Les jeunes tels qu’en eux-mêmes ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les jeunes tels qu’en eux-mêmes ?

Ce texte est consacré à comment les jeunes adultes conçoivent le monde, le ressentent, le rêvent ou imaginent leur propre futur. Ce n’est pas, alors, pour parler à leur place, faire de l’ingérence, ou oser des abus déplorables de situations (comme le pratiquent trop d’autoproclamés adultes qui ne nous semblent pas toujours l’être !). Non, ici, vous ne les verrez que tels qu’en eux/elles-mêmes ! Oui, notre tâche nous parait, certains jours, bien plus difficile que celle d’autoproclamés dirigeants qui en font bien moins qu’il n’est imaginé. Et nous ne recevons rien que souvent du désagréable. Puisque nos situations restent simples : dès nos plus jeunes âges (oui c’est assez incroyable d’écrire avant même 10 ans…), nous avons subi les censures censitaires – qui peuvent aller des appropriations abusives, genre que nous « appartiendrions » à de petites castes puisqu’ils nous auraient découverts (faux – voir la chanson***) et, qu’eux seuls, ont le droit de nous lire, écouter et autres. Donc de censurer la lecture…des autres ! Jusqu’à ne rien comprendre aux réalités – genre ce n’est pas nous du tout qui sommes censurés, dans ces configurations, mais bien l’ensemble des humains qui voient des limites très privatisés (censurés quoi) mises à nos apports – et ceci malgré nos avis, nos actions claires et nos comportements extrêmement anti-système…qui de sérieux et normal voudrait (d’ailleurs) d’un système aussi minable ?

**   Je-m'appelle-liberté-(la-chanson-)    Les paroles sont extrêmement précieuses en introduction de ce texte – elles disent à quel point des voix qui n’ont jamais plié devant rien existent bien…et qu’elles rendent le futur si…désirable !

Et ? Nous incitons donc frontalement la société à enfin permettre, et vite, une diffusion « normale » (sans privilèges mais sans…discriminations) de nos apports qui nous semblent devenus…si importants. Au-dessus de la moyenne, leurs taux de crédibilités (rapport textes, prévisions incluses et vérifications par le réel) vraiment très forts (nous prévoyons bien toutes les tendances majeures et sommes parmi ces têtes qui aident vraiment !). Ainsi, notre serviabilité sociale dépasse carrément celle de beaucoup de médiatiques – vu notre indépendance intraitable (de tout ce que nous avons fait depuis que nous sommes né.e.s nous n’avons retirés aucuns profits substantiels. Juste de quoi vivre dans la pauvreté non miséreuse…pour tous nos nombreux apports (chantés écrits ou imagés) nous en sommes de nos poches – sauf le retour des gigantesques récompenses symboliques non matérielles…Voilà, pour l’essentiel, du D’Où nous parlons…ce qui désocle les hyper laxistes mais qu’envers eux-mêmes, les corrompu.e.s toujours prêts à charger, sans preuves jamais, les autres de calomnies afin de les empêcher de se diffuser juste « normalement » (ce qui demande patience, écoute et donc temps). Et c’est de ce « d’où » nous parlons que nous affichons une extrême colère contre ces faux adultes qui, depuis tant d’années, parlent tant des « générations futures » sans se rendre compte – ridiculisés à fond – que ces générations futures sont déjà là…évidemment depuis le temps…qu’ils/elles en parlent sans elles…Nous, qui pour les nouveaux nés, disons (avec la même objectivité tranquille )…Un enfant est venu au monde, à lui tout seul il est venu au monde – et le monde n’est pas venu à lui…afin de souligner l’indignité de trop d’adultes qui écrasent de tout leur poids, et sans précaution, toutes ces jeunesses fragiles. Sans prendre leurs responsabilités qui commencent par assumer tout de même des précautions et des attentions…Capté ?

