Toujours c'est tous jours

Publié le par imagiter.over-blog.com

Toujours c'est tous jours

Le langage n’existe pas pour que des linguistes viennent nous expliquer ce qu’il veut dire. L’échec d’un tel simplisme est complet. Pourtant, les chercheurs désintéressés, passionnés par ce mystère, sont bien en train de réussir, eux. Comment dire tant de choses en peu de mots ? Rousseau athée disait, en substance, «et pourtant je ne peux pas concevoir que le langage ait pu être inventé par des moyens humains». Est-ce si inaccessible à comprendre : pour chacun.e des être humain.e.s uniques il aura fallu pas moins de tout l’univers afin de nous concevoir (à tous les sens du terme). Oui 13,7 milliards d’années lumières pour toi, pour toi et pour chacun d’entre nous…Nous sommes irremplaçables dans le sens que jamais plus une singularité comme la nôtre n’apparaîtra. Ce sera toujours différent mais plus jamais nous (trop uniques). Et pour le langage ? Le problème massif reste que si un homme préhistorique, même plusieurs, par des mimiques et des cris gutturaux parviennent à articuler des mots (ils le peuvent lorsque devenus homo sapiens sapiens) – cela ne résout pas un micron du mystère. Soit formulé de telle façon que tout le monde puisse, avec un peu d’effort, comprendre (ah pas comme dans les universités où le but resterait de tout compliquer à foisons ?) : comment se fait-il que, dès le départ, que le système langage ait pu intégrer TOUS les développements futurs ? Toutes les transformations incluses : un peu comme si le langage fonctionnait comme une graine qui contient tout l’arbre dedans ! Ou bien possédait une forme de code ADN : bref, ce qui ressort est que le langage est très connecté…avec le vivant ! Il ne montre ni ne démontre un fonctionnement abstrait…L’homme préhistorique invente une formulation qui se développe sans cesse, demeure cohérente avec elle–même et peut accueillir toutes les découvertes, toutes les pensées non encore nées et autre surprise merveilleuse. Sauf, qu’afin d’y parvenir, cet humain préhistorique (femme ou homme) aurait eu la prescience de tout le futur ainsi qu’une intelligence conceptuelle formant le plus grand génie que la Terre ait connue. Or, la Nature et la Vie préfèrent l’économie, donc les solutions les moins…dépensières. Nous, nous pensons qu’il a fallu comme un saut quantique, une brusque élévation de la conscience, un bouleversement complet du point de vue, ou un ajout providentiel dans les fonctions corporelles

Or ? Le délai de maturation de l’Évolution est bien trop bref par rapport à tous les modèles existants. Comme pour la lecture d’ailleurs – autre mystère profond dont les premières synthèses efficaces trouvent la solution dans la spécialisation d’une partie du regard servant à la chasse et à l’aguet se transformant en une reconnaissance de signes abstraits. Bientôt vus comme animés, imagés, tout agités de vie vibrante. Pour le langage complet (qui contient aussi cette lecture) c’est aussi plus complexe. Et a un rapport avec le corps. Puisque le schéma où c’est le corps et ses fonctions qui permettent l’effectuation du langage est conservé. Le langage c’est tout le corps, il faut insister tant trop d’abstractions ont tué la pensée vive, cette célèbre verve (celle qui rend heureux), pensée qui se déploie et déplie à la seconde et n’a pas besoin, de régresser sans cesse dans le musée d’elle-même – ce qui semble, en plus, plus crédible que le langage-abstraction éthérée et purement théorique qui serait signifié plus que signifiant, etc. (et qui ne voudrait rien dire tout en disant tout quand même !). Le langage extraterrestre ne devenant surtout pas terrien, terre à terre, n’existerait donc que pour ne pas exister ? Quelque chose qui ne tient pas le corps ni la route; d’ailleurs. Même en y glissant le troisième terme, le « référent », toujours omis dans ce simplisme lunatique – à quoi se réduit le fiasco de la linguistique. Non, ceci qui « occupe » les institutions demeure bien une imposture. Le langage n’a rien à voir avec ces poussiéreux mensonges ! L’avancée dans le concret que constituent le « Quelle langue parlait nos ancêtres préhistoriques ? » de Marcel Locquin (2002) ou bien de Pierre Pelot « Sous le vent du monde », en 5 volumes, 2001, mais d’autres vont dans le bon sens (quitter le tout-abstrait qui veut tout figer et aboutit même à ce  qu’une société de linguistique « interdise de parler de l’origine du langage ». Carrément. C’est de l’immaculée conception auto-engendrée une langue sans origine. Et pour nous pas un tabou mais bien une vile…censure qui accuse qui l’emploie !). Avancées , oui mais ne résolvent pas le fond. Merritt Ruhlen fait aussi nettement avancer… mais il y manque au moins 2 choses :

