Les données ne sont pas la pensée

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les données ne sont pas la pensée

La force du vécu est, désormais, sans aucune contradiction qui tienne la route. Car ? Les amalgames incohérents de ces derniers temps brandissant « nos » données comme des trésors, qui nous seraient arrachés, ne sèment que confusions. Puisque n’est même pas extrapolé ce que donnerait un gouvernement des données (une gestion, une commercialisation, une surveillance augmentée ou même autre !). Soit ? Une si grande pauvreté de ces soi-disant pouvoirs ? Puisque, sur le fond, c’est la seule fiche anthropométrique de l’humain que ces données. Comme si nous avions quoi que ce soit d’essentiel à voir avec ? Oui, il faut rester un énorme étranger sur Terre que de croire que l’humain « se résume » à cette sommaire « identité » (identité qui n’en est donc pas une !) - et que de « posséder » ces renseignements si superficiels leur donnerait barre sur nous ? Vraiment, n’importe quoi. Puisque jamais n’est abordé l’évènement central (celui de leur échec complet et de leur piteuse incompréhension intégrale) : la « qualité » de nos vies intérieures. Là où, justement, il y a tant de réflexions impertinentes et pertinentes sur ces…dites données (au nom si intrigant : oui données par qui ou par quoi ?). Nous allons donc y trouver un regain de libertés pour nous (ce qui n’est pas paradoxal !). Tout d’abord, par voir la toute superficie de la société avec leur regard de grand(e)s illusionné(e)s.

 

Bon, les données, ce mot supposé faire peur ? Et qui ne montre que leur inattendu éloignement de la réalité (donc nous rassure !), Parce que ? Qui dit données agglomérées dit statistiques. Donc de la bonne compréhension de ces statistiques. Ce qui demande de savoir rester pondérés (…en face du poids écrasant de ces données), face aux impondérables (de pondéreux, toutes ces chutes de poids, à la fois). Et ? Sauf que les qualités ne se mesurent pas. Le sentiment d’humanité n’est pas étayé par des chiffres. Le sentiment de prospérité non plus : ce pourquoi il demeure infiniment supérieur à l’enrichissement du très petit nombre. Ce de quoi la vulgarité et le manque de grandeur des prétendus dirigeants actuels semblent trop se contenter. Une bonne société ne se mesure pas. Et le taux de civilisation d’une civilisation ne se mesure absolument pas, non plus. Elle s’apprécie soit ajoute tous les goûts au précieux apprécié. Ce sont les intimes saveurs du savoir qui déterminent le précieux, non une somme de quantités fastidieuses comme le faste falsifié. Deux mondes sont, de la sorte, là côte à côte. Et le plus grand des ignorants c’est bien celui qui ignore l’autre. Aucune qualité ne fuit la complétude de la réalité, et elle reconnaît donc que des quantités existent. Mais jamais elle ne va répandre un tel vacarme insensé, ravager tant de vies pour imposer sa déraison, se mégalomaniaquer…telles les quantités sans…suites. Ce pourquoi les si supérieures qualités demeurent infiniment discrètes ! Un seul chiffre peut-ils témoigner d'une amélioration de nos sociétés? La réponse claque – strictement aucun. Par contre, les qualités le peuvent toutes. Alors ?

** >>>> -- Pourquoi les mauvais hommes politiques parlent-ils d'inverser la courbe du chômage plutôt que d’arrêter les souffrances des chômeurs ? Pourquoi mesurer ses efforts plutôt que de se dépenser sans compter ? D'où vient donc cette manie insalubre à tout quantifier, à sans cesse parler de nombres et de statistiques au point de les substituer à la réalité ? (ou de croire le faire…c’est là justement le fond de notre force)…La faute à la science, diront certains... et pourtant, c'est d'abord comme instrument de mesure démocratique et industriel qu'est apparue la statistique. De là, à en faire une réponse parfaite à nos maux politiques ? Qui n’existent justement que parce qu’il n’y a plus que très rarement de La politique !