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Nous commençons par le constat sur la vidéo n° 2 d’une sous-information politico-économico-sociale – ainsi, le youtubeur croit que le monde entier vit dans un néolibéralisme vraiment triomphant partout et que la gauche…s’arrête au P.S., son extrême même – bien, mais, malgré tout, il porte des solutions et des points de vues qui touchent ceux et celles de son âge. D’où la valeur de son témoignage : ce sont eux qui parlent et non nous !...en ce qui nous concerne. Car ?... «Dans ce livre, je parle surtout de la période qui va de 18 ans à 30 ans. J’aurais pu commencer avant, mais 18 ans, c’est l’âge du droit de vote, de la majorité, de l’entrée dans l’exercice de la citoyenneté active… Et 30 ans, parce qu’on voit bien qu’il y a aujourd’hui un allongement du temps de la jeunesse : c’est souvent autour de la trentaine que l’on voit se constituer ce qui peut ressembler à une forme d’autonomie adulte. Mais ça ne veut pas dire que je considère que la jeunesse, « c’est 18-30 ans ». Chaque chercheur, en fonction de sa problématique, des phénomènes qu’il cherche à cerner, à étudier, définit la population et les seuils d’âge sur lesquels il travaille.

Pour décrire les usages démocratiques des jeunes en France, vous utilisez notamment les formules « citoyenneté défiante » et « changement de paradigme ». Vous notez que « 87 % des jeunes n’ont aucune confiance dans les médias », que « 99 % considèrent que les responsables politiques sont corrompus », ou encore que la confiance dans les partis politiques s’élève à « 18 % chez les moins de 35 ans ». À quels phénomènes ces statistiques renvoient-ils ? Cela fait maintenant une bonne trentaine d’années - depuis la fin des années 1980 - que sévit, en tout cas en France, une crise de la représentation politique. Depuis cette période, il y a une défiance qui s’est imposée à l’encontre de la classe politique et des institutions. Cette défiance définit un rapport à la politique nettement plus critique, où prévalent des formes d’expressions protestataires : dans les urnes mais aussi dans la rue, au travers de mobilisations, de manifestations… Donc, c’est dans ce contexte de défiance qu’ils découvrent la politique et qu’ils y font leurs premiers pas. Cela a forcément une incidence sur leur lien à la politique et les réponses qu’ils vont eux-mêmes formuler : par exemple le vote protestataire est le vote majoritaire chez les jeunes - pour ceux qui votent en tout cas.[[ le taux de non inscrits est très haut, en effet]]. Lors de la dernière élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont totalisé 51 % des voix des tout jeunes électeurs.

Anne-Muxel-jeunesse-politique-et-protestation

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L’abstention est aussi un phénomène très important. Dans mes travaux, j’ai pu montrer qu’il y a toujours une part d’abstention « sociologique », c’est-à-dire qui s’explique d’abord par des facteurs d’insertion sociale, culturelle, économique. Cette abstention-là persiste mais est établie à un niveau relativement constant. La part «dynamique» de l’abstention, en revanche, progresse, et explique cette augmentation générale de l’abstention quelles que soient les élections. Il s’agit là d’une abstention de nature politique, protestataire, au travers laquelle les citoyens trouvent un moyen d’exprimer leur mécontentement vis-à-vis de l’offre électorale telle qu’elle est proposée, vis-à-vis de la classe politique, ou vis-à-vis d’une politique quelconque à un moment donné. Il y a, pour certains, l’idée que l’abstention peut être un usage, un nouvel outil démocratique pour faire passer des messages, et tout particulièrement celui du mécontentement. La défiance que partagent les jeunes avec leurs aînés fixe chez eux un rapport à la politique nécessairement plus critique. À travers lui, l’absence de confiance entretient soit un vote intermittent - c’est-à-dire le fait de ne pas toujours participer à la décision électorale - soit des participations à des manifestations, soit un ensemble d’attitudes plus hostiles à l’égard de la classe politique… La culture de la protestation est donc un trait marquant et commun à cette génération, quels que soient les clivages sociaux et culturels qui la traversent [[ le tout se voyant noyé dans une propagande qui ose une « dépolitisation » des jeunes adultes au lieu d’un honnête « ils /elles ne font pas la politique commune traditionnelle. Ce qui est leur droit et leurs bonnes idées » qui modifie, pourtant, la compréhension de leurs comportements. La tendance à ce qu’ils doivent juste obéir, la fermer et soit-disant apprendre prouve plutôt une immaturité de certains adultes, une indifférence abusive de leur part et un défaut de prise de responsabilités !]]. »