La-fin-des-saussuriens

-- 1***) – une preuve historique qu’il y a eu un accident évolutif, une rupture dans les routines, un nouveau point de vue émergent….ici, nous apportons une esquisse de ces prémices… 2***) – le fait que la réalité elle-même nous fournisse la preuve que le langage n’appartient pas aux linguistes mais bien à la vie tout entière. Qu’il n’y a pas un clergé prétendument initié qui délivrerait le sens soi-disant caché---qu’ainsi que des pouvoirs sacrément illégitimes qui tamponneraient les autorisations de sens, faisant des humains des enfants à vie. Elèves toujours, élevés jamais ! Non, le langage parle DIRECTEMENT et se rend audible à tout le monde : il est l’éclatante égalité parfaite. Pas de privilégiés et pas d’exclus illégaux ! Pas de : ceci veut bien dire ceci (mais s’il « veut » le dire il le dit bien droit sans aucunes fuites tortueuses). Et, aussi, l’évènement de mutation collective est bien arrivé. Il s’agit de la diction du dictionnaire qui se retrouve dans une trame assez similaire dans toutes les langues. Et pour tout le monde le langage devient une expérience à vivre individuellement et concrètement. Le langage nous donne directement les inFormations (soit les formes et les formations qui permettent d’approfondir). Il n’y a donc pas d’intermédiaire autre que la règle impérative qui se nomme « l’auto-élucidation permanente de la société par elle-même » - soit le concret de la démocratie réelle (l’égalitaire)… Soit, en très fort, les interdictions radicales de toutes censures, de toutes obstructions à l’apparition de la vérité collective, à tout lobby déclaré définitivement hors la loi, à tout obstacle intéressé au déroulement normal de la Justice pour toutes et tous. Pour le langage c’est plus aucun clergé, pas d’irruptions des politiques et mises hors circuit de tous les pouvoirs d’argent (sans omettre les plus sournois, ceux qui se sont faufilé dans les médias pour nous faire gober qu’ils nous informeraient objectivement, alors qu’ils désinforment, sèment partout des fausses analyses et des synthèses faussées (ce pourquoi ces détraqués voient des fakes partout – normal, ils/elles ne produisent que ça). Voici toute la racaille véridique qui n supporte pas le langage tellement celui-ci reste…souverain. Et ne permet aucune appropriation insensée ni aucune manipulation des pouvoirs…Clair ?

Erreurs-de-stratégies-des-pouvoirs:-11-langage-

Ils ont censuré et à fond l’appropriation publique de La diction du dictionnaire. Dans cette affaire ils sont bien les coupables, les peu reluisants délinquants publics, les malfaiteurs des mal faîteurs (aux architectures faîtières souillées), etc. Y’a plus photo ! L’heure de tous les retournements a sonné : ils vont récolter ce qu’ils ont trop stupidement semés ! Comme ceci :

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La merveille universelle plus grande que la Terre qu’est le langage,  dont nul n’a pu donner une interprétation complètement rationnelle – a surgi chez des humains préhistoriques. Sûr qu’ils n’étaient pas allés à l’école afin de l’apprendre. N’empêche que ce « langage-graine » contenait déjà tous ses développements potentiels futurs. Des possibilités qui ne seraient formulées que tellement après. La problématique étant que ces humains sans culture linguistique, sans patrimoine oral, sans bibliothèque comparative, ne pouvait nous la faire comme des …extraterrestres. Ils sont bien partis, de leurs environnement, donc de la Nature, de la vie autour d’eux, de leurs expériences et de leurs…corps. Le langage reflète la réalité mais d’une manière non immédiate, non facile, et…non fonctionnelle (ce n’est pas une machinerie simplifiée qui ne serait là que pour notre confort…immérité – interprétation qui frise encore plus l’ahurissant si nous y songeons une, puis deux secondes. Voici qui est fait). Donc projections de nos sens, fonctionnant selon leurs projections particulières, les mots offrent des images mentales qui ouvrent ce qui nomme…le sens. Soit dans nos têtes, il y similitude assez vague avec l’œil et ses images. Sachant que les mots viennent nous habiter comme des entités vivantes, des entités qui se nourrissent de sens. L’aspect déferlante de cette suite d’assertions doit se permettre de s’achever en vague qui vient s’apaiser sur le sable.

