Multinationales acculées aux partages collectifs ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Multinationales acculées aux partages collectifs ?

Est-il possible de faire des profits sur les aides sociales bien plus élevés que le montant de ces aides ? Dans leur regard si lunatique, ne viennent-elles pas de déclarer : « Ensemble, levons-nous et faisons en sorte que “le cœur invisible” des marchés puisse aider ceux que “la main invisible” a laissé de côté» ? Enfin leur immense cœur se réveille – mais pas comme nous le croyions. C’est celui de la cupidité très…antisociale ! Voyons de très prés cette nouvelle aberration – afin de la contrer jusqu’à disparition complète de la si régressive mentalité capitaliste – cette vraie honte de l’Humanité. 

D’abord, un bref historique…Dans les années 1970, il existait un front très uni contre les multinationales. Contre leur véridique réalité. Actuellement ce n’est pas assez le cas. Il y a même des réactions qui vont jusqu’à ne rien vouloir savoir d’elles. Pourtant leur place dans la réalité économique est immense, plus que beaucoup d’états en tout cas. Leurs chiffres d’affaires dépassent le budget de pays même grands. Comme il y a eu irrationnelle course au moins-disant fiscal, la mauvaise habitude est que ces multinationales ne paient pas les impôts qu’elles devraient. C’est donc à nous de payer à leur place. Et la réalité claire et nette devient qu’elles coûtent très cher aux pays, bien plus que les migrants ou les minimas sociaux par exemple. Mais que leur image en sort trop intacte : ce ne sont pas elles que l’on considère comme des structures parasitaires. Ce qu’elles sont pourtant.

Ceci représente une dimension. Il y en a d’autres. Pour le pouvoir, des multinationales veulent avoir le pouvoir des états (et pas pour notre bien !) mais sans surtout assumer les charges et les responsabilités qui vont avec. Toujours dans la veine plus qu’insensée du « privatiser les bénéfices et socialiser les pertes » (ce qui est une idée de fou furieux, absolument insensée, pour nous et nous attendons toujours des esprits clairs et droits qui l’affirment aussi limpidement)…de la sorte, toutes les privatisations demeurent si irrationnelles aussi : comme si ces entités n’étaient qu’infiniment serviables, avec le cœur le plus grand qui se puisse imaginer, soucieuses avant tout de sauver l’Humanité. Et que, lorsque nous voyons la concrétisation au ras des pâquerettes de ces privatisations (pour nous, illégitimes voire illégales), ce sont les dénis de services et de responsabilités qui prédominent plus que largement. Le dépiautage malsain exclut tout ce qui peut rendre un service universel, équitable pour tous. Et ne garde que ce qui est juteux pour l’égoïsme bien présent et très volumineux de ces multinationales. Qui arrivent encore à se faire passer pour des opposantes si valeureuses des états. Alors qu’elles abusent de l’argent public, augmentant donc, très concrètement, les charges journalières de chacun.e d’entre nous. Sur-utilisant toutes les infrastructures (par rapport à un humain lambda), mais ne participant jamais à leur entretien…et autres cumuls d’abus et du côté « fardeau collectif excessif» que peuvent être des multinationales. Rappelons encore que la folie furieuse se formule, ici ; tout ce qui rapporte pour le privé et tout ce coûte pour le public. Outre le cynisme bambin qui transparaît si immature, nous ne voyons là que des  déraisons insurpassables qui avouent même être à l’origine de la majorité des problématiques actuelles. Alors, en guise de solutions mondiales, multinationales…remboursez ?

