Ramure qui rame

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ramure qui rame

Ramer aussi pour des ramifications complexes – ramifier c’est faire ramer les convergences. L’union qui nous sort du tout-problèmes. Entre les ramages qui ne sont pas les plumages et un accueil bras ouverts – disons que nous aurions foutrement perdu l’habitude du second. Pourtant, plus un cœur est grand plus nous sommes assurés de nous en sortir. C’est la présence ou non de sentiments qui fait toute la différence : pour nous, penser sans cœur ce n’est pas penser. C’est régresser barbares. Aucunes ramifications et donc amplifications des liens qui font réellement du bien. Et bien. Le savoir insiste bien : les bonnes connaissances c’est pour faire …connaissance.  Rencontrer et découvrir les autres, devenir toujours plus humains…Sinon ce ne sont que des tromperies d’anti-communications qui se font passer pour de la com’ (cette trahison permanente de ne jamais rien dire franchement mais de tout gangréner de calculs devanciers !). Dans ces conditions, nos textes sont avant tout des démonstrations de vie. Oui qui emprunte le déploiement des raisonnements exigeants – mais c’est afin d’économiser (le vrai sens de la perversité nommée,  ensuite, économie des gaspillages et, le pire – des inégalités qui galopent ramollissant tout, même ce qui rame…inégalités folles qui signent la fin des civilisations. Puisque inégalités = ce qui prétend le haut se démontre comme ennemi des grandes majorités !) oui économiser une partie du chemin et du labeur a qui la chance de participer à ces grandes émancipations collectives. Le fond des arguments, pour nous, sont dans la vraie vie. C’est la vie qui universelle rend durables les argumentaires !

 

Comme à notre habitude – et ce afin de rendre très difficile les impostures, puisque nous sommes soulevé.e.s de répulsions devant ce qui est nommé « récupération ». Récupérer c’est faire les fonds de poubelles, passer toujours après les vrais créateurs. Et que l’on soit très connu ou trop riche cela , tout au contraire, rabaisse énormément que de se vautrer, lamentables parasites, dans ces restachous…- oui comme à notre exigeante habitude, qui perce les murs et construit les ponts, nous offrons 3 angles de visions très différents. Et ceci afin de démontrer, encore, que notre potentiel est bien plus immense que celui des retardataires au pouvoir, que plus nous avons entièrement expulsé de nos têtes et de nos cœurs, leurs mentalités d’archaïques, plus nous progressons vite. Que les médias vendus sont le contraire de l’information : jamais d’analyses poussées. Ni de synthèses qui ouvrent les yeux sur les solutions immédiates.

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*** 1 ) - Hier nous avons compris que c’est la comptabilité inadaptée des marchands de la renaissance, conservée quasi à l’identique, qui « implique », induit, provoque que le capitalisme détruise la Nature. C’est que cette comptabilité de l’égoïsme monstrueux exclut la majorité de la réalité et ne « retient » que ce qui arrange qui s’y adonne (leurs bilans sont de faux bilans qui e réponde et correspondent à rien…). Et ces pertes de probité (probante probité) se font au prix de la perte de tout sens des…réalités. Dès le 20 ème siècle il fallait sortir de cette impasse collective : adopter la comptabilité de la…réalité (non de la vaine idéologie). Et ? Second volet de la corruption bourgeoise. Leur approche si voyou des lois. Aucun respect pour les lois, ils ne cherchent qu’à les détourner, les pervertir, les faire mentir, etc. afin de les rendre uniquement favorables à eux (ce ne sont donc plus des lois mais des anti-lois). Et alors ? Il s’agit de retourner, contre eux, toutes les armes de la corruption (cela fait plus de 40 ans qu’ils IMMOBILISENT la société dans l’accumulation des problèmes sans solutions. Devant lesquels ce ne sont surtout pas des réformissettes (qui signent des conflits d’intérêts constitutionnels puisque ces réformes ne sont faites qu’en faveur…d’une sous-caste et sont donc le contraire de l’universalité de la loi)…non aucune réforme mais une transformation radicale de la société. Débloquée, arrachée des blocus imposés par ces oligarchies illégales en réPublique. Donc ces fausses élites vont permettre une évolution soudaine du fait de laisser la place à qui reste universel et pour tous…Retourner la loi contre ses traitres au pouvoir ? Un exemple flagrant, oui - si un cerf vient se réfugier chez vous, vous avez le droit de chasser la meute qui le poursuit. Poursuivre ses poursuivants – soit inverser le récit global… C’est un des rares avantages (pour le bien) de la propriété. Et ceci c’est effectivement passé. Si dépités la vénerie et ses assassins légaux !