Ce qui revient avec le ressac c’est la proximité de la formation physiologique du langage articulé avec le fonctionnement que nous expérimentons de nos propres corps. Par le passé il a dû y aller frontalement de même. Approfondissons. Les mots se bâtirent à partir de  repères bien vivables et rencontrables. Le langage n’est pas de théories linguistiques, non plus. Soit il a pu se déployer parce qu’il y avait une transformation du cerveau, qui l’a précédé. Soit c’est son apparition qui aurait permis ces évolutions qui se sont ensuivies. Ceci étant, nous avons accumulé tant de preuves que la langue dépend du corps, de ses possibilités. Et que lorsqu’il s’éloigne vers le plus abstrait, le plus séparé du corps, il y trouve ses modèles encore (un peu plus long à comprendre : com-prendre, prendre avec soi, prendre dans son corps, sur son cœur !). Un seul exemple ? Dire jamais mais fait partie de ces mots qui –  par modifications successives des prononciations et habitudes d’usages – demeurent, apparemment, plus difficiles à relier au corps. C’est-à-dire nous ne le comprenons pas parfaitement, mais un jour nous le …réaliserons (soit bâtirons la compréhension telle une œuvre de construction tout en le pigeant dans notre conscience)…par contre, toujours, son contraire de sens, est de compréhension corporelle très aisée : lui c’est toujours tous les jours. C’est tellement, en nous, retourné que la ritournelle revient vers des certitudes, oui tel un fait acquis. Tous les jours c’est tousJours. Ceci se retrouve et reconnait à chaque fois. Et ne semble pas devoir se terminer un jour…tousjours Le s inutile tombant rapidement.

Pourquoi-les-étymologies-furent-bien-plus-visibles-?

Ceci demeure une présentation minimum du pourquoi nous défendons la certitude que la « diction du dictionnaire » ne peut qu’aider à entrer bien plus loin dans le mystère intégral du langage. Qui échappe tant à toutes les méthodes d’approches scientifiques, mais techniques, mais empiriques, mais connues à ce jour. Ce n’est pas une abstraite théorie qui en viendra à bout. Il faut explicitement se mouiller en tant qu’humain utilisateur du phénomène. Phénomène (nous nous préférons « événement » puisqu’il n’arrête pas de se produire sans épuiser son carburant interne) que tous les cœurs originaux parviennent à renouveler. Sans que nul-le ne s’y attende et ne puisse, loyalement, s’y opposer…Ce qui nous procure, en plus, un évident élargissement de la conscience. Ce point qui n’est pas (non plus) jamais abordé : plus nous concentrons à penser mais en grande honnêteté le langage, plus grande devient notre conscience. Nous intégrons beaucoup plus d’abstrait (pour nous d’ex-abstrait puisqu’il ne se retire plus du trait, ne se met plus en retrait, mais entre entier « dans » le trait, y participe et devient cet extrait trait qui touche, alors, en plein…concret !).

Futur-du-langage-:-la-table-périodique-des-mots

Enfin, pour terminer un peu la suite de déferlantes - ce n’est pas un effet illusoire que franco-français, puisque the diction of dictionary c’est l’anglais. Ou la diccion del diccionario espagnol. La dizione del dizionario, italien, etc. Ce ne sont pas un fait isolé local, mais une transmission de ressemblances tellement plus vaste. Tant de trésos d’un coup : nous y reviendrons en plusieurs textes. Dont, surtout, la suite trop brève….

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Des-généticiens-annoncent-que-l'homme-moderne-est-le-résultat-d'un-bug-génétique