Les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance/-quand-le-monde-s'est-fait-nombre-

Radio...« L’administration s’est occupée depuis vingt ans environ à chercher combien le sol de la France contient d’hectares de bois, de prés, de vignes, de jachères. Elle ne s’en est pas tenue là, elle a voulu connaître le nombre et la nature des animaux. Les savants sont allés plus loin : ils ont compté les stères de bois, les kilogrammes de bœuf, les litres de vin, les pommes et les œufs consommés à Paris. Mais personne ne s’est encore avisé, soit au nom de l’honneur marital, soit dans l’intérêt des gens à marier, soit au profit de la morale et de la perfectibilité des institutions humaines, d’examiner le nombre des femmes honnêtes. Quoi ! Le ministère français interrogé pourra répondre qu’il a tant d’hommes sous les armes, tant d’espions, tant d’employés, tant d’écoliers ; et quant aux femmes vertueuses… néant ? S’il prenait à un roi de France la fantaisie de chercher son auguste compagne parmi ses sujettes, l’Administration ne pourrait même pas lui indiquer le gros de brebis blanches au sein duquel il aurait à choisir ; elle serait obligée d’en venir à quelque institution de rosière, ce qui apprêterait à rire. »…Si l’allégorie ne va pas assez vers l’amour courtois – n’empêche qu’elle désocle un certain nombre de fainéantises mentales qui font l’incruste. Paresses mentales ayant tant cours chez trop de prétendus dirigeants !

Liste-de-bases-de-données-des-ministères-français     

...…………………….************************************************

Puisque – nous allons arriver à l’essentiel ? « Les anciens seraient-ils donc nos maîtres en institutions politiques comme en morale ? L’histoire nous apprend qu’Assuérus, voulant prendre femme parmi les filles de Perse, choisit Esther, la plus vertueuse et la plus belle. Ses ministres avaient donc nécessairement trouvé un mode quelconque d’écrémer la population. Malheureusement, la Bible, si claire sur toutes les questions matrimoniales, a omis de nous donner cette loi d’élection conjugale. »…Trop de quantités en coulent, tant et tant, chiffrées non déchiffrées – les qualités seraient plus divines, donc inconnaissables ?

La-qualité-d'une-civilisation-ne-se-mesure-pas-elle-s'apprécie-de-précieux

« De tels chiffres ont une vertu: ils nous rappellent les maux très réels qui grevaient le passé, ils nous invitent à ne pas négliger les bienfaits de la modernité. Cependant, la publicité dont bénéficient les ouvrages que vous citez tient au fait qu'ils sont d'abord des outils de propagande, destinés à rassurer des populations que l'évolution de la situation rend de plus en plus inquiètes. Il s'agit, à grand renfort de courbes et de tableaux, de faire douter les gens de ce qu'ils voient, de ce qu'ils entendent et de ce qu'ils ressentent. Il y aurait, d'un côté, les faits attestés, selon lesquels le monde va de mieux en mieux ; et, de l'autre, des angoisses infondées, engendrées par des prophètes de malheur. Remarquons quand même que ce sont des études scientifiques qui, par exemple, disent que le climat se dérègle, que les espèces vivantes disparaissent, que les sols se dégradent, que la terre est sollicitée au-delà de ses capacités de régénération, etc. S'il est des statistiques gaillardes, il en est d'autres, atterrantes. Et ce sont des sensibilités non pas pathologiquement dépressives mais, au contraire, tout à fait saines qui constatent la difficulté croissante à mener une vie qui ait un sens [[ oui, seulement, si nous nous ensevelissons dans une vie que de chiffres, de fausses…données !]], à élever des enfants, à s'inscrire dans une histoire, à envisager l'avenir avec confiance. Orwell, dans Un peu d'air frais, roman beaucoup moins célèbre que 1984, mais qui mérite tout autant d'être lu, s'interroge: la vie de la plupart des Anglais, avant la Grande Guerre, était plus rude que celle de leurs successeurs ; pourtant, «les gens avaient alors quelque chose qu'ils n'ont pas aujourd'hui. Quoi? C'est simplement que l'avenir ne leur apparaissait pas terrifiant...[[ plutôt, que leur intime n’avait été intimé à le gober. Parce que ? Plus la qualité de nos vies intérieure reste puissante moins ils  peuvent nous faire gober quoi que ce soit !]]