Enfin – afin de ne garder que les aspects dont quasiment personne ne parle – la facette verbale, rhétorique, de moulins de paroles qui les font toujours paraître pour ce qu’elles ne sont surtout pas…adversaires des états – carrément faux, elles en ont besoin afin d’assurer les répressions et sont toujours excessivement de leur côté dans ce cas là. Pionnières des libertés et des avantages pour tous : alors qu’elles ne brandissent  la moindre des libertés qu’afin de nous l’enlever au maximum. Leur idée est même de nous enlever…toute liberté. Ces diverses descriptions se rejoignent même en une synthèse bouleversante : oui elles occupent une place prépondérante dans nos vies, nous coûtent bonbon, se présentent toujours déguisée de partout…et nous nuisent beaucoup, au final. Tellement plus qu’elles ne nous rendent services. Les malentendus ne proviennent que de l’assimilation superficielle des multinationales et d’internet (il n’y aurait de multinationales que dans internet – malheureusement, elles parasitent tous les secteurs de la vie et toutes les créativités humaines)… Les actualités vont-elle atténuer cette couleur, la maintenir ou la renforcer ? 

Vidéo-ADEME-environnement-10-chiffres-inconnus-sur-la-planète

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Lorsque les si limitées multinationales parlent du social c’est afin de faire de l’antisocial en grand. De désorganiser le monde. Il devient insupportable de croiser ces personnages sommaires, uniquement obsédés à dévaliser les autres humains. Bonne nouvelle : la sidération devant tant d’inhumanité ne fonctionne plus – désormais, nous les voyons venir de loin avec leurs inadmissibles insensibilités et nous pouvons les empêcher de nuire, en informant très vite de leurs agissements qui dépassent partout l’illégalité… Ils ne passeront pas ! Qui, quoi ? … « Un nouveau concept a fait son apparition dans la galaxie des sigles : le SIB ou Social impact bond [Bon à impact social]. Bien qu’encore largement méconnu, il n’est plus promis à un grand avenir [[ vu la drue opposition qui va se lever ]] car sur ses fronts baptismaux se penchent depuis au moins une décennie tous ceux qui comptent, au double sens du verbe : G20 ou G8, OCDE ou UE, banquiers de Wall Street ou de la City, multinationales ou start-ups en croissance, etc…

Désorganisation-du-monde-le-coup-d'état-par-la-financiarisation-est-une-réalité-mondiale

L’objet est bestialement en effet une machine à faire de l’argent [[ tant de bassesses a, enfin, fini par lasser. Comment peut-on demeurer aussi frustres, aussi brutes, aussi pré-humains, si incapables de faire le premier pas et de rentrer dans la société ? Non, faire de l’argent cupide devient signe d’un dysfonctionnement de la personne considérée, dés lors, en phase très régressive !]]. Résumé dans ses grandes lignes – de crédit… – le SIB consiste à ce que les banques – et non des moindres (Goldman Sachs, Merrill Lynch, BNP, etc.) – avancent pour le compte du secteur public (État, collectivités territoriales) les fonds nécessaires à des actions sociales menées par des…associations, en suivent la mise en œuvre, en contrôlent le résultat – avec bien entendu un évaluateur dit indépendant ! (sic) – et se retournent, en fin de parcours, vers la puissance publique pour réclamer le remboursement des sommes avancées. Avec un intérêt conséquent, allant jusqu’à 13 % l’an. Soit un doublement de la somme en sept ans, auquel il convient d’ajouter la rémunération de l’évaluateur et autres frais de gestion [[ c’est que aider bénévolement cela coûûûûte si cher !]]. L’instrument de “la révolution [[resic ]]” est donc très efficace et produit des effets tous azimuts dont il est important de dresser l’inventaire : il crée un marché financier du “social”  [[ donc un secteur de parasites antisociaux !]] et dope-pas-légal aussi celui de l’évaluation ; il caporalise les associations, encourage leur concentration et leur transformation en entreprises “rentables-rentrables mais pas rentables pour tout le monde” [[ en clair, ils font faire tout le boulot par des humains généreux et préoccupés des autres et avec leurs cœurs aussi vides que la porte des prisons où ils vont finir par atterrir, ils ne font que stupidement voler tous les bénéfices de ce travail qui n’est pas le leur…prise ainsi la main dans le sac, leur idée de pacotille n’apparaît que monstrueuse. Toujours le même parasitisme glauque qui se faufile sans honneur partout, se déguise du langage et des pratiques apparentes des dévoué.es. aux autres, mais c’est uniquement que pour voler, voler et encore n’être que de pitoyables voleurs. La société doit inventer un lieu neutre pour ces graves détraqués où ils…pourraient jouer ailleurs – afin de laisser les adultes réparer tous les dégâts antisociaux qu’ils ne savent que provoquer !]].