« L'apparition d'un homme moderne [[ l’homo sapiens sapiens, l’homme qui goûte, l’homme qui sait par les saveurs des savoirs !]] venait d'un dysfonctionnement génétique accidentel. Il a été découvert qu'il y avait eu une forte mutation de l'ADN des australopithèques et que le gène NOTCH2NL était apparu. Ce gène provoqua un développement rapide du cortex cérébral, soit une augmentation de son volume. C'est la partie de notre cerveau qui est responsable du langage, de l'imagination et de nos capacités à résoudre des problèmes. Des scientifiques de l'Université de Californie à Santa Cruz ont également identifié les gènes NOTCH2NL dans l'ADN des cousins disparus de l'Homo sapiens, les Néandertaliens et les Denisovans. »…Cette si bonne nouvelle à laquelle nous consacrerons un texte, vient confirmer nos hypothèses. Il y a bien eu accélération incroyable du développement du cortex cérébral. Et c'est dans la partie de notre cerveau qui est responsable du langage, de l'imagination et de nos capacités à résoudre des problèmes. Or, pour nous, le langage reste le plus grand résolveur de problèmes qui existe. Le langage contient toutes les sciences et aucune science ne le contient en entier. Avec lui, on est dans la grande économie ; d’ailleurs le gratuit se montre tousjours très économe…Le langage en sait toujours infiniment plus que nous et sa structure même permet de trouver les solutions a tout. Avec méthode c’est tellement mieux : au point que, dans les meilleures configurations, il faut et il suffit d’écouter sans intervenir, de parvenir à prendre conscience sans rien forcer, que la solution se trouve pile dans la formulation même du problème. Ce n’est pas toujours le cas. Mais pour qui un vrai esprit pratique, tourné vers le concret (ce sensuel ET sensé, à la fois), vers les solutions, il demeure clair que la méthode du langage est de loin la plus fertile ! C’est le trésor inépuisable et durable, et sans effets secondaires désagréables. Tous les véridiques sages disaient bien que la richesse se trouve dans la Qualité (et surtout pas dans les quantités – donc l’argent quantifié « n’est pas » la richesse mais bien les talents qui permettent de…tout vivre. Et de le vivre intensément !). Il doit manquer sacrément de sages dans les faux cercles des pouvoirs, de cupidités, d’histrions et de mensonges qui se croient dominants (alors qu’ils ne dominent plus aucun sujet intellectuel. Vraiment aucun !). ………………………………************************************

Les événements sont optionnels, pas obligatoires …et notre force intérieure peut en faire surgir certains…En grande partie parce que nous n’avons pas qui nous sommes. L’essentiel ne peut se retenir, nous ne pouvons lui refermer la main dessus. Notre permanence ne peut se voir emballée et renfermée avec une boîte close dessus (toute possession excessive est une possession mentale, une vraie malédiction, un drame affreux !). Cette permanence d’être dépasse toutes les dimensions de ce qui est avoir : rétréci à un objet que nous pouvons saisir. Sauf la fluidité elle-même. Ce pourquoi les évènements et phénomènes sont de l’être…et que les médias fous se trahissent en voulant nous faire gober que ce sont des objets inertes qu’ils peuvent (que nous pouvons) manipuler comme s’ils demeuraient inertes tout en dirigeant la société et la vie. C’est l’être qui dirige (ou ne dirige pas) et surtout pas l’avoir (qui se fait donc avoir !) Et ? Notre part active sur les évènements et phénomènes demeure tellement plus importante que la…leur. Leur instrumentalisation devient alors impossible.

Vouloir nous faire suivre un trajet fléché, passer par un guichet, prendre la file, acheter leurs recettes, écouter leurs paroles creuses, etc – nous n’y « croyons » plus. Ils sont refaits de vouloir nous tromper. Nous devenons plus importants qu’eux toujours archi dépendants de notre attention captée, de notre oreille ouverte ou de notre regard posé. Sans nous, ils n’existent plus du tout. Ne faisons plus, alors, rien de tout cela…

……..ils disparaissent comme dans un nuage de fumée !

………………L’immense trésor du langage nous reste,lui, tout entier. Et ?
 

…....……..…(à suivre)

…………………………….%%%%%%%%%%%%%%

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste émerveillement nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

ceci est une évènement vraiment...arrivé (d'où ça arrivé ?) !

ceci est une évènement vraiment...arrivé (d'où ça arrivé ?) !

Nathalie Montel

Nathalie Montel

Ali Kasapoglu

Ali Kasapoglu

Deviant art

Deviant art

Le passage de l’évènement au phénomène nécessite un modèle mais ce modèle est-il un évènement ou un phénomène ?

Le passage de l’évènement au phénomène nécessite un modèle mais ce modèle est-il un évènement ou un phénomène ?

Toujours c'est tous jours
Tu es toujours la paix que tu espères. Alors ? Sois « still » (encore ET calme) et tu vas le ressentir encore et encore ! Toujours aussi tranquille tousjours.

