Nous promettre à transmettre ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Nous promettre à transmettre ?

Comme nous l’avions introduit, nous sommes en plein dans l’âge des révoltes… préinterprétées, celles qui conviennent tant aux pouvoirs. Et pourtant, dans ce contexte qui n’est pas nôtre, nous devons transmettre. Soit tout le contraire d’une vision élitiste qui réserverait la connaissance à une petite portion de la population, les autres n'en ayant pas…besoin. Ce texte précède une mise au point  serrée des actuelles contestations. Et un autre sur les points vraiment faibles des pouvoirs qui peinent tant à durer un peu plus : et dont nul-le stratège bureaucrate ne semble avoir pris conscience…Devant ces appels d’air frais, nous partons de notre volonté intraitable de transmettre. Comme ceci…

Transmettre

L'expérience première peut se dire "nous" avons vécu, charnellement, la pratique du "mouvement". Un mouvement c'est lorsque la collectivité se cristallise dans une direction plus unifiée. Pas de vrais leaders (mais il en faut..) que des "brillances". Ce que nous avons ressenti demeure essentiel (mais comme crypté) en ce sens que nous "savons" que le mouvement, une fois "parti", rend, généralement, tout le monde plus intelligent (le tout supérieur aux parties). Plus d'esprits critiques, de facilités de compréhensions et d’éclats intérieures etc. Qu'en général, le subtil et la ruse habite ce mouvement qui, par ses "antennes", devine mieux que chacun de nous. Dans son entêtement stérile à rester séparé !

Donc tout le contraire de la posture de l'ancien combattant : il n'y a pas à revivre une structure mentale forclose et des pratiques décontextualisées. Juste une transmission intemporelle! En regard, trouver l'espace psychique en soi, pour accueillir le nouveau, l'inconnu, selon le principe "on ne peut apprendre que ce que l'on ne connaît pas". Pas l'inverse ! Les savoirs sur le "mouvement" restent toujours inaccessibles, puisque entre les mains des charnels, des êtres "incorporés".¨X… en montre un bon signe préalable : le refus de se mettre en avant (antipeople), afin de ne pas masquer l'œuvre ou l'action, est excellente. »

Mais la suite ? Les "écrits (et récits oraux) intermédiaires" manquent cruellement, qui répondent à que penser pour évoluer ? Comment penser pour devenir entraînant et non nuire aux autres ? Comment trouver le concret "articulant" à la portée du plus grand nombre ? Etc.  Dans ce domaine, apprendre la lecture rapide, relayer les bons sites, inventer la diversité « augmentée », ne plus chercher à ne parler qu'à qui partage vos convictions mais affronter, en tous lieux, qui n'est pas (a priori) d'accord. Pour commencer de tout décloisonner… etc. – restent les bonnes attitudes.

Et transmettre d'une façon qu'il reste à trouver. Car ? Le changement de mentalité (invisible, intime et donc considéré, à tort, comme sans intérêt) précède, devance, tout mouvement de masse.  Savoir en augmenter la "masse critique" (lorsque, intimement, TANT d'esprits ont changé, il y a "bascule" presque du jour au lendemain) ou bien repérer, objectivement, les signes de ces retournements : constituent, précisément, le principe de soulever une montagne (sans la regarder particulièrement) avec un levier (et pas le doigt qui désigne la lune). Ce nouveau savoir se transmet en "rencontres, réunions ou autres" que peu ont déjà vécu.

Pourquoi se cabrer? Ce qu'il y a à "transmettre" reste le plus difficile puisque l'expérience de l'un ne peut être ingurgitée telle quelle. Elle doit se transformer en son propre fonctionnement corporel, pour l'autre. Qui a appris à transmettre propose donc des artefacts qui permettent, à l'autre, de revivre l'expérience, avec les garanties pour vérifier. Ceci c’est le futur (toujours en attente). Le passé se montre tellement fossilisé : il radote sans plus rien comprendre de ce qu’il dit ! Les raisons ?

Révoltes-préinterprétées

**1 ) - Il y aurait comme des autoroutes de la révolte, tout vous y canalise, dévie, conduit, dirige, emmène guide pilote oui oriente ? SAV garanti ? Suffit donc de connaître le topo et vous l'évitez ? Vous ne croyez pas que des futé-e-s ont déjà branché les infos. Mais pourquoi vous foutez-vous à éviter, systématiquement, tous ces nids de lucidités et d'actions ? "Telle une femme qui se maquille avant de se dépêcher vers son premier rendez-vous, le monde, quand il accourt vers nous au moment de notre naissance, est déjà maquillé, masqué, préinterprété. Et les conformistes ne seront pas les seuls à être dupes ; les êtres rebelles, avides de s'opposer à tout et à tous, ne se rendent pas compte à quel point eux-mêmes sont obéissants ; ils ne se révolteront que contre ce qui est comme interprété (préinterprété) digne de révolte (p. 110 - Milan Kundera – Le rideau, mars 2005)." Il faut aller contre soi, ses penchants à la facilité, les stupides irritations contre qui nous réveille, nous pose les bonnes questions. Persiste à rester exigeant…Puisque de tels conformismes (ici, les conformismes de la rébellion) asphyxient, durement, les vraies révoltes ? Pourquoi les médias mercenaires (vendus au plus offrant – et sans garantie de probité d'information !) seraient si serviables qu'ils vous donneraient les clés, les portes …et, pourquoi pas, tous les codes ! C’est bien à nous de « résister » à la facilité des conformismes, à la paresse des cœurs qui tend toujours à fourguer à d’autres (qui ne seront qu’aveuglément critiqué) tout le boulot…pour cafter qu’ils/elles s’approprient…tout le labeur…oui collectif. Quels teignes !...