Le nouveau continent de la marchandise de la « chair sociable » et du profit [[clairement identifié comme illégal par le mouvement dit le « #Arrête de violer le social » qui est en train de se soulever à la vitesse grand V]] est gigantesque : il couvre en fait, grâce l’ambiguïté du terme “social”, non seulement les dégâts engendrés par le capitalisme [[ ils détruisent la société et s’engraissent sur cette destruction ]] mais toute action dite d’intérêt général [[ dont ils apparaissent comme les pires ennemis, volant tout ce qui se fait de bien…]], et il s’identifie, en définitive, à l’État lui-même [[ pris en flagrant délit : déguisés en libertaires pour y arriver et un état carrément antirépublicain, censeur, sur-liberticide, dès que c’est fait ]]. Ce qui n’a rien d’un hasard, ni du point de vue théorique – il est dans l’essence même de l’idéalisme malade du capitalisme  monomaniaque de tout marchandiser [[en fait, un manque complet d’imagination puisque, derrière, il n’y a qu’une carence absolue de tout cœur, tout n’est qu’insensibilité insensée !]] – ni du point de vue historique : cette nouvelle offensive n’est envisageable qu’en notre époque où tous les postes-clefs de la décision publique, du supranational au local, ont été…colonisés par les représentants de la finance mondialisée et leurs serviteurs [[ très illégalement, cela bas de soie- ce pourquoi le            Droit peut inverser, lui aussi, le mouvement]]. Il arrive d’ailleurs à certains, souvent les mieux placés, de “manger le morceau”. Commentant en 2014 l’une de ces expérimentations, Lawrence Summers, l’ancien secrétaire au Trésor américain, ne déclarait-il pas : « This is ground zero of a big deal ! » [[ c’est le plus grand casse du siècle qui se profile ]]…

«  Fossoyeurs du travail social, ils ont adopté le langage techno-concurrentiel des puissants […], et ils ont soigneusement mis en œuvre toutes les réformes destinées à éliminer la culture professionnelle des travailleurs sociaux reposant sur l’esprit de service public et l’aide à la personne considérée dans sa totalité. [[ soit des humains vraiment réussis et des adultes enfin matures….ils veulent détruire la poule aux œufs d’or pour s’adonner à leurs vaine beuveries d’argent fou…tant de profits ne servent à rien , ni à eux ni à personne - il faut être complètement malades pour ne pas l’admettre !]]»…Ainsi ces sinistres factieux vont tomber. Astreints en réparations de leurs sur-assistanats et de leurs actes permanents de casseurs de la nature et de la société, les voyous des multinationales vont devoir assumer des travaux…d’intérêt général  (une notion qui leur paraît encore si extraterrestre) oui…carrément dans le social (le prosocial à fond, comme les nouveau-nés, et pas l’antisocial). Ayant noté leurs grands désirs de bénévolats, les états vont les délester de leurs surprofits carrément illicites. Pendules remises à l’heure ? Oui puisqu’il devient tellement plus facile qu’il y a quelque années de démasquer ces vils individus (le front commun avance donc bien !). Ainsi contre la fausse mondialisation, qui impliquerait une décentralisation généralisée ( leur « mondialisation »…ce mot de faussaire puisque c’est contre le monde et les peuples que cette hypercentralisation tente d’agir en douce, en dissimulant tous ses actes véridiques. Escrocs !). Escrocs aussi sur l’horizontalité : oui les starts up c’est tout le monde égal, décentralisé, ami.e.s, nous ne sommes pas là pour les profits ( et le coup d’état malsain du diriger soi-disant un état comme une start up – on voit d’ici la grave dissimulation… !). Et ? Démasqués, ils sont encore plus cupides que leurs prédécesseurs et ne sont d’aucun attrait fréquentable (tu te dis qu’ils/elles vont juste, compulsivement et maniaquement, te faire les poches – trop risqué de les rencontrer ces ivrognes de l’argent fou…). Alors ?