Le prurit qui rongeait Rhodes, d’annexer perpétuellement de nouveaux territoires, est également l’obsession malsaine qui travaille en permanence l’économie régressive capitaliste, toujours en quête de nouveaux marchés à ouvrir, de nouveaux «gisements de valeur» à exploiter [[ce désastre que « d’exploiter » puisque c’est aller contre, contre et toujours contre…et pourquoi qui « va toujours contre » aurait, automatiquement, raison ? Exploiter ne fait-il pas ressentir, que c’est bien avoir sempiternellement tort que d’agir de manière aussi…lâche et relâchée ?]] – quand bien même il n’y a plus de contrées terrestres à coloniser, et que les astres demeurent inaccessibles. Alors, il faut plus que jamais faire semblant d’innover. Qu’appelle-t-on aujourd’hui une innovation ? Une procédure ou un dispositif qui permette de mettre en exploitation [[ cela commence mal…]] un pan de la réalité qui, jusque-là, avait échappé au processus productiviste et marchand. Cependant, l’innovation ainsi entendue ne suffit pas : encore faut-il lui découvrir des débouchés rentables [[à entendre « rentrables » - ceci finit encore plus mal par abus de…simplismes mentaux : rien, dans la réalité, ne fonctionne aussi platement !]].

L’ennui est que la clientèle solvable est déjà tellement équipée, suréquipée en objets de toutes sortes, son temps disponible est déjà si saturé de sollicitations que l’entreprise ne va pas de soi. Par chance, il reste encore un lieu scandaleusement inexploité : le corps lui-même. Voilà le nouveau marché à investir, la nouvelle frontière (au sens américain du terme) à conquérir. Pour cela, il est nécessaire de convaincre au préalable les êtres humains que leurs corps sont déficients [[ et, là, ils sont mal barrés – facile de comprendre que ce sont les pressions…d’esclavagistes, leurs manques de respects natifs envers les êtres humains, leurs folles cupidités qui font qu’ils ne donnent plus qu’à quelques maigres % les « moyens » de consommer proprement, et, par-dessus tout, leurs mensonges permanents (au point qu’ils mentent aussi sur l’origine des mensonges…osant déchoir à faire croire qu’ils viendraient des seuls pauvres. Alors que ce sont ces trop riches qui les…diffusent, ces fake news, en s’enrichissant salement plus encore. Et n’ayant surtout pas l’intention de supprimer, en vrai, ces « fausses » fausses nouvelles !). Non, clair que ce système nous pompe trop, le jonc et le reste, et que notre corps ne restera déficient que dans l’espace (toujours plus bref) qui nous sépare de l’abolition complète de cette piteuse fumisterie :]]…La nasse se renferme donc sur eux? Pas qu’un peu : s’ils sont assez faibles pour ne pouvoir avoir mieux que ces pauvres données (qu’ils survalorisent tant) c’est qu’ils sont déjà dans la posture de…vaincus !

L'homme-augmenté-c'est-en-fait-l'homme-diminué

Nous mesurons tout aujourd'hui, des volumes de transactions à la bourse aux taux de cholestérol, de la densité de l'air en particules fines au moral des ménages. Mais plus nos sociétés se livrent à cette frénésie de mesures, moins elles se révèlent aptes à respecter la mesure, au sens de juste mesure [[nous avons donc les cartouches mais avec un instrument qui ne percute…plus, tellement il se montre encrassé de tant de graisses !]]. Comme si les mesures n'étaient pas là pour aider à garder la mesure mais, au contraire, pour la faire oublier.

Au point où nous en sommes, il serait urgent de revenir de cet aveuglement. Mais pour cela, les exhortations ne suffisent pas : il faut d'abord mettre au jour la matrice intellectuelle qui induit cette cécité [[ et que les si libres anticonformistes ne vivent pas…]], faute de quoi, tous les efforts pour remédier à nos maux demeurent vains, et risquent de nous conduire plus sûrement à l'abîme. Aussi, ce genre de livres s'attache à décrire et comprendre par quelles voies, au cours des derniers siècles, nous avons perdu la mesure. Et aussi ce sur quoi nous pourrions nous fonder pour la retrouver. Si les penseurs modernes ont généralement méprisé les questions d'échelle, de taille, considérées comme en dessous de leur dignité, il serait temps de comprendre que la taille n'est pas un simple paramètre, qu'il serait loisible de faire varier à volonté, mais qu'elle change tout. Qu'il s'agisse de nos rapports à la nature, de la politique ou de l'éthique, il est impératif d'en tenir compte si l'on entend mener une vie authentiquement humaine, et éviter que tout soit détruit. »…L’anagramme de mesure ? Semeur, mais de quoi alors face aux perversités si scandaleuses du libéralisme ?

