Les chocs en retour ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les chocs en retour ?

Les infos reliées entre elles nous disent que les prétendus dirigeants ont perdu le contrôle. Ils ne dirigent plus car ils ne Comprennent Plus. Leur b®ouillon de culture est trop restreint et trop consanguin, il ne produit que que des monstres ou des sans forces. Alors que une consultation «démocratique» (toutes les voix) trouverait les solutions, les auto-enfermés séparatistes (la caste qui vit la même vie depuis 40 ans et qui n’a pas eu Une seule vraie nouvelle idée, depuis …ils ne font que ressasser «la» pensée unique usée jusqu’à la trame…) s’enlise. A fond…et devant qui s’enlise, il reste possible que tu la lises la…lise (cette boue du début du monde) !

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…Ils l’ouvrent sur Vichy et vlan !, ce n’était pas le gouvernement de la France mais que le gouvernement des élites, pas belles élites, pas de quoi s’appeler élites, élites à l’envers, patatrac…Ce que leurs médias distillent à très petites doses, ils se le croient ACQUIS définitivement. Pas de bol, ce n’étaient que des incrustations sournoises, un coup de vent (nouveau) et…plus  rien ne tient. Semaine de chocs de voir un peuple très majoritaire sans cesse malmené. L’image pulvérisée par la simple réalité : chaque mot dit les dessert ! Les chocs en retour c’est de subir soi-même les effets de ce que l’on a a voulu, déloyalement, infliger aux autres. Et qui n’a pas fonctionné. Voyons donc comment…

 

immigration-perception-et-réalité-et-les-élites-parlent-vraiment-à-côté

Voir clair et entendre bien ? « En clair, les inquiétudes économiques et culturelles sont légitimes. Cela n’empêche pas une exagération irrationnelle de ces craintes. Cela est vrai sur le coût de l’immigration, où Marine Le Pen brandit des chiffres extravagants, alors que faire référence à ceux de l’OCDE serait suffisant. C’est aussi le cas des théories du « grand remplacement  », des gloubi-boulga de faits tordus de manière outrageuse, oubliant la diversité des origines des immigrés en France, se basant parfois sur les chiffres d’un seul département, ou pour qui une goutte de sang étranger condamnerait toute assimilation sur des générations, flirtant avec le racisme le plus radical, au mépris d’une histoire qui démontre souvent l’inverse. »…Comme nous le rappelions l’Histoire dessert toujours les faux dirigeants. Ce n’est pas un jouet lorsque rien de plus ridicule que la com’ : y(a toujours un fil qui dépasse !

 

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L’Histoire et les vrais chiffres ? « Les flux migratoires en direction de l’Union européenne ont atteint leur plus bas niveau depuis le début de la « crise des réfugiés » déclenchée par la guerre en Syrie. Le nombre de franchissements illégaux des frontières du continent a été divisé par neuf [[ donc il n’y pas plus mais bien moins de migrants – ils n’existent que dans les médias d’argent et d’idéologie et chez certains politiques qui ne savent plus de quoi ils/elles parlent ]] passant de 1,8 million en 2015 à 204 219 en 2017, selon l’agence Frontex. Pourtant, on parle toujours autant d’immigration. Le thème risque même de dominer les élections européennes du printemps 2019. C’est en tout cas le souhait conjoint de MM. Emmanuel Macron et Viktor Orbán. Craignant une « invasion », le premier ministre hongrois explique : « Il y a actuellement deux camps en Europe. Macron est à la tête des forces politiques soutenant l’immigration [[ comme nous le voyons, y’a pas forcing, ce n’est donc guère risquer gros ]]. De l’autre côté, il y a nous, qui voulons arrêter l’immigration illégale [[ sauf celle des financiers internationaux, ces non-résidents qui pillent tous les pays ? Sauf les enfers fiscaux et les fraudes énormes qui semblent toujours incités ? Sauf les ingérences polyvalentes étasuniennes ? ou le désastre de n’être jamais là où il faut !]] Les ténors de l’extrême droite, portés par les sondages et par leurs bons résultats aux dernières élections, s’imaginent désormais majoritaires en Europe. « En Pologne, en Autriche, en Hongrie, nos idées sont au pouvoir », s’est réjouie Mme Marine Le Pen. »…Sauf que la réalité a plus de pouvoir qu’eux et que les chocs en retour des compréhensions collectives éteignent déjà tous les lampions des contre-vérités racistes !