La-super-classe-mondiale-contre-tout-le-monde

 

La superclasse mondiale a son épicentre situé aux États-Unis, terre d’élection du fake dollar et de la création de capital fictif ; elle peut être représentée par une série de cercles concentriques. Le premier cercle c’est la fausse élite économique et financière mondiale : « irresponsables des institutions financières et des banques centrales, faux dirigeants des grandes entreprises mondiales, mais grands opérateurs financiers… ». Cette fausse élite ne s’expose pas elle-même et « ne croise jamais le regard de ses victimes » ; elle juge plus économique - et plus prudent - de « pousser dans l’arène ses créatures », mercenaires et idiots utiles des autres cercles.

Le second cercle est celui des médias et de la culture [[ en France, le pouvoir culturel est malgré tout le premier cercle – nous l’expliquerons bientôt…]], propriétés du premier cercle. Des éditorialistes et présentateurs télés surpayés et une masse de journalistes précaires [[auxquels les surpayés hyper corporatistes, donc très archaïques et anti-progrès, volent carrément ce qui leur est dû ! Ce pourquoi c’est un règne hyper fragile ]] y relaient les préoccupations et les passions des seules puissances d’argent [[ tiens, vous aviez remarqué aussi ?]]. Le troisième cercle est celui des ONG : instrument de contournement de la souveraineté des États sous des prétextes humanitaires ou écologiques, elles permettent de « dépasser l’autodétermination nationale » [[ et de se la jouer très anarchiste, cela plait tellement sur l’image qui fait tout passer, mais contre l’intérêt réel des grandes majorités dont elles étouffent sans cesse la vraie parole ]].

Le quatrième cercle enfin, celui de « la trahison des fausses élites publiques », s’abrite derrière le prétexte dérisoire de l’adaptation à la mondialisation pour trahir le peuple en toute mauvaise conscience. Cette fausse élite transnationale[[ de la faire chuter du mythe si stratosphérique les révèle bien dans leurs vulgarités insurpassables et leurs…incapacités existentielles évidentes – désormais, ils sont très croisables et ne génèrent plus le respect provenant d’un monde fantasmé…ils/elles sont trop nus, demandez-le à #balancetamultinationale …]] se fréquente, parcourt le monde, parle la même langue (l’anglais) et finit par « partager plus de dénominateurs communs qu’elle n’en a avec ses concitoyens respectifs [[bref, tous leurs concitoyens leurs sont archi étrangers et l’idée de les dévaliser en grand ne les fait ni chaud ni froid…à part être les ennemis de tout le monde, ils/elles font quoi ?]]».

Une étude de cas : la mise en pratique de ce que nous disons. Total est-il plus gouvernement  de la France que les politiques ?      Total-qui-gouverne

« Dedans et dehors. Dedans quand il s’agit, avec l’appui du gouvernement français, de décrocher des contrats, de protéger ses investissements, d’orienter les politiques publiques. Dehors quand, dégagée de toute tutelle gouvernementale, la multinationale peut mieux défendre les intérêts de ses actionnaires, majoritairement étrangers. Mais pourquoi la France reste-t-elle alors si obstinément fidèle à Total ?

