Ce qui est écartable devient-il cartable ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ce qui est écartable devient-il cartable ?

En plein humour ? Les incroyables possibilités éternelles dans le langage ne se dévoilent que si nous essayons, y touchons, tentons de nouveaux accords, le mettons en position de nous montrer de nouvelles enfilades encore plus étonnantes. Ce qui veut bien dire que le langage contient infiniment plus que tout ce qui a déjà été dit. Que la seule action qui ouvre abondamment son héritage c’est bien de changer toutes les approches, les routines, les rengaines qui ensablent la senteur des pistes. Tant il fut vrai (en vieil irlandais) que l’étymologie de poète vienne d’un verbe signifiant « renifler, humer ». Ce qui n’étant pas complètement abstrait (comme si tout le langage n’était qu’une étrangère abstraction sans quoi vivre et vibrer dedans ?) oui nous mène plus loin, plus ailleurs, plus dans l’inconnu (qui ne le reste que tant que nous ne commettons pas l’effort de le connaître – ce pourquoi toutes les connaissances existent afin que nous fassions connaissance !). Et donc : ce qui est écartable devient-il cartable ? Complètement impromptu de prompteur, inattendu de c’était entendu : à première vue, ceci ressemble à une formule de traité de logique (oui, il y en a encore qui se permette de la traiter de logique !). Au second regard cela dépasse bien…la logique. Comme un cadre qui contient, en plus, les cadres de nos habitudes. Un métacadre, tout comme la métaphysique se place plus vastement, comme au-dessus de la physique (sans la quitter du tout). Oui, un sac de nœuds intrigant. Toute nouvelle loi scientifique a un peu cet aspect dans la structure de sa formulation ( évidemment, sans la démonstration mathématique qui fonde la formule ainsi formulée !). Bien, soit nous poursuivons dans les sillons coutumiers. Soit nous tentons une voie jamais empruntée…Aléa jacta baste ! De jacter les aléas…

 

Ce qui est écartable devient-il cartable ? La formulation joint les deux mots principaux, les forge dans le même métal, les montre fondus dans la même signification. Sauf que ce n’est pas jusqu’au bout le cas. C’est, plutôt, la mise en abyme (le miroir qui se voit dans son miroir qui se voit dans son…miroir, qui se voit !) qui ne peut « entrer » dans un sens neuf que si nous quittons ce corridor trop prévisible. La solution ne se prévoit pas. Nous ne pouvons la connaître que si nous en vivons…l’expérience. Un enfilade improbable peut se montrer probe comme le probable (le résultat de la probité même) après l’expérience. Pas avant. Tentons dès lors pour voir et sentir. Et, comme d’autres textes nous en ont prouvé l’efficacité, répartir le texte en (2) permet deux cheminements très distincts et séparés qui nous exposent reflets et réalités bien plus complets. En général, désocler, recadrer, pousser les manettes des paradoxes, inventer la méthode qui fasse découvrir cet inconnu qui nous pourra, du sort, nous en sortir. 2- )- Puis, par des exemples courants cueillis dans la vie quotidienne, faire de la place (dans l’existant) à tout ceci qui n’y avait pas eu, jusqu’ici, accès, déplacement et parole. Ce qui parcourt les avantages du théâtre sans se trouver corseté des inconvénients…voyons et ne dévoyons pas !

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Ce qui est écartable devient-il cartable est donc bien un acte fondateur, celui qui plante le futur directement aujourd’hui. Et il ne peut l’être que parce que sa charge de renouvellements dépasse le contenu de ce jour. Puisqu’il y a un saut quantique, vers une réalité plus immense et mieux achevée. Sensation, la plupart du temps, perdue du fait de ne plus admettre le concept «d’avant-garde» qui n’est sûrement pas se vanter de quoi que ce soit. Juste vérifier, charnellement, qu’il n’y a rien devant, que la terre traversée est en jachère depuis tellement toujours, que nous devons inventer tous les concepts neufs, parcourir des chemins de pensée jamais foulés, afin de l’ensemencer pour une première fois – bref, que ces champs de réflexions n‘ont jamais été habités, etc. Aussi simple que cela (il n’y a que les mensonges qui rendent tout tordu et bien plus compliqué que ce qui est !). C’est comme le rapprochement du parapluie et de la machine à coudre. Ou, encore, comme commencer un cheminement routinier et tomber dessus tout autre chose que ce qui était prévisible au bout familier de ce cheminement. Oui, nous venons de tomber sur ce qui n’a jamais encore été embrassé. Il va falloir vivre ce qui n’a jamais encore été vécu, précédemment, pour le…comprendre. Le rapport main-cerveau qui s’avoue dans le mot « com-préhension » (de cum, avec, préhension, saisie de la main). C’est surtout cela le « concept » d’avant-garde, pour les devanciers, si utile afin de faire entrer tout le monde dans un mouvement libérateur et éclaircissant (à la fois). Oui les ex-prisonniers d’un système qui ne fonctionne plus. Mais que – par effet d’inertie – nous nous leurrons à croire qu’il existe encore, autrement que spectralement.

