qui copie la pie qui ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

qui copie la pie qui ?

Notre but ? D’abolir les « circuits d’auteurs » qui font tant perdre temps et attention – et valoriser les « circuits d’œuvres » - plus de doublon, tout pour les livres et les œuvres artistiques, allégées du fardeau auteur – d’ailleurs, le bourgeois va se monopoliser l’auteur afin que LES ŒUVRES NE SOIENT JAMAIS LUES ou ressenties. Pour les buts et les intentions limpides lovées dedans. Troquer un livre pour un auteur, plus question, nous sommes trop perdant-e-s. La société régresse à grande vitesse, n’évolue plus du tout. Que se passe-t-il alors ? La mécompréhension accompagne l’appréhension. Cette inaptitude à utiliser la main qui est dans notre tête (préhension de apPréhension). Ce qui n’a plus rien à voir avec plagiat, copiage, illégalité – tout est mélangé, Sali par le regard-que-d’argent. Or, copie c’est pieux, c’est co-pieux : nous ne copions que ce qui nous semble avoir de la valeur, sans nous occuper des vils éloges ou …viles calomnies des médias mercenaires (qui se vendent et voudraient nous vendre aux plus offrants). Les amalgames sont de confondre dupliquer et…duplicité. Plagiats et infinités des grains de sables sur les plages plagiées. Alors que le problème de fond reste : COMMENT diffuser au mieux et le plus largement possible tout ce qui est important, a de la valeur…humaine, sait fédérer et unifier (afin de ne pas régner), bref appartient, si pleinement, à la pensée unitaire ? Ce que les bourgeois ont détraqué en mélangeant auteur et œuvre. Abolir les « circuits d’auteurs » et ne garder que les « circuits d’œuvres » répare les dégâts. Et ? Le bourgeois qui reste l’arriéré complet, l’anti-Évolution incarnée et l’ennemi du vrai progrès, celui, par exemple, qui fait d’une société égalitaire une société de toutes les différences épanouies ( différences qui ne sont jamais des inégalités), etc. – ne puisse…émerger ! C’est de la faute (aussi) des producteurs utilisés comme matraques pour nous empêcher de…partager la culture au maximum !

 

….qui copie la pie qui ? qui copie la pie qui ? qui copie la pie qui…La question n’est plus le plagiat, la copie – trop bourgeoise façon de salir le monde, trop bourgeoise pour être honnête. D’ailleurs le choix copyleft et copyright a clarifié les positions : soit je permets l’utilisation libre de ce que je crée, sauf pour s’enrichir contre le genre humain. Soit je n’écris que pour les éditeurs et donc pas pour les humains. Les copy-rights ne sont pas rights du tout (ce ne sont pas des droits sains mais des abus envers les œuvres non diffusées, l’image inutile des autrices et auteurs prenant leur place !). En conséquence, ce texte veut rebrousser toutes les faussetés émises sur les vœux intenses des humains qui créent – ce n’est pas eux (images, noms martelés, vie étalées, etc.) qu’ils veulent montrer plutôt qu’il n’en soit… rien montré. Et ce n’est surtout pas pour le cacher, non, c’est parce que cette malhonnête  agitation CACHE l’œuvre. Œuvre qui désire sa socialisation complète, sa saisie, son appropriation, sa reformulation, sa dissémination, son abondance. Ce qui est très clair n’a pas le droit de se voir souillé par l’esprit si insalubre des bourgeois, ces flagrants échecs de vie. Sans jamais d’intenses Joies qui soulèvent tant, envolent et agrandissent tellement l’être humain, dans son être intégral et son humanité affective. Ce nouvel acte civilisationnel est donc pour la copie, mais copie respectueuse de l’œuvre de départ. Ce n’est pas afin de la dénaturer, lui faire dire l’inverse de ce qu’elle dit, lui nuire – mais bien afin de participer à fond à l’élucidation permanente de la société par elle-même (cela c’est Castoriadis). Donc soyons pour cette forme de plagiats qui en perd son appellation – ce mot « plagiat » n’étant plus accolé qu’à qui copie juste pour faire de l’argent malsain sur le dos des humains. Pas pour qui copie en copyleft. Voici qui vient de déplacer TOUT LE SOCLE de la société. Oui ou non ? Ce ne sont plus les politiciens de métier (qui prouvent, chaque jour, leurs nocivités), les financiers trop irresponsables et les médias d’argent sale (pour qui l’information se vend ou s’adapte aux caprices inacceptables du plus…offrant) – non, plus ces déconsidérés et inappropriés à vie qui décident du vécu de la société mais bien ceux et celles qui créent pour toutes et tous. Et s’ils disent plus de circuits d’auteurs (ce qui libère d’un poids inutile toute la société) c’est bien qu’elles/ils le savent tellement mieux que les corrompu(e)s...D’ailleurs les exemples de copiages (ces actes d’admirations) que nous allons montrer vont déconsidérer les mauvaises fois, les mécompréhensions intéressées et les postures diffamatrices. A la place - Que de la Joie !