Quand-le-brexit-confirme-les-propos-de-Jean-Jaurès

 

L’immigration est bien l’armée de réserve du capitalisme : elle en enrichit les très riches et appauvrit seulement les pauvres…[[ l’immigration arrange les très riches qui, hypocritement, fpnt écouler des mensonges dans «leurs» médias ; quant aux pauvres, qui ne méritent de devoir toujours rembourser les conneries des trop riches, leurs pertes sont, elles aussi exagérées. Le capitalisme les vole 1000 fois que les réfugiées des guerres du capital !]]… « Quelle heureuse surprise de voir donc BFMTV rappeler ce qui pourrait être une évidence, à savoir que la baisse de l’immigration suite au Brexit contraint des entreprises à augmenter les salaires pour attirer les travailleurs. »…C’est le discours de Jean Jaurès qui prédisait ce «socialisme douanier» où fermer les frontières aide. Sauf que, vu le vieillissement de la population française, il ne va pas falloir beaucoup d’années avant que les immigrants soient…suppliés (poliment !) de venir en France afin d’épauler les plus jeunes générations. C’est imparable, c’est prévisible. Que va alors faire le RN ? Devenir anticapitaliste ? Le choc en retour va surtout le foutre sur la paille…

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Le-monde-se-dissocie-discrètement-des-états-unis

 

Le fait géopolitique majeur (les USA  ont « déjà » perdu la guerre contre la Chine et la Russie) est passé sous silence par les médias qui désinforment toujours plus mal. Et l’Europe ? « Même au sein du pouvoir étatique grandissant de l’Europe, les anciens pouvoirs des États n’ont pas disparu. L’UE est une alliance des États dans laquelle les bourgeoisies nationales les plus puissantes imposent largement leurs intérêts. L’Allemagne en premier lieu et la France ensuite. Quant au personnel politique de Bruxelles, ce ne sont pas des extraterrestres invisibles, mais des gens envoyés par les élites de Berlin, de Paris et quelques autres. Jacques Delors, président très important de la Commission européenne de 1985 à 1995, venait d’être ministre de l’Economie et des Finances sous Mitterrand. Pierre Moscovici, commissaire à l’Économie dans la commission Juncker à partir de 2014, venait d’être ministre de l’Économie dans le premier gouvernement de Hollande. Pareil pour Michel Barnier et bien d’autres. Au fond, la bourgeoisie européenne, c’est la bourgeoisie française ou allemande ou autre avec le même personnel qui change simplement de casquette.

Comprendre-sur-quoi-est-basé-le-capitalisme

On est donc dans une parfaite hypocrisie quand certains politiciens français haut placés parlent de « Bruxelles », car « Bruxelles » c’est eux-mêmes ! [[ tout comme ces lâches veulent se planquer derrière les ordinateurs et les chiffres pour imposer des décisions très injustes – or ce sont eux les programmations, eux qui trafiquent l’Insee, eux qui relaient les lobbies inadmissibles du Conseil Constitutionnel. Et se planquer derrière Bruxelles pour ne pas recevoir …les chocs en retour, ne semblent plus fonctionner comme une lettre à la poste ! Le c’est pas nous c’est eux se prend les pieds dans le tapis eux c’est …bien nous !]]. Ce mythe de « Bruxelles » est finalement bien commode pour faire semblant de dénoncer des politiques qui, en réalité, sont décidées par des leaders nationaux. Cependant, aussi bien payés soient-ils, les hauts fonctionnaires de l’UE – commissaires européens, présidents du parlement et présidents de la commission – ne sont que des exécutants des conseils d’administration des multinationales les plus puissantes au sein de l’UE. Les personnages fondamentaux, ce sont ceux qui dirigent la Banque européenne de Francfort et ce sont les moins connus ! Les vrais dominants ne cherchent pas à être connus, au contraire. Sinon cela remettrait en cause toute la façade démocratique dont ils ont besoin pour pouvoir continuer à monopoliser le pouvoir [[ tout en déchainant des privatisations illégales car le service public est non marchand, hors du lucratif et n’est donc pas monopole marchand…et que sont les grands monopoles qui osent dégainer un faux monopole afin de voler l’argent public de chaque pays. Le choc en retour, alors, c’est de voir des politiques les aider avec entrain à piller leurs propres pays !]].

Contre-manifs-vichyistes    aberrations organisationnelles : empêcher maladroitement toute opposition c'est les renforcer.