 

Oui nous sommes en pleine découverte. C’était couvert, nous pouvons enlever ce qui couvrait, la couverture, et c’est la découverture, sans plus de couverture pour masquer et cacher. D’où le vécu avant-garde c’est ne jamais savoir ce qui va être découvert demain, plus tard. Si nous le savons, le retour du même même, de la routine, c’est que nous tournons en rond, et ne déc’ouvrons jamais rien. Le vécu avant-garde c’est de ne s’attendre qu’à de l’inattendu, ce à quoi nous ne pouvions nous attendre. Au point qu’il devient difficile de clamer « et après ? », puisque c’est le « et avant ? et en avant ?» qui est tant ressenti. Ceci nous remet en questions, en réponses, en nouveaux fonctionnements, en interrogations de haute mer, en chamboulements – bref, en évolution cahotée. D’où, aussi, aux prémices, des formulations hasardeuses qui les font pérorer. Qui ? Les arrêtés, les stoppés, les en cours de fossilisations, les c’est illisible. Absolument pas (comment peuvent-ils même prétendre le savoir sans jmais rien en vivre, même pas une seconde ?), c’est plus difficile à entendre, plus ardu puisque cela met le feu ardé de la difficulté : en fait, la simplicité c’est qu’il nous faille transformer des habitudes-blocus corporelles afin de devenir « capable » de lire ce qui se formule pour la toute première fois. Comme si nous avions le permis trottinette et qu’il faille passer le poids-lourd : un peu d’apprentissages tout de même ! L’effort rend fort, disait Nietzsche et pas le sadisme inadéquat de s’obliger aux pires tortures pour – blessé et affaibli - se prétendre, déraisonnablement plus fort. C’est faux, genre que des frimes de frimas.

 

Les nouvelles pratiques c’est que le langage nous bouge, nous mouvemente, nous agite, nous permet – allié aux neurones-miroirs – de nous déPloyer, déplier, de bien plus nous étendre afin d’augmenter nos voilures de sensibilité. Leurs surfaces d’entendements. Mais, aussi – vu sous l’angle de recevoir, d’être réceptif et plus uniquement émetteur – comme des élucidations « augmentées » de la réalité (ce qui est reprendre à la pseudo intelligence «artificielle», toute l’intelligence « naturelle », réactive et sensitive, toujours si sous-utilisée. Le langage contient une machinerie globale nettement plus développée que toutes les machineries technocrates. Et, en mieux, nous pouvons le vivre tout le langage. Suffit, pour commencer, d’en apprendre les techniques(et pourquoi n’en jamais parler sur les papiers trop glacés du fric illégitime ?). Par exemple, en devenant le jeu des préfixes , suffixes, affixes, qui font tourner les racines, qui en spatialisent les significations, etc. nous pouvons commencer un tout nouvel USAGE du langage. Rendu complètement physique, il répond plus aux besoins de nos corps, nous rapprochant tant de ses fonctions jamais utilisées (les formulations nous font vivre les formules, au sens très scientifique – la précision déboucle le précieux, nos réflexes changent d’amplitudes…tout comme avec les irruptions technologiques d’ordinateurs, portables ou numériques qui nous ont appris, mais très rapidement, à nous adapter à leurs…fonctionnalités, à leur faire une place dans nos vécus corporels – le langage mais en tellement plus grand, vu le gigantisme des significations potentielles et potentialisées, nous permet de nous « augmenter ». Et sans les effets secondaires de l’artificialité. Par exemple, quoi de plus naturel que le son des mots ? Et ? Sans mentir, tricher, manipuler, sans nulle intervention autre que l’écoute fidèle – nous pouvons entrer « dans » la diction du dictionnaire…Qui est une amplification concrète des sentiments  (plus nous utilisons de mots précis, plus nous ressentons de sentiments inédits – jusqu’au senti –mental, etc.). Tout en même temps qu’un accroissement des émotions (et tout le mouvoir qui existe dans émouvoir, des émois qui font tant grandir notre monde intérieur, lui faire reprendre la place usurpée par l’indigne consumérisme)…oui un sens de sensations, à la fois sensuelles « et » sensées. Le Sens vraiment très « augmenté » devient le plus sensé qui soit (vu que tous les sens y participent au…sens…sensé !). C’est, sous la patine des habitudes, une toute nouvelle utilisation qui guide, qui n’impose rien, qui aide, qui ne dicte rien, qui maximise la sensibilité à la vie, qui ne restreint rien. C’est pas comme si quelqu’un ou quelques uns avait la « propriété » des propriétés, de ses caractéristiques et particularités, du langage. Il n’y pas de mode d’emploi définitif – rien qui ne se puisse figer en objet inerte. Chaque jour, de nouvelles possibilités langagières apparaissent. Certaines moins structurellement primordiales que d’autres. Et, parfois, plus : la formulation «ce qui est écartable devient-il cartable ?» (par sa radicalité de racine) en fait partie – demain, ce sera une autre, aucune tyrannie n’aura jamais la taille de ce processus qui nous dépasse. Puisque ? Ce que nous ne savons pas du langage semble plus volumineux, essentiel, décisif que ce que nous savons. Le cadeau de la diction du dictionnaire c’est pour un usage non utilitariste, bas-fonctionnaliste et bêtement réductionniste de la vie – soit clairement une vie complète, puisque « augmentée » de partout ! Une nouvelle civilisation entière y niche déjà ! Autant dire que s’y trouvent toutes les solutions afin de sortir du très mauvais système actuel (qui ne crée que de nouveaux problèmes sans jamais apporter la plus minuscule solution à l’un d’eux). Solutions seront extraites par (et de) ce langage ainsi vu à sa juste ampleur.

