Lorsque moins c’est mieux

Publié le par imagiter.over-blog.com

Lorsque moins c’est mieux

Tout ce qui est dit dans les universités, médias mainstream ou politiciens lobbyifiés semblent obsolète d’un seul coup. Comment est-ce possible ? Afin de vivre au mieux les réponses, faites de la place à ce qui doit survenir : nous avons à revoir tant de concepts devenus si nuisibles. Et nous allons le faire ensembles. Car ? Ce ne sont ces personnages phagocytés dans leurs arrogances (in)suffisantes qui seront capables d’y parvenir. Trop égarés pour ça…Oui c’est oui…Il faut donc arrêter de s’entêter dans ce modèle pour…marginaux détraqués qu’est devenu le capitalisme ! Pourquoi ? La croissance illimitée n’est plus viable à proche terme dans un monde où les ressources s’épuisent peu à peu. Or le capitalisme simpliste ce n’est «que» la croissance ! Rien d’autre, pas de plan B. Il s’avère en outre que l’augmentation du PIB dans les pays industrialisés n’a abouti à aucune amélioration notable, mais aucune, de la… qualité de vie (mot qui a même disparu, lamentablement, de la circulation, tellement les fausses élites ont honte dans les coulisses) des populations depuis les années 1970…. Pourquoi, économiquement ? C’est parce que « leur » croissance prend bien trop que le PIB ne sert à rien. Oui, avant même que le PIB ne soit effectif 52 % est «pris en otage», oui « pris en otage », séquestré par 500 multinationales. Cela sont les vrais chiffres qui structurent la fraude structurelle effectuée sur nos vraies vies avec des mystères tels : plus il y a de crise et…d’austérité-pas-pour-tout-le-monde…plus s’enrichissent fortement ces multinationales. Le concept de vases communicants et de causes à effets répond aux questions ! Dont c’est parce qu’elles « nous » fraudent qu’elles s’enrichissent tant : qui voit une autre explication ? Ce modèle dérisoire (parce que les riches y dépendent atrocement des pauvres !) ne repose que sur…la croissance et ne satisfait qu’à peine 10 % de la population… Il faut donc arrêter de s’entêter dans ce modèle pour…marginaux ! Prouvons-le…Déjà l’acquis immédiat : tout modèle social reposant sur la croissance n’a aucun avenir : or c’est ce que s’obstinent à proférer les universités, médias mainstream ou politiciens lobbyifiés – qui ont donc infiniment tort. Et ne sont plus dans la course pour la rationalité en tout et le futur commun. Exit.

Une-multinationale-coûte-en-moyenne-300-millions-deuros-par-an-à-la-collectivité

Le trop riche c’est toujours plus jusqu’à la folie destructrice de tout…c’est donc bien le fouteur de bordel partout, le grand perturbateur, le causateur de tous les troubles de la planète. Facile à vérifier en plus…Les pauvres ce sont «c’est assez, il y a un moment où c’est assez, il faut faire avec ce que l’on a, nous qui vivons sans la croissance même avec les dents, nous le savons. Nous avons tant souffert que nous savons bien que 90 % de nos souffrances viennent de la folie détraquée des trop riches et leur toujours plus….Pour nous moins c’est beaucoup mieux. Le miel du mieux…ainsi la grande sagesse mondiale est contre les fous trop riches. Il faut les stopper et vite…leurs pitoyables gesticulations pour faire comme si ils défendaient les intérêts du plus grand nombre tombent à l’eau. Leurs opposant.e.s (tout de même 60 % de français et françaises se sont abstenus à leurs absurdes élections truquées) sont décrits comme des minoritaires…ils sont amplement majoritaires ! Ce qui implique que, désormais, les trop riches sont INDIGNES de diriger…indignité sociale pour les fous du toujours plus…du toujours plus pour eux, du toujours plus de projets pharaoniques et si inutiles pour la vraie société, de toujours plus d’injustices et d’inégalités. Stop ! Stop là ! Leur règne si nuisible est terminé. Ils n’auront été que des marginaux irresponsables. Séparés, coupés des immensités de la vraie population ! Le nouveau modèle (design en anglais) – celui de la Donut économie – va les supplanter avec une très grande facilité…1)** parce qu’il part des humains comme ils sont – donc plus de punitions médiatiques, plus de mensonges politiques et plus de réalités déniées surtout par les fausses élites…2) *** ensuite, elle assume les contraintes de la nature vivante si malmenée par l’irresponsable capitalisme qui fuit tout…3) ** mais elle n’en fait pas une fin du monde, une menace destructrice mais une rencontre de trop d’individualismes- des limites écologiques pour reconstituer une vraie société (toute désorganisée par la folie furieuse du libéralisme). Et ainsi le 3 ème de la dialectique c’est que tout le monde va se rendre compte à quel point toutes et tous peuvent facilement participer au grand changement du monde (déjà L’inde va organiser une marche entre New Delhi et Genève afin de faire prendre conscience des 17 contraintes des lois de la Terre…Comme nous l’avions analysé…que les peuples voudraient s’auto-organiser et reprendre leurs vies en main…par (un des possibles : ) ici, une marche autour du monde…et toc, voici que nous avons rapidement raison…D’abord d’où partout-nous ? Comment recevoir ce choc du futur comme des adultes responsables ?