Bref, l’État français existe bel et bien, remplissant les fonctions prescrites par les multinationales [[ qui s’affichent ultra libertaires, allons allons nous sommes contre les états, cool, afin de tout leurs prescrire autoritairement et étatiquement pas vôtre…Conclusion : le privé reste pire et plus dangereux que l’état, ne pas se tromper de cause essentielle…]]. Si cet État français s’intègre dans un « super État UE », c’est pour mieux servir le grand capital français. Mais comme toute alliance, l’UE est temporaire et pourrait éclater si l’aggravation de la crise rend insoluble les contradictions entre puissances. Après le « concert des nations européennes » qui s’étaient accordées sur le partage à l’amiable des colonies à Berlin en 1885, qu’a-t-on eu ? La Première Guerre mondiale. Après la « Société des nations », créée en 1920, qu’a-t-on eu ? La Seconde Guerre mondiale. Ne parlons pas trop vite d’entente éternelle ! Ce qu’on appelle la « mondialisation » n’est que le renforcement et l’expansion de monopoles privés qui sont bel et bien…nationaux [[ mais pas du tout patriotes ceux-là !]]. Mais pour partir à l’assaut d’autres territoires, il faut d’abord être le plus fort possible. Dans ce renforcement des multinationales, un rôle important a été joué par la privatisation [[ illégale en réPublique ]]. Pour cela, les États nationaux ont, au détriment des consommateurs [[ d’où les pertes désormais visibles de pouvoirs d’achat, le TGV c’est hors de prix pour les pauvres…]], privatisé tout ce qui était rentable pour le privé dans des secteurs comme la poste, les télécommunications, les chemins de fer, l’énergie et, bien sûr, le secteur bancaire. Le but ? Créer  des «champions nationaux» de la plus grande taille possible. Ces nouveaux groupes voulaient être présents sur l’ensemble du marché européen et aux États-Unis. Aujourd’hui, bien sûr, ils doivent être présents aussi en Chine, en Russie, en Inde et au Brésil. Mais cela reste une bataille entre groupes nationaux, aidés par des États nationaux et des politiciens nationaux, et ayant toujours besoin d’une forte base économique [[ disons de pillages illégitimes]] dans leur pays d’origine. »…Et la fable de Bruxelles s’en va. Bruxelles c’est Paris, ce n’est pas extraterrestre. Désormais les politiciens français sont seuls face à leurs mensonges scandaleux et leur peu d’intérêt pour les intérêts…nationaux !

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« Mais dans une société incohérente comme la nôtre où la peur de la mort, le désir de plaire et les fantasmes d’un lendemain qui chante dominent tout (un psychanalyste dirait que c’est la même chose), une fausse cohérence a été artificiellement fabriquée par des règlements, des normes et des lois qui n’arrêtent pas de se surajouter pour tenter vainement de rendre cohérent ce qui ne peut pas l’être.

La-paupérisation-augmentée-des-classes-moyennes

Le résultat se fait naturellement sentir. La production est contrainte, la distribution est contrainte, les services sont contraints. Tout est rendu plus coûteux et plus difficile par une réglementation imbécile qui se dit intelligente car fondée sur une création annuelle de richesse qui n’existe pas. Cette erreur fondamentale que personne ne veut relever enclenche une double spirale abominable.(…) Ce que l’on fabrique à la chaîne dans l’enseignement supérieur public et privé : les contrôleurs qui ne servent qu’à justifier les normes et à freiner ce qui est utile en en suggérant de nouvelles, les conseillers qui survivent en expliquant aux autres ce qu’ils n’arrivent pas à faire eux-mêmes, les formateurs qui font semblant de préparer les autres à l’impossible et qui se voient bien le faire «toute la vie» des autres, et surtout toute la leur, les commentateurs qui sont là pour faire croire qu’avec des réformes, ça peut durer et les chercheurs comme les analystes qui sont nombreux à chercher comment rendre cohérent l’incohérence ou à expliquer pourquoi nous n’y arriverons évidemment jamais. Cette armée d’inutiles, devenue très largement majoritaire quand on y rajoute les étudiants, les retraités et les chômeurs, fait gagner les élections aux plus rusés d’entre eux et tient donc le pouvoir. Elle est une sorte de sangsue plus grosse que le corps qu’elle ponctionne, dans une économie à laquelle elle n’apporte rigoureusement rien et qui s’est construite sur le mensonge que le PIB est une production, une création de valeur alors que ce n’est que la somme de nos dépenses. L’augmentation de nos dépenses s’appelle la croissance économique et nous vivons, apathiques et amorphes, la stupidité majeure d’attendre la croissance tout en limitant nos dépenses [[ c’est comme de courir après son ombre, impossible de la rattraper !]] comme nous le demande l’Union Européenne, l’un des lieux de rassemblement des inutiles surpayés et satisfaits d’eux-mêmes. Dépenser plus pour faire de la croissance et, en même temps comme disent certains, dépenser moins pour respecter les critères de Maastricht est la prétendue nouvelle cohérence qui doit porter ses fruits que beaucoup d’inutiles font semblant d’attendre comme le Messie. Ils donnent à leur rêve le nom de science économique [[la recherche des lunatiques ne se fait plus que chez les ex-classes moyennes et une partie des classes prétendues supérieures – est-ce un progrès ?]]

