Numérique ou nature – quelle est la vision qui transforme ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Numérique ou nature – quelle est la vision qui transforme ?

La technique serait une matrice de la perception dans le sens que le numérique changerait la perception ? Mais comme  le montage de couverture prouve à quel point la nature prend tout le corps, lui fait respirer son voir, donne des goûts et des odeurs aux perceptions – nous sommes à même de nous demander si nous devons lâcher la proie pour l’ombre. Croire quitter la caverne des ombres pour nous retrouver face aux décOmbres de nos sensations…qui furent naturelles ? N’allons surtout pas vivre à côté du monde mais de plein pied dans le monde ! La technique n’est-ce pas foutre plein la vue, donc demeurer à la superficie du regard sans le corps. Et où les ressentis n’ont absolument aucune épaisseur. Plus des réflexes frivoles que des réflexions.

 

Dans cet événement devenu si complexe, il n’est pas possible de tout dire à la fois (ce qui n’est pas dit n’est pas accepté pour autant : l’irruption illégale de l’argent et de ses immédiates censures, c’est bizarre que cette soi-disant puissance monétaire ait toujours besoin des diffamations pour paraître sur-dopé – la dissymétrie lorsque qui se permet, sans la moindre assisse morale, de juger, de noter, d’apprécier autrui ne veut surtout pas qu’il en soit fait de même pour elle/lui – ou, le pire, la dévalorisation des contenus, de l’intelligence, des savoir-faire pour l’unique présence de la médiocratie , cette injonction à être toujours plus médiocres et, où, justement, le contenu de leurs contenus est vraiment déplorable, une frime carrément malhonnête – etc. ! puisque l’idée de toujours parler de ce qui n’est pas dit pas afin de discréditer tout ce que, malgré tout, nous est parvenu démontré et prouvé, ne passe plus non plus !). A notre habitude, nous faisons toujours la part belle aux conformismes, idées dominantes et autres comportements vantés qui nous semblent nuire à tous, mais c’est aussi pour montrer à quel point est probant ce qui est probe et intègre. Que, par exemple, les formes de gratuités ont plus d’impacts que nous imaginons… Et que de maintenir cette attitude fait tomber les faux, faussaires, falsifications et toutes les concurrences si faussées qu’il n’y en a aucune : la culture est bien cette régression radicale – il n’y aucune loyale concurrence, c’est un monde non libre, un clair Ancien Régime, tout y est distordu par des monopoles illégaux et…Et ? Les pires censures que la société ait jamais connues se font à la source, à la naissance, au départ avec le cynisme du « ce que l’on empêche d’être connu ne sera pas connu »…pas de bol pour eux : des personnalités qui ont franchi toutes ces mesquineries et bassesses , tirent de ces comportements ***1)  la possibilité d’une nouvelle civilisation complètement autre *** 2 ) - tous les moyens d’y parvenir plus rapidement en pratiquant le tous les arts sont martiaux pour faire tomber ces imposteurs. Emportés par le seul élan de leurs cupidités. Tu leur fais croire qu’il n’y pas d’obstacles, ils se font eux-mêmes des croche-pieds. Ces maladresses surgissent toujours plus dans les actualités et demandent juste à être reliées entre elles et analysées à fond *** 3) – ce qui demeure est que tout un chacun.e peut participer aux perçages de leurs blocus et blocages simplement en …voulant et en utilisant le meilleur de soi-même !   

