Du vrac en vrac ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Du vrac en vrac ?

Les emballages pour nous emballer le moteur, tels des ballots à balloter toujours ? Mal salé, le wrac néerlandais ? Si je ne t’explique pas que peut-il s’ensuivre ? Le langage demeure-t-il suffisant afin de tout expliquer ? Sinon que peut-il y avoir ? Comment rester sûr-e-s des réponses ? La solution se trouve en 2 étapes : la pensée ce n’est pas du tout le vrac de la nourriture. Les deux fonctionnent à l’opposé. Mais qu’est-ce à dire ? Qu’est-ce transmettre fidèlement ou expliquer selon le véridique respect ? Facile à élucider : commençons par impliquer. De plicare, « plier, replier, envelopper dans le sens de…sous-entendu ». Donc ne pas impliquer n’a que des implications qui virent en virus aux complications infinies et sans issues… mais pourquoi ? (ex Pliquer étant déplier, développer, rendre explicite, dénouer les mal entendus toujours plus sous-entendus mais avec plus personne pour les Entendre !). Et donc ? Expliquer sans impliquer est bien…empêcher toutes explications, interdire toute compréhension « collective » (avec implications de tout le monde). Qui veut demeurer dans la superficialité a toute la superficie pour se le faire croire. Nous sommes dans les fantastiques profondeurs – ces vaines pitreries ne peuvent nous concerner. Donc ?

Les premiers pas restent, de source sûre, hasardeux, imprécis, maladroits, bancals (sinon ce ne seraient pas les tout premiers pas !). Mais, ensuite, ce sera l’envol. Il reste possible de nous faire confiance, et plus que ça, nous avons déjà bien entamé le circuit. Et même largement entrevu et gouté le but. Pourquoi gouté ? Simplement parce que le but peut être vécu dès le départ – (c’est cela l’immense bonheur, le bonheureusement, d’avoir changé à 100 % de regard ! Tout…arrive à qui est parti, parti à tout répartir et se départir du reste : ceci se nomme départager, soit entamer le vrai partage, celui qui transforme tout !) – La formulation ? Le but c’est le butin où ce butin se butine à chaque seconde (masculin et féminin réconciliés). Le cheminement c’est le chemin, le but n’existe donc pas comme essentiel. Uniquement chez les cupides stupides. Le but est contenu dans la départ le départ. Le départ de départager. Chacun-e sa part et tout de se départir de…partir. Donc de répartir. Et voici l’affaire bouclée…La révolution de la commodité (tout est facilités et il ne faut plus fournir aucun effort…laissez-vous berner et jetez vos amis sûrs !) nous aura niqué très gravement. Aujourd’hui, nous la faisons refluer de partout !

Le vrac des aliments ? C’est bien mieux que la mise sous emballage. Une vidéo (voir jointe, en dernière place) démontre l’absurdité de la position française qui ose que le vrac c’est le manque d’hygiène. Avec un médecin au nez si étrangement bouché ! Faux. Nous joignons quelques documents (photos et vidéos) afin de bien voir qu’en Espagne (mais dans d’autres pays), la « fausse » problématique a été résolue : les humains qui veulent du vrac de fruits et légumes, par exemple, se servent en gants protecteurs et gardent donc leurs germes en circuits fermés. Cela fonctionne très bien : il n’y a pas de contrainte. Chaque humain le fait naturellement et sans manières, en respect des autres et, comme lapsuse le médecin, ils peuvent « tripoter » (comme si cela était réservé aux pauvres alors que les scandales financiers à la pelle et les #balancetonporc prouvent à quel point tripoter est la spécialité des trop riches)…oui, avec gants, choisir comme il lui convient sans nuire aux autres ? Cela c’est le vrac maximum comme avenir pour l’alimentation devenue un véritable service public. Il le faut et cela se fera ! Mais, pour la pensée, l’immense pollution nommée le relativisme culturel (tout se vaut et donc rien ne vaut – la qualité n’importe pas, seul le commerce des quantités de n’importe quoi est…permis ! Que ceci a l’air terriblement insalubre !) – sous-entend que nous pourrions choisir dans un immense vrac, comme pour les aliments. Comme cela, en sachant tout dès la naissance, en comprenant avant de savoir lire, en élucidant sans apprendre, en détenant une infaillibilité avant d’expérimenter quoi que ce soit, en ne pratiquant pas l’apprentissage par essais-erreurs. Et ce, dans l’unique but de vendre massivement n’importe quoi (or, afin de distinguer de faire le judicieux tri, il faut en passer par de nombreux apprentissages), il sera dégoisé que tout le monde est peintre surtout sans avoir appris (comme cela que de kits de vendus), poète, musicien, écrivain, scientifique, etc…sans jamais le moindre effort d’autre que d’acheter et d’acheter, et encore acheter. Même si la valeur de chacun-e existe bien, il devient plus qu’abusif de glisser de la valeur automatique afin de vendre, aux détriments de tous et de la planète, le grand vrac du grand n’importe quoi !

