Est-ce la fin de la compulsion maniaque de tondre sans cesse sa pelouse ? (2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Est-ce la fin de la compulsion maniaque de tondre sans cesse sa pelouse ? (2)

A force de ne vivre que dans les préjugés et les routines irresponsables, se cumulent nombres de déprédations évitables. Ainsi, la tonte maniaque des pelouses nuit directement à la biodiversité. De par son total affolant. Il n’est que de songer à tous ces jardins particuliers qui pourraient servir de refuges aux insectes et aux petits animaux. Qui sauvegarderaient la pollinisation et empêcheraient la chimie meurtrière d’étendre sa mort partout…Et ? Qui ne le font. La majorité des non-citoyen-ne-s optent pour la barbarie de tout tondre à ras, sans s’occuper des dramatiques conséquences (disparitions des papillons de prairies par exemple). Depuis des années que nous luttons contre ces aberrations (jusqu’à en avoir eu de sérieux ennuis !), le changement de mentalité semble – timidement (comme toutes les bonnes choses) – s’amorcer. C’est que, devant des fous obstinés, il s’agit de les…contourner et d’avancer malgré tout. Le concept de « pelouses fleuries » aura servi de cheval de Troie…Bon, avant l’amorce de succès, affronter l’ahurissant bilan des désastres des préjugés !

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« Reste que dans la majorité des cas, les zones villas sont très loin de ressembler à des paradis écologiques. Pelouses tondues à ras, débroussailleuses à fil qui mutilent les hérissons, piscines au chlore, éclairages artificiels, chiens et chats en surnombre, autant d’éléments qui en font plutôt des…enfers pour la vie sauvage. Le pire étant sans doute leurs haies composées d’espèce exotiques, où dominent les «quatre salopards» omniprésents que sont les thuyas, les lauriers-cerises (laurelles), les photinias et, plus récents, les bambous. Salopards ? Comparées aux arbustes indigènes, ces plantes offrent des avantages: elles gardent leurs feuilles toute l’année et masquent la rue ou le voisin; elles sont bon marché, robustes, peu attaquées par les parasites et demandent peu d’entretien. Elles grandissent vite et plaisent aux nouveaux propriétaires qui ne connaissent rien au jardinage. «Un coup de sécateur par an et le tour est joué», résume Germain Peiry, architecte à Renens, qui constate une demande persistante pour ces végétaux [[si nuisibles…]].

Introduction à-Pauline-Frileux

Ces faux atouts [[ si ennemis de la vie naturelle ]] garantissent la fonction essentielle de la haie en zone villa: servir d’écran autour du jardin pour protéger la liberté des habitants. «Ce n’est pas un repli sur soi, c’est créer un microcosme à l’intérieur duquel chacun peut faire ce qu’il veut», explique Pauline Frileux, auteure du Bocage pavillonnaire*, un ouvrage de référence sur la sociologie et la flore des banlieues résidentielles françaises. En Suisse, les écologistes et les professionnels du paysage les plus sophistiqués pestent contre cette monoculture si stérile, car elle est immangeable pour les insectes locaux. «C’est presque du bétonnage vert, ça n’a aucun intérêt pour la biodiversité», critique Vincent Desprez, chef du Service des parcs et promenades de la ville de Neuchâtel. «Ça m’affole complètement qu’en pleine campagne, on puisse planter une palette de ces plantes exotiques pour tout un quartier de villa», regrette Jean-Yves Le Baron, paysagiste à Lausanne [[cette barbarie gratuite disqualifie qui s’y rabaisse…couper l’herbe à ras n’est pas « normal » du tout !]]…

Les-zones-villas-nouvelles-frontières-des-combats-pour-la-biodiversité

Même le Conseil fédéral [[après la Belgique où des municipalités paient les particuliers pour NE PAS tondre leurs pelouses !]] s’y met. Le 21 mai, pour la journée de la biodiversité, il a appelé les Suisses à «créer un espace le plus naturel possible …pour les plantes et les animaux» [[donc pas que pour l’inexcusable enfermement des hommes si arriérés et si irresponsables !]] dans leurs jardins. Un projet éducatif, «La vraie nature sur le pas de sa porte», doit être mis en œuvre cette année par l’Office fédéral de l’environnement. La norme s’imposera progressivement dans les jardins privés, mettant fin à l’impératif social fou du «propre en ordre». «Les gens font comme leurs voisins, ils tondent parce qu’ils ont peur de passer pour des fainéants», observe un fonctionnaire fédéral qui appelle de ses vœux un «changement complet de culture».