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Un-écosystème-qui-s'effondre-ne-peut-revenir-en-arrière

 

« « Il existe deux façons pour un écosystème de changer d’état d’équilibre [[s’effondre en langage non physique ]], de basculer. Le premier est simple. C’est ce que les anglo-saxons appelle le « sledgehammer shift », le basculement par «coup de massue». C’est lorsqu’un élément extérieur à l’écosystème vient tout détruire, par exemple la déforestation. Par un changement brusque, on passe d’un état d’équilibre « forêt » à un nouvel état d’équilibre « rien ». Oui ?« Des milieux de type savane peuvent basculer en quelques années en désert.» Et le second ? Mais il y a une autre dynamique possible, beaucoup plus insidieuse et liée à la notion de seuil [[ or le capitaliste détraqué est ce capricieux malade qui «n’admet» ni limites, ni pondérations par les limites et, par voies de conséquences, aucune rationalité opposable à ses délures concupiscents !]] qui peut faire basculer soudainement un écosystème. Ce phénomène a été observé dans de nombreux cas. Un lac, par exemple, peut être perturbé par l’eutrophisation, c’est-à-dire par un surplus d’apport en nutriment, à cause d’activités agricoles : engrais, azote, phosphore, etc. Ce sont des apports qui semblent progressifs. Pendant longtemps, le lac reste très clair, et un beau jour [[ oui, brutalement, en peu d’heures…or c’est là que tout retour en arrière devient impossible…]], il bascule. D’un seul coup (c’est-à-dire en quelques semaines à peine), il devient opaque, vert, anoxique. Les poissons meurent ainsi qu’une grande partie de la vie aquatique [[ et par effets d’amplifications, les humains…]].

[[ Les problèmes de rationalités insolubles ?]] « Si l'écosystème bascule, arrêter la surpêche ne permet pas non plus de faire revenir les morues. » [[ dès que la folie capitaliste aura détruit nous perdons tout …ses richesses sont…illusoires. La vraie richesse c’est l’air, l’eau, les sols fertiles, la biomasse, la biodiversité et…l’équilibre entre tous ces éléments ! Pas le papier monnaie de des …égarés !]].