.................................................**********************************

Le-peuple-souffre-de-l'absence-d'une-véritable-élite

« En démocratie, les médias ont un rôle essentiel à jouer. En permettant aux différentes idées [[et pas qu’à une seule et toujours la même. Rengaine donc ta rengaine…]] de s’exprimer et de s’affronter, ils donnent la possibilité aux citoyens d’exercer de véritables choix. Le problème est que, comme le dit Jean-Claude Michéa, nous sommes depuis des décennies en régime d’alternance unique [[l’oxymore de pourriture politicienne]] : la fausse oscillation entre les partis de gouvernement donne l’apparence d’un changement d’orientation à ce qui est essentiellement une façon de persévérer dans la même direction. La toujours pire en pire ! Dans ces conditions, les médias semblent moins contribuer à éclairer les choix qu’à les canaliser dans la même rigole. De là le sentiment de collusion [[très fondé !]] entre un système politique et un système médiatique.

Les candidats se disputent (pourtant) la place de candidat du « peuple » contre les « élites » [[ parce que toute autre posture est…impossible. Ce qui avoue tout : dans le moment d’un tout petit peu plus de vérité, mais très petit, d’une campagne électorale – défendre les capitalismes d’injustices multipliées est ressenti IMPOSSIBLE (la preuve « scientifique que le capitalisme libéral doive être aboli est donc très présente ! Abolissons !)Je crois que ce qui est en cause est moins l’opposition entre peuple et élite que le renoncement ou l’incapacité de ceux qui occupent, illégitimement, les places en vue à constituer une véritable élite. Appartenir à une élite, c’est aussi savoir qu’il n’y a d’honneurs légitimes que proportionnés aux services que l’on rend, aux devoirs auxquels on s’astreint. Au lieu que pour les prétendues élites actuelles, politiques ou financières, le pouvoir est d’abord une façon – DÉLINQUANTE - de s’affranchir des règles communes. L’écrivain Francis Scott Fitzgerald disait à son confrère Ernest Hemingway : « Les gens riches sont différents de nous. » Hemingway acquiesçait : « Oui, ils ont plus d’argent. » Voilà ce que sont les élites aujourd’hui : juste des gens qui occupent des places, ou qui ont plus d’argent, et qui en profitent sans contrepartie. Cela finit par rendre le « peuple » vraiment nerveux [[ et la prolongation de ces minableries très courtes !]]...

Il y a deux ans, un journaliste du New York Times est allé interviewer l’écrivain hongrois Imre Kertész, dans l’idée que ce prix Nobel de littérature lui dresserait un tableau apocalyptique du gouvernement de Viktor Orbán. Kertész raconte : « Il était venu avec l’intention de me faire dire que la Hongrie est une dictature aujourd’hui, ce qui n’est pas le cas. Cela signifie seulement qu’il n’a aucune idée de ce qu’est une dictature. (…) Je ne suis pas heureux de tout ce qui se passe dans la Hongrie d’aujourd’hui, je ne pense pas qu’il y ait jamais eu un moment où j’aie été heureux de tout ce qui se passe ici, mais la Hongrie n’est certainement pas une dictature. (…) Et l’interview n’a jamais été publiée [[ ne pas faire les caprices infondés de ces déchus c’est être censuré…soit l’arme minable de ceux qui ne peuvent plus convaincre par des armes égales et loyales ! Oui, en gros, c’est cela qu’ils font « avec les données »…tant de misères intérieures, oui un si grotesque échec…]].

Pareilles censures finissent cependant par miner l’autorité de qui l’exerce [[ et par booster les nôtres, d’autorités !]]. Helvétius rapporte l’histoire de cette femme qui, surprise par son amant dans les bras d’un autre, osa lui nier le fait dont il était témoin : « Ah, perfide ! Je le vois, tu ne m’aimes plus ; tu crois plus ce que tu vois que ce que je te dis. » Tel est le cri dépité que les miteux habitués du pouvoir pourraient lancer au perfide corps électoral. »…C’est qu’il y a bien trop de chiffres, et qui nous bondissent dessus sans arrêt, pour que qui que ce soit puisse en avoir la maîtrise. Déjà avoir le sens des proportions, oui chevillé au corps même l’estimation précise des grandeurs et de leurs ordres entre elles, pourraient juste recommencer à nous faire retrouver le sens…des mesures. Seul-e-s les anticonformistes y parviennent actuellement !