Tu es toujours la paix que tu espères. Alors ? Sois « still » (encore ET calme) et tu vas le ressentir encore et encore ! Toujours aussi tranquille tousjours.

tousjours est ensemble…

tousjours est ensemble…

malgré tous les antirépublicains dirigeants la réPublique va demeurer...

malgré tous les antirépublicains dirigeants la réPublique va demeurer...

toutes les insultes sont en train de se retourner contre leurs émetteurs. Cause toujours c’est cause encore et encore. Et celui/ celle qui voulait faire croire que c’était pour rien vient de rencontrer toutes les raisons de se taire…

toutes les insultes sont en train de se retourner contre leurs émetteurs. Cause toujours c’est cause encore et encore. Et celui/ celle qui voulait faire croire que c’était pour rien vient de rencontrer toutes les raisons de se taire…

Encore un immense incompris – il nous offre là le fond de son être, le moteur de sa vie et qui s’avise de le commenter dru et très large ? Soi-disant être très connu c’est, en réalité, demeurer très méconnu : c’est que la grande vulgarité est dans les cœurs. Et que les cœurs du haut sont très vulgaires. Tandis que les faux dirigeants qui depuis si longtemps n’élèvent plus jamais la société sont ultra vulgaires. Et que des crétins irresponsables ont bien trop…vulgarisé leur sale mentalité ! Ici, l’antidote !

Encore un immense incompris – il nous offre là le fond de son être, le moteur de sa vie et qui s’avise de le commenter dru et très large ? Soi-disant être très connu c’est, en réalité, demeurer très méconnu : c’est que la grande vulgarité est dans les cœurs. Et que les cœurs du haut sont très vulgaires. Tandis que les faux dirigeants qui depuis si longtemps n’élèvent plus jamais la société sont ultra vulgaires. Et que des crétins irresponsables ont bien trop…vulgarisé leur sale mentalité ! Ici, l’antidote !

Toujours c'est tous jours
Toujours c'est tous jours
le dernier de la série de 5

le dernier de la série de 5

Toujours c’est n’importe quel comment (anyhow), encore les tranquilles (still), les déjà là (yet) et les tous les chemins mènent à toujours : all ways are always ! Pas mal pour la partie la plus omise de la vie. La frime des frimas, les bruyantes frimes sans futur sont préfèrées au rayonnement paisible de …l’éternité en soit…toujours c’est tous les jours qui se retrouve chaque jour. Un tousjours !

Toujours c’est n’importe quel comment (anyhow), encore les tranquilles (still), les déjà là (yet) et les tous les chemins mènent à toujours : all ways are always ! Pas mal pour la partie la plus omise de la vie. La frime des frimas, les bruyantes frimes sans futur sont préfèrées au rayonnement paisible de …l’éternité en soit…toujours c’est tous les jours qui se retrouve chaque jour. Un tousjours !

L'écrivain comme animal médiatique « apprivoisé », sommé de se mettre en scène, de se livrer, d'attester de son authenticité (que médiatique sic) et d'avoir un avis sur tout. Mais tout cela a-t-il changé les auteurs ? Comment les médias ont-ils immensément falsifié la littérature et les écrivains ? « Dernières nouvelles du spectacle. Ce que les médias font de mal à la littérature. »…L’impossibilité de symétriser qui prouve bien un blocage mental complet omet le sommet du comique mais qu’a à faire la littérature de ce genre de… média en surplomb. Lorsqu’ils chutent enfin ?

Ados : être surdoué, ce n'est pas toujours un cadeau ! Partie 1 – RTL…l’aveu est clair : si ce n’est pas toujours un cadeau c’est que c’est le plus souvent un…fantastique cadeau. Un don qui fut donné afin de célébrer la gratuité de plus haute qualité…

Différence entre encore et toujours ? L’idéalisme métaphysique capitaliste veut d’un encore pour toujours. La vraievie préfère un toujours de tous les jours. Donc du durable qui se garde par l’absence d’abus, de gaspillages, d’arbitraire, de désorganisation sociale. Un toujours qui dure se prive des encore encore

Yves COPPENS : "J'ai découvert les origines de l'humanité"

Statistique probabiliste, sur l'évènement et la distribution qualitative et quantitative.

Comment savoir si 2 événements sont indépendants ou pas…

Les événements sont Optionnels - Mooji …et notre force intérieure peut en faire surgir certains…

Lorsque gronde l'orage politique : les dystopies de Pierre Pelot par Pierre-Gilles PÉLISSIER

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