Vous écrivez que les jeunes donnent à la fois une importance très grande aux manifestations et aux mouvements de révoltes, et à une forme de plus en plus poussée d'« individualisation » des pratiques politiques. Comment comprendre ce paradoxe [[ le faux paradoxe, en fait : il s’agit, plutôt, de la falsification de l’interprétation des faits qui peuvent se lire très différemment. Le fond des choses est que les jeunes adultes, globalement, ne soient pas très aidé.e.s. Elles/ils ne sont pas une préoccupation des adultes en général ]] ? Effectivement, la défiance institutionnelle généralisée dont nous avons parlé a aussi pour contexte la montée d’une individualisation du rapport à la politique, et un affaiblissement des allégeances sociales, politiques et partisanes traditionnelles. Les individus construisent aujourd’hui davantage que par le passé leur rapport à la politique au travers d’une expérience et d’une évaluation « individualisée » du contexte dans lequel ils ont des choix à formuler [[ ce qui peut se ressentir comme une plus grande authenticité, une exigence de vivre directement par soi-même, une nouvelle forme de responsabilisation ! ]]. Les générations précédentes rentraient en politique avec des attaches politiques, idéologiques et partisanes nettement plus fixées et structurées. Aujourd’hui, d’autres filtres existent pour nouer un rapport à la politique et s’y repérer. D’abord, l’information s’est totalement démultipliée, au travers des réseaux sociaux et des nouveaux moyens technologiques et de communication notamment. Sans doute la question des filtres relationnels, affectifs, émotionnels est-elle, également, plus « explicative » aujourd’hui qu’hier. Même si le rapport à la politique a toujours eu une part d’affects, les ressorts émotionnels et affectifs au travers desquels la médiatisation politique s’opère prend peut-être une ampleur plus importante encore que par le passé. Il y a comme une sorte d’autonomie de ces émotions et de ces affects, qui peuvent prendre le pas pour effectuer des choix ou des comportements politiques [[ disons que les jeunes adultes doivent se débrouiller tout seuls, que les tissus sociaux existants par le passé, et servant de filets protecteurs, se sont effacés, que la solitude des adultes est plus grande aussi et que l’attrait pour leurs propres expérimentations, par ces jeunes, ne les poussent pas, ou moins, à se tourner vers des structures adultes existantes.

En dépit de leur défiance à l’égard des acteurs et des institutions, vous écrivez que les jeunes « trouvent d’autres formes de politisation », par exemple par l’intermédiaire d’activités bénévoles [[ ce biais a toujours existé et il se maintient : malgré les infos biaisées des médias d’argent, la France reste un pays de bénévolats et de solidarités actives – et cela les assauts sournois de l’argent qui se croit, stupidement, invincible n’y peut vraiment rien !]]. Les jeunes Français n’expriment donc pas une indifférence massive à l’égard de la politique ?

Cela fait longtemps que je le dis : les jeunes ne sont pas apolitiques ou dépolitisés [[il reste bon de le repréciser puisque cette calomnie demeure un prétexte qui permet d’absoudre les indifférences à leur égard, les faisant passer de polies à plus hostiles - « la génération bof, des je m’enfoutistes, pas socialisés, les démotivés, etc » et autres inexactitudes]]. Simplement, ils s’intéressent et s’engagent en politique autrement, étant donné le contexte historico-politique dans lequel ils ont à s’insérer, et qui est marqué par l’affaiblissement des allégeances politiques partisanes. On observe ainsi un changement dans la temporalité même des engagements politiques : ceux-ci se font désormais moins sur le long terme, avec des actions plus ciblées, une efficacité plus immédiate, des initiatives plus autonomes [[ ce qui correspond à la démence de la société du court-terme, emmitouflée dans ses dénis grandissants du réel et ne prévoyant plus du tout le futur : à cet égard, les jeunes adultes sont moins déserteurs que les autres !]]