Pauline Frileux identifiait trois tribus de propriétaires de villas: le maniaque obsessionnel du faux ordre qui tond sa pelouse sans arrêt, l’antijardinier qui n’y connaît rien et délègue tout aux professionnels, et «l’écocentré», amoureux des plantes sauvages et des petites bêtes. S’y ajoute désormais une nouvelle population, qu’on pourrait appeler les esthètes conscientisés. [[Seule la troisième est responsable et adulte…et digne d’éloges !]]

Comparer-du-gazon-de-prairie-fleurie-à-tout-raser-razzia   Laquelle des 2 parcelles entendra bourdonner les fécondateurs du futur, les transporteurs de pollens ? Laquelle verra les couleurs des paillons de prairies ?

«Les clients reviennent sur des entretiens si excessifs, ils sont [[enfin…]] plus sensibles à la biodiversité, observe Jean-Yves Le Baron. Il y a un changement de génération, les enfants reprennent les villas des parents, ils veulent récupérer l’eau, moins gaspiller. Ils choisissent une prairie riche en insectes et tondent moins, 4-5 fois [[ce qui est encore trop : 2 à 3 fois maximum aide tant la biodiversité surtout si c’est répété des milliards de fois…de plus il ne faut pas couper ras mais laisser une quinzaine de centimètres de vivacités…]] au lieu de 15 fois par an [[ la moyenne actuelle de ces vrais…enragés !]]. Le jardin propre en ordre [[plutôt en désordre logique ]] existe encore, mais évolue de façon visible depuis quelques années [[ que d’euphémismes donc . mais qui ne peuvent éviter que…]] »…Autour de sa maison de Vernier, construite en 1969, cette pasionaria de la défense des zones villas, députée PDC au Grand conseil genevois, a dénombré avec son mari 130 espèces d’animaux. Dont une vingtaine de sortes de punaises [[ beaucoup ? à rappeler que les étasuniens incluent les coccinelles parmi les punaises...]]. La preuve que les maisons individuelles, si décriées ces dernières années pour leur consommation d’espace, peuvent offrir un…petit bout de solution au déclin…écologique global qui touche aussi la Suisse [[surtout lorsque c’est répété par la totalité des propriétaires de jardins qui refusent, derechef, d’imiter les fous capitalistes]]. » Voici le bilan objectif des conséquences désastreuses des préjugés et autres conduites stéréotypées. Il n’y pas de quoi être fiers. Non. Alors que chaque individu peut là, directement et significativement, participer à la protection de la Nature, là, il la massacre en grand. Récidive et insiste pour tout faire mal…Et ces destructions n’ont aucun motif valable : que la crasse des idées fausses. Des non-remises en questions et des interrogations jamais formulées. Oui ces conformismes qui traitent trop facilement des comportements libres de délinquances se montrent tels de têtus délinquants récidivistes. Oui des délinquants de la nature qui pourraient l’aider et qui la « cassent » et saccagent. De très voyou façon !.

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Prendre-soin-de-la-nature-?

On nous dit que des humains restent jusqu’à 90 % de leur temps enfermés. Ils ne vont pas « dehors »…Comment pourraient-ils alors avoir la moindre conscience de la nature ? Et s’ils avaient un jardin, d’en « prendre vraiment soin » en y intégrant les besoins vitaux de cette nature (pollinisations vitales, survies des insectes de prairie dont les papillons, maintien déterminé de la biodiversité). Et ? Ils disent « prendre soin » de la Nature. Oui en la…détruisant !