 

Chasse-à-courre-le-cerf-est-sauvé-vidéo

 

*** 2) – Nous sommes à même de ramener les débats de fond en priorité partout. Plus les perspectives superficielles et futiles qui évitent de parler de la vraie société (comme trahissent tous les « faux « médias d’argent) mais rassembler les faits, les analyser et les amener à une synthèse. Ce qu’essaie de faire ce blog, sachant que cette essentialité va bien survenir rapidement (la société ne pourra pas survivre sans discuter à fond de tout)…Oui ? Comme elle sait rester splendide et tranquille la nature ! Pourquoi donc les humains ne tentent jamais de l’imiter ? Par-ci monie et par-là monnaie…Il y a bien une mentalité actuelle qui se démasque très antirépublicaine et encore plus antidémocrate…C’est celle décryptée ainsi : « LREM: réseaux sociaux, pensez comme nous ou ne pensez pas ! [[ Alain Deneault y a pensé et renomme, très justement, Le Capitalisme en marche cette grave imposture ]]…

 

A moins qu’il ne se soit agi de démontrer ce qu’était une fake news en produisant soi-même une fake news, dans une sorte de gigantesque démonstration par l’absurde, on voit donc mal désormais comment le discours ambiant visant à décrédibiliser toute forme d’information non contrôlée par la pensée consensuelle libérale, pro-européenne, anti-russe, anti-souverainiste pourrait sérieusement continuer d’être porté sans qu’on le soupçonne sur le champ de n’être qu’un cache-sexe un peu troué, un peu voyant, du retour massif de la censure à l’ère post-moderne [[sauf que cette CENSURE, censure censitaire par le cens, cet argent complètement illégal, n’avait jamais cessée : elle se postait à la source. C’est, par contre, la reconnaissance de son existence réelle qui revient dans des esprits qui aiment se la couler douce et se planquer loin des premières lignes…]].

le-choix-unique-c'est-de-penser-seulement-comme-nous- ?

Tout se passe comme si la disruption, inhérente à l’utilisation des technologies numériques de l’information et de la fausse communication, tant vantée par la pensée En déMarche et conçue comme la matrice du réformisme au pouvoir, n’avait de valeur aux yeux de l’exécutif et de ses sympathisants qu’à la condition d’être uniquement l’apanage de quelques-uns : en somme, la disruption mais pas pour tous, la disruption mais uniquement pour nous, la disruption mais sous contrôle ! [[Posture hystériquement antirépublicaine qui refuse l’accès égal de tous aux services universels – oui de tels émeutiers, en créant des « factions», sont les esprits les plus dangereux pour l’époque…ils/elles ne savent ni penser, ni débattre, ni synthétiser…bref, ils ne représentent personne qu’eux seuls. Ils sont inaptes à parler pour toutes et tous ! Dans leur galère, il n’y pas de…rameurs, ces mineurs de fonds incontournables, ces discrets qui portent le fardeau collectif…que des m’as-tu-vu et aucun adulte de sagesse et de long terme !]]. Ainsi en arrive-t-on à entendre Mounir Mahjoubi suggérer à l’approche des vacances et en pleine affaire Benalla/Macron de supprimer l’application Twitter de son smartphone afin de n’être point perturbé par les critiques, « haters et nuisibles grincheux » (sic), sans même prendre la peine avant de boucler sa valise d’énoncer un seul mot au sujet du fichage politique dont la CNIL est saisie et qui constitue tout de même le plus gros scandale relatif aux libertés individuelles en France à l’ère numérique, ce dont on peut imaginer que cela pourrait vaguement concerner un secrétaire d’État en charge… du Numérique. La disruption donc, mais uniquement si c’est dans notre intérêt [[ pas de bol c’est un faux intérêt puisqu’il est à 100 % en conflits d’intérêts]], sinon éteignez tout ! [[ la non-philosophie de ces graves immatures est fuyons le réel, tout pour mes caprices, sinon il suffit, princièrement, de nier, renier et dénier la réalité…sauf que où sont les débats plus que nécessaires en réPublique…sans eux ?]].