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Non, la pensée (et cette découverte si sensuelle de la Raison et ses raisonnements, parcours parfois d’athlètes qui emplissent de joies insurpassables devant l’ouvrage qui ouvre bien !), oui cette pensée de véridique qualité nécessite des bases. Il faut commencer par les racines, les fondations et pas par le toit reposant sur rien ! Ces bases se « prouvent » en sachant reformuler tout ce qui vient d’être appris/compris, redire dans ses propres mots préférés mais avec une compréhension évidente au point de pouvoir nous faire tout visiter. Ici, cette colonne obscure, vous la contournez et nous dites de quoi son arrière est conçu. Là, de quoi telle cinétique est le nom, encore jusqu’où va la trajectoire de tel argument. Lancé ici, et pris en main par le corps et sa sensorialité expérimentée, la balistique des conséquences ne va pas rester au bout de la langue. Tous les mots sont bien trouvés. Et ? A chaque texte, à chaque avancée, il n’est pas possible, à chaque fois, de récapituler toute la formation. De tout réapprendre, en somme à chaque fois… A chaque personnalité de se la former : et l’inFormation nous souligne la formation incluse dans ce qui inForme dans ce qui vient de nous être informé (formé de sa propre forme, forme qui entre dans l’universalité plus large des apprentissages qui tiennent l’ensemble). Et alors ? Chacun de nos textes est conçu pour cette formation de long cours. Tranquille et hyper joyeuse. Avec la pauvreté de moyens de qui refuse toutes les démagogies, les attrape-nigauds, les trompes-couillons, comme disent les femmes lorsqu’elles se « maquillent », les brillances pour tricher, etc. (pauvreté de moyens mais richesses vertigineuses des résultats). En vrac ? Seulement les sommaires…Ces textes nous apprennent comment vivre la vie neurophysiologique des génies (c’est expliqué). Comment parvenir au maximum d’extases sans effets secondaires et sans produits…chimiques- oui avec ces neurones-miroirs que tout le monde a. Comment sourire sa digestion : et une sieste réussie, une. Comment le développement personnel ne coûte rien : sinon c’est le développement des thunes de la personne qui se personnaliserait et ….pas notre enrichissement de vie. Comment les épicuriens (heureux avec rien) peuvent maintenir un bonheur durable, sans ces satiétés nauséeuses et ces détraquements du corps auxquels parviennent les gloutons désordonnés et parfaitement crétins…dits hédonistes (ces hideux alliés du capitalisme). Comment dénicher sans erreur les meilleurs savoirs et informations ? Comment reconnaitre un anticonformiste si salubre ? Comment dormir tel un massage en se laissant aller dans le profond ? Comment s’utiliser chaque jour comme un brasier où ruissellent toutes les sensations mais toujours sans produits chimiques ? Comment, en soi-même, se débarrasser de tout ce qui ressemble aux égarés dirigeants, dans la tête et …dans le cœur. Oui chaque texte vécu comme précieux et précis aide à surpasser le vrac. Et pourquoi surpasser le vrac ?  

Nous pratiquons la PENSÉE UNITAIRE (et peut-être plus grand monde ne vit cette aventure d’insurpassable sensualité et…consensualité mais peu nous chaud, y’a rien de mieux !). Oui la fantastique pensée unitaire où aucun discipline intellectuelle n’est plus séparée, triturée comme une « spécialité » séparatiste où tout se mêle harmonieusement et le corps « embrasse », au sens puissant, toutes les facettes à la fois. Le réel (celui qui inclut toujours tout et n’exclut jamais rien,) nous semble alors un sommet unifié. Qui (surtout sans le savoir) est desséché, empoussiéré, dévitalisé, désactivé d’abstractions, ne pourra jamais saisir à quel point vouloir devenir un expert de toute la réalité (afin que l’Humanité puisse naître) demeure une aventure colossale à taille vraiment humaine. Et donc ? Plus jamais vous n’êtes divisé.e à l’intérieur de vous-mêmes. Tous les savoirs se renforcent dans le même édifice. Un savoir uni, sans déperdition d’énergies, = une action très cohérente. Et nous ressentons tout à la fois en même temps (et pourquoi pas…les expressions heureuses et les mots justes sont là pour cela !), l’économie non séparée avec le social non séparée. L’Histoire non séparée qui fait le tamtam du droit non séparé qui parvient à montrer du jus dedans…Tous les arts font synesthésies : afin d’expliquer (vous rappelez-vous déplier ce qui était trop serré afin d’être lu oui su…puisque le volopere de développer c’est la graine qui est déjà tout l’arbre – simplement c’est trop compressé pour nous « en » rendre compte (tiens 2 textes, dont un récent, pour « se » rendre compte afin d’apprendre à…rendre au mieux compte…facile de vérifier le texte qui le précédait et celui qui suivait. Si tout se tient tout procède de ce qui précède. Sinon de quoi, dites-le nous pour une fois ?