Total est-il toujours une société française ? Le bras de fer dans lequel le groupe s’est récemment engagé avec Washington a révélé à quel point il dépend des investissements étrangers, en particulier de ceux des États-Unis (…). L’énergéticien français est par ailleurs engagé dans des chantiers en eaux profondes dans le golfe du Mexique, ainsi que dans la production de gaz de schiste au Texas et dans l’Ohio. Au point qu’il en vient parfois à confondre les destinées américaines avec les siennes propres. À l’écoute d’un entretien donné en 2013 à la télévision française par Christophe de Margerie, alors président-directeur général (PDG) du groupe, on ne savait plus si « États-Unis » renvoyait dans son esprit à son vrai pays ou à un ... concurrent ? »

Vidéo-gouvernance-iphone-et-marketing-ne-rien-dévoiler-pour-mieux-règner-propaganda-

« La technique du MYSTERY MARKETING : Vous avez super envie du nouvel IPhone, alors que vous ne savez même pas en quoi il est mieux que l'ancien ? Pourquoi tout cacher et ne rien dire permet à Apple de capter l’attention des gens et faire entrer un nouveau désir dans leur tête ? »… Toujours des pas de plus dans la descente vers les bassesses ? Et l’irrespect intégral étalé envers les êtres humains…l’anti socialité des multinationales reste-t-elle encore à démontrer ?

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« Les choses qui peuvent et qui ne peuvent être dites : Une conversation entre John Cusack et Arundhati Roy : Je n’arrive pas à comprendre ces gens qui croient que les excès ne sont que des aberrations… Bien sûr, je le comprends intellectuellement, mais… une partie de moi-même veut conserver cette incompréhension… Parfois ma colère se met en travers de leur souffrance.

 

Consommation-et-multinationales-citation-de-Arundhati-Roy

Vos ennemis sont toujours fabriqués pour servir vos propres intérêts, non ? Comment est-il possible d’avoir un bon ennemi ? Vous devez avoir un ennemi totalement mauvais — et ensuite le mal doit progresser [[ les diffamations pleuvent mécaniquement…vraiment les U.S.A. sont à la traîne du monde, si en retard et socialement et humainement…ils ont tout à apprendre en fait !]]. Franchement, il n’y a pas d’alternative à la stupidité. Le crétinisme est le père du fascisme. On ne peut pas se défendre contre ça, vraiment…

JC : C’est un vrai problème [[ donc il va être censuré. Sa ferme formulation va être faussée et les médias vendus vont déverser des flots de mensonges afin de semer la grande confusion. Car ? Une problématique bien identifiée, circonscrite, pesée et mesurée rapproche de la fin du scandale capitaliste qui ne survit que dans la confusion et le chaos intellectuel…Là il perd toujours plus…« Nous vous avons apporté la promesse de l’avenir, mais notre langue bégaie et glapit… » Arundhati Roy. Le langage ne bégaie plus, il a repris le sens du sens. Et nous avons découvert que le langage est de notre côté donc désirant la fin rapide de l’irréalisme suicidaire du capitalisme libéral. Et ? Nous n’avons pas de gants à prendre. Les multinationales sont une lourde charge pour les sociétés. Un fardeau sacrément évitable

Allègements-sociaux-cadeaux-fiscaux-pollutions-précarite-enquête-sur-le-fardeau-financier-que-les-multinationales-imposent-à-la société

 

et aussi...

Le-véritable-bilan-annuel-des-grandes-entreprises-françaises

 

….. les sociétés ont bien le droit de se gratter pour s’alléger !

 

…….d’où les multinationales qui refusent les partages ne pourront que tomber !