 

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<<< *** >>>// "A côté des petits îlots [de contestation], Il y a un océan de gens qui sont prêts à se bouger. C'est pas seulement en parlant des cheminots, des éboueurs ou de Air France qu'on y arrivera. [...] Il faut amener de la joie dans tout ça. On peut pas s'en sortir simplement en étant dans le contre et tirer la tronche. Il faut faire la fête à Macron, il faut que ce soit un élan", plaide le parlementaire. » Rappelons que le programme sensé de départ du… mouvement N.R.V. (Noir Rouge Vert) c’est la Fête Sociale permanente qui veut se faire rejoindre toute l’Humanité dans sa marche promise…Ainsi que tout le monde à 2 000 € par mois puisque c’est…plus que possible. Ce mouvement unitaire bouge tout le monde, 60 % de l’Humanité en est au départ de départager et de répartir de partir. La base politique ? Si nous ne voulons pas régner pourquoi se diviser ?

Puisque ? "Il s'agit d'organiser la coalescence, que ça se connecte de partout. La situation présente est tout à fait singulière. On a rarement vu à ce point un alignement de planètes favorable", a-t-il plaidé en identifiant un "point critique" porté par "le nombre de lieux de l'espace social qui sont en train de clignoter rouge"…Désolé…qui clignotent précisément noir rouge vert ! N.R.V. c’est le seul mouvement qui puisse toutes et tous nous mouvementer !

 

Francois-Ruffin-veut-revivre-Nuit-Debout-à-la-bourse-du-travail

 

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La-fête-c'est-dans-la-tête-tu-peux-pas-faire-semblant

 

Oui ? C’est l’œuvre qui doit être respectée plus que l’auteur. Si le plagiat défigure l’œuvre, livres, conférences, arts, musiques, visuels, etc. cette copie n’est pas respectueuse de l’œuvre et doit être recadrée à l’instant. Soit retour à l’original, le plus proche des origines. Et ne pas se focaliser sur l’autrice, l’auteur. Surtout pas. Détourner l’attention de l’essentiel (l’œuvre) pour s’égarer et s’échouer dans le moins important (l’écrivain, le penseur ou l’artiste). Sûr qu’en tant que transmetteurs des ouvrages qui ouvrent, ils doivent être admirés (donc…copiés) et recevoir nos gratitudes. Mais le plus grand respect demeure de TRANSMETTRE et diffuser leurs œuvres (pas l’image du quidame qui dame le pion). Or, la majorité des cœurs (corrompus par l’effondrement régressif bourgeois) va honorer ces vaines images, va s’aliéner sur le fétichisme…des noms-grigris radotés en boucle, etc. et ne va rien faire pour…diffuser l’essentiel – les textes ( Et chacun-e  à son échelle)…Ce système si fragile est à la merci de ceci : si chaque humain, à son rythme selon ses moyens (photocopies, envois courriers, diffusion par mails, distributions gratuites dans les lieux publics, utilisations de sa célébrités pour faire connaître en 2 lignes, etc. le reste aux bons vouloirs et immenses imaginations). Oui ? Oui ? En quelques jours…ce système s’écroulerait. Par le simple effet boule de neige.