Oui nos textes s’emboîtent afin de faire sortir des boîtes d’inerties…et pourquoi ? Écrire un livre demande du temps. Pire ? Entre le moment où il est terminé, les formalités absurdes de « privatisations «  d’un écrit-pour-tous font…perdre des mois ou plus (marquages illégitimes des éditeurs, circuits d’adoubements ou non des «possesseurs illégaux » de la culture, censures à plein et/ou réécritures de tous les passages qui savent…éveiller ou élever les esprits et les cœurs afin de les…éteindre, publicités et marketings plus qu’anachroniques, suppressions des traces « publiques » des écrivains pour les remplacer par de l’idéologie empoissée partout, etc.). Oui ? Que du temps…commun d’atrocement gâché. Et donc ? En mieux, écrire sans cesse un livre qui se vit et vibre par toutes et tous ? Chaque texte prévu afin d’agrandir, d’immensifier, de repousser les limites, etc.…de chacun et chacune…cela obtient une foutue gueule. Nous avons un sens gigantesque des responsabilités et chaque texte obtient le meilleur que nous pouvons donner dans le temps de sa confection. Toujours le meilleur.  Et des plus ? Pléthores : chaque écrit affronte une problématique collective non résolue et dénoue, devant nous, les routes qui ouvrent les solutions. Soit un texte affronte une lacune universitaire ou un manque chez ceux de la rue (la pensée unitaire inclut tout – vivre et le savoir vivre vraiment dans la rue représente un vrai savoir, aussi ! Est tout un art qui ne doit pas se perdre – mais de s’aveugler, à l’opposé, dans croire qu’il suffise de vivre dans la rue pour brailler que l’on saurait tout sans efforts, sans l’avoir expérimenté par soi-même, et sans que le corps n’y ait participé…là cela ne va plus. Unitaire c’est tout et pas une partie, un clan, une partition, comme les stupides partis partis vers là où seul nulle part existe, pas une partie ne peut se dire le Tout). Oui chaque écrit c’est solutionner une impasse des médias, des technostructures, des scientifiques « spécialisés » et qui veulent le rester,…des colloques-monologues qui osent imposer des conclusions…faussées, que nous nous permettons de ramener à la réalité complète. Un point de droit soi-disant insoluble…ou ces il ne faut jamais aller au bout des raisonnements, ils font percevoir des choses inadmissibles (pour qui inadmissibles ?). Au contraire – il reste inadmissible de ne pas aller au bout des raisonnements…hautes qualités et solutions pour tous s’y trouvent ! Etc.…etc.

C’est ainsi, et,…comme d’habitudes nos…vérifications par les faits. Pourquoi ? Pour se foutre de nos propres gueules. Oui, car si nous faisons tout avec grand sérieux nous ne nous prenons pas au sérieux. Et alors ? Introduire systématiquement ce qui parait nous contredire devient un excellent aiguillon pour dire les arguments qui viennent à point face à ces…nouvelles difficultés de dernière minute. Et ? Inflexibles nous restons devant les simplismes (soit prendre les autres pour des cons – le remède reste de, toujours demander des efforts adaptés) – les fainéantises insalubres (savoir l’extase du far(e)niente c’est bien – mais foutre sa part du labeur collectif (qui diminue à mesure que chacun-e assume sa juste part) non cela ne va plus. Respecter et aimer les autres nous paraissent être inséparable de se demander plus d’efforts à soi-même que de s’effondrer sur leur dos, aux autres. Ne pas surcharger le mulet et oser le traiter d’âne ensuite alors que les ânes bâtés semblent être les tricheurs qui exploitent, tel oui alors des capitaListes, autrui…Bref ? Sérieuses, les valeurs communes, les valeurs de la Commune mais pas obligé de perdre une seconde à son…image perso (question : est-ce que, dans les réseaux dits «sociaux (sic)», il est consacré plus de 50 % du temps, beaucoup, beaucoup plus ou moins, juste pour les absolues conneries de l’image et de l’ego ? Réponse salubre demandée, sinon nous savons dé-crypter !). Ne pas se prendre au sérieux c’est laisser son image en friche complète et cultiver (à la place) les besoins criants des autres. Ah oui, rester toujours ambitieux pour eux, pas pour soi. Sert à rien de tenter de nous faire changer d‘avis. Voici l’essentiel est dit…irruption des vérifications par le réel ? Seulement 1 document récent (prévu 2, soit « le divorce du mot et de la chose »,…mais le document retenu si dense remplit suffisamment les 2 fonctions, alors...) juste afin de démontrer que nous restons dans le grand coup et que nous savons ressentir tellement plus large qu’un format restreint de texte pourrait le laisser croire !