 

Et en nuisant tant à qui la défend en toute simplicité cette nature. Notre cas personnel en devient une preuve étonnante. Ne possédant ni voiture ni maison « juste des vélos et des accès à une culture de terrain ébouriffante », nous avons eu (en héritage) un  petit terrain nu en bord de mer de 2000 m² et y avons passé tout le temps libre. Il y a des années déjà…Ce qui nous a valu des irruptions de la mairie et des harcèlements permanents de voisin(e)s. Pourquoi ? Pour notre décision de ne couper l’herbe que 2 fois par an. Au début 4 fois. Pourquoi ? Nous étant aperçu ne plus voir de papillons voleter et ayant fait des recherches – nous en avons conclu que « laisser faire la Nature » serait très bon. 3 années après cette décision (repousser à Mai la première coupe et laisser en l’état la moitié de l’été) – nous avons vécu la joie de revoir ces papillons. En petit nombre, certes, mais bien là…Donc de flagrants résultats à notre petite mesure ; des décisions individuelles peuvent changer beaucoup les choses. Dans leur total collectivisé ! Tout ce qui reste inertie est donc un grave irrespect envers les autres. Les immobilistes sont des salauds…

 

Pourtant ce n’est pas ce que nous avons vécu. Non, nous avons vécu l’enfer du décor ? Cet envers dû à la démence évidente causée par les préjugés…la mairie nous accusant de nuire aux voisins : de « mauvaises graines » portées par le vent atterrissaient dans leurs jardins ainsi gravement souillés. Jardins sans vie, sans insectes et gavés de…désherbants gluants. Une mitoyenneté osait même l’hypocrisie que notre herbe envahissait sa parcelle. Bref des fanatiques de la tonte perpétuelle (et le vacarme des tondeuses, qui polluent 2 fois plus que les voitures, de créer une nuisance sonore bien trop encouragée). Nous ne citons ce fait que d’avoir raison reste durement puni que pour cet échange très intense. Voulant nous convaincre des bienfaits de leurs délires de saccages, un groupe de voisines était venus nous…apprendre à vivre. Voici le cœur du dialogue !

---- Donc vous vous sentez chez vous ? (…) Et votre propriété sert à empêcher la nature d’entrer chez vous ?  Vous ne permettez pas à la vraie nature d’exister chez vous ? Vos droits sont donc infiniment supérieurs à ceux de la nature ? Vous vous donnez droits de vie et de mort sur la biodiversité ?

 

--- Mon mari et moi nous adorons la nature. Nous la protégeons au maximum mais…là il faut que vous coupiez l’herbe…et à ras…

 

--- Vous êtes sûres que c’est cela le vrai respect de la nature ? Et les bienfaits de ne pas couper l’herbe ? Regardez les insectes sur les fleurs du champ, il y a même quelques paillons. Et dans votre jardin où est la vie que vous chassez et interdisez sans cesse ?…Plus de réponses autres que le monologue zombie couper couper nous allons sévir contre des fauteurs de troubles…vous vous…vous avez tort parce que nous avons raison... L’aliénation complète de ces personnages complètement instrumentalisés par les médias dominants qui étalent des comportements aberrants (prétendre que leurs propriétés ont infiniment plus de droits que la Nature et la Vie qui n’en ont aucun) et Exigent que tout le monde se comporte aussi démentiellement qu’elles/eux. Qui ont, pourtant, la chance de se transformer mais qui s’enfoncent dans leurs graves délinquances conformistes (saccager pour rien la biodiversité est un délit de cancres maniaques). Et donc ? Ces humains proches concrètement de la nature en sont aussi …éloignés que les citadins tant coupés d’elle. Carrément déplantés donc – vraiment mis hors sol, des étrangers à la vraie vie. La responsabilité écrasante en revient aux prétendus dirigeants et aux médias d’argent dont la place toute désignée est bien…la prison ! Nous avions fait un texte à ce sujet. Oui 2012 …  

 

Comment-tondre-sa-pelouse-devient-une-compulsion-maniaque

 