Une fois qu’un écosystème bascule, il est trop tard pour revenir en arrière ? Oui, et c’est ce qui est le plus inquiétant. Si on a une destruction de type « coup de massue », on peut éventuellement revenir à l’état d’équilibre. Si on arrête la déforestation, on peut imaginer replanter des arbres. Par contre dans le cas d’une bascule d’équilibre, l’écosystème atteint un nouvel état d’équilibre qui peut être très résistant au changement. Diminuer l’apport en nutriments ne suffira plus forcément à faire revenir le lac à un état oligotrophe [[Et c’est quoi, alors, l’avenir pour les dirigeants mondiaux ?]] « Nous sommes au volant d’une voiture dont on enlève les pièces au hasard, et qui pourrait potentiellement exploser…»…Il n’y a pas de signe précurseur connu [[ ce pourquoi les modèles universitaires si rigides et inaptes aux remises en cause deviennent ennemis des compréhensions ! Genre nous ne ferons rien tant qu’il n’y aura pas de signes ! Mais le fait que vous soyez ainsi est un…signe ! Donc il n’y a plus que des esprits courageux comme les nôtres qui savent ensemencer le futur. Mais cela ressemble trop à marcher sur une infime corde au-dessus du vide…cela fait belle lurette, d’ailleurs, que nous avons dépassé les faux premiers de cordées, maladivement obsessionnels que d’eux-mêmes !]] qui pourrait nous alerter sur l’imminence d’un basculement à l’échelle mondiale [[ il ne faut pas attendre, il faut…précéder. Ce que ne font plus les gouvernements-rois-fainéants. Et comme toutes les analyses actuelles concluent que l’économie actuelle est un Obstacle au futur commun, sûr qu’il faille accélérer son remplacement par du solide ! Les fausses élites actuelles n’y pouvant, évidemment, pas y participer ! ]]. La recherche fondamentale en écologie a fait énormément de progrès sur ces questions, mais ces études restent théoriques et/ou expérimentales et surtout à des échelles qui ne sont pas globales. Les modèles suggèrent que des signes précurseurs peuvent être mesurés, par exemple on constate des oscillations très particulières de la dynamique des écosystèmes avant une bascule d’équilibre. Mais de là à prévoir un scénario d’effondrement à l’échelle mondiale il y a un pas que nos connaissances ne nous permettent pas de franchir. Tout ce que l’on peut dire, c’est que nous sommes au volant d’une voiture dont on enlève les pièces au hasard, et qui pourrait potentiellement exploser [[ seuls des esprits transversaux, insolents envers les concepts, originaux, multidisciplinaires et ayant un…cœur gros comme ça, pourront nous sortir de l’impasse. Ouais là où le fric fou ne sert vraiment à rien !]]…

Un tiers d’oiseaux disparus des campagnes françaises en 15 ans, près de 80 % des insectes éradiqués en Allemagne en 30 ans… L’Europe semble être un candidat sérieux à un tel scénario… L’enjeu, ce serait déjà que le reste de la planète ne ressemble pas à l’Europe dans 50 ans. Ça fait 5 000 ans qu’on exploite l’Europe, ce n’est pas un écosystème naturel. En un sens, on y a déjà tout flingué. »…Bon ce constat décourageant ne va pas nous décourager. Seuls les minables capitalistes du court-terme et de l’argent tout de suite sans s’occuper du coût futur de ces conneries sont vraiment trop lâches et fuient le réel des montagnes de problèmes qu’ils auront accumulés. Inutile de compter sur ces plus grands fanatiques du monde. Même un crachat à ces effondrés serait perte de temps…

évolution-du-Pib-france-depuis-1960 Pourquoi en sommes-nous encore à croire que le Pib puisse augmenter sur le moyen terme ?

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« En privilégiant l’image du « donut », Kate Raworth invite les humains à ne plus considérer l’économie comme un cycle allant de la production à la redistribution [[plus une maigre ligne à la con mais cercle…collectif ]], mais comme le fruit d’une coproduction permanente [[ avec changements des propriétés devenues inappropriées(tés)]] entre la nature, l’état, les innovateurs et les communautés humaines ; à ne plus considérer l’homme comme un acteur économique isolé, rationnel et prédictible, mais comme un être changeant, pétri de valeurs contradictoires et interagissant avec ses semblables ; à ne plus considérer les marchés comme des institutions mécaniques, mais l’ensemble des institutions comme des systèmes dynamiques et interactifs ; à ne plus voir la croissance comme la solution à nos problèmes d’inégalités et de pollution, mais à organiser l’économie dans le dessein de résoudre ces problèmes – sans que cela passe par la croissance [[ révolutions dans les grandes têtes molles : leur joujou gri-gri leur est ôté…]]. C’est que nous nous situons entre le plancher social et le plafond des limites naturelles !