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Voici donc la part belle au numérique – et voyons s’il saura se trajectoire une arabesque de grâce gratuite… « Dans un livre passionnant intitulé L’être et l’écran, Stéphane Vial développe cette thèse [[ qui est que le numérique serait une seconde naissance – allons bon…]] avec beaucoup de clarté et d’éloquence. Selon lui, la technique est une « matrice ontophanique », c’est-à-dire une structure qui détermine la façon dont les êtres (ontos) apparaissent (phaïnô). L’un des exemples qu’il donne est celui, très parlant, du téléphone. Outre sa fonction qu’est la communication à distance, le téléphone peut se définir par sa capacité à produire techniquement un phénomène d’autrui de nature sonore. En gros, le téléphone est l’intermédiaire qui permet l’existence ET la perception d’un autrui présent vocalement malgré son absence physique ; il crée les conditions techniques pour entendre  l’autre en dépit des distances, c’est-à-dire, pour le rendre présent et perceptible d’une certaine façon. Les exemples sont potentiellement infinis puisque selon Stéphane Vial, toute expérience est une expérience technicisée dont on a oublié la nature par effet d’accoutumance. [[ sûr que les blasés qui, en général ont peu vécu, éteignent toutes ardeurs et toutes vies intenses. Ils/elles avant de vivre ont tout vécu, su et compris, mais que sur le mode ennui et de satiété nauséeuse qui fait perdre tout goût à la vie…sûr, que le regard neuf sur tout nous offre tant de gratuités émotionnelles et sensitives et que tellement sensé reste le sensuel – mais l’extrapolation vers le numérique est, obligatoirement mieux que la Nature reste abusif…]]. »

Pourquoi-on-est-quand-même-un-peu-dans-la-matrice-?

« Les techniques, en effet, ne sont pas seulement des outils, ce sont des structures de la perception. Elles conditionnent la manière dont le monde nous apparaît et dont les phénomènes nous sont donnés [[ cette formulation foncièrement idéaliste, comme la capitalisme, ôte tout effet convaincant à cette démonstration]]. Depuis près d'un demi-siècle, les technologies numériques nous apportent des perceptions d'un monde inconnu [[ qui a ses limites qui sont le tropisme principalement visuel – donc qui nous extrait du ressentir (sentir les odeurs, goûter les goûts, avoir le  tact du tactile) et cette carence de ressentis rend justement…inhumain. Et ? Les apports du numérique s’ils sont tournés vers tous les partages du social, vers l’amélioration des rapports humains sont bénéfiques. S’ils renforcent l’inhumanité technologiques, pas question ! Par exemple, les enfers fiscaux (nom véridique des faux paradis fiscaux) sont prouvés gavés de l’argent sale obtenu par toutes les destructions de la nature. Soit ? Que nous permettions que ces graves illégalités demeurent est alors notre « participation peu reluisante » à la destruction illégale la nature. Le but devient de mettre en prison (disruption symbolique forte) tous celles/ceux qui détruisent la Nature POUR s’enrichir ! S’enrichir sans nécessité vitale qui est, alors, considéré comme un enfantillage…sanctionnable ! ]]. Ces êtres qui émergent de nos écrans et de nos interfaces bouleversent l’idée que nous nous faisons de ce qui est réel et nous réapprennent à percevoir.[[ contradiction flagrante : apprendre à mieux percevoir ne remet pas en cause le réel mais renforce , au contraire, le sens des réalités !]]. »

être-et-écran.net/

« Je pense notamment à la confusion trop fréquente entre réalisation de soi et consommation. À grand renfort de marketing et de communication, les artefacts se présentent comme des alliés presque exclusifs [[ l’expulsion sournoise de la nature ressemble, alors, à du gangstérisme et la volonté claire de vouloir tromper et égarer !]] de notre accomplissement en tant qu’humains ; mais cette hégémonie technique en matière existentielle ne saurait tenir sans les leurres du consumérisme. Ces simulacres finissent par nous faire croire que toute bonne expérience est une expérience technicisée [[ ce qui est exactement l’inverse : toutes les grades illuminations restent naturelles !]] et qu’existentialisme technique [[oxymore de l’irréalisme… ]] rime nécessairement avec bonheur. C’est sous cet angle assez sévère[[ pas assez, il semble ]] que j’interprète, par exemple, le phénomène des « objets connectés » : trouvez une dimension de nos vies où le marché est encore absent et introduisez-le via une « promesse » réalisable par le biais d’un artefact qui ne manquera pas de stimuler nos inclinations technophiles. Oui, le solutionnisme est aussi existentiel ! [[ le ressenti manque profondément encore dans ces assertions…]]