Dans ce contexte, la politisation des jeunes s’exprime et ne faiblit pas ; elle se déplace sur d’autres terrains, d’autres objets, souvent plus concrets. Je pense notamment aux enjeux permettant d’interpeller directement les pouvoirs publics ou le gouvernement sur les questions de racisme, d’égalité ou de droits de l’homme, par exemple. Les questions d’environnement sont également très présentes dans la tête des jeunes générations, qui pensent à leur futur en pensant aussi à celui des autres et de la planète [[ ce qui parait réaliste et rationnel, surtout lorsque les adultes conformistes ne vivent que sur les dénis de la réalité et font tellement moins d’efforts de rencontres…]] - ce qui montre que la préoccupation pour le collectif est toujours bien présente. Les jeunes se politisent donc avec des formes plus autonomes, plus directes [[ c’est ce que permet, en fait, la société plus refermée sur elle-même, fuyant surtout beaucoup de ses responsabilités au lieu de pratiquer, publiquement, à de véritables remises en questions… Ce contexte leur est extérieur et pas un choix complet de ces jeunes !]] qui font moins appel à des médiations. Les actions plutôt spontanées sont privilégiées, et cela peut aller jusqu’à la violence la plus extrême, que l’on voit ressurgir ça et là dans certains engagements de groupes radicaux. Dans un livre précédent que nous avions co-dirigé avec Olivier Gallant, La tentation radicale, nous avions d’ailleurs pu mesurer auprès de 7 000 lycéens le degré de pénétration au sein de la jeunesse des idées radicales, tant sur le plan politique que sur le plan religieux. Toutes ces nouvelles formes de politisation peuvent donc déboucher, si on est optimistes, sur une «hyperdémocratisation» [[ une communalisation forte, agir là où nous vivons, participer aux grands maintiens des qualités dans tous les domaines de la vie…et, aussi, inaugurer une société bien moins…individualiste et égoïste !]], ou, si on est pessimistes, sur une « hypodémocratisation », qui peut susciter l’arrivée de pouvoirs et de leaderships autoritaires. C’est ce que l’on pressent parfois dans cet attrait pour les populismes, observé particulièrement dans les jeunes générations [[ cette analyse omet de souligner qu’existent nombres de mains tendues envers eux dans ces milieux qui affichent bien un intérêt envers ces jeunes générations – alors que les autres courants politiques semblent plus s’en désintéresser. Le fond du débat n’est pas d’examiner les motivations, troubles ou non, de ces dits populistes mais bien plutôt de se préoccuper autour mais « pourquoi les adultes se replient beaucoup sur eux-mêmes ? N’ont-ils donc plus rien à transmettre de leurs expériences et de leurs vécus ? Ont-ils si peu vécu de collectif qu’ils ne peuvent posséder ce désir puissant d’augmenter le collectif dans la vie de tout le monde ?]].

D’un point de vue politique, comment voyez-vous le futur de ces jeunes que vous avez étudiés ? On pourrait écrire plusieurs scénarii. D’abord, en fonction des équilibres politiques mondiaux et de ce qu’il va se passer sur le plan de l’environnement, nous pourrons avoir des configurations particulières et différentes [[ rein n’est écrit, c’est d’ailleurs pourquoi nous écrivons !]]. Mais au-delà de ça, je crois que les jeunes générations prendront leur part au registre politique [[ au niveau communal et des communautés de communes, cela perce déjà ]] et à celui des activités humaines sur cette planète [[ puisque la promesse des fausses élites de se « préoccuper des générations futures » n’a jamais eu un seul début de concrétisation, et que ces jeunes générations savent être ces générations futures. Tout autant que les faux dirigeants ne s’occuperont jamais sérieusement d’eux, qu’ils doivent dans ces domaines, tout faire par eux-mêmes et tout de suite. Ce genre de comportement réaliste représente bien une accusation directe contre les comportements inadmissibles des adultes du « haut » (eux-mêmes perçus comme la honte de la majorité des adultes !) !]].  D’après moi, les jeunes d’aujourd’hui ont un niveau de conscientisation assez élevé [[ mais qui peut devenir bien plus exigeante dans ses analyses et ses synthèses. La tendance à préférer qui le flattent et les caressent dans le sens du poil leur nuit assez souvent. Alors que les adultes qui leur parlent en adultes, s’ils paraissent faussement plus rêches, dans la réalité, leur démontre un vrai respect à leur égard…Oui ? ils/elles se trompent, parfois, d’admirations…mais c’est toute la désorganisation sociale par le haut qui veut ça ! ]] - alors que tout pourrait les décourager de s’investir et de s’engager !

Crises-des-valeurs-?    Les valeurs qu’ils voudraient mettre en crise ? Bizarre qu’ils n’y arrivent pas. Ces pouvoirs si riches n’ont donc Rien de grand à proposer ?