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La révolution de la commodité existe et fait de sournois ravages même chez des êtres que l’on pouvait croire libérés…cette insidieuse sornette qui n’utilise que les faiblesses des humains mais afin de les diviser, désactiver, sans volonté autonome, rendre inertes et sans insolences joyeuses – non, il faut et complètement démasquer ce grand piège du sordide. Prêt-e-s ? : « La commodité est la force la plus sous-estimée et la moins comprise dans le monde aujourd’hui ». Certes, elle est ennuyeuse, mais elle est un puissant moteur des décisions humaines, bien plus que le désir ou que la récompense, estime le juriste américain Tim Wu (@superwuster), dans une remarquable tribune pour le New York Times. « Elle est pourtant la force la plus puissante qui façonne nos vies et nos économies ». La commodité semble prendre nos décisions pour nous, nous faisant souvent remiser nos véritables préférences au profit du facile voire du plus facile. La commodité transforme nos options et nos opinions. Une fois que vous avez goûté à la machine à laver, laver ses vêtements à la main semble être une tâche irrationnelle. Une fois que vous avez goûté à la télévision en streaming, attendre pour regarder un film semble stupide. Résister à la commodité, comme ne pas posséder de smartphone, semble même en passe de devenir une excentricité, voire de relever du fanatisme. Notre goût pour la commodité en engendre toujours plus : plus il est facile d’utiliser Amazon et plus Amazon devient puissant et plus il est encore plus facile [[ se mettre autant en quatre pour aider son ennemi et nuire à ses vrais amis, faut tout de même le faire !]] d’utiliser Amazon. La commodité est l’allié naturel du monopole, des économies d’échelles et du pouvoir de l’habitude.

 

Pour Tim Wu, la commodité est devenue à la fois un idéal, une valeur et un mode de vie. Rendre les choses plus faciles, plus accessibles [[ mais pour quoi faire ? Pour s’enfoncer toujours plus dans du beurre sans résistance ? A quoi cela sert-il ? Seules les plantes carnivores « facilitent » autant les accès afin de mieux phagocyter leurs proies…ce poisseux guimauve du « trop facile » semble, en fait, très déplaisant !]] ouvre des possibilités qui semblaient autrefois difficiles à atteindre. Bien sûr, reste que la commodité n’est pas toujours bonne. « Bien que comprise et promue comme un instrument de libération, la commodité a un côté sombre. Avec sa promesse d’efficacité douce et sans effort, elle menace d’effacer le genre de luttes et de défis qui aident à donner un sens à la vie [[là, où il n’y pas d’effort, il ne peut y avoir ardeur de vivre : finir dans le sirop insipide, non merci !]]. Créé pour nous libérer, elle peut devenir une contrainte sur ce que nous sommes prêts à faire, et ainsi, de manière servile, peut nous asservir ».

Or, quand « nous laissons la commodité décider de tout, nous nous abandonnons trop ». Pour Tim Wu, la commodité est née avec les appareils ménagers et les aliments préparés. « La commodité était la version domestique d’une autre idée de la fin du XIXe siècle, l’efficacité industrielle et la «gestion scientifique» qui l’accompagnait. Elle représentait l’adaptation de l’éthique de l’usine à la vie domestique. » Aussi banal que cela puisse paraître aujourd’hui, la commodité, ce grand libérateur de l’humanité du travail, était un idéal utopique. Elle promettait d’éliminer les corvées, de créer du loisir [[ ouais, des loisirs «forcés» qui ressemblent furieusement à du travail d'entravé !]], d’apporter à chacun du temps enchaîné. La commodité comme libération s’est enivrée de science-fiction, nous montrant que dans le futur, la vie serait encore, toujours, plus commode. Le rêve de commodité semble basé sur le cauchemar du travail physique.