Un-judicieux-dérouleur-en-61-vues

«Cette modalité d’apparition [[ spectrale ?]] est loin d’être une exception. Lorsque je passe un appel dans mon bureau, coupé de toute lumière naturelle, j’évolue au sein d’une phénoménotechnie totale. Il en va de même lorsque je suis chez moi, sans accès perceptif sur l’extérieur : mon appartement, la pièce dans laquelle je me trouve, les meubles qui l’agrémentent structurent ma perception en même temps qu’ils la fournissent en contenu. La science-fiction est un genre ou l’on rencontre très fréquemment des descriptions évocatrices de phénoménotechnies totales [[ il faut appuyer cette réflexion sur sa source originale : « La véritable phénoménologie scientifique est donc bien essentiellement une phénoménotechnique. Elle renforce ce qui transparaît derrière ce qui apparaît. Elle s’instruit par ce qu’elle construit (Gaston Bachelard, 1934).” …ce feedback bénéfique exige d’aller derrière les apparences (transparaître) pas de les renforcer. Ce pourquoi les arts, non pervertis et pollués par l’argent, pourraient nous aider à mieux vivre au quotidien – nous butons toujours sur le refus basique de l’évidence : l’argent ne peut monopoliser les domaines vitaux pour tous (communication, santé, alimentation et…CONTENUS- ce pourquoi ce blog se bat est donc, derrière les apparences, …l’essentiel même. Là où tout peut basculer. C’est ainsi.). Les conformismes égarés préfèrent les faiseurs de vent – nous en payons tous et toutes lourdement le prix des fardeaux de leurs non-choix !]].

Nous-devons-existentialiser-la-Terre-le-corps-et-la-technique

Bien qu’un arbre et un paysage soient des percepts pouvant exister indépendamment d’une structure technique [[ merci de cette irruption si pesamment paternaliste : malgré la technocratie la Terre peut tout de même exister…oui mais où ça alors ? Chassée de tous les virtuels ?]], ici, la scène est comme architecturée par la terrasse formant le point de vue. Nous sommes donc face à un panorama hybride où Terre et Technique se rencontrent pour former une vision singulière. L’esplanade agit sur au moins deux plans : 1) au niveau global, elle offre un stimulus impliqué dans la production du percept plus global présenté par la photographie et 2) au niveau particulier, elle accorde une ontophanie des plus singulières à l’arbre qu’elle accueille [[ ce ne serait pas plutôt l’inverse ?]]. La phénoménotechnie totale, quant à elle, est une expérience où ce que je perçois est intégralement d’origine technique. [[ merci de cette précision finale : la pulsion de supprimer toute nature de la Nature ne pouvait pas ne pas laisser transparaître son profil si insalubre…la Nature nous reste supérieure , c’est le point central. Les biomimétismes sont là pour l’affirmer : elle en sait toujours bien plus que nous. La technofolie ne doit pas se la jouer : elle ne pourra pas prendre sa place. Et les tendances de vouloir la détruire sont des maladies graves qui ne doivent pas être favorisées – la technocratie doit être énergiquement remise à sa place. Soit au service du savoir de la nature !]]

Prenons l’exemple de la planète-cité Trantor dans Fondation d’Isaac Asimov. Dès les premières pages, l’auteur décrit l’arrivée du jeune psychohistorien Gaal Dornick sur la capitale de l’Empire Galactique. Sa surface est entièrement recouverte d’un dôme de métal et la majeure partie de l’activité humaine se déroule sous terre. Dornick apprend lors d’une brève excursion touristique que les Trantoriens vivent sans savoir précisément s’il fait jour ou nuit et qu’ils supportent assez mal les rares moments passés à l’extérieur de leur ville cyclopéenne. À la lecture de ces descriptions, on ressent souvent un sentiment ambigu où la fascination se mêle au plus fervent rejet. Ce n’est pas un hasard si la phénoménotechnie totale est fréquemment utilisée pour brosser des portraits dystopiques : elle permet de souligner les déséquilibres [[ à tous les sens du terme ]] dans nos rapports aux substrats et leurs conséquences potentiellement désastreuses.