 

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Le langage courant, à condition que nous fassions un peu attention est rempli de ces surgissements sidérants. Par exemple : si « ça nous arrive » – c’est qui l’expéditeur ? Puisque nous ne pouvons nous expédier à nous-mêmes ce qui nous…arrive. Être, à la fois, à l’arrivée et au départ. Le « ça nous arrive de dire ça nous arrive» soulève donc tout le langage…Pour que cet évènement survienne, il faut au moins être DEUX. Où et quand ? Comment et…au ralenti ? Des court-circuits discrets, oui nous tirent, doucement, par la manche, afin de nous suggérer : les humains ne sont pas tout seuls, enfermés dans une bulle étanche, à croire qu’ils « organisent » tout l’univers. Ils participent à une réalité qui les dépasse et le langage restera à ajmais plus immense qu’eux (contenant déjà un futur dont ils n’ont nulle conscience)…Drôle d’idée fausse que de croire, finalement, que les évènements sont produits comme des produits. Faux, puisque cela « se » produit, soulignant une intervention extérieure non mécanisable ni connement technocrate. Inter-vention comme in-vention flagrante ! Pas une exploitation sans exploit de la vie d’autrui. Surtout pas. Le récit-monde échappe, désormais, complètement aux prétendus dirigeants. Ce pourquoi ils sont déjà foutus : le récit-monde étant la fondation même d’une civilisation…

 

Et – ce n’est pas fini, cela vient de commencer. C’est le tour du retournement, le retour qui tourne enfin à son immense avantage. Soit ? Soit le « se » produire (évènement) qui annule l’appropriation fortement abusive du capitalisme (le produit est fini !). Car ? Se produire (ici une oxydation, mais de même toute confusion triviale) demeure toujours le constat d’un évènement qui s’est « passé »…Est-ce ainsi que le passé « se » passe ? Puisqu’il est « passé » (de l’autre côté) c’est qu’il « s’est » passé-passeur quelque chose d’unique, qui l’a aidé à passer. Le passé c’est ce qui s’est…passé. Et le futur où en sera-t-il dépassé ? Le flot de questions, gavées de sève, sert justement à fonder toutes les fondations mêmes. Comme nous le disions fortement, nous fondons devant les regards, et en toute transparence, sans aucun moyen de défense, la vraie et solide de solidaires civilisation. Aujourd’hui elle se montre tellement ferme sur ses bases. L’autre s’émiette en miettes ruisselées…L’atteste Ce qui est écartable devient-il cartable !