À la fin des années 60, la première révolution de la commodité a été remise en cause. Pour la contre-culture, la commodité était devenue un signe de conformité et le besoin de réaliser son potentiel individuel, de vivre en harmonie avec la nature [[ce qui semble tellement plus rationnel et bandant que de s’effondrer dans le poisseux !]] plutôt que de chercher à surmonter ses nuisances a généré une riche critique. Depuis, comme une réponse à cette critique, l’essor des nouvelles technologies a généré une nouvelle vague de technologies de la commodité facilitant l’essor de l’individualité [[ fausseté flagrante vu les destructions de la Nature, eau malsaine, air tué, odeurs absentes, goûts plastifiés, toute l’horreur des pollutions agglomérées – essor de l’individualisme où te caches-tu, dans ton échec si essoré ?]]. Tim Wu fait commencer cette nouvelle vague avec l’avènement du Walkman de Sony en 1979. « Avec le Walkman, nous pouvons voir un changement subtil, mais fondamental dans l’idéologie de la commodité. Si la première révolution de la commodité promettait [[ tant de promesses qui nous prouvent que les promesses n’ont pas de cœur !]] de vous faciliter la vie [[ surtout celle de qui vent du vent, il semble ]] et le travail, la seconde vous promettait de vous faciliter la possibilité d’être soi [[au lieu d’être simplement soi tout simple - ce qui reste gratuit : en clair, n’est manipulé.e que qui reste manipulable !]]. Les nouvelles technologies étaient des catalyseurs de l’individualité. Ils ont conféré une efficacité à l’expression de soi [[ en immobilisant tout, en vouant à l’inertie, en « contraignant » trop d’humains d’obéir aux ordres infâmes de… « surtout ne faites rien, ne ressentez rien, n’écoutez plus les raisons et raisonnements, ne réfléchissez plus, ne lisez plus, dénoncez tous les êtres joyeux, etc. »…Incroyable, comme les désobéissants obéissent plus vite que les autres aux absurdités ! Suffit de dire « zéro effort » et ils embarquent dans les plus vastes manipulations]]. »

«Il s’agit de minimiser les ressources mentales, l’effort mental, nécessaire pour choisir parmi les options qui s’expriment. La commodité est un simple clic, un guichet unique, l’expérience transparente de « plug and play ». L’idéal est la préférence personnelle sans effort [[ce ne peut qu’être ainsi que les machines prendraient le pouvoir, Usant du soporifique pas d’efforts, et, pendant ce temps, dévalisant tous les humains de leurs forces vives…comment peut-on se faire niquer et cocufier « si facilement » par des sirènes aussi minables ?]]. »

La commodité a tué Napster au profit des solutions de streaming. À mesure que chaque tâche devient plus facile, nous sommes agacés [[ réactions de petits branleurs, de faux mecs, comment se laisser berner par ce qui …agace…merde, un peu de nerf, ce ne sont pas les mécaniques qui vont nous commander !]] par celles qui restent à un ancien niveau d’effort et de temps. Pour Tim Wu, « les technologies d’individualisation actuelles sont des technologies d’individualisation de masse [[ peut-être bien, mais nous, nous ne sentons pas concernés…comment préférer des enfantillages pitoyables à une vie de vrai adulte. Une connerie de commande manuelle qui ferait tout à notre place, non jamais. Faut mieux se bouger le cul, on est toujours…tellement mieux servi lorsque l’on se bouge…Se voir un futur encerclé de choses serviles, quels flots de dégueulis…non, non, le maximun d’êtres libres, intelligents, joyeux et sensibles est à préférer à cet horizon sucré où tout semble se noyer dans son gris ! Meerrde mais que c’est minable ce futur vu par les mous et tout-mous…]]». La personnalisation finalement se révèle « étonnamment homogène [[ ouais, c’est ça sans personnalité ! queue dalle que de l’arnaque…comme ces vendeurs ou banquiers qui vont balance à chaque 2 mots votre nom, comme si c’était un truc à Pavlov qui vous fait saliver. Peut arriver qu’on s’en foute de son nom (çuilà ou un autre…), eh la, à, toi du château oui du chateaud’espagne, tu vois tout le jeu calculé et t’as 36 quarante douze longueurs d’avance sur le…stagnant. Au moins. T’as la joie, ils sont foutus, c’est aussi simple que ça !]]» (nous ne disions pas autre chose). Ce qui devait nous représenter comme uniques nous rend en fait tous semblables [[ et nous nous disions exactement « pas unique, juste tuniques ! », en se murmurant, parce que personne ne devait écouter « mais purée, où trouver encore un –e vrai-e libertaire ? Ils sont trop semblables les similis pour ne pas être plus qu’incrusté.e.s dans le spectacle ? Un véridique libertaire ne peut avoir qu’une personnalité à tout concasser – ce pourquoi nul-le ne peut fourguer une personnalisation à la con. Vrai ou faux ? Où sont donc les hyper personnalités immoulables ? » - Notons que nous ne sommes pas contre une réponse à taille humaine…d’autant plus que ce texte « vérifications par les faits » nous donne furieusement raison…là, nous en sommes tartinés d’avoir trop raison, comment trop ?…]].