Le basculement de la vision (la Nature vivante et la pelouse morte) aura commencé par le puissant malaise qui vous étreint à observer ces acharnements obsessionnels (tondre toutes les semaines comme « réussir son week end » !) et l'impression, devenant plus nette, que c'est bien d'une…maladie mentale dont il s'agit. Que la bonne attitude devient de "laisser sa place à la Nature". Ensuite, votre vigilance monte en efficacité : effectivement, chaque année vous observez moins de vie "naturelle" dans les campagnes, sur les rivages et dans les montagnes. Un témoignage (puisque la plupart de nos blogs donnent lieu à une investigation ex journalistique) nous offre "Je fais du vélo sur les petites routes de campagne. Et, alors que toujours plus de population, collée, fixée sur les grands axes, connaît moins la vraie nature (les si vastes espaces "à côté"!) – je la connais mieux et mieux. C'est sûrement pas la télé qui me dira quoi voir. Mais, dans la recherche du réel complet (comme vous !) j'ai commencé à remarquer, chaque année, au bord de ces routes, des morts étranges d'animaux. Plus de hérissons, de moineaux, de lièvres, de renards, de crapauds, de couleuvres, etc. – comme d'habitude Cette année, un épervier mort au bord de la route et un grand héron sur une plage – m'ont frappé la réflexion. Trop d'intrus. L'année dernière, un faon, dont on voyait la calandre automobile tatouée sur son poitrail, venu mourir dans un fossé. Et toujours plus de ces faits alertants. J'ai une bonne mémoire et c'est donc des expériences très raisonnées. Par exemple, le vélo étant silencieux, dans un sous- bois je tombe nez à nez avec une biche, je ne fais plus un geste. Elle me regarde comme nous… recevons peu de regards en une vie. J'ai pu vivre, assez de secondes, ses frémissements, ses manières de respirer, ses pulsations de vigilance (elle m’a parlé, en somme…). Et sa gracieuse disparition ultra rapide et silencieuse entre les arbres. Ce genre d'expériences existentielles devient toujours plus rares – il faut rester prêt(e) à les vivre à fond. Holala, d'un naturel optimiste, c'est que je commence à m'inquiéter de voir tant de nature vive mourir aux bords de nos routes. Comme de vérifier que de moins en moins d'êtres humains savent encore que la nature ça existe en vrai !"

Et qui ne vont donc pas la RENCONTRER de vive conscience !

 

Déblocage des bocages ? Les déclics salutaires auraient lieu dans le secret…

 

….. des jardins où l’on ne tondrait plus frénétiquement les pelouses ?

 

 

……….…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste empathie nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Une conscience paysagère et environnementale

Une conscience paysagère et environnementale

Pauline Frileux (ethnoécologue), «Le bocage pavillonnaire. Une ethnologie de la haie», 2013. Le bocage pavillonnaire désigne à la fois une culture périurbaine spécifique et un paysage dont la haie est l’élément constituant.

Pauline Frileux (ethnoécologue), «Le bocage pavillonnaire. Une ethnologie de la haie», 2013. Le bocage pavillonnaire désigne à la fois une culture périurbaine spécifique et un paysage dont la haie est l’élément constituant.

nous pouvons vraiment changer de mentalités...un jardin afin de permettre à la nature d’exister !

nous pouvons vraiment changer de mentalités...un jardin afin de permettre à la nature d’exister !

haie de fleurs donc très favorable pour la vitale pollinisation

haie de fleurs donc très favorable pour la vitale pollinisation

Pelouse ensauvagée devant des petites villas à La Chaux-de-Fonds. Eddy Mottaz / LeTemps

Pelouse ensauvagée devant des petites villas à La Chaux-de-Fonds. Eddy Mottaz / LeTemps

résultats chiffrés de l’assassinat des pelouses

résultats chiffrés de l’assassinat des pelouses

et des déséquilibres aggravés des  espèces .

et des déséquilibres aggravés des espèces .

que c’est beau une pelouse non tondue

que c’est beau une pelouse non tondue

visage de la vie : une pelouse non décapitée

visage de la vie : une pelouse non décapitée

pelouse rase = zéro vie…

pelouse rase = zéro vie…

tristesse d’un gazon rasé razzia…

tristesse d’un gazon rasé razzia…

exemple d’une pelouse fleurie

exemple d’une pelouse fleurie

que de vies peuvent continuer grâce à ce petit geste (« ne pas » tondre)…l’article nous cite 130 espèces animales d’accueillies et protégées dans ce giron.

que de vies peuvent continuer grâce à ce petit geste (« ne pas » tondre)…l’article nous cite 130 espèces animales d’accueillies et protégées dans ce giron.

bon il peut être plus  limité…ce sera plus vers 60…(ce qui reste mieux que zéro !)

bon il peut être plus limité…ce sera plus vers 60…(ce qui reste mieux que zéro !)