La valeur ajoutée des entreprises est comme le sel en cuisine. C’est ce que rajoute l’opérateur pour que le consommateur consomme. Cherche-t-on à récupérer la valeur que le sel a ajoutée au plat pour se la partager ensuite, une fois le plat consommé ? Bien sûr que non mais c’est pourtant ce que notre fausse élite nous propose en parlant de valeur ajoutée des entreprises et de PIB qui en serait l’agrégat et qui serait une ressource. Les entreprises ne font pourtant que « cuisiner » ce qu’elles achètent pour le vendre à leurs clients. Une fois leurs client rassasiés parce qu’ils se sont appauvris en achetant, est-il raisonnable de construire le futur sur l’énergie passée des cuisiniers ? Qui est conscient que la valeur ajoutée des entreprises n’existe que si elle a déjà été consommée par des clients qui l’ont déjà payée ? [[ c’est faire passer les services pour des industries extractives de social – tares très identifiables des autoproclamées élites, les seules qui auraient le droit de parler haut !]].

Qui est conscient que la TVA n’est qu’un réveil après deux siècles de sommeil de la gabelle, l’impôt sur le sel de l’Ancien Régime ? Le salaire [[ qui n’est plus connecté à la consommation comme si le réel n’importait plus à de tels décideurs ?]] retrouve son étymologie en étant le prix du sel que l’entreprise rajoute pour faire consommer sa production à ses clients. Ils ont enfin inventé l’emprunt sur richesses futures à des fabricants d’argent, alors que l’humanité n’avait jamais connu que l’emprunt sur gage bien concret, d’argent précédemment gagné.

Les richesses futures n’arrivant évidemment pas plus que la croissance, l’emprunt n’est quasiment jamais remboursé autrement que par de nouveaux emprunts ou, pour les particuliers qui empruntent pour investir ou pour consommer [[ il y a une ivresse visible des citoyens dressés à n’être que des spectateurs et qui croient encore que de s’enchainer encore plus, et non de s’en libérer, au système, les en sortira – aboutit aux cumuls de ses résultats…une fois de mieux , il faut féliciter qui résistent pratiquement à une telle confusion et aident les autres à se tracer des chemins de nouvelles existences !]], par une demande d’augmentation de salaire répercutée sur les prix. L’emprunt systématique a faussé à la hausse tous les prix et chacun peut imaginer le vrai prix de l’immobilier s’il était vendu sans emprunt avec des salaires non faussement dynamisés. Dix fois ? Cent fois moins cher ? Sans doute entre les deux. L’État qui n’arrête pas d’augmenter son emprunt de 100.000 € toutes les 43 secondes se pose tout de même des questions et utilise une grande partie de son temps et de son intelligence à trouver des façons discrètes de faire payer les Français sans qu’ils ne s’en rendent trop compte. Il est inutile d’en faire la liste tellement chacun la vit quotidiennement

…Le résultat est doublement catastrophique… »…Comment faire alors ? Des pistes sont de préférer les revenus à tout salaire, de détacher tout revenu d’un travail qui sert de moyen de pression et d’extorsion illégal contre les humains …qui ont le droit de vivre du seul fait d’être humain. Et que les simples droits de l’homme (à manger, un toit, des soins, et du savoir car ces droits doivent permettre les…devoirs du citoyen !) restent toujours aussi révolutionnaires qu’en 1789 ou 1793. Le principe c’est de les défendre simplement comme ce qui doit être appliqué tout de suite et partout. Et sans discours. Cela suffira pour chasser tout capitalisme pervers de la Terre !

David-Graeber-le-revenu-universel-remède-aux-jobs-à-la-con

Surtout lorsque ce revenu c’est 2000 € par mois… Que se passe-t-il que bien peu perçoivent lucidement ?  «Les statistiques pour les États-Unis, mais j’imagine que ce n’est pas différent ailleurs : seulement 37% du temps de travail de la plupart des employés de bureau est en réalité consacré à leur véritable activité professionnelle. Le reste n’est que réunions inutiles, courriels, paperasse. Même si vous rajoutez les réunions utiles, vous arrivez à peine à 50% du temps.  Ce phénomène ne concerne pas que les emplois de bureau, mais aussi des gens qui exercent des métiers extrêmement importants somme les infirmières, qui consacrent entre 50 et 80% de leur temps à des formalités administratives – [[ rappelons que c’est, majoritairement pour le privé, auquel Graber à prouvé que la grande bureaucratie c’est le…privé ! Et que le capitalisme s’enrichit énormément avec de la…paperasse…]]. 