 

Tout montre que les jeunes s’engagent, qu’ils sont concernés. Une enquête très récente auprès des lycéens montre que plus de 40 % des élèves de terminale s’impliquent dans des organisations humanitaires ou environnementales. C’est une génération qui s’affirme et qui arrive très bien à articuler des préoccupations individuelles avec des préoccupations collectives. L’idée que l’on n’est pas seuls sur cette planète est quelque chose qui est très intégré par les jeunes, par exemple [[ gage de bonne santé mentale puisque la voie indisDualiste comme servant le meiux l’intérêt de l’humain est fausse : c’est une piège de la propagande qui rend ces humains si ennemi.e.s d’eux-mêmes !]]. Je suis plutôt optimiste [[ ce qui opte bien…]]. C’est vrai qu’il y a aussi, malgré tout, cette menace du retour à des autoritarismes et des populismes que l’on voit sourdre ça et là, et même arriver au pouvoir - les jeunes y contribuant. Mais au-delà de ça, c’est au travers de cette génération que vont être portées les questions politiques les plus importantes. Je pense notamment à l’environnement : le débouché politique n’est pas encore trouvé [[ faux, il l’est, mais il n’est absolument pas organisé, guère plus structuré…]], mais, même confusément, on voit bien que c’est un enjeu premier pour cette génération. C’est ce qui fera la politique de demain [[ évident si l’on songe qu’ils/elles sont, de par leur âge, plus dans l’avenir que nous !]]. »

Mobiliser-toutes-les-sciences-sociales-pour-repenser-la-désastreuse-finance

 

Cette hiérarchie qui aurait due présider à toutes les décisions collectives, dès le départ va se voir enfin établie…c’est que l’économie n’est pas une discipline noble…. Puisque, loin de rechercher la vérité et les raisonnements exigeants, elle se rétracte à n’être que l’apologie (souvent lamentable) des turpitudes bourgeoises ! Les justifier a posteriori, en somme. Tout le contraire d’une vraie science en fait. Tout comme la main invisible, cette paribole de fariboles, n’est que l’intrusion malsaine de la métaphysique : avec cet argent qui s’auto-engendre, dans l’invisible de cet étrange animisme qui se fait des petits à lui-même sans toucher à l’économie réelle (d’après ses délires). Mais qui dans le concept « profit » ne veut toujours pas admettre que ce sont des gains immérités dont il faut reverser immédiatement les trop perçus. Trop perçus issus de ces externalités négatives, soit faire payer par les autres « les frais de ses profits »…soit le double face de ce concept – celui plus que scandaleux de n’être qu’un coût et parfois même un coût qui dépasse le montant du soi-disant profit…bref, une escroquerie mondiale qui accumule tous les scandales : ce lunatique veut nous la faire au caprice de le laisser croire que ce profit existe (sans symétrie avec rien – comme en apesanteur) et que ce loustic l’a arraché à l’invisible par la splendeur de son talent….talent qui…1) – ne supporte pas les chocs de la vérité en face…2) ne survit que par la censure censitaire des talents des autres…au cas où ils parviendraient à faire savoir que les profits n’existent pas en vrai. Qu’ils sont juste de pitoyables parasitismes déguisés sur le dos des autres !

Oui ? Un seul exemple (ce blog les recherche tous) qui permet d’entrevoir qu’il y a tant de ces « mystères » où ces jeunes générations peuvent montrer et démontrer…leur génie collectif.

Seulement, c’est à elles de faire les efforts afin de trouver ces adultes qui leur parlent en adultes

 

……..…………………………et qui ont tout à leur transmettre !  

……………(à suivre)

…………………………….%%%%%%%%%%%%%%

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

.............................Que les vastes partages nous grandissent et nous nourrissent !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

les plus jeunes souffrent d’être rendus invisibles et de se sentir dans l’invisibilité…

les plus jeunes souffrent d’être rendus invisibles et de se sentir dans l’invisibilité…

Les jeunes tels qu’en eux-mêmes ?
Le sentiment de ne pas être écoutés par les représentants politiques est très fort et progresse, en dépit des promesses affichées lors des dernières élections.

Le sentiment de ne pas être écoutés par les représentants politiques est très fort et progresse, en dépit des promesses affichées lors des dernières élections.