Pour l’heure, il faut souligner que, outre son pouvoir ontophanique, la Technique médiatise également notre accès au monde sur le plan normatif. [[ en clair ce délire peu plaisant fait plus la…loi que le berceau incontournable de la vie humaine : la nature. Et que donc les illusions sont considérées comme plus Essentielles que la plus flagrante…réalité ]]. L’exemple que je cite souvent, tiré d’une analyse du philosophe hollandais Peter-Paul Verbeek, est celui de l’échographie obstétricale. Au monde naturel, celui de la gestation incarnée par le fœtus et la matrice maternelle, se superpose un monde artificiel, humain, obéissant à ses propres normes [[ ce qui ne peut être sain du tout : lorsque tout dans la nature qui nous enveloppe est et reste…régulations, donc immense chaîne de solidarités et de…responsabilités !]]. Le monde qui résulte de l’association [[ sauf qu’au lien d’entendre les 2 voix n’est imposée que la voix peu associative de l’artifice ]] entre nature et artifice est une construction, un enchevêtrement de normativités tantôt accordantes, tantôt discordantes. Dans le cas de l’échographie obstétricale, ces nouvelles normes sont les suivantes :

 - Le fœtus est « isolé » du corps de la mère ce qui lui confère un nouveau statut : il est désormais un être à part entière et des décisions le concernant peuvent être prises justement parce qu’il est « distinct » de sa mère [[ l’évidence que ce ne doit pas être pour son bien n’apparaît même pas !]].

- Le fœtus intègre un contexte de normes médicales qui font de lui un « patient » potentiel (en cas de trisomie ou de problème avec le cordon ombilical, par exemple) et transforment la grossesse en « processus » médicalisé [[ ce qui ne peut que faire perdre une…dimension de l’évènement !]].

- La grossesse devient en partie une question de choix : des analyses peuvent être effectuées et déboucher sur différents types d’interventions.

- Le rôle du père est considérablement modifié : il peut voir ce que seule la mère peut naturellement ressentir [[ le fait du tropisme occidental pluriséculaire où voir étant décrété comme supérieur à « ressentir » (par les 3 sens) nous semble très sujet à débat ! La « victoire » étant que le père peut voir ce que la mère ressent…alors que c’est plutôt un progrès oui mais qui ne remet pas en cause la prééminence du ressenti et du vécu…]].

- Les parents deviennent décisionnaires [[ sauf que le métacadre qui trace les tenants et aboutissants des décisions leur reste inaccessible ]] : l’échographie peut conduire à l’avortement comme elle peut renforcer le lien émotionnel au futur enfant par le biais des images qu’elle délivre. »…Ce qui est dit est parfaitement respectueux et soucieux des souffrances humaines…ce n’est pas là qu’il y problématique.

Mais ici : le choix non conscient d’écarter à priori que la nature en sache toujours plus long que nous. Même si cela ne « transparaît » pas mécaniquement à la seconde. Sans efforts. Et, que de prendre peu à peu la saine réaction de le ressentir inverse l’ordre du bien fait.  Soit – surtout pas que la technostructure domine inconditionnellement en tout (et que la nature soit « réduite » au silence…).

……..Mais bien que la technique demeure la possibilité en tout dernier ressort.

……………et pas en tout premier excluant même toute autre possible !

 

……………(à suivre)

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>   -   ANNEXES   -   <<<<<<<<<<<<<<<<<

1)

Dans-les-paradis-fiscaux-l'ampleur-des-flux-financiers-liés-la-destruction-environnementale-est-ahurissante-!