Pour-contrer-le-règne-de-la-statistique-il-faut-changer-nos-façons-de-vivre

La force du vécu est bien, désormais, sans aucune contradiction qui tienne la route. Ou, dit autrement, « leur » divagations absurdes sur les données prouvent nos victoires existentielles substantielles face à la si grande misère de leurs vies intérieures, à ces dits nantis antis eux-mêmes. Oui c’est une bonne nouvelle afin de nous maintenir dans le refus tranquille de leur effondrement complet. Le « leur » pas le nôtre. Comme quoi « apprendre à lire » les actualités nous redonne de la santé, nous rend plus libre et aboutit à ce que seules les visions les plus vastes vont demeurer….Pas mal hein ?  « Notre attitude [[disons les « leurs » pas les nôtres.]] vis-à-vis des statistiques est ambiguë. D’un côté, nous leur reprochons d’occuper une place trop importante dans l’espace public, de mal rendre compte de la réalité, d’ignorer tout ce qui ne se compte pas et qui fait pourtant la substance de nos vraies vies. D’un autre côté, nous ne cessons d’en appeler à des données quantifiées [[ ce qui est un signe des « faux » débats, ceux qui ne recherchent jamais la vérité !]], parce qu’en simplifiant le réel elles nous le rendent plus facile à appréhender [[et nous font…repousser les autres humains avec la fourche blessante de ces abstractions !]]. Nous savons que les statistiques sont réductrices, que les sondages peuvent être trompeurs. Mais nous n’en sommes pas moins avides de ce qu’ils ont à nous dire, afin de nous faire une idée [[surtout très fausse ]] de l’état du monde dans lequel nous vivons. N’oublions pas non plus une chose : dans un système politique qui repose sur le suffrage universel (le « “one man, one vote” system », disent les Anglo-Saxons), le pouvoir est dévolu au terme d’un processus de comptage. Il y a donc quelque paradoxe à se plaindre de la place prise par le nombre, alors même que celui-ci a été érigé en principe de légitimité. Il nous faut des nombres – quitte à ce que nous nous plaignions ensuite de leur omniprésence, et des manipulations qui peuvent parfois se cacher derrière leur apparente objectivité [[ toute élection qui n’est pas à la proportionnelle est surtout une tromperie – celui qui parait avoir « quelques voix en plus » emporte tout. Soit l’exact contraire de se disent les chiffres. Les fausses élections bourgeoises c’est de toujours TRAHIR LES NOMBRES ]]. »…

…Lorsque leur seule objectivité flagrante c’est d’avoir…

…………………………………..…transformé les conformistes en objets !

** >>> -- C’est que le nombre est devenu la seule mesure possible dans une société qui a fait de l’individu son fondement. Comment sommes-nous passé de la culture de la communauté à celle de l’individu séparé tout seul et comptabilisé ? Dans un cas, « je » est le singulier de « nous », dans l’autre, le « nous » est le pluriel des « je » libérés.  C’est que l’individualisme corrompu par l’argent est entré dans une telle bestialité qu’il en est devenu le pire ennemi de chaque individu. Oui de chaque. Halluciné à croire que les autres nous diminuent et rapetissent. Alors qu’ils nous multiplient et grandissent. Une telle impasse, à cause de son entêtement même, ne peut s’abolir que lorsque les conformistes auront pire que souffert et de tout – pour qu’ils puissent,

…………volontairement, quitter cette abomination si déraisonnable !

 

…………...…(à suivre)

……………....……………**********************************

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Les données ne sont pas la pensée
Les données ne sont pas la pensée
Effectivement il n’y a que de fausses fake élites qui ne savent ni penser ni prendre la moindre des responsabilités. C’est que les « médiocrates » Censurent tout ce qu’ils ne comprennent pas. Et que, plus volontairement, le gang « médias d’argent-politiciens de métiers et financiers fous » vivent sur des dogmes hideux pour le futur de l’Humanité tels « On ne publie pas les génies » ou bien « Ne manquent pas ceux dont est ignoré l’existence » - une telle bassesse « mesure » l’ampleur de leur déchéance existentielle.