 

Oui, il y a eu événement (ce qui « se » passe, qui « se » produit n’appartiennent pas à la production, donc au « spectacle » mort de la rengaine de croire avoir tout transformé en marchandises (ce qui ne sera jamais le cas, pas la peine d’insister !) – et surtout les rapports humains.). Nous sommes libéré-e-s de cette chape de stupidité, désincarcérés, débarrassés de ce fardeau, plus à l’attache, nous galopons aussi libres que l’air. Qui nous le rend bien, merçi ! Et ? 2 exemples suffiront ; les mouvements surréaliste et situationniste (ou leurs apports qui restent…de comment se libérer de tous les pièges ?) qui n’ont jamais été des objets figés de musée. Mais des vies vibrantes qui se découvraient à chaque seconde de plénitude. Ni l’un ni l’autre ne « savaient » ce qu’il allait advenir de leur aventure affective et émotionnelle. L’OBLIGATION de devoir vivre chaque seconde de ce qui est survenu ne supportait aucune généralisation, aucune abstraction rance. Aucun slogan trop facile. Puisque c’était authentique (et non une rumination rechutée du même), rien ne pouvait entrer dans une production de reproductions mortes. Tout était neuf, aussi sensuel et sensé qu’une grande aventure. Il y avait des jours trop petits pour contenir  la trouvaille fondatrice qui y avait atterri et où il restait possible de s’immensifier à un avenir encore plus…accueillant. Accueillant, accueilli et cueillir devient l’acte… normal. Ce qui fait que : rien ne s’est passé comme il a été conté. Cela «s’» est passé comme cela s’ «est» passé – ce qui trace toute la différence indomptable. Oui savoir détecter, dans un texte, tout son futur, il y a peu encore un bien nombre savait encore le vivre. Vivre les extases de l’éternité en un jour (cette comète qui nous tombe dessus et toute une vie pour vivre la queue de la comète). Bien moindres prodiges en ce jour. Tant pis pour elles/eux ? C’est une trop évidence, ils « loupent » les 3/4 (sinon plus) des merveilles de la vie et avec une telle morgue (la présence du spectacle mort en eux !) que nous n’allons pas les plaindre. Seulement, recadrer leurs égarements (égarements qui ne sont pas la réalité mais « leurs » obstinations). Remettre les pendules à l’heure…place. Oui « Ce qui est écartable devient-il cartable » est déjà inscrit dans le marbre.

 

Vient de recevoir la joie recommencée du temps très long et entre

……………………………………..dans le trésor commun de l’Humanité ! 

 

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Nous adoptons la diction du dictionnaire (ou bien comment rendre tous les mots corporels) depuis vraiment longtemps. Nous en sommes au stade de maturité heureuse avec distanciation tranquille (bon, nous informons mais pas vraiment plus). C’est que nous avons vécu déjà tant de possibles débats et y avons répondu à chaque fois. Et ? Pour qui serait gêné(e) par cette irruption (qui vaut tant le détour, d’après nous), oui gêné(e) au point d’affirmer trop vite que ce sont juste…des conneries, nous pouvons offrir ceci de Boris Vian (Le Goûter des généraux, 1951) : « Dire des idioties de nos jours où tout le monde réfléchis profondément c’est le seul moyen de prouver

…………………..qu’on a une pensée libre et indépendante. »…Fait !

 

………..…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Ce qui est écartable devient-il cartable ?
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5 mai naissance de Marx qui nous reçoit 5 sur 5

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le hastag

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Ce qui est écartable devient-il cartable ?
la rencontre fortuite entre un parapluie et une machine à coudre...

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Ce qui est écartable devient-il cartable ?
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à l’écartée

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grand écart facial

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cartable ayant trouvé son transporteur

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la compréhension commence par une bonne préhension

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le réflexe de préhension

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même en dormant

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Qu’est-ce qui « se » passe ? Sinon le mot de passe. Passe aux autres…

Qu’est-ce qui « se » passe ? Sinon le mot de passe. Passe aux autres…

Se passer ne sera jamais une marchandise : puisque le « se » est passé partout, n’est pas resté inerte à se faire manipuler.

Se passer ne sera jamais une marchandise : puisque le « se » est passé partout, n’est pas resté inerte à se faire manipuler.

Ce qui est écartable devient-il cartable ?
…c’est le « passé » qui pourrit en nous…

…c’est le « passé » qui pourrit en nous…

 S’il se passe des choses c’est que des choses sont concrètement passées. Prouvez-le

S’il se passe des choses c’est que des choses sont concrètement passées. Prouvez-le

Ce qui est écartable devient-il cartable ?
Ce qui est écartable devient-il cartable ?
Ceci se produit – n’est pas produit. Car « se » produit est seulement humain. Si ceci s’est produit c’est, automatiquement, par qui ? Ce qui ne désignant absolument aucun pouvoir ni prétendu dirigeant – sinon le monde eut changé bien plus visiblement…Apparement, ils ne mènent pas tant le monde qu’ils le prétendent.

Ceci se produit – n’est pas produit. Car « se » produit est seulement humain. Si ceci s’est produit c’est, automatiquement, par qui ? Ce qui ne désignant absolument aucun pouvoir ni prétendu dirigeant – sinon le monde eut changé bien plus visiblement…Apparement, ils ne mènent pas tant le monde qu’ils le prétendent.