On touche probablement là les limites de cette non-pensée politique qui, confrontée au réel, le réel d’une crise politique majeure d’une part, le réel disruptif accessible à tout citoyen d’autre part, a perdu ses repères mais aussi les moyens dominants de son action. [[et nous, ni nos repères ni nos moyens d’agir pour tous…rester ambitieux oui mais pour les autres, pas pour soi !]]. Aussi aurait-on tort de lire cette crise comme celle d’un retour des conservatismes : il s’agit bien au contraire d’une appropriation par le corps social des formes modernes de la disruption, au détriment du pouvoir qui pensait jusqu’à présent s’en réserver l’usage [[soit notre force de conviction les met…de côté, puis nous passons à côté d’eux, et continuons la route. Ils sont donc…contournables, bref moment du segment historique, puisque leur chemin est un faux et usages de faux !]]. Et ? Réussite dialectique encore : ils/elles se sont exclus des débats qui écorchent les cœurs, secouent les corps, mais catharsisent le tout. Donc auto-exclu.e.s, nous n’attendons absolument plus rien d’eux/elles. Leur arrogance (du verbe arroger, s’approprier illégalement) en devient juste une boursouflure grotesque…ils l’auront cherché, nous n’avons donc pas à le trouver…

*** 3) – Enfin, dans l’immensité de nos potentiels (nous en savons quelque chose : Tout ce que nous écrivons nous l’avons d’abord vécu. Et c’est parce que nous l’avons vécu intensément que nous le disons de cette manière inimitable…ce qui place l’édition vendue à l’argent hors de course et d’à-propos, quasiment tout ce qui y est étalé n’est pas vécu…directement !) : le langage…Nous l’avons amené le plus loin possible pour l’émancipation de toute et tous. Et pour  l’amplification de la conscience (plus grande est la conscience, plus l’ardeur de vivre reste intense…c’est une auto-récompense somptueuse en fait. La conscience « malheureuse » n’existe pas – seuls les dirigeants illégaux fuient la conscience, vu qu’elle leur…reproche tout ce qu’ils /elles ont à se reprocher). Oui nous avons porté cette émancipation qui conscientise (sensuel ET sensé reste le sens ) le plus loin possible avec la diction du dictionnaire (qui existe pareillement dans les autres langues !). C’est la réalité qui parle ce n’est pas un individu quelconque…et les dénis et reniements de ce réel abondent encore…ce qui ne mène qu’à des impasses réelles. Comme ce texte qui ne peut se déployer vu qu’il refuse le Sens (sensuel « et » sensé) :

« Faut-il qu’elle soit bien pendue [[ ça dépend !]] pour n’avoir de cesse de médire à tout venant, se faire langue de vipère pour piquer les uns et salir les autres ? Notre organe porte-parole n’aime rien tant que de savonner la planche de nos semblables, les proches de préférence comme les plus lointains. La langue vitupère [[et fils ]] au gré de ses humeurs, elle propage de fausses nouvelles [[ à noter que le langage ne dit rien de faux c’est qui l’utilisent les faussaires…d’ailleurs, c’est par le langage qu’ils en sont démasqués…]], elle se complaît à laisser filer la rumeur. Elle a bien trop à faire pour vérifier ses sources, seule importe l’envie de faire et surtout de dire le mal [[ or dire le mal c’est faire tout mal, c’est prendre la route où tout finit mal. Donc dire du mal…c’est, au final surtout contre soi !]].

La-langue-bien-pendue

 

La langue ne reste jamais dans la poche pas plus qu’elle ne se donne au chat, refusant d’admettre sa défaite, ne déposant jamais les armes ni ne renonçant au combat ! [[ cette anthropomorphisation des mots conduit au plus complet idéalisme – le voyage adulte c’est comment rendre tous les mots physiques ? Par la rencontre du son et du sens, ni l’un ni l’autre ne s’imposant …cet idéalisme du « ne pas accepter la langue telle qu’elle est » rate la vraie langue et la déguise en …imitation de l’homme, qu’elle n’est surtout pas ]] Tout au contraire, elle n’a de cesse de tenir des propos incertains, malsains, infondés et parfois orduriers. Elle se répand en diffamation, elle prend plaisir à se faire porte-voix de la vox-populi pour rependre à son compte des bruits qui courent. Il est vrai qu’elle a l’ouïe fine dès qu’il s’agit de dresser l’oreille avant de reprendre à son compte des bruits de couloir. La langue se fend alors de remarques insidieuses, de propos acerbes, de diatribes et autres attaques en règle contre un quidam qui, de préférence, n’est pas à portée de voix. Toute fourbe [[ puisque fourbie…]] qu’elle est, la langue est plus pleutre qu’autre chose. Dire en face ses quatre vérités l’indispose tandis que semer le doute et l'insinuation est bien plus dans ses cordes vocales.