Nous passons de plus en plus de temps à rapporter, décrire ce que l’on fait et justifier de ce que l’on fera à l’avenir... au lieu de faire réellement ces choses. Alors pourquoi cela se produit-il ? Il y a une conjonction de deux mécanismes. D’une part, il y a la multiplication des bullshit jobs par l’embauche. À l’université, par exemple, si vous recrutez un nouveau vice-président, auparavant il n’aurait eu qu’une secrétaire à sa disposition alors que désormais, il aura avec lui une ribambelle d’assistants, en partie parce qu’il voudra se sentir important, tel un président d’entreprise avec un bureau comptant de nombreux employés. On embauche des gens avant de savoir ce qu’on peut leur faire faire, et on se retrouve naturellement à leur donner des tâches ennuyeuses [[ il reste utile de dire que les plus aliénés, devenus incohérent.e.s, bien égarés, ne sachant plus leurs ridicules, sont ceux/celles qui s’autoproclament classes supérieures sans jamais le prouver par un seul comportement. C’est lorsque nous sommes vraiment en dehors de ce système d’hurluberlus que l’ont perd la berlue et, qu’à la place, nous retrouvons la lucidité de voir le réel tel qu’il est !]].

 

D’autre part, le second facteur à l’œuvre est, selon moi, la numérisation. La productivité s’envole dans tous les secteurs où l’on peut recourir à des ordinateurs, des robots et de l’intelligence artificielle. Mais si vous employez ces technologies dans une tâche supposant une interaction avec des êtres humains, alors l’effet est inverse, et la productivité s’effondre. On remarque d’ailleurs que dans des secteurs comme la santé et l’éducation, aux États-Unis, la productivité a baissé tout au long des trente dernières années. Et les ordinateurs ne sont pas innocents dans cette histoire. Si vous tentez de traduire des expériences qualitatives en informations quantitatives traitées par un ordinateur, on ne saura pas par où commencer ; seul un humain peut faire ça ! De plus en plus d’êtres humains passent un temps croissant à faire des listes, des procédures, des formats compatibles pour pouvoir comparer les résultats… »…Ce qui reflète quels phénomènes intérieurs ? Surtout, qu’il faille extérioriser sans cesse son adhésion au capitalisme. Puisque, spontanément, nous savons bien que la plus grande majorité des humains n’y adhère plus. En second, une forme de «soviétisation» des comportements : tout le monde est poussé à ne pas faire confiance aux autres. D’où une grande part d’énergie de gâchée à se dédouaner et à «entrer dans les papiers» du système (d’où la rentabilité baisse lorsque les autres sont là). En conclusion : le système rajoute des lourdeurs de surveillance, ce qui fait que les enclosé.e.s. ont encore moins confiance en lui, d’où plus de surveillances etc…plus, des mesures qui cherchent à ce que tout le monde contrôle tout le monde, etc. Ce à quoi s’ajoute, l’idée qu’il vaut mieux rester dans les apparences d’adhésions, etc., on ne sait jamais. Alexandre Zinoviev a parfaitement décrit ces emballements des apparences dans ses analyses des comportements hyper soviétisés. Sauf que nous avons (encore) un peu plus de libertés de manœuvre que les soviétisé.e.s…Et ?  

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élections-privatisées-:-plus-vous-avez-de-l'argent,-plus-vous-pouvez-empêcher-le-débat-démocratique