« Je ne veux pas nier que rendre les choses plus faciles [[ à quel prix ?]] peut nous servir de manière importante, en nous donnant beaucoup de choix (de restaurants, de services de taxis, d’encyclopédies open source) où nous n’en avions que peu ou pas du tout. Mais être une personne, c’est seulement en partie avoir et exercer des choix [[ sinon, nous ne serions que des bestiaux et cela se saurait ! il n’y a que ce que les marchands disent de la marchandise qui foutent une outrageante pression pour faire croire qu’il y a le choix alors que le choix reste unique, ouais tunique : « que ça vous plaise ou non, achetez, achetez, tous nos efforts de robots inhumains c’est que pour vous encercler dans l’absence…de vrai choix de vie ! Pas de touche « stop, on veut plus de vous…désabonnez- vous de nous. Nous n’existons plus que la vraie vie où il y a tellement plus de choses gratuites et…sincères, etc ». Et non pas de touches qui nous touchent vraiment]]. Il s’agit aussi de la façon dont nous faisons face aux situations qui nous sont imposées, [[ cha ch’est vrai !]], qui consistent à surmonter des défis dignes et à mener à bien des tâches difficiles [[ un peu, le belou - ras la crête de tous ces effondrés : ouais, les efforts rendent forts, tiens, ils tiennent le caractère – t’as qu’à essayer pour vérif’]] lutter nous aide à devenir ce que nous sommes. Qu’advient-il de l’expérience humaine quand tant d’obstacles, d’exigences et de préparatifs sont éliminés ? »

« Le culte de la commodité [[ cette déchéance des miteux et piteux ]] d’aujourd’hui ne reconnaît pas que la difficulté est une caractéristique constitutive de l’expérience humaine. La commodité est une destination sans aucun voyage. Mais monter une montagne est bien différent de prendre la télécabine jusqu’au sommet, même si vous vous retrouvez au même endroit [[ mais pas avec le même droit d’endroit !]]. Nous devenons des gens qui se soucient principalement ou seulement des résultats. [[ ouais, faut pas généraliser – les anticonformistes pètent le feu pour des milliers –ça compense…autant l’orgueil c’est bourgeois et ça ne sert à rien – autant la fierté d’être humain est indien et fait s’envoler comme les oiseaux, marcher toute la nuit, rêver par-dessus les rêves, surpasser tour ce qui s’est passé et…respirer à pleins poumons, articuler savoureusement les mots, lire dans les intentions, et galoper sur son rire (ouais c’est qu’un avant-goût !)…et ces arriérés qui préfèrent les pacotilles, bonnes pour les…sauvages (qu’ils disaient), à ces parfaits et si tangibles trésors. Où ont-ils perdu leur civilisation, oui les ultras ploucs qui ne courent plus qu’après des pacotilles ? Si punis par ce qu’ils ont fait…]]… Au risque de faire de notre vie une série de promenades en tram [[ aucun risque – la marche à pied ça ruisselle bien de sensuel, toi le-con-d’un-autre mais lequel ?…]]. »

La commodité doit servir quelque chose de plus grand qu’elle-même, de peur que cela ne mène seulement à plus de commodité. Dans son livre classique de 1963, La femme mystifiée, la journaliste féminine Betty Friedan a examiné ce que les technologies ménagères avaient fait pour les femmes et en concluait qu’elles avaient surtout créé plus de demandes. «Même avec tous les nouveaux appareils ménagers, écrivait-elle, la ménagère Américaine moderne consacre probablement plus de temps aux tâches ménagères que sa grand-mère. Quand les choses deviennent plus faciles, nous pouvons chercher à remplir notre temps avec des tâches plus faciles. Tant et si bien qu’à un certain moment, la lutte pour la vie devient la tyrannie des corvées minuscules et des décisions mesquines [[ c’est cela le style de mort triomphant ? Un pitoyable avilissement !]].

Une conséquence fâcheuse de vivre dans un monde où tout est «facile» est que la seule compétence qui compte est la capacité de très mal faire plusieurs choses à la fois. À l’extrême, nous ne faisons rien en réalité [[ juré, pour un usager du farniente, l’immobilisme et l’inertie « forcée », qu’est ce que ça fatigue, ça use, ça nous vole l’énergie, ouais ça demande plus d’efforts pour soi-disant n’en fournir aucun : tandis que les anciens disaient « faut crocher dedans ». Qui avaient largement raison et nous sourient ? Et à ces effondré.e.s sans squelette ni caractère qui leur sourirait ?]]; nous ne faisons qu’arranger ce qui sera fait, ce qui est une base bien fragile pour remplir une existence. »

Pour Tim Wu, nous devons nous ouvrir aux prétendus inconvénients. « Lutter n’est pas toujours un problème. Bien souvent, elle est une solution. Et notamment la solution à la question qui sommes-nous ? » Nos hobbies, nos occupations, nos passions, nos vocations sont des activités qui nous aident à nous définir. Ils impliquent une résistance significative avec le monde artificiel [[ puisque avec la nature ce serait plutôt une symbiose non avachie !]] et nous aident à nous définir. Des activités qui prennent du temps, qui nous exposent au risque de l’échec et de la frustration, mais qui nous apprennent quelque chose du monde et de notre place dans le monde.