 

 

 

……(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste compréhension nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs. Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

décentraliser à fond les multinationales c’est aujourd’hui, papa ?

décentraliser à fond les multinationales c’est aujourd’hui, papa ?

les fuyards fiscaux, ces lâches absolus de l’Humanité, en plus, fuient toute logique. Hé bé la panade à paname sans name…

les fuyards fiscaux, ces lâches absolus de l’Humanité, en plus, fuient toute logique. Hé bé la panade à paname sans name…

persécuter jusqu’au droit de ne pas être persécuté.e.s

persécuter jusqu’au droit de ne pas être persécuté.e.s

Nouvelle alerte à l’excès de profits ! Dans cette époque décidément bien compliquée politiquement, il ne faut plus s’attendre de la part de ce que l’on appelait pourtant la fausse gauche, au moindre questionnement sur le niveau des profits des multinationales ou de leur capacité à voler légalement le fisc. Comme il y a déjà quatre ans, c’est la bible des élites globalisées, The Economist, qui dénonce « les problèmes avec les profits. carrément qu'ils nous copiraient ?

Nouvelle alerte à l’excès de profits ! Dans cette époque décidément bien compliquée politiquement, il ne faut plus s’attendre de la part de ce que l’on appelait pourtant la fausse gauche, au moindre questionnement sur le niveau des profits des multinationales ou de leur capacité à voler légalement le fisc. Comme il y a déjà quatre ans, c’est la bible des élites globalisées, The Economist, qui dénonce « les problèmes avec les profits. carrément qu'ils nous copiraient ?

Devoir de vigilance envers les multinationales-devoir jamais encore rempli…

Devoir de vigilance envers les multinationales-devoir jamais encore rempli…

Une multinationale coûte la bagatelle de 300 millions par an à la collectivité. Millions qui font tant défaut aux services de santé, retraites, chômeurs et autres laissés pour compte.

Une multinationale coûte la bagatelle de 300 millions par an à la collectivité. Millions qui font tant défaut aux services de santé, retraites, chômeurs et autres laissés pour compte.

et sont en train de le perdre...

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Multinationales acculées aux partages collectifs ?
Multinationales acculées aux partages collectifs ?
illustrations-satiriques-gerhard-haderer… « Ensemble, levons-nous et faisons en sorte que “le cœur invisible” des marchés puisse aider ceux que “la main invisible” a laissé de côté »...les voici à l'oeuvre !

illustrations-satiriques-gerhard-haderer… « Ensemble, levons-nous et faisons en sorte que “le cœur invisible” des marchés puisse aider ceux que “la main invisible” a laissé de côté »...les voici à l'oeuvre !

Multinationales acculées aux partages collectifs ?
Multinationales acculées aux partages collectifs ?
L'Afrique offre bien trop au monde...

L'Afrique offre bien trop au monde...

Une introduction au Social Impact Bonds

Bon à impact social ? Afin « d’aider » le social, il ne va « qu’être » fait d’immenses profits sur son dos ? Qui dit cela ? Des esprits qui vivent toute leur vie dans une nursery ! En tout cas, ce parasitisme flagrant avoue que le social a une grande « valeur » et doit donc être protégé de tels fous !

LE POUVOIR DE CENSURE DES MULTINATIONALES : il s’est tout de même bien émoussé…

Quand l'Europe sauve ses Banques qui paye ? 50 milliards d’euros en Grèce, 70 milliards en Irlande, 40 milliards en Espagne : au sein de la zone euro, les États se sont vus contraint les uns après les autres – moyennant des sommes astronomiques – de venir en aide aux banques pour compenser les pertes subies suite à des prêts pourris. Mais qui sont les bénéficiaires concret de telles opérations si peu démocratiques ?

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SAID 10/05/2020 14:19

Bonjour chères frères et sœurs

Je m'appelle Delarue Vanessa

Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidable.

Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escrocs je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tombé sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et même au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un intervalle de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grasse à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a ra-pellé au boulot et j'ai même refuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème, vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse

E-email : said.marabout@outlook.fr

Ou vous pouvez l'appelez directement sur son numéro portable 00229 98 98 29 82

Ou sur son Whatsapp: 00229 98 98 29 82