Le langage courant, à condition que nous fassions un peu attention est rempli de ces surgissements sidérants. Par exemple : si ça nous arrive – c’est qui l’expéditeur ? Puisque nous ne pouvons nous expédier nous-mêmes ce qui nous…arrive. Être, à la fois, au départ et à l’arrivée. Si ça nous arrive c’est que nous n’avons pas créé (à nous seuls) tout l’univers !

Le langage courant, à condition que nous fassions un peu attention est rempli de ces surgissements sidérants. Par exemple : si ça nous arrive – c’est qui l’expéditeur ? Puisque nous ne pouvons nous expédier nous-mêmes ce qui nous…arrive. Être, à la fois, au départ et à l’arrivée. Si ça nous arrive c’est que nous n’avons pas créé (à nous seuls) tout l’univers !

Se produire (ici une oxydation) toujours le constat d’un évènement qui s’est « passé »…Est-ce ainsi que le passé « se » passe ? Puisqu’il est « passé » (de l’autre côté) c’est qu’il « s’est » passé-passeur quelque chose d’unique. Le passé c’est ce qui s’est…passé. Et le futur ?

Se produire (ici une oxydation) toujours le constat d’un évènement qui s’est « passé »…Est-ce ainsi que le passé « se » passe ? Puisqu’il est « passé » (de l’autre côté) c’est qu’il « s’est » passé-passeur quelque chose d’unique. Le passé c’est ce qui s’est…passé. Et le futur ?

Pas l’effet de volonté personnelle juste d’écoute et de restitution fidèle de l’évènement.

Pas l’effet de volonté personnelle juste d’écoute et de restitution fidèle de l’évènement.

Comment se produit la voix ? Elle ne peut se produire toute seule, elle a besoin de tant d’autres soutiens. Sans eux la voix ne se…produit point (la matière ne suffit pas !). Ce qui démontre à quel point ce qui nous est dit au sujet de la production d’objets est complètement faux. L’impersonnalité mensongère ne peut exister que si tout ce qui est produisant, producteur reste entièrement désincarné (donc n’existant même pas sur Terre). Et que rien ne soit productif – puisque tous les résultats des rendements agglomérés sont détournés et monopolisés par un seul : celui qui se dit propriétaire de ce qui « se » produit. De tout évènement…Faux : laissons-le tout seul. Plus rien ne se produit par le haut : que ce soit produit par des producteurs aide grandement donc à ce que « se » produise l’évènement d’une division du travail qui parvienne à ce résultat. Mais qui dit division du travail ne dit pas division frauduleuse des résultats agrégés des rendements. Soit le partage non-effectué (depuis 1975) des plus-values…collectives ! Le capitalisme doit tout entier aller en prison.

Beau comme la rencontre fortuite entre un parapluie et une machine à coudre sur une table de dissection

Plus, encore, plus encore de mots -valises : ce sont de nouvelles réalités, faites de non-dits et de retours de refoulés, comme d’enthousiasmes qui ne peuvent plus se cacher, qui « se » passent-partout. Choch #7: L'aggratittude

Sydney Bouganim « se produit » à l' Escaladieu (65 ). Car ? Sans lui rien ne se produit. C’est lui qui commence la production de l’événement (celui qui « se » produit). De produit vif – aucun produit produit…cela. Un produit ne « se » produit pas, pas hermaphrodite, pas auto-reproducteur, pas reproduit du tout – il ne peut qu’attendre qu’un produisant lui donne le déclic de ce qui va lui…arriver. Et la stupidité capitaliste voudrait nous faire croire que les produits inertes donc seraient supérieurs à ce qui « se » produit, s’est produit, va se produire…de sa propre volonté. Bref, l’évènement ne se produit que si l’humain est là. L’humain ou ce qui veut qu’il lui…arrive quelque chose. Bref, l’expéditeur de ce qui t’arrive…

Écarter n’est souvent pas bon pour la santé. Et les préJugés, qui jugent sans savoir, n’empoisonnent à fond que qui s’en drogue si artificiellement.

dessiner un cartable pas un écartable…

La préhension qui nous insuffle à quel point la main de la compréhension se saisit des réalités à élucider. Et puis, après l’intégration générale d’une diction du dictionnaire qui rende, tout simplement, les mots physiqes soit très proches de nous. Cette même main de l’ap-préhendion nous serrera beaucoup moins douloureusement. Comprendre c’est dénouer ce qui nous emprisonne. Pas de plus grands résistants que les penseurs…et les conformistes ont vraiment gâché toute leur vie !

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