Et Tim Wu de nous inviter résister à la tyrannie de la commodité [[déjà fait et depuis longtemps, dugland !]]. De ne pas oublier le plaisir et la satisfaction à faire quelque chose de lent et de difficile. Certes. C’est là certainement un conseil facilement moraliste. Reste que dans un monde qui opiumise toujours plus la commodité, l’enjeu n’est-il pas d’en définir des limites au risque sinon qu’elle n’en ait jamais ? »

Oui ? Avec quelle…facilité, donc, nous pouvons devenir nos propres ennemis, les ennemis de nos amis et les…amis trop aidant de nos véridiques ennemis. A revoir nos textes d’il y a 2 ans, et depuis…notre précis diagnostic n’a pas flanché : nous l’avions formulé comme surtout jamais d’efforts et…combattez dur qui vous dit il faut des efforts (dont nous donc !) – (et comme les autoproclamés désobéissants …obéissent d’un seul chef !). Cette guerre (qui n’est surtout pas la nôtre) a eu lieu, nous nous sommes maintenus fermes. Aujourd’hui, les foutriquets des sommets l’ont perdue : notre récit-monde l’emporte. Nous écrivons mieux que jamais ! Et l’enfer du décor avec ses héros méconnus devient très visible au point d’emplir de répulsions lames de fond…la méfiance envers les conformismes plus qu’ennemis atteint son plein : il y a des modèles de résistance de fond qui, enfin, prennent la place qu’eux seuls méritent. Le si destructeur relativisme culturel (tout le monde vaut mieux que tout le monde et il n’y a plus de talents – tout le monde sait tout mais qui sait « en vrai » alors ? – etc.) vient de reculer d’un paquet de cases. Avec sa gueule acariâtre, cette faussaire d’actrice fardée de nos fardeaux ne passe plus la rampe…elle rampe trop ! Bref, les anticonformistes, objes de tant de calomnies durant ces 2 ans --- fêtent leur haute victoire indiscutable…discrètement…les arrogants (ceux qui…s’arrogent les hauts faits des autres) sont encore trop nombreux. Une nouvelle offense d’offensive ne peut que couver. Mais (comme quoi le tri des cœurs a eu lieu) - seul.e.s qui se sont maintenus en premières lignes seront inFormés (à suivre) bien avant tout le monde. C’est ainsi : ayant toujours été de si mauvais joueurs, au moins que les faux dominants deviennent de bons perdants. Car ?

Pour nous, tout reste simple - avec tout ce qui est artificiel, inauthentique, pesant, pompeux, arrogant, autoritariste, sans goût et sans qualité… c’est…

…s’il y avait de fausses limites, on ne l’imite pas

.......Et de ce seul acte…il y a des limites. Les non imitées limites, dugland…. 

 

……….……  …(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste gratitude nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

du vrac en vrac...

du vrac en vrac...

de vrac en vrac de trac en trac

de vrac en vrac de trac en trac

Gants pour prendre des fruits et légumes comme tous les vracs dans tous les magasins de vrac. Clair ? 	Assez de fantasmes. L’usage général (et sans contraintes) des gants en Espagne élimine radicalement les traces de manques d’hygiènes. Pourquoi, faut pas ?

Gants pour prendre des fruits et légumes comme tous les vracs dans tous les magasins de vrac. Clair ? Assez de fantasmes. L’usage général (et sans contraintes) des gants en Espagne élimine radicalement les traces de manques d’hygiènes. Pourquoi, faut pas ?

Cela s’utilse ainsi : c’est donc à la portée de toutes les mauvaises volontés…

Cela s’utilse ainsi : c’est donc à la portée de toutes les mauvaises volontés…

Tout comme les vendeurs/ses les utilisent afin de servir des aliments, les humains du vrac se servent de gants afin de prouver leur respect aux autres ? A leur santé, oui. Pourquoi, faudrait pas ?

Tout comme les vendeurs/ses les utilisent afin de servir des aliments, les humains du vrac se servent de gants afin de prouver leur respect aux autres ? A leur santé, oui. Pourquoi, faudrait pas ?

Si c’est pas esthétique cela évite les délires des (c)lasses moyennes comme sur la désastreuse vidéo jointe (mise en dernière). Le vrac c’est la santé avec des…gants,  eh oui !

Si c’est pas esthétique cela évite les délires des (c)lasses moyennes comme sur la désastreuse vidéo jointe (mise en dernière). Le vrac c’est la santé avec des…gants, eh oui !

Les emballages ne nous emballeront plus jamais tels des ballots à balloter – voici les espaces des déballages ouverts…soyons débardeurs !