 

Le plancher social ? Le constat assumé que la majorité des humains ne se bougent que s’ils peuvent y gagner « quelque chose » et que si le plus d’efforts c’est pour les autres. Eh bien, ce lourd fardeau est entièrement pris en compte et le handicap collectif se trouve y avoir des ailes. Car c’est le seul système mental et affectif qui peut conduire…à la prospérité collective (fin de la vieille économie du non partage et d’une poignée de marginaux trop riches face à la majorité toujours pauvre) – et les efforts c’est le système «augmenté» qui se les tape. Comment ? Au lieu de chercher désespérément des ami.e.s sir ordinateurs ils arrivent, plus sûrement, par les nouveaux commerces. Ceux où les créativité de chacun.e et les trouvailles de tous alimentent ces partages à tous les coins de but (de rues aussi). Le but de la société a déjà basculé dans cet «espace sûr et juste pour l’humanité» qui se trouve entre ce plafond écologique (ces impasses que la vieille économie ne peut plus résoudre) et les contraintes dans lesquelles nous plonge l’individualisme forcené. Et que qui est entré dans ce qui ressemble à «c’est ainsi que fonctionne vraiment la nature» en ressort convaincu.e pour la vie. Cela répond à toutes les questions et permettra (en peu d’années) de résoudre tous les problèmes…

De plus, en un premier temps, ce système si naturel et qui ne force rien et nulle part – supportera la présence de la vieille économie (celle qui épuise l’humanité dans le court terme et ce terme qui court après l’argent fou tous les jours) qui augmente d’autant la catastrophe écologique, faute d’en connaitre et reconnaitre un seul mot. Un exemple ? L’économie circulaire ( que le Donut englobe !)a déjà ramené des humains à la raison (oui les capitalistes séparés sont des sortes de fous), et le fait que, dans certains lieux de la planète, c’est comme si ils/elles se trouvaient seuls à tout inventer. Et ? En cas de réussite l’imitation de leur circularité va créer un second cercle. Et donc des millions de cercles juxtaposés. La nature est alors écroulée de rire : puisque depuis toujours, elle intègre tous ces cercles dispersés dans le même design (modèle). Cette sphère où tous les recyclages fonctionnent, où le déchet de l’un est le trésor de l’autre, où les matières premières servent indéfiniment, où chaque entreprise «gagne» à aider toutes les autres, où le collectif collecte tout et n’oublie personne, oui où les matériaux se récupèrent afin de continuer le cycle de l’activité humaine qui ne nuit plus à la vie ni aux énergies non renouvelables, etc.…vu qu’elles sont toutes quittées. Bon, ce n’est en une fois que nous pourrons décrire ces merveilles…logiques (que nous avions esquissées dès le départ du blog !). Ici, nous allons surtout expliquer pourquoi le donut (… nut et nuts : c’est non ! et Zut, aussi, un barjot et, encore, une pensée qui a des nuts des couilles…) va immanquablement DÉTRÔNER la vieille économie. Du sûr à 100 %...Un scoop qui les vaut tous de leurs pacotilles…

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« Distributive by design commence par la question : qui possède quelle richesse ? Le 21e siècle ne parle plus de distribution mais de partage dès le départ des sources de richesse. Et nous ne parlons pas ici uniquement d’argent, mais aussi de terres, d’entrePrises, de moyens de créer de l’argent. Qu’en est-il de la propriété de la technologie, à qui appartiendront les robots ? Comment gérer les connaissances ? N’est-il pas logique que les idées innovantes qui découlent de la recherche financée par des moyens publics soient accessibles à tous [[ surtout si leurs auteurs veulent du copyleft…]]? Le cœur de ce défi est donc de retrouver comment créer de la valeur dans notre économie et la partager dès le départ. C’est possible par le biais d’autres formes de propriété. Les entreprises aux mains des travailleurs ou les coopératives, par exemple. Ou en ancrant ces objectifs dans les statuts de l’entreprise [[ le contraire de l’obsolète vieille économie…irresponsable et uniquement prédatrice---assez de ces cancres au pouvoir, du balai !]]. Une autre manière de partager de la valeur dès le début du projet consiste à ne pas bétonner des idées dans des brevets [[ réflexes de vieux croûtons genre qui n’ont qu’un idée dans leurs vies de radins !]] mais des les laisser circuler librement [[ la libre circulation des idées a toujours été plus durable et solide que celle des devises monétaires – enfin assez des simplets libéraux !]], de les mettre en commun. Ils ne cesseront alors pas de circuler dans la société [[ d’où vraie prospérité commune…]] et les communautés de chercheurs à travers le monde pourront les utiliser et poursuivre leur développement [[ sans tous les obstacles de l’envahissante bureaucratie du privé se méfiant de tout le monde…parce qu’aucun de ces privatisés piteux n’a confiance en lui-même…allons, allons, faites plus chier au niveau mondial il n’y a que la Bureaucratie Privée et aucune des services publics…vrai, ils se prennent vraiment pour des cons ?]] ]]. Une autre manière de travailler consiste à fonctionner avec des monnaies locales qui relient entre elles et renforcent les nouvelles initiatives [[ afin de casser la hiérarchie hyper centralisée des financiers internationaux fous qui ont osé nommer de «mondialisation» leurs trop minables agitations !]].