« Pour sauver la démocratie, limitons le financement privé [[ la peste enfin reconnue ]] des partis politiques, suggère l’économiste Julia Cagé, auteure d’un essai “Le Prix de la démocratie” [[ combien coûte un électeur pour lui «voler» son vote ?]]. Une réflexion bienvenue à l’approche des élections européennes. [[Julia Cagé propose le versement (aux services publics) de 7 € annuel avec attribution de candidats ou bulletins blancs (le tout annulable et revisable) afin de faire disparaitre toute intervention-immixion du privé dans des votes PUBLICS. Ses idées sont vraiment neuves car elle a été à la « racine » de la problématique et fait le bons constats…]]… comment les fonds privés financent aujourd’hui majoritairement partis politiques et campagnes électorales en Occident. Comment les médias privés prennent en otages de a à z des élections et séquestrent tout…débat public (un comble en réPublique !)... Une « capture de notre vie démocratique » contre laquelle il faut se révolter. Pourquoi s’intéresser au financement des partis politiques et campagnes électorales en Europe et aux États-Unis ? Dans Sauver les médias, mon premier livre, je m’interrogeais sur le fait qu’une poignée de gens fortunés avaient racheté, en quelques années, la plupart des médias français, et me demandais quel était l’impact de ce changement sur le débat démocratique. Cela m’avait naturellement amenée à me pencher aussi sur la politique française, son fonctionnement et son financement. J’avais en tête de mesurer l’incidence des dépenses électorales sur les votes dans les grandes ­démocraties occidentales. »…voilà qui s’appelle savoir penser. Des faits, des anomalies, les mensonges béants des médias, des politiciens égarés…rassembler le tout, y revenir, forger des concepts qui accueillent la forge du nouveau. Et ? Un commentateur lunatique lui sort « mais dans les livres on ne propose pas d’habitude des solutions ? »  - sous-entendu tout être fait pour dissuader, décourager, ne pas permettre la bonne intelligence, donc la prise sur les choses, et que je t’attrape ce fil, et que je te tire dessus. Et que je concocte des chocs en retour (qui ne percutent que les menteurs, les tricheurs, les pervers et les manipulateurs). Désormais la politique VA CHANGER et à 100 %. Pas de retour en arrière possible. Le privé aura trop infesté…il ne le pourra plus…Les méthodes passent : trouver la forme d’écriture où les formules sont des formulations et où les formulations déroulent les formules des solutions complètes, comme coulant de source…Vous croyez qu’ils vont s’en sortir ces imposteurs, vous ?

Entretien-avec-Pablo-Jensen-l'impossible-modélisation-de-la-société

 

[[Il est donc temps de… ]]« tirer un bilan critique de cette activité visant à mettre en chiffre la société. De fait, nous vivons entourés d’indicateurs (PIB, confiance des ménages, classement des lycées…) censés aboutir à des décisions objectives, au nom du fait que les chiffres ne mentiraient pas. Or c’est très loin d’être aussi évident [[ les chiffres mentent si les données de départ ne correspondent pas à des réalités de terrain ]]. Considérons par exemple les modèles utilisés par les économistes pour faire des prédictions de croissance. Une analyse rétrospective a montré qu’ils sont à peine plus fiables qu’une prédiction plutôt triviale : la croissance de l’année à venir sera… la même que celle de l’année écoulée ! On peut également citer cette étude qui a comparé les résultats d’algorithmes complexes à ceux produits par des opérateurs humains, à partir des mêmes données, pour essayer de prédire le risque de récidive. Résultat : les algorithmes ne font pas mieux que l’intuition humaine, elle-même à peine au-dessus du hasard !

8-millions-de-retraites-vont-perdre-l'équivalent-d'au-moins-un-demi-mois-de-pouvoir-d'achat

 

«Nous, ce que nous défendons, c'est l'idée de soutenir la croissance économique. Le président de la République a une théorie qui est la théorie du ruissellement en disant "je baisse la fiscalité des plus aisés" : les 1 % de Français les plus aisés ont reçu l'année dernière 3,5 milliards d'euros de baisse d'imposition, et on voit bien que cette baisse d'imposition, qui a été payée par tous les autres Français, n'a pas ruisselé sur l'économie française. Au contraire, la croissance qui était prévue à 2 % est à 1,7 voire 1,6 % pour cette année. Donc, les cadeaux fiscaux qui ont été faits aux 1 % des Français les plus aisés l'an dernier n'ont pas soutenu la croissance économique française. La France, je le regrette vivement, fait partie au sein de la zone euro, des pays qui ont la plus mauvaise performance économique sur l'année 2018. Nous, ce que nous disons, c'est qu'il faut qu'il y ait de l'investissement, qu'il soit public et privé. »…Conclusion : plus de cadeaux fiscaux au trop riches, c’est mauvais pour la croissance. Récupérer tous leurs dus (fraudes fiscales, enfers fiscaux, plus d’exonérations sans garanties dans le temps et les résultats) et l’économie repartira pour la répartition des…richesses. Et donc ? Ces analyses prouvent que Toutes les décisions prise par le libéralisme (cette privatisation de la politique) en France sont des désastres pour eux…leurs justifications immatures ne font que provoquer des rires salubres (comment peut-on être aussi con..), etc. Disons que les chocs en retour sont effectivement reçus par ces personnages illégitimes…désormais !