2)

« Interrogée à ce sujet, la responsable de la lutte contre la désinformation s’est voulue la plus rassurante possible : il ne s’agit ni d’un indicateur absolu de la crédibilité d’une personne [[ donc c’est et ce n’est pas – le principe même de l’instrumentalisation c’est qu’elle fait mais ne peut pas dire qu’elle le fait ]] et il n’y a pas non plus un seul score unifié de réputation qui est attribué aux utilisateurs. Ce dispositif serait juste une mesure parmi des milliers d’autres indices comportementaux que Facebook prend en compte pour mesurer des risques. »

Facebook-vous-évalue-en-calculant-votre-indice-de-crédibilité-pas-le-sien.

D’après le site communautaire, la nécessité [[ ?]] de cette notation des internautes a fini par s’imposer [[ ?]] lorsqu’il a été constaté que les membres du service, à mesure qu’ils avaient accès de nouvelles options, ne s’en servaient pas de façon attendue [[ ? il n’y a donc qu’un choix possible – ce qui enlève le mot « options » alors…]]. Certains ont ainsi masqué des actualités comme étant fausses, ce qui ne se vérifiait pas dans les faits, mais était la marque d’un désaccord avec les articles [[ de là à extrapoler par condamner par la sanction d’une note qui ne note pas les notateurs, il y a grave dérive…d’ailleurs, les commentaires avouent ceci : la femme qui jubile que de passer à signaler peu solidairement un contenu qui lui déplait soit « finalisé » par de la répression claire – décrit bien l’ambiguïté totale lorsque ces personnages qui adorent leur liberté d’expression mais n’admettent pas celle des autres s’allient à ce qu’un seul côté du « faux contrat » soir sur-privilégié. De faire aux autres ce qu’ils/elles ne supporteraient surtout pas pour soi. Soit de favoriser tout ce qui est antisocial sur un réseau affiché social…Et ? Ces triomphateurs, s’il en était, ne pourront surtout pas exhiber une haute moralité, un score très haut de respect, une amélioration de l’attention prêtée aux autres, un progrès existentiel dans leurs comportements grâce à des hyper- techniques. Plutôt l’inverse, Non ?]]. »

 

…………………………….%%%%%%%%%%%%%%

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste sensibilité sensée nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu
La ville de Trantor, vue par Mark Jay Bee.

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 À l’instar de Kant qui, dans la Critique de la raison pure, décrit le temps et l’espace comme des « formes a priori de la sensibilité », Vial fait de la technique une structure a priori de la perception. En d’autres termes, les artefacts participent à l’apparition du monde. J’ajoute que cette apparition peut être partiellement ou totalement technicisée.

À l’instar de Kant qui, dans la Critique de la raison pure, décrit le temps et l’espace comme des « formes a priori de la sensibilité », Vial fait de la technique une structure a priori de la perception. En d’autres termes, les artefacts participent à l’apparition du monde. J’ajoute que cette apparition peut être partiellement ou totalement technicisée.

l’autre autretruche (celle qui se planque chez certains humains)

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Numérique ou nature – quelle est la vision qui transforme ?
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refuser, surtout refuser cette machinisation du langage

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le vrai langage nous sert déjà nous fait quitter la caverne d’ombres

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et à ne pas quitter qu’à moitié un monde d’illusions libérales

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l’évolution technique n’est pas l’évolution existentielle

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transhumanisme

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ce n’est pas naî(ê)tre au monde à l'ère numérique

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L’information, matière première du développement économique - Economie numérique donc...incomplète ! -

Gaston Bachelard parmi nous, ou l'héritage invisible : « La véritable phénoménologie scientifique est donc bien essentiellement une phénoménotechnique. Elle renforce ce qui transparaît derrière ce qui apparaît. Elle s’instruit par ce qu’elle construit. » (Bachelard, 1934,).

Jean de La Fontaine, Le Chien qui lâche sa proie pour l’ombre.

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