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Ce n’est pas un hasard si Raworth propose un nouveau modèle. Elle avait déjà découvert lors de ses études en économie que les hypothèses que les professeurs enseignaient étaient complètement dépassées. Penser la société comme une machine avec l’environnement en accessoire, ça ne va pas du tout. Une fois ses études terminées, elle a choisi des défis économiques concrets en collaborant à Zanzibar avec des femmes qui lancent des micro-entreprises tandis qu’elles élèvent des enfants sans eau courante, électricité ni une école dans les environs. Elle a ensuite travaillé pendant quatre ans dans une équipe des Nations Unies chargée de la rédaction du Human Development Report annuel. Elle a travaillé par la suite pendant dix ans chez Oxfam, où elle a pu constater partout dans le monde à quel point l’économie dominante mène à de mauvaises conditions de travail et le réchauffement climatique rend pour beaucoup une vie humaine impossible.

Le lien intrinsèque existe entre inégalités sociales et limites environnementales [[ les gilets-jaunes en sont même un exemple…structurel. Les fous poussent au tout Automobile, décrète que le bagne de la bagnole est une vache à lait idéale pour les fainéants ministériels, se foutent complètement de l’écologie et n’admettent aucune…rébellion. Donc ils sont à 100 % les inconscients fauteurs de désordres, c’est eux ce modèle qui ne peut…qu’imploser… Qu’est-ce qui va pas dans ces cerveaux cassés ?]]. Avec l’objectif d’assurer un bien être minimal à l’ensemble de l’humanité sans franchir les seuils physiques et écologiques – dérèglement climatique, disparition de la biodiversité, pénurie d’eau potable… – qui la mettraient en danger : « Le défi est aujourd’hui de repenser l’économie de sorte qu’elle ramène toute l’humanité au sein de cet espace juste et sûr, au lieu de nous en expulser [[ c’est pour cela que la vieille économie est déjà un fantôme qui perd tout…ici, tous les problèmes du passé sont assumés et transmutés !]]». L’image du « doughnut » a germé quand j’ai découvert, en 2009, le schéma qui décrivait les « 9 limites de la planète » : j’ai perçu comment ce diagramme faisait franchir un pas important dans la réécriture de l’économie. Il démontrait clairement que l’économie globale doit opérer à l’intérieur de limites qui bornent la pression qu’elle peut exercer sur des écosystèmes essentiels au maintien de la vie [[ bref tout le contraire des délires impérialistes et des nocifs penchants surarmés des sales gosses capitalistes ]]. Je travaillais alors chez Oxfam, entourée de travailleurs humanitaires qui répondaient à la dernière crise alimentaire au Sahel et de militants qui réclamaient des services de santé et d’éducation décents pour tous. J’ai pensé intégrer ces questions de justice sociale dans le diagramme [[ pour nous penser…aux autres garantit une vraie pensée. Autant dire que les monstres acéphales capitalistes sont des barbares incultes !]].

Quand-l'avenir-de-l'humanité-dépend-d'un-doughnut-symbole-d'un-espace-juste-et-sûr-pour-tous.