Recyclages-ou-alchimies-au-coeur-du-sens

**2 ) - Si, depuis tant d’années, vous ne participez plus du tout à la société de consommation (qui pourtant,  au-delà de toute dignité et de toute décence, se mêle, comme des curés, de nos vies, tente de s’emmêler à nos nobles désirs, se croit tout avoir comme tout permis jusqu’à siéger, salement, dans nos culottes, oui ce méli- mélodrame de sa mesquinerie ) – la société de consommation n’a aucun moyen de vous retenir, de vous métisser à elle, de vous emmêler à ses démêlées…vous êtes dans la spirale au- dessus…d’où l’effroyable vacarme sans paix dans laquelle elle vit – elle n’a jamais rien voulu savoir. D’où – aussi – l’excellente définition « affective » du capitalisme : une perpétuelle fuite en avant. Dare dare, il fuit (c’est un lâche) les humains comme nous : résolus (en eux ils ont tout résolu) et déterminés (ils ont terminés de s’ausculter le selfie). Parce qu’il n’a aucune prise sur elles/eux. Le profit fou c’est la corruption : le capitalisme n'agrippe que par les corruptions. Avec qui le voit minable, petit, sale, ennuyant, creux, vide…évidemment que ces chances diminuent. Pourquoi n’en êtes vous pas déjà là ?

Puisque c’est un très grand honneur que de rester recyclable (apte à un nouveau cycle, à la spirale du dessus)…et la merveille (la seule ?) de l’esprit bourgeois, ce si mauvais miroir trop sale et  dépoli, c’est sa lourdeur, sa pesanteur, sa grosse bêtise si entêtée, son surpoids dû à trop de calculs et d’avidités, etc., bref, son côté hyper plouc (à sa place nulle part dans l’univers)…ainsi, chacun de ses mépris aura fourvoyé le féminin de mépris, la méprise…depuis le début ils se sont gouré sur tout, malentendus partout : ils ne recevront plus que méprises, oui oui erreurs, les progarmmes se plantent, oui oui égarements, oui errements, faussetés, fautes, oui lapsus …strictement rien à recycler chez euxNulle concession n’était donc nécessaire pour arriver à vos fins – qui a bien pu vous mettre cette stupide idée en tête ? Et qu’est-ce qui en vous pouvait faire écho ?

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**3 ) – Différences entre mouvement et parti ? Tout le monde dit fin des partis oui sauf que si peu les remplace (très concrètement) par un vrai mouvement. Plus facile de marginaliser (sournoisement) les précurseurs dérangeants que de faire l’effort de s’améliorer soi-même. Et ? Désolé, les manifestations actuelles sentent trop l’archaïque, l’absence de toute créativité, le futur en est même exclu. Domine la naphtaline de ce qu’on sort des armoires et le refout sans y…penser. Comme si tout le monde était absent à soi ?  On agit mécaniquement…dans le vide…puisque tout y est de parti pris : ces manifs de «par(t)is» ne servent qu’à compter. Jamais n’y remontent les motifs d’être là, les torchères des débats. Pourquoi ? Les partis usent les forces de chacun-e, brisent les élans, cassent les jambes de la course, juste pour se faire aspiration si gaspillée autour d’un seul (en gros, les partis-sur-mesure conviennent absolument aux médias immobilistes et pas les…mouvements que c’est vachement le mouvement !). Le mouvement c’est tout le contraire : c’est le total non gaspillé de toutes les volontés en action, personne ne roule pour personne. Donc tous roulent pour tous et toutes. C’est tellement facile à comprendre (lorsque l’on a un cœur et des attentions pour les autres) que c’est…insupportable de s’apercevoir qu’aucune démarche de mouvement n’est commencée. Inexcusable ? La « médiocratie » c’est aussi à gauche. Le toboggan des manifestations pépères-conformistes, celles qui arrangent trop les pouvoirs minoritaires (qui ne pourront jamais rassembler de telles foules mais peuvent, du haut des médias, continuer de dessaisir les grandes majorités de leur majorité réelle, et critiquer ce qui se fait…sans eux – ce qui est bien un enlisement collectif…la foutue guerre de « positions » des conformistes qui ne veulent pas se voir tels qu’ils sont)…Dans une époque où il y a, à la fois, tant de problèmes à résoudre, de destructions du capitalisme ennemi de la vraie société à réparer…et un langage d’une pauvreté effrayante (normal, ils censurent perfidement tous les esprits libres, les analystes acérés et les synthétiseurs insolents - oui oui c’est de la…gauche ou de la « dite » gauche de la gauche dont nous parlons !)…seul un Mouvement est à la taille des enjeux. Et possède la dynamique intérieure (personne ne roule pour les intérêts d’un seul mais tout le monde roule pour tout le monde – bilan qui booste tout !). Et donc ? Comment tout se mouvemente ?

