’alimentation

Gary Taubes explains the Nutrition Science Initiative : un statu quo institutionnel s’est installé afin de ne jamais parler des vrais problèmes (l’argent fait taire). Ayant rompu ce blocus insalubre, des solutions se présentent donc…Health journalist Gary Taubes discusses the Nutrition Science Initiative (NuSI), which he co-founded with Peter Attia, M.D. Taubes says some of the research on nutrition is ambiguous.

En téléchargement gratuit

Le projet Reproductibilité en action

Du bon côté de la vulgarisation : 400,000 galaxies, et toi et moi, au centre de l'univers: Christophe Galfard at TEDxParis

Christophe Galfard - Voyage vers le Big Bang - Au-delà de ces aptitudes narratives, le succès des contenus de Christophe Galfard se construit peut-être à un niveau plus basique : sa voix posée, les silences réfléchis composant ses réponses au public, une véritable modestie, un sens de la formule piquante sans foutage de gueule. Lors de ses conférences - dont le nombre de participants et participantes étonne au premier abord - cette narration sans violence dogmatique participe évidemment à rendre son discours attractif.

Rappels méthodologiques permettant l'analyse de la fiabilité d'un document en histoire. Donc en histoire des sciences.

Publié dans sciences, sociéte

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GRAND MAITRE DU RETOUR AFFECTIF

Bonjour Mme, Mr
Moi je me nomme Grand voyant marabout said ce qui signifie la solution a vos problème dans 3 jour, Je suis grand maître said du retour affectif , héréditaire de mon père très puissant donc pas de soucis à ce faire, voici un peux ce que je fais comme travaille de rituels:

Rituel pour devenir attirant(e)
Rituel pour reprendre avec son ex
Rituel pour en finir avec l'infidélité
Rituel pour stopper la jalousie
Rituel pour éloigner les rivales (ou rivaux)
Rituel contre la jalousie matérielle
Rituel pour stopper la malchance
Rituel pour attirer l'argent
Rituel pour réussir son avenir amoureux
Si vous, voulez vous faire aimer ou si votre ami vous a quitté je peux le ou la faire revenir dans 3 jours. Il, elle va courir derrière vous comme un chien derrière son maître. Amour durable. chance aux jeux, dés envoûtement, fidélité,
Impuissance sexuelle, maladie inconnue, même cas désespérés. , travail
Efficace et rapide.

100% de réussite garanti. Ne restez pas dans l'angoisse, il n'y a pas de
Problème sans solution. je suis le seule a par dieu a trouver une solution à tous vos problèmes car si je commence ce travaille je pense bien que votre marie vous reviendra et vous serez unis pour le reste de votre vie si vous le désirez bien
Mme ne vous faite plus de soucis car vous venez de trouvez la solution a ce problème alors n’hésiter pas a me contacter
Pour ses rituels je dispose plusieurs sortes de vaudou et plusieurs maniérés de procéder

Si vous utilisez une de mes Rituel vous trouverez la satisfaction dans 3 jours au plus.

PS/ les résultats sont garantie à 100% avec une durée de 3 jours ni plus ni moin .

NB/ Quelques soit la durée dont votre amour ou l'homme de votre vie vous a quitté il reviendra à coup sûr dans 3 jours ou votre femme . Quelques soit la personne concerné dans moin de 3 jours il ou elle s'inclinera sous votre charme et vous aurez le parfait contrôle sur lui ou elle .

Donc pour le moment je ne veux rien prends d'abord pour le travaille, car c'est après la satisfactions que vous aurez a me donnez ce que votre cœur désire comme récompense.

Voici mes coordonnées.

mail: marabout.said@hotmail.fr

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