Donc ? Ce texte se voue seulement à repérer les influences. Qui influence vraiment et comment ? Comment les influences circulent ? ( d’où le qu’est-ce qui SE passe ?) Malgré l’artillerie lourde des médias d’argent sale, est-ce leurs produits frelatés qui ont le plus d’impact ? Ou ceux des bouches à oreilles de l’honnêteté complète ? Tant de sujets adultes si passionnants. Et qui n’obtiennent encore que peu de réponses. Bien ? Le résumé est simple : avant de faire l’effort de départ, de continuer ensuite, de résister à toutes les formes de pressions…oui avant de faire connaître votre singularité, votre originalité, votre apport …le monde était un peu différent. Vous avez votre œuvre comme « un fil rouge » qui se déplace dans les entrelacs de toutes les relations. Vous les repérez et tentez d’en tirer du sens pour tous. Or ? Depuis Katmandou, l’Afrique, l’Allemagne, la Turquie et tant de lieux, nous retrouvons notre « freethewords » qui date d’un quart de siècle de pratiques. Le temps qu’il…influence, puisque temporellement bien antérieur. Il ne s’agit pas de perdre du temps avec des plagiats et autres copyrights – la chronologie est simple, vous ne pouvez copier ce qui n’existait pas…encore. Si vous précédez ce n’est point vous qui copiez mais vous qui êtes copiés…plus ou moins pieusement ! Voilà, bon liens à toutes et tous…

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Ceci tient à un feeling, celui s’être sûrs d’aller dans la même direction en formulant chacun-e à sa propre façon. Et, d’ainsi, découvrir les pans entiers d’humanités abandonnés, délaissés, tombés en déshérences, friches, deshirences. Tels ces paroles jamais encore prononcées – ce pourquoi nous affirmons que « l’essentiel n’a pas encore été dit » - tous ces gigantesques trésors des sentiments toujours inconnus et infréquentés (nous en avons eu tant d’avant-goûts et c’est vraiment vraiment bon !). Bon, nous faisons les premiers, seconds et troisième pas ? Le texte qui suit je rêve de l’avoir écrit mais j’en ai écrit tant de semblables. Alors ? Ce n’est pas la malsaine et putride propriété bourgeoise ( qui ne fait accéder à aucune des propriétés caractéristiques de la nature !) non, non, surtout pas – c’est afin de vivre les vibrations que déclenche d’activer de tels mots et ceux-ci là et lalala. La verve. De vivre à fond les trains une telle expérience. Surtout pas de sombrer dans le grotesque où la peinture, par exemple, ne se décrit plus que par les sommes incohérentes que des fétichistes si insalubres (enfermer un objet appartenant à l’aventure humaine dans un coffre faible – non ceci ne se fait pas, cela pue trop le renfermé). Ces monomaniaques compulsifs sont devenus plus relatables que les œuvres vives ? Pas question, la peinture appartient aux peintres – et ces intrus doivent être expulsés. Donc la question saine devient : pourquoi ce texte me fait rêver, rêver que je l‘ai écrit, porté, transporté, vécu ? Ce qui n’a rien à voir avec le plagiat – vulgaire et déchue notion bourgeoise qui empeste la paresse maximale des fausses élites et le putréfié. Rien à voir. 