Effectivement il n’y a que de fausses fake élites qui ne savent ni penser ni prendre la moindre des responsabilités. C’est que les « médiocrates » Censurent tout ce qu’ils ne comprennent pas. Et que, plus volontairement, le gang « médias d’argent-politiciens de métiers et financiers fous » vivent sur des dogmes hideux pour le futur de l’Humanité tels « On ne publie pas les génies » ou bien « Ne manquent pas ceux dont est ignoré l’existence » - une telle bassesse « mesure » l’ampleur de leur déchéance existentielle.

protection

protection

utilisation des statistiques

utilisation des statistiques

exemple de Wikipedia

exemple de Wikipedia

où cela donc ?

où cela donc ?

Ma vie disséquée à travers mes données personnelles ? A ce point ?

Ma vie disséquée à travers mes données personnelles ? A ce point ?

analyses ?

analyses ?

Le géocodeur

Le géocodeur

Les données ne sont pas la pensée
L’Occident a trahi sa civilisation et ne s’en remet pas…

L’Occident a trahi sa civilisation et ne s’en remet pas…

Sortons de « leur » grisaille. Nous n’avons rien à voir avec ces minableries…

Sortons de « leur » grisaille. Nous n’avons rien à voir avec ces minableries…

Oui la plupart aujourd’hui ont perdu le sens des mesures. Ce qui devient très grave lorsque l’on s’autoproclame dirigeants (du verbe Dire), s’il dit à côté de la taille réelle du problème et donc des solutions.

Oui la plupart aujourd’hui ont perdu le sens des mesures. Ce qui devient très grave lorsque l’on s’autoproclame dirigeants (du verbe Dire), s’il dit à côté de la taille réelle du problème et donc des solutions.

CAC 40 ? Ce ne sont pas des profits mais des coûts pour la nature, la vie et le vivre ensemble. Des coûts aussi reportés sur les autres – puisque l’argent n’est pas auto-fécondateur, il ne se fait pas ses bébés tout seul, hors sol, et en apesanteur de réalité (ce pourquoi un profit « pur » ne peut exister …le « faux » profit c’est toujours au détriment de…). Assez donc de ces idéalistes fous de l’argent sale. Ce sont ces têtes folles les grands ennemis du genre humain.

CAC 40 ? Ce ne sont pas des profits mais des coûts pour la nature, la vie et le vivre ensemble. Des coûts aussi reportés sur les autres – puisque l’argent n’est pas auto-fécondateur, il ne se fait pas ses bébés tout seul, hors sol, et en apesanteur de réalité (ce pourquoi un profit « pur » ne peut exister …le « faux » profit c’est toujours au détriment de…). Assez donc de ces idéalistes fous de l’argent sale. Ce sont ces têtes folles les grands ennemis du genre humain.

Données prises donc pas données

Données prises donc pas données

Données ouvertes ? Mais vraiment dans les 2 sens ? Equitablement ?

Données ouvertes ? Mais vraiment dans les 2 sens ? Equitablement ?

Les données ne sont pas la pensée
Les données ne sont pas la pensée
Les données ne sont pas la pensée
Les données ne sont pas la pensée
Et non l’inverse comme actuellement

Et non l’inverse comme actuellement

Olivier Rey - Penser les limites ? « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair obscur surgissent les monstres » disait Antonio Gramsci.

Olivier Rey présente son ouvrage « Une question de taille ».

Bernard Stiegler, La donnée n'est pas la pensée. Surtout pas !

Données, savoir et pouvoir : Paul Jorion, Jean-Max Noyer, Olivier Rey, Antoinette Rouvroy, animée par Armen Khatchatourov

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
Bonjour chères frères et sœurs

Je m'appelle Delarue Vanessa

Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidable.

Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escrocs je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tombé sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et même au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un intervalle de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grasse à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a ra-pellé au boulot et j'ai même refuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème, vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse

E-email : said.marabout@outlook.fr

Ou vous pouvez l'appelez directement sur son numéro portable 00229 98 98 29 82

Ou sur son Whatsapp: 00229 98 98 29 82
Répondre
S
Bonjour chères frères et sœurs

Je m'appelle Delarue Vanessa

Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidable.

Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escrocs je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tombé sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et même au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un intervalle de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grasse à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a ra-pellé au boulot et j'ai même refuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème, vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse

E-email : said.marabout@outlook.fr

Ou vous pouvez l'appelez directement sur son numéro portable 00229 98 98 29 82

Ou sur son Whatsapp: 00229 98 98 29 82
Répondre