Les jeunes tels qu’en eux-mêmes ?
dans les couloirs de Calais un migrant oublié…

dans les couloirs de Calais un migrant oublié…

La guerre, Otto DIX, 1916. Et c’est encore pire que ça – tous les bellicistes devraient être contraint.e.s de devoir voir tout cela…longtemps !

La guerre, Otto DIX, 1916. Et c’est encore pire que ça – tous les bellicistes devraient être contraint.e.s de devoir voir tout cela…longtemps !

Et puis, c’est parti. Encore une fois, on parle de dépolitisation des jeunes. Ce qui entraîne mon premier « bullshit ». Les jeunes sont connectés et intéressés à ce qu’on leur propose. Oui, ils sont moins dans les partis et s’expriment plus par des actions individuelles et collectives, mais peut-on dire qu’ils sont dépolitisés pour autant ? Ah ça, non ! La majorité de nos partis politiques, vous le notez bien, sont désuets et n’ont rien à offrir, mis à part un certain pédantisme ou une certaine sécurité racoleuse à laquelle certains aiment bien se rattacher.

Et puis, c’est parti. Encore une fois, on parle de dépolitisation des jeunes. Ce qui entraîne mon premier « bullshit ». Les jeunes sont connectés et intéressés à ce qu’on leur propose. Oui, ils sont moins dans les partis et s’expriment plus par des actions individuelles et collectives, mais peut-on dire qu’ils sont dépolitisés pour autant ? Ah ça, non ! La majorité de nos partis politiques, vous le notez bien, sont désuets et n’ont rien à offrir, mis à part un certain pédantisme ou une certaine sécurité racoleuse à laquelle certains aiment bien se rattacher.

Les 18-24 ans, en France, représentent 13 % du corps électoral, soit un poids potentiel important sur les orientations et sur les décisions concernant les choix politiques du pays. Mais on méconnaît trop souvent le fait qu’une très grande majorité de jeunes ne votent pas. Si environ 4 % des Français ne sont pas inscrits sur les listes électorales, cette proportion est nettement supérieure chez les jeunes. Les jeunes urbains issus de milieux populaires, ayant un niveau de formation peu élevé et connaissant des difficultés d’insertion sociale, sont en plus forte proportion comptabilisés parmi les non-inscrits. Mais même une fois inscrits, les jeunes se réfugient facilement dans le camp de l’abstention, par indisponibilité ou parce qu’ils ne trouvent pas dans l’offre politique proposée de quoi emporter leur adhésion.

Les 18-24 ans, en France, représentent 13 % du corps électoral, soit un poids potentiel important sur les orientations et sur les décisions concernant les choix politiques du pays. Mais on méconnaît trop souvent le fait qu’une très grande majorité de jeunes ne votent pas. Si environ 4 % des Français ne sont pas inscrits sur les listes électorales, cette proportion est nettement supérieure chez les jeunes. Les jeunes urbains issus de milieux populaires, ayant un niveau de formation peu élevé et connaissant des difficultés d’insertion sociale, sont en plus forte proportion comptabilisés parmi les non-inscrits. Mais même une fois inscrits, les jeunes se réfugient facilement dans le camp de l’abstention, par indisponibilité ou parce qu’ils ne trouvent pas dans l’offre politique proposée de quoi emporter leur adhésion.

La question est pourquoi les plus jeunes se méfient tant des médias dominants ? Qu’ont-ils tant gaché ces médias de vacarmes ?

La question est pourquoi les plus jeunes se méfient tant des médias dominants ? Qu’ont-ils tant gaché ces médias de vacarmes ?

Les jeunes tels qu’en eux-mêmes ?
mais que peuvent-ils/elles se dire ?

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Les jeunes tels qu’en eux-mêmes ?
pas de désaffection des jeunes pour la politique – c’est la politique qui ne semble ne pas les aimer du tout !

pas de désaffection des jeunes pour la politique – c’est la politique qui ne semble ne pas les aimer du tout !

Rapprochements des générations…

Rapprochements des générations…

Ce que les faux adultes ne sont plus capables de dire ?

Ce que les faux adultes ne sont plus capables de dire ?

Qui manquent de désirs ? Tiens, il y a celles/ceux qui n’ont d’autres désirs que les immenses majorités manquent leurs buts !

Qui manquent de désirs ? Tiens, il y a celles/ceux qui n’ont d’autres désirs que les immenses majorités manquent leurs buts !