"Rien n'est vraiment simple. Crainte, feinte, rien n'est vrai, non. De moins en moins de points pointent bien que rien n'est vraiment sain. J'aime autant me plaindre plutôt qu'on ne m'entende pas. Gène à temps plein. Mais les jeunes attendent quoi ? Putain, que c'est mou. On n'est que des timp', c'est tout. Déteint, que c'est flou. Mec, ceux qui trinquent, c'est nous. On se fait discret, se dit que c'en est risqué. Qu'est-ce que les gens méritent en lissant les disquettes ? Pas de vagues ou d'attaques, on mastique. Ça va tant qu'on s'astique sur des belles valeurs. Elles valent ce qu'elles veulent. Qu'elles soient belles m'est égal si ce n'est que de la gueule. De quoi on parle ? On ne sait pas. On s'emballe et... rien. On étale, on nettoie et on s'en bat les reins. De la flûte au pipeau, on a l'air de merles. On se dit juste "tant pis" pour un salaire de merde.

Qu'est-ce qui nous tient ? Qu'est-ce qui nous presse presque ? Qu'est-ce qui nous ceint ? Qu'est-ce qui nous tient ? On fait ce qui nous plaît, c'est le reste qui nous craint.

 

H-tône-qu'est-ce-qui-nous-tient-:-paroles

 

Longue vie aux idées courtes qui ont de vives écoutes, vides et cool, avides de tout ce qui décide et qui découpe. Indécis, déçus, sans dessus, dessous, aux sus de tous, les sonnets poussent entre bide acide et soupe. Tais-toi et tout ira bien. Fais ci, fais ça, tu iras loin. Reste là. Tiens-toi droit. Tiens ta droite et donne-moi la patte. Tu auras droit à ta pâté tant que tu n'en a rien à battre. Fais le beau. Fais le bien. Cède. Ou bêle, au moins. Sois doux. Parle moins. C'est pas le chien qui fait l'humain. Respecte les codes. Ta gamelle est là. Des croquettes à la botte tant la gueule est large. Ce n'est que par devant que l'on sourit. Derrière, ronchonne. Et ce poids dans l'ventre qui pourrit. Sois donc fier de te taire, en somme. Ver de terre hameçonné qui, terre à terre, raisonne. Ne mords pas la main qui nourrit. Même si elle empoisonne.

Je ne vois rien, je ne dis rien, je n'entends rien. Et, si ce n'est pas le cas, au moins, je ne fais rien. Singe ou fais le saint. Je nage en pleine sagesse, stagne ou ne sais-je point si c'est l'âge ou la paresse. Ça joue la parade sous le joug de l'apparat. Est-ce que l'on retourne la baraque ou s'en joue déjà pas mal ? Est-ce que tout échappe ou, sous des chapes, on fout nos doutes et chaque jour on les désape de tout ce qui les mène aux actes ? Des mots plus des mots, il convient d'en former. Mais combien les aiment au point de les transformer ? De la surface pour se mater dans la glace. A squatter devant, la masse pourra rester sur place. File au turbin et agis pour demain. Ni plus, ni moins, que du mobilier urbain. L'assise d'un banc, la droiture d'un poteau, on aura l'air vivant... Au moins sur la photo.

Qu'est-ce qui nous tient ? Qu'est-ce qui nous presse presque ? Qu'est-ce qui nous ceint ? Qu'est-ce qui nous tient ? On fait ce qui nous plaît, c'est le reste qui nous craint." Oui c’est comme une terre familière, un logis où chaque recoin est connu avant d’y entrer, des pas qui ont déjà marché avec nous, etc.…si c’était cela de la copie, restons copieux pieux !

 

Le-son-de-la-rue-revient-te-chercher

 

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Cela tient à une rythmique, à des sonorités oui à une forme de solidarité qui nous font nous exclamer « mais je suis déjà passé par là » ou bien je rêvais de le faire…inspirer c’est différent de copier direct. Et ? Ce peut être aussi « l’air ambiant », lorsque vous avez suffisamment « diffusé » (comme un diffuseur de parfums ou comme une peau d’orange « exprime » sa senteur), même sans vous connaître concrètement, l’humain a pu se sentir attiré par vous. Votre chemin. Trouvailles de retrouvailles. Et ?