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>>> ** Au lieu d’affirmations non démontrées, il vaut mieux ajouter des raisonnements solides, voire des preuves, aux savoirs collectifs. Pourquoi le dire ? La situation actuelle, grâce à ces apports patients, charpentés et assujettis entre eux, peut être décrite en très peu de mots. Tout en restant compréhensible…Sur tous les thèmes ils cafouillent (migrations, indicateurs collectifs tels le pouvoir d’achat, la société qui ne peut être modélisée mathématiquement et donc aucune décision politique ne peut s’adosser sur ces prétendus savoirs (la théorie du capitalisme et de ses «marchés» est fausse et démontrée fausse !) - afin de semer de telles illégalités, comme l’austérité-que-pour-les-pauvres, les riches s’enrichissant encore plus sur ces austérités si contre-productives (les coûts sociaux avec évidents effets retards sont et vont être très lourds – l’entêtement aux austérités reste, alors, une faute politique grave)…Oui ? Et les méthodes de savoirs, distillées dans « leurs » grandes écoles ne sont plus du tout au point. Dépassées, hors course. Trop tautologiques (elles ne démontrent plus ce qu’elles avancent mais la joue aux arguments en-miroirs, soit qui prennent la seconde partie afin de justifier la première ou inversemment (genre avantages comparatifs ou anticipations rationnelles, etc.) – ce qui ne sont surtout pas des raisonnements rationnels)…Et ? Les autoproclamées élites qui sortent de telles impasses chaotiques, ne sont certainement plus des élites. Leurs graves carences en culture générale (et tous les grands politiques, avec statures de paix et d’autorités non autoritaristes, avaient tous une culture générale développée….soit ils/elles connaissaient vraiment la vie !) s’ajoutent à leurs incapacités aux raisonnements lorsque penser juste c’est, d’abord, apprendre à écouter (pas à s’écouter). Soit entendre la toute diversité des avis et savoir en retirer la meilleure des synthèses qui harmonise le maximum d’opinions. Afin de vivre et faire vivre le sociable du social. C’est consulter les avis les plus opposés puisqu’il est archidémontré que, de n’entendre que qui est toujours de votre avis, c’est comme ….écraser son disque dur…soit ne pas vivre la profondeur des responsabilités, ce qui, étymologiquement, contraint à répondre (respons) de soi et des ses actes (abilités). Et ce sans utiliser aucuns moyens déloyaux pour disqualifier ses opposants soit  sans passer par la case « exigence radicale dans les arguments».

 

Ce qui contraint à conclure ? Que la majorité de dirigeants actuels ne savent plus penser et raisonner…qu’ils ne connaissent la majorité des dossiers que sur l’entrée préjugés et stéréotypes. Divaguant hors des vrais chiffres et faits. Ce qui les font affaiblir fortement la société globale, émousser toutes les motivations et (pire) ressortir le moins bon de chacun.e des associé-tés. Soit quelque chose comme foutre le bordel irresponsablement ; créer des problèmes là où il y avait des solutions, et rendre le futur inextricable pour les autres – ce qui est tout le contraire de l’ontologie de « dire », du dire du dirigeant (celui/celle qui sait…dire direct la direction – soit faire la synthèse charismatique où le maximum se reconnait)…là c’est conflits, confusions,  asymptotes des incompréhensions, nids à malentendus renouvelés (lorsque les comportements différent trop des discours, les cerveaux bifurquent sur d’autres fonctionnalités ! Et les chemins de compréhensions mutuelles s’éloignent toujours plus…), etc. La nouveauté de l’époque ? C’est que tout ceci se retourne contre ce genre de dirigeants et à la vitesse grand V…comme si tant d’évidences latentes s’allumaient toutes en même temps. Et que ces lucidités de luz, lux, lucis (lumières) nous les montraient…

……………………..Pas à la hauteur. Et nous oui !

 

 

………….……(à suivre)

 

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste abondance retrouvée nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs. Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est encore pire

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Comme, d’après leurs loufoqueries,  tout le monde est responsable de tout ce qui lui arrive (pas de manipulations, de pressions, de désinformations, de lobbies, d’injustices, non que soi tout seul…) les dirigeants doivent admettre que ce sont eux-mêmes qui causent leur propre perte !

Comme, d’après leurs loufoqueries, tout le monde est responsable de tout ce qui lui arrive (pas de manipulations, de pressions, de désinformations, de lobbies, d’injustices, non que soi tout seul…) les dirigeants doivent admettre que ce sont eux-mêmes qui causent leur propre perte !