Les jeunes tels qu’en eux-mêmes ?
Est-ce ainsi que l’esprit s’écroule ? On s’en fout des petites phrases, nous voulons de grandes choses !

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Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées

Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées

Qui sont les jeunes de France ? Que veulent-ils ? Que votent-ils ? Dans son nouvel essai, "Politiquement jeune", Anne Muxel, directrice de recherches au CNRS (Cevipof/Sciences Po), répond…

Paresse et imbécilité : peut-on changer la société ? (5/5)

Retour vers le passé ?...LES MÉDIAS et l'élite expliqués au jeunes ("Restez débranchés d’eux"…mais complètement branché.e.s sur les immenses majorités du vrai monde et de la vraie vie !)

La participation politique non conventionnelle – il y a vraiment le choix parce que la réPublique n’a pas encore commencée (actuellement nous sommes en réPrivée !)

Interview des jeunes qui distribuent des tracts aux automobilistes…toujours la rengaine « Pourquoi ? « pourquoi vous n’êtes pas ce que nous voudrions que vous soyez « ? Pourquoi vous perdez votre temps (sous-entendu parce que les fake adultes ne font plus aucun effort, ils s’effondrent et n’admettent pas que les autres refusent dfe tomeber…) ? Pourquoi ce n’est pas ainsi qu’il y aura des réponses essentielles?

Genre la mauvaise question reste pourquoi tu ne vas pas voter ? Mais bien POURQUOI aller voter ? Donner le désir, prouver que les voix (ainsi arrachées) seront vraiment respectés, mais enfin si vous insistez tant c’est bien parce que vous n’avez jamais de jamais raison…La participation des autres se mérite et ne s’impose pas, surtout par la terrorisation par le haut !

...politique...

Et les médias rencontrèrent les jeunes | Jean Martin | TEDxINSA

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tzw65ie70d 02/12/2019 22:30

Just line and lift.

said said 16/01/2019 18:26

GRAND MAITRE DU RETOUR AFFECTIF

Bonjour Mme, Mr
Moi je me nomme Grand voyant marabout said ce qui signifie la solution a vos problème dans 3 jour, Je suis grand maître said du retour affectif , héréditaire de mon père très puissant donc pas de soucis à ce faire, voici un peux ce que je fais comme travaille de rituels:

Rituel pour devenir attirant(e)
Rituel pour reprendre avec son ex
Rituel pour en finir avec l'infidélité
Rituel pour stopper la jalousie
Rituel pour éloigner les rivales (ou rivaux)
Rituel contre la jalousie matérielle
Rituel pour stopper la malchance
Rituel pour attirer l'argent
Rituel pour réussir son avenir amoureux
Si vous, voulez vous faire aimer ou si votre ami vous a quitté je peux le ou la faire revenir dans 3 jours. Il, elle va courir derrière vous comme un chien derrière son maître. Amour durable. chance aux jeux, dés envoûtement, fidélité,
Impuissance sexuelle, maladie inconnue, même cas désespérés. , travail
Efficace et rapide.

100% de réussite garanti. Ne restez pas dans l'angoisse, il n'y a pas de
Problème sans solution. je suis le seule a par dieu a trouver une solution à tous vos problèmes car si je commence ce travaille je pense bien que votre marie vous reviendra et vous serez unis pour le reste de votre vie si vous le désirez bien
Mme ne vous faite plus de soucis car vous venez de trouvez la solution a ce problème alors n’hésiter pas a me contacter
Pour ses rituels je dispose plusieurs sortes de vaudou et plusieurs maniérés de procéder

Si vous utilisez une de mes Rituel vous trouverez la satisfaction dans 3 jours au plus.

PS/ les résultats sont garantie à 100% avec une durée de 3 jours ni plus ni moin .

NB/ Quelques soit la durée dont votre amour ou l'homme de votre vie vous a quitté il reviendra à coup sûr dans 3 jours ou votre femme . Quelques soit la personne concerné dans moin de 3 jours il ou elle s'inclinera sous votre charme et vous aurez le parfait contrôle sur lui ou elle .

Donc pour le moment je ne veux rien prends d'abord pour le travaille, car c'est après la satisfactions que vous aurez a me donnez ce que votre cœur désire comme récompense.

Voici mes coordonnées.

mail: marabout.said@hotmail.fr

MERCI