Est-ce la fin de la compulsion maniaque de tondre sans cesse sa pelouse ? (2)

STOP arrêtez de tondre les pelouses dans les villes et de couper les arbres ! Biodiversité La tonte a un impact très négatif sur la flore : elle élimine les plantes annuelles, empêche les autres espèces de se reproduire en coupant les inflorescences et limite les espèces présentes aux plantes vivaces Une tonte rase coupant plus d'1/3 de la feuille des graminées fragilise les plantes. Elle les empêche également de développer leur système racinaire et favorise l'installation d'autres espèces indésirables et de maladies L'utilisation d'une épareuse détruit tout jusqu'au ras du sol et favorise les espèces végétales indésirables des milieux nitrophiles pionniers. Elle a également un impact sur la faune : elle détruit les animaux vivant au sol ou dans la végétation au moment de la tonte par broyage des herbes coupées, l'épareuse détruisant souvent tout jusqu'au ras elle aboutit à un milieu homogène, sans fleur et ras, peu propice au refuge, à la reproduction et à l'alimentation de la plupart des espèces Le non ramassage des produits de tonte conduit à un enrichissement du sol, ce qui favorise les espèces nitrophiles, augmente le nombre d'interventions nécessaires et altère la biodiversité. Bref, que du désastre répandu par des non-humains trop arrogants…

La Slovénie est un paradis pour les abeilles

Prairie fleurie naturelle opposée à l'arnaque écologique des jachères fleuries vendues

Les insectes - De la prairie à la haie - Un monde d'insectes.

Au mois de mai en Gironde, sans motifs sensés, des milliers de prairies sauvages sont, soit tondues, soit broyées, soit fauchées. Ceci est une grave destruction de la biodiversité, faisant disparaître les fleurs sauvages, les orchidées et les papillons qui disparaissent de plus en plus chaque années en France. Cette catastrophe est perpétrée par des non humains qui pourraient aider la Nature et qui la massacre, à la place !

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Jean HAMMEL 23/08/2019 06:19

Super article bravo !! Aidez moi svp : si j'ai bien compris le: mieux serait de couper l'herbe maxi 2/ans et de l'enlever ?? pas de débroussailleuse ni de fauche en laissant l'herbe ou le foin sur place ??

imagiter.over-blog.com 24/08/2019 12:14

Bonjour – en réponse à vos interrogations : le principal est de basculer le regard. C’est la végétation vivante qu’il faut laisser à la nature. Il n’y a pas de procédé technique exceptionnel. Alors comment ? Plusieurs solutions : déjà réserver une partie du champ ou du jardin à la vie animale qui en besoin (comme cela sans y toucher !). Ou alors couper une fois l’an (le mieux – 2 fois si vraiment c’est impossible autrement…)…Disons à choisir au cours du printemps et plutôt (si pas moyen autrement) en fin d’été. La « récompense » est, au maximum une année après si une seule coupe : le joyeux retour des abeilles, des papillons, des oiseaux, etc. C’est assez incroyable à voir…Il s’agit, enfin (le minimum de technique) de couper non à ras mais à 12 cm au pire (préconisations des jardiniers des Conseils Généraux). Et donc se tracer des « chemins de circulations » dans l’herbe haute durant l’été. Quant à savoir que faire du foin coupé – c’est selon l’opinion ou le goût de chacun.e, le garder tel quel, le retourner un peu ou le retirer entièrement. Disons, que, la première fois du moins, nous pouvons vérifier, sans rien retirer, ce qu’il se passe…