Avec l’arc «en» ciel c’est plus difficile…

Avec l’arc «en» ciel c’est plus difficile…

Nous passons de plus en plus de temps à rapporter, décrire ce que l’on fait et justifier de ce que l’on fera à l’avenir... qu’au lieu de faire réellement ces choses.

Nous passons de plus en plus de temps à rapporter, décrire ce que l’on fait et justifier de ce que l’on fera à l’avenir... qu’au lieu de faire réellement ces choses.

En Europe, la population stagne et vieillit ; de l’autre côté de la Méditerranée, elle s’accroît et rajeunit. De ce constat, beaucoup concluent que l’explosion des flux migratoires devient inévitable. Il faudrait par conséquent soit se barricader, soit ouvrir les frontières.

En Europe, la population stagne et vieillit ; de l’autre côté de la Méditerranée, elle s’accroît et rajeunit. De ce constat, beaucoup concluent que l’explosion des flux migratoires devient inévitable. Il faudrait par conséquent soit se barricader, soit ouvrir les frontières.

120 ans plus tard ce que Jaurès craignait a été concrétisée par la très lamentable UE….un choc devant ce vrai socialiste…il y en a eu tellement moins depuis !

120 ans plus tard ce que Jaurès craignait a été concrétisée par la très lamentable UE….un choc devant ce vrai socialiste…il y en a eu tellement moins depuis !

Les chocs en retour ?
résultats des privatisations insensées ?

résultats des privatisations insensées ?

En fait, l'un des avantages de Merkel au début de sa carrière politique était le fait qu'elle était constamment sous-estimée par les hommes qui l'entouraient, y compris Kohl, qui l'appelait "Mein Madchen" (ma fille/ma copine)...toujours autant d'erreurs énormes de jugements !

En fait, l'un des avantages de Merkel au début de sa carrière politique était le fait qu'elle était constamment sous-estimée par les hommes qui l'entouraient, y compris Kohl, qui l'appelait "Mein Madchen" (ma fille/ma copine)...toujours autant d'erreurs énormes de jugements !

le macronisme détruit tout…

le macronisme détruit tout…

Peut-on acheter l’électeur ? Dans le système actuel oui !

Peut-on acheter l’électeur ? Dans le système actuel oui !

L’impossible modélisation mathématique de la société : les décisions politiques sont donc très erronées…

L’impossible modélisation mathématique de la société : les décisions politiques sont donc très erronées…

Les phénomènes sociaux peuvent-ils être régis et décrits par des lois mathématiques ? Pablo Jensen répond non, c’est impossible ...

Les phénomènes sociaux peuvent-ils être régis et décrits par des lois mathématiques ? Pablo Jensen répond non, c’est impossible ...

L’économie ne peut intégrer des lois mathématiques, elle n’a rien à voir avec la physique ! Or les décideurs politiques refusent d’admettre ces observations vérifiées des millions de fois. Et nous payons la facture !

L’économie ne peut intégrer des lois mathématiques, elle n’a rien à voir avec la physique ! Or les décideurs politiques refusent d’admettre ces observations vérifiées des millions de fois. Et nous payons la facture !

Julia Cagé : « Les politiques ne cherchent plus à convaincre les électeurs mais uniquement les donateurs ». Un peu comme la télé qui n’en a rien foutre des spectateurs mais ne bossent que pour les annonceurs ? Ou l’édition qui écarte tous les grands talents dès que les…publicitaires le leur demandent ? Eh oui !

La désindustrialisation de la France impulsée par ses fausses élites peut avoir des résultats …catastrophiques ? « La firme General Electric a annoncé le 30 octobre une perte historique de 20 milliards d’euros. La crise que traverse le géant américain fait craindre de nombreuses suppressions de postes. Rien qu’en France, 16 000 emplois seraient déjà menacés. »…Et ? Plus de turbines pour nos sous-marin nucléaires : la France peut y perdtre sa complète indépendance nationale ! Gros choc en retour !

A cause du son du pognon par Mr Mondialisation

O. Delamarche : "Les statistiques ne servent à convaincre que ceux qui veulent bien les croire".ISM, chômage, PIB, comment sont établis les statistiques économiques et quelle crédibilité peut-on leur donner ?

Pour être élu.e il faut être riche ? Et, précisément, quel prix pour ACHETER UN ÉLECTEUR – de Julia Cagé…cette fois-ci tout est dit ---ils ne nous la feront plus…ce sont, eux, les apologues concrets du plus grand parti de France soit les abstentionnistes ! Gigantesque choc en retour !

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Candice 12/11/2018 21:28

Très bel article, très intéressant et bien écrit. Je reviendrai. A bientôt.