 

H-tône-Rien-de-plus-qu'hier-onvautmieuxqueça-;-paroles

"Rien de plus qu’hier, rien de moins que demain. Une âme de plus qui erre, qui va et qui vient. Il n’y a rien que j’espère et je crois que ça me convient. Rien de plus qu’hier, rien de moins que demain. Et chaque jours se ressemblent, depuis toujours, depuis ce matin. Depuis que je cours, il me semble, derrière mon avenir certain. Tout tracé, court, classé, juste assez pour s’lasser. Trop usé pour penser "moitié vide ou moitié plein". Les sommes et les comptes, le sommet, la côte, les formes et les fautes des autres, le goutte à goutte, les "coûte que coûte", les joutes, les doutes et toutes écoutes écourtées... Route coupée, la chute aux deux bouts. Dégoûté de nous, j’ai bien du constater que je me foutais de tout. Las, la tête ailleurs, je m’apprête à l’heure. En fait en quête de quête je me leurre, Inconscient de ma vraie valeur. Laquelle est elle ? Je ne me le demande plus. Te demandes-tu si le manque tue ? Comment je m’appelle ? Je ne m’entends plus, et m’en tamponne. Tant pis, tout peut t’happer. Dupe ? Plutôt dopé. Depuis que je me tapis, tu peux taper. Car on oublie tout, subit, accroupit sous les coups. Saoulé de doutes, tu te dis qu’assoupit tout est doux. Je vois ces vieux jeunes qui prêtent aux vœux leur vie puis, sous des cieux ternis, jettent au feu leur cris. Je prends les devant, fuis, quand mon ventre fuit et je m’emplis de vent, vide, ainsi je ne suis Rien de plus qu’hier, rien de moins que demain. Une âme de plus qui erre, qui va et qui vient. Il n’y a rien que j’espère et je crois que ça me convient. Rien de plus qu’hier, rien de moins que demain. Dur de digérer le soir la poussière que je mords. La passé que je mirais, fier, est déjà mort. Austère et docile, s’il faut se taire je cire, mais ne peux gérer le sort alors je sers et je sors. Je sais, je suis. Aussi j’oscille et signe. Et s’il est si jouissif de s’y jeter, à peine assis, j'y suis la peine aux cils. L’asile a ses lassos. Le sot lasse la selle. Sa laisse l’harcèle, en cela se l'atèle. Ainsi je siège ici. Et s’agissant de l’aphagie, l’impuissant, déjà fâché, brandissant les bras, s’agite. Les avis changent de l’aphasie. Passe. Casse. Les déphasés arrêtent d’être chiant comme par magie et, gémissants, songent à singer les agissements de l’assagit. De là, ça gicle, mais qui te dit que mes acolytes n’aiment pas qu’on pique plaies de pacotilles et chaque cas conquis ? C’est que l’éthique veut qu’on défile et calque la comptine que l’on récite à vie, gardent les marques, remarque, c’est là qu’on vit. Ce n'est pas compliqué : Simuler. Telle est la complainte. Dégueule dès que tu as compris qu’en somme le but n’est qu’accomplir tonnes de colle. Dès que l’homme est de lutte, il ne voit qu’en ça, mais loin de l’envol qui promet la chute tu seras comme moi... Rien de plus qu’hier, rien de moins que demain. Une âme de plus qui erre, qui va et qui vient. Il n’y a rien que j’espère et je crois que ça me convient. Rien de plus qu’hier, rien de moins que demain. Du travaille, on m’appel le gars vaillant : machine. Je n’ai pas de nom, d’âge, et ce n'est pas le patron que ça gène. Le pantalon taché jusqu’au talon d’Achille, je ne suis qu’un maillon de la chaîne, qu’aucun bâillon n’achève. Pendant qu’au bout d’autre crisent, se plaignent de leurs ampoules aux pattes, s’écroulent ou se battent où boue la bile, je n’vois la vie que sous l’eau plates. Ciboulot vide. Je fais mon boulot triste, sans la boule au bide, ne cours d’autres risques que le mépris des bureaucrates. Je n'ai pas d’avis, je sais que les avis sont dangereux. Ce n'est pas que j’en sois ravi mais c’est ma condition dans le jeu. Je ne sais pas ce que j’attends, ou si l’attente m’amuse. En fait, je vais comme je pense, et je n'en penses pas plus. Je ne suis rien de plus qu’hier, rien de moins que demain. Mec, mes deux mains, ce n’est que ce que mon mac' me demande. Moque toi de moi... Toi, tu vois clair. Tu sais ce qui te plait et où tu vas, mais qu’est-ce que tu vas faire ? Je crois que c’est complet en haut du panier. Entouré de ça, je préfère être sourd que de voir. Ici personne ne sait ce qu’il veut, mais aucun de nous ne regrettera. Du coup, il n'y a que toi que ça rend fou. Laisses-moi. D'accord, je dors peu, mais je m’en fous, je ne rêve pas. "