Nous avons besoin de panneaux de signalisation pour nous dire « Danger ! Ne dépassez pas ce point ! ». Les limites planétaires jouent précisément ce rôle. Les scientifiques ne peuvent pas situer avec exactitude les points de basculement – le niveau de hausse des températures qui provoquera la fonte des glaces du Groenland ou qui annihilera la capacité de l’Amazonie à agir comme poumon de la terre... Aussi fixent-ils des frontières au-delà desquelles le danger augmente rapidement. Quant aux onze dimensions du plancher social, j’ai examiné les contributions des États en vue de la conférence de l’Onu Rio+20, en 2012 : j’ai retenu chacune des priorités sociales soulignée par au moins la moitié des gouvernements du monde. Pas plus que les limites planétaires, le plancher social ne présente un seuil absolu, mais il identifie des niveaux de privation en-deçà desquels les gens ne peuvent survivre, ou certainement pas vivre dignement.

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La trajectoire du capitalisme industriel [[devenu celui de la financiarisation de tout complètement folle…il faut n’avoir jamais été sur le terrain pour commettre une telle aberration !]], poursuivie depuis deux siècles par de nombreux pays, est fondée sur un paradigme de développement économique qui ne prête guère attention aux systèmes naturels essentiels au maintien de la vie, qui considère l’inégalité sociale comme une étape inévitable du progrès et qui s’est construit sur l’exploitation des colonies. Dès lors, comment serait-il surprenant qu’en ce début du 21e siècle, nous ayons franchi les deux frontières du doughnut ? »…Oui modèle de haute précision (personne n’y est oublié !) et plus que démonstration de ce qu’est vraiment PENSER. C’est tellement beau, entraînant, soulevant, plein d’amour social que, à côté, la hure bestiale, crispée de tics, creusés d’avidités et aux regards de déments de feu le capitalisme n’est définitivement plus modèle de rien ! Le futur se fera donc sans ces fous qui « croient » à la croissance comme une omniscience or c’est une pensée…très limitée. Une pensée de feignasses du cœur et d’antisociaux se planquant des conséquences de leurs graves troubles à l’ordre…public (ces privatisés peuvent-ils défendre un ordre…public ?]]…Ce qui fait, d’ailleurs, que l’essentiel de la théorie économique capitaliste (celle des marchés divins) est…fausse. Nous, nous avons escaladé la montagne par les batailles des concepts, l’apport de toutes les sciences sociales et humaines, le sens des mots, les expériences existentielles et la connaissance du terrain – le Donut le réalise par la synthèse des limites, par des symbolisations fortes, par des raccourcis vraiment géniaux et par une connaissance des…terrains. Nos démarches se renforcent et complètent. Et d’ailleurs, les moissons de chacune se montrent aujourd’hui. Nous, ce matin, c’est l’annonce

…Une marche pour la victoire du monde soit mettre en pratique les 17 Objectifs de développement durable (ODD) signés en 2015 (tous trahis par les gouvernements et leurs lobbies !]] et présentés comme le « plan de survie de l’humanité » ( nous en reparlerons !). D’octobre 2019 à septembre 2020, des milliers de marcheurs iront de Delhi jusqu’aux Nations Unies à Genève.  Ils parcourront 10 000 km afin de rencontrer les autres peuples en direct…

Comme nous l’avions prévu…sauf que ce sera une marche tout autour de la Terre tenue…et – même si l’oligarchie qui tombe les « ignore » dans son inculture humaine complète -

………………..............…eh oui, elle existe, la Terre, et ses peuples aussi !

 

 

……….…..……(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

            Que la vaste révolution mentale nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs.Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Ensembles c'est voir très grand !

Ensembles c'est voir très grand !

il nous faut quitter la croyance en la...croissance comme but à atte(i)ndre !

il nous faut quitter la croyance en la...croissance comme but à atte(i)ndre !

Kate Raworth « La Théorie du Donut »

Kate Raworth « La Théorie du Donut »

les obstacles médiatiques ?

les obstacles médiatiques ?

Lorsque moins c’est mieux
Lorsque moins c’est mieux
Les forts atouts…rien ne s’y perd tout nous revient afin de recommencer = économie régénérative ET distributive !

Les forts atouts…rien ne s’y perd tout nous revient afin de recommencer = économie régénérative ET distributive !