La langue vibre de toutes les médisances qui sont dans l’air. Elle porte et colporte, elle transmet, elle se porte écho et chambre d’écho. Elle se délecte quand elle agit sournoisement, se régale de médire, de mettre son grain de sel quand elle joue les moulins à paroles honteuses. Elle ne parlemente pas, elle ne joue pas la franchise [[celle qui franchit pourtant tout…]] ni même carte sur table. Bien au contraire, elle est de celles qui se délectent à donner un coup de poignard dans le dos. La langue est vivante pour semer l’effroi et la crainte. C’est là jubilation et délectation. Elle se pourlèche les babines quand elle diffuse des insanités. Elle est la digne héritière des caquets des lavandières qui, à coup de battoirs, habillaient pour l’hiver de pauvres gens qui avaient l’heur de leur déplaire. Puis, quand ses propos sont arrivés aux oreilles de ses cibles, la langue fait la morte. Réfute ce qui lui est attribué, jure sur ses grands dieux, n’avoir rien dit ou bien que ses propos ont mal été interprétés [[ce langage qui nous ressemble beaucoup trop n’a rien à voir avec le langage. Qui contient absolument tout alors que nous ne pouvons le contenir, même un tout petit peu…]]

Puis l’alerte passée, elle se refait l’avocat du diable. Elle n’est pas de celles à qui l’on donnerait le bon dieu sans confession. Inutile de vouloir la croire sur parole, en dépit des apparences, elle en manque cruellement. C’est là son paradoxe. Elle se charge elle-même de tous les péchés de la création, affiliée qu’elle est avec la vipère. Certains spécialistes en usent de manière tout autant originale que déplorable. Jamais ils ne prennent le chemin le plus court pour exprimer leur pensée. Ils abusent de la circonlocution, se perdent en métaphores douteuses, jouent volontiers d’un lexique abscons, étirent à plaisir leurs phrases pour perdre le petit Poucet. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ils n’élaguent jamais leur discours quand ils pratiquent la langue de bois. Ils mentent d’ailleurs bien plus qu’ils ne respirent la franchise [[ la franchise étant ce qui franchit les distances et les séparations, construit des ponts non des murs – clair que la franchise qui franchit tout ne soit pas bienvenue dans les sphères en putréfaction nommées, improprement,  les hautes sphères !]].

Quand sonne sa dernière heure, la langue aimerait s’octroyer le dernier mot. Un propos glaçant qui fait parcourir un frisson dans le dos des témoins. Puis, sa dernière réplique assénée, elle se voue au silence éternel. La langue ne reviendra plus sur ses propos. Elle se mure dans un silence tombal. D’elle, alors, on ne sait plus rien. Saura-t-elle plaider sa cause devant Saint Pierre ? À l’heure du jugement dernier, ses propos pèseront lourd dans la balance. Si les paroles s’envolent vers les cieux, les écrits restent. Pour éviter qu’ils ne soient trop terre à terre je donne aux miens un peu de hauteur. Si vous ne comprenez rien à tout cela c’est plutôt bon signe. Je vous donne ma parole que rien ici ne soit très sérieux.   Linguistiquement vôtre. »

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Contrairement aux médisances, le vrai sérieux est très joyeux, très gai, très heureux et d’une créativité sans bornes…il y a complète erreur ici …le titre mérité serait « la calomnie »…en effet, le langage n’a strictement rien à voir avec ce qui est dit là. La diffamation tout ! (pour nous c’est le refus de l’évidence de la diction du dictionnaire qui conduit, par des voies tortueuses, à de tels…inachèvements !).

 

…Ramatique ramassé et massé…

 

………………………..oui dramatique lorsque plus personne ne rame !

 

 

 

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste sensualité sensée nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

En couverture – Richard FULHAM – Le passeur de souvenir…

En couverture – Richard FULHAM – Le passeur de souvenir…

Ramure qui rame
Ramifier.

Ramifier.

ramage birds - oiseaux ramage

ramage birds - oiseaux ramage

c'est juste la fin de la sieste....

c'est juste la fin de la sieste....

langue bien pendue

langue bien pendue

Ramure qui rame
Ramure qui rame
Ramure qui rame
tank à ramer

tank à ramer

Pieds et mains

Pieds et mains

Kalanchoe orgyalis

Kalanchoe orgyalis

Ramure qui rame

Ma ramure • Mazarin La croisée des chemins

Le Cerf Pirate - 1 MINUTE NATURE - EP 13

Mylène PAQUETTE : "Ma folle traversée de l'Atlantique à la rame"

chants et cris de la mésange charbonnière HD - Calls & songs great tit

Ramer aussi pour des ramifications complexes – ramifier c’est faire ramer les convergences .

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