QUI COPIE QUI PIE QUI pieux et copieux, copiste de la piste brûlante

Vous vous référez souvent à cette phrase de Jean-Luc Godard : « Ce n'est pas une image juste, c'est juste une image. »

Clément-Rosset-le-réel-n'a-pas-de-double

« Il a l'outrancière capacité de copier le réel au point que certains cinéastes ont rêvé de cinéma vérité. Mais si le cinéma-qui-déconstruit évoque le réel, il ne se confond jamais avec lui ; il n'est ni tout à fait le même ni tout à fait un autre. Le septième art se situe ainsi à la frontière de la vérité et du mensonge. (Clément Rosset, 2013). »

D’où cet imagiter qui repose sur la joyeuse découverte de ceci : la majorité des humains semblent tenir tellement plus aux images qu’à la réalité. Vous touchez à ces images, vous les agitez (les images agitées) ils s’en scandalisent démesurément. Mais que la biodiversité s’amenuise, que les oiseaux ne sont plus là pour chanter, que la vie même soit menacée par l’excès des activités humaines hallucinées de profits drogués (alors qu’il faut travailler toujours moins – grâces aux biomimétismes, se limiter au minimum et abolir toute possibilité de profit, profit qui se révèle être un coût…reporté sur les autres, donc un fake profit !), tout cela n’affecte pas, non, la majorité anormalement indifférente des humains. Ne leur brise pas le cœur ! Des insensés insensibles ?

Ce pourquoi il s’agit de trouver l’acte qui résume tous les autres – s’ils aiment trop les images au détriment de la vie, arrachons les racines de ces aliénations destructrices

………..Et retrouvons la joie des cathédrales où personne ne SIGNAIT.

…oui l’insalubre personnalisation des œuvres (qui se doivent de demeurer collectives !) n’aura servi à régner pour se diviser…encore et encore. Jusqu’à la terrifiante solitude actuelle !

……Reprenons donc comme du temps où il n’y avait aucun Circuit d’auteurs !

 

……………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste gratitude nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

qui copie la pie qui ?
qui copie la pie qui ?
qui copie la pie qui ?
le style du stylo...pour la liberté d'expression...
le style du stylo...pour la liberté d'expression...

le style du stylo...pour la liberté d'expression...

écouter...

écouter...

qui copie la pie qui ?
tout le monde aide à la libération collective...

tout le monde aide à la libération collective...

qui copie la pie qui ?
qui copie la pie qui ?
qui avait tant raison aura été un peu trop maltraité...

qui avait tant raison aura été un peu trop maltraité...

la carte des circuits courts

la carte des circuits courts

qui copie la pie qui ?
qui copie la pie qui ?
qui copie la pie qui ?
qui copie la pie qui ?

s' entretenir…oui mais qui entretient les entretiens ? Les comités pour la salubrité publique, tiens.

L’inné, l’acquis… et le reste par Pierre Henri Gouyon

Porque la INTERACTIVA ¿ Pourquoi INTERACTIFS? Why to be INTERACTIVE ?

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