Les emballages ne nous emballeront plus jamais tels des ballots à balloter – voici les espaces des déballages ouverts…soyons débardeurs !

Luttons contre les emballages – emballages souvent destinés à masquer que les aliments à l’intérieur c’est…de la merde ?

Luttons contre les emballages – emballages souvent destinés à masquer que les aliments à l’intérieur c’est…de la merde ?

Le format et les conventions de Facebook nous dépouillent de toutes les expressions d’individualité, à l’exception des plus superficielles, comme la photo particulière d’une plage ou d’une chaîne de montagnes que nous choisissons comme image de fond...c'est donc plus du vrac, c'est tout le monde les mêmes courses !

Le format et les conventions de Facebook nous dépouillent de toutes les expressions d’individualité, à l’exception des plus superficielles, comme la photo particulière d’une plage ou d’une chaîne de montagnes que nous choisissons comme image de fond...c'est donc plus du vrac, c'est tout le monde les mêmes courses !

Jean-Pierre Plundr – Noir soleil...également sur la peinture mise en couverture !

Jean-Pierre Plundr – Noir soleil...également sur la peinture mise en couverture !

la pensée c'est tout le contraire du vrac, tout le contraire...

la pensée c'est tout le contraire du vrac, tout le contraire...

cela va aux confins de tout....

cela va aux confins de tout....

Moonassi...

Moonassi...

...jusqu'à l'accueil du langage

...jusqu'à l'accueil du langage

manque le o comme ô ça alors...

manque le o comme ô ça alors...

Behance Sweet Nothings on

Behance Sweet Nothings on

sinon la Commodité n’aurait pas niqué à ce point, hein ?

sinon la Commodité n’aurait pas niqué à ce point, hein ?

insurreccionarse (intr. ant.). A Allier avec l’espagnol ‘”insurgir” dont nous avons surgi dans un de nos textes.

insurreccionarse (intr. ant.). A Allier avec l’espagnol ‘”insurgir” dont nous avons surgi dans un de nos textes.

ce pourquoi la monstruosité de la Commodité a pu sembler passer facile !

ce pourquoi la monstruosité de la Commodité a pu sembler passer facile !

…mais aujourd’hui se prouve complètement vaincue pour les racines…(tout ceci vient de se passer en moins de 2 ans !).

…mais aujourd’hui se prouve complètement vaincue pour les racines…(tout ceci vient de se passer en moins de 2 ans !).

L'ÉCONOMIE DE L'ATTENTION : Le commencement !

Advertising Hazards: Your Attention is a Commodity That Can Be Manipulated | Tim Wu…Notre attention est une “commodité”(sic) qui peut être carrément utilisée…contre nous !

Si les films étaient des miniatures youtube [QUIZZ PUTACLIC] #36

Et pour le langage ? Les feux faut les - La comédie du langage (extrait) de Jean Tardieu...

Finissez vos phrases...cela ne se fait pas chez les bourgeois, les champions toutes catégories des hypocrisies !

GI NO - fresstyle #1 - RAP EN VRAC

Pierre Desproges - Les piles >>> genre *** Sans piles on perd la face

Tim Wu dans THE ATTENTION MERCHANTS (les vendeurs de notre attention) que nous avions rencontré lors de nos textes sur l’ignominie de ces marchés de l’attention (comme ils nous volent nos attentions, les agressent, les polluent, les emmerdent, dépassent sans cesse les limites…juste pour faire de l’argent sale sur notre dos). Là ils auront bien niqués une partie d’entre nous en sirupant de la commodité. Jusqu’à en droguer dru avec la pilule du « surtout jamais d’efforts », ne suivez jamais qui vous dit : « pour sortir de la merde, un « petit » effort collectif est inévitable ! », bref de vrais amis foutus, sans hésiter, aux poubelles des commodités ! Un peu que « le tout-facile » reste un immense piège ! Et seul.e.s qui n’ont pas pris de cette pilule rient autant aujourd’hui qu’il y a des années…ils n’ont pas perdu leur joie…bref ils/elles y ont fait…attention. Comme quoi !

Finies les courses par paquets de douze, les chariots pleins à ras bord. La tendance est à l’achat en vrac. Tireuse à vin, pompe à huile ou encore distributeurs de café et de céréales, l’offre se multiplie. C’est écologique mais est-ce hygiénique ? Réponses en avances : -Suffit de mettre des gants comme guin ! En Espagne (mais ailleurs) oui cela se fait, partout, fruits, légumes, en vracs, tout se fait…gantés ! Parce que les emballages, le trop plastique-pétrole c’est Hyper tooooooxiques. Et cela peut être suspecté de vouloir…cacher de sacrées merdes…pour vendre seraient-ils donc prêt.e.s. à toutes les diffamations du genre humain ?

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