Décentralisations complètes. Initiatives en réseaux non en étoile (tout aspiré par un centre qui ne restitue plus rien). Centralisme qui s’auto-asphyxie et asphyxie tout de ses enfantillages de prévalences : la valeur des changements vient du nombre – même si les étincelles sont allumées par les pionniers, les curseurs avancés par les précurseurs, les nouveaux récits d’abord rédigés par des avant-coureurs qui courent lorsque les autres trainaillent en marchant sur les pieds des autres, Etc. Nous avons assez semé nos textes de ces initiatives que qui veut vraiment chercher les trouvera. Triomphes des décentralisations : les « coordinations » de 1995. Ces collectifs se sont, dès le départ, opposés aux centralisations (des partis et des syndicats…eh oui !). Tout comme l’organisation anti-hiérarchique de Seattle a pu débusquer tant de postures d’impostures. Donc faire avancer les compréhensions collectives de tant d’années d’un coup…ceci reste les modèles approchés du futur, dont les imperfections mêmes nous rapprochent du bon mouvement, et pas les comment dire quelque part les fausses luttes actuelles (pas assez résolues, pas assez déterminées mais…kermesses fourre-tout…Puisque ? Ce n’est surtout pas la lutte contre un gouvernement mais bien contre le système entier. Et la part du système en nous : ce que ne permet pas le primarisme des partis jamais en mouvement…). Par manifestations qui ne servent qu’au nombre (ce sombre aveu du centralisme archi buté !). Qui ne secrètent aucun nouveau récit, aucune flamme d’intelligence collective, aucune insolence conceptuelle, aucun saut dans le vraiment nouveau (le spontané toujours – le spontanéisme plus jamais !)…et donc un affrontement sans paroles qui ne peut que mal finir pour les immenses majorités (que défend N.R.V.)…Tout ne se « résume » plus qu’à des borborygmes, des onomatopées trop primaires. Et ce n’est certainement pas de l’autoritarisme (c’en est tout le contraire) que de produire une analyse aussi exigeante. Un constat formé, aussi, de désirs…

……………C’est bien de ne pas y répondre…le grave autoritarisme !

 

……………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Nous promettre à transmettre ?
les précuseurs qui permettent aux curseurs des autres d’avancer – transportent souvent d’énormes charges…

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un mouvement c’est transmettre à fond. Ne pas se démettre s’y mettre…

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en instance d’ntelligence collective…

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voici qui mouvemente

voici qui mouvemente

Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?
Nous promettre à transmettre ?

Richard Monvoisin - Le Capital Symbolique (Les lois de l'attraction mentale)…Ce capital symbolique peut devenir un enjeu suffisant pour… s'isoler de plus en plus du réel.

par contre, exemple de transmettre un horizon à tous | Héloïse Nio | TEDxUniversitéParisDauphine

Écologie contre capitalisme…ne jamais entrer dans le concret, en demeurer aux généralités. Donc inactiver l’écologie… Le mouvement N.R.V. (Noir Rouge Vert) ne le permet pas.

Des limites du doute raisonnable. Pourquoi l'exercice du doute méthodique conduit à se fier à l'avis du consensus de la communauté scientifique et à recevoir avec circonspection les explications qui s'en écartent. Alors qu’elles font pèter le cadre de ces nuveaux…conformismes !

SAV#2 - Erreur Ultime et ethnocentrisme

En science, toutes les preuves expérimentales ne se valent pas. Alors pour mesurer la qualité d'une preuve expérimentale, les statisticiens ont développé le concept de "p-valeur". Déroule !

Transmission contre élitisme – les sciences ce n’est pas seulement de produire des connaissances, mais aussi de les transmettre, un aspect de leur travail rarement mis en avant, et historiquement à contrecourant d'une vision élitiste qui réserverait la connaissance à une petite portion de la population, les autres n'en ayant pas besoin.

Albert fait partie des 99% les moins riches. Comme beaucoup, il pense que les 1% les plus riches ont trop. Mais il pense aussi qu'une société où tout le monde aurait le même revenu, c'est intenable. Question : quelle est la part maximale du gâteau que l'on devrait laisser aux 1% ? Nous décidons, pas eux !

Publié dans sociéte, et le futur ?

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