Lorsque moins c’est mieux
distributif cela joint tout le monde et personne n’y est oublié – centralisé ce n’est que pour le centre obtus qui prend tout et ne restitue plus rien (oubliant même l’existence des autres)

distributif cela joint tout le monde et personne n’y est oublié – centralisé ce n’est que pour le centre obtus qui prend tout et ne restitue plus rien (oubliant même l’existence des autres)

ce sont les médias menteurs qui ont le plus contribué à maintenir l’énorme connerie nommée capitalisme !

ce sont les médias menteurs qui ont le plus contribué à maintenir l’énorme connerie nommée capitalisme !

empêchons leurs nocivités…

empêchons leurs nocivités…

Lorsque moins c’est mieux
La rivière Canning en Australie, recouverte d'algues. (cc Gnangarra) . Soit perturbée par l’eutrophisation, c’est-à-dire par un surplus d’apport en nutriment, à cause d’activités agricoles : engrais, azote, phosphore, etc. Ce sont des apports progressifs. Pendant longtemps, le lac reste très clair, et un beau jour, il bascule.

La rivière Canning en Australie, recouverte d'algues. (cc Gnangarra) . Soit perturbée par l’eutrophisation, c’est-à-dire par un surplus d’apport en nutriment, à cause d’activités agricoles : engrais, azote, phosphore, etc. Ce sont des apports progressifs. Pendant longtemps, le lac reste très clair, et un beau jour, il bascule.

Des Aras photographiés dans la forêt amazonienne au Pérou. (cc Billtacular) …« La biodiversité est aujourd’hui notre meilleure assurance vie ! »

Des Aras photographiés dans la forêt amazonienne au Pérou. (cc Billtacular) …« La biodiversité est aujourd’hui notre meilleure assurance vie ! »

Lorsque moins c’est mieux
Fermes géantes au Montana, aux Etats-Unis. (cc goodfreephoto)…la route de la mort ou la mort en route ? Il y a un découplage aujourd’hui entre l’homme et la nature. Le seul contact qu’ont beaucoup de gens avec elle, c’est au mieux un parc municipal, au pire un arbre sur un trottoir. Plus on lui tourne le dos, moins on sera enclin à la protéger, et les messages culpabilisateurs sur la crise de la biodiversité ne serviront à rien. Si on montre à quel point la machine-écosystème est belle, à quel point nous en sommes dépendants, et surtout à quel point les systèmes écologiques sont connectés, tout le monde aura envie de les protéger ! On ne pisse pas dans l’eau qu’on va boire !

Fermes géantes au Montana, aux Etats-Unis. (cc goodfreephoto)…la route de la mort ou la mort en route ? Il y a un découplage aujourd’hui entre l’homme et la nature. Le seul contact qu’ont beaucoup de gens avec elle, c’est au mieux un parc municipal, au pire un arbre sur un trottoir. Plus on lui tourne le dos, moins on sera enclin à la protéger, et les messages culpabilisateurs sur la crise de la biodiversité ne serviront à rien. Si on montre à quel point la machine-écosystème est belle, à quel point nous en sommes dépendants, et surtout à quel point les systèmes écologiques sont connectés, tout le monde aura envie de les protéger ! On ne pisse pas dans l’eau qu’on va boire !

Ce documentaire explore des modèles économiques et de nouvelles façons de vivre qui ouvrent la voie à une société post-croissance. Pas trop tôt…

Tu tires le pétrole ducon, y’a plus de croissance. T’as pas capté ? Tu ne mérites donc ni d’être un politicien ni un médiatique, tu diras que des conneries aux autres…Tu va les égarer - Grandis avant de déblatérer…sur la « non » croissance sans …savoir ! Change the Goal - 1/7 Doughnut Economics

La croissance n’est pas le progrès, cet enfantillage ou cette pensée de grigris empêche de voir l’ESSENTIEL …Oui « la croissance des médias » rétrécit dangereusement la comprenette. Foutons à la poubelle ceux qui ne savent vraiment pas penser aux …autres….Doughnut Economics por Kate Raworth - VPRO documentál - 2017

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a454eddzr1 20/12/2019 23:50

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