Urgences de décentraliser les cerveaux !

Publié le par imagiter.over-blog.com

Urgences de décentraliser les cerveaux !

Les transformations salutaires peuvent se faire au niveau des Communes, de l’intercommunalité, des Régions ou internationalement. Le but étant de mettre fin aux centralismes irresponsables dont nous voyons partout les méfaits. Seuls des technocrates, coupés du réel, croient encore au centralisme. Si nous voulons joindre la vraie écologie et la véritable justice fiscale, nous devons renforcer le communalisme. Puisque malgré les si incomplètes lois dites de décentralisation – dont la règle de base est à toute nouvelle fonction et charge, décentraliser les moyens financiers et matériels qui permettent de remplir cette fonction. Or, le macronisme c’est la destruction des structures du pays réel et légal ( il ne resterait que…Paris) et l’appropriation illégale de l’argent public pour l’arbitraire du centre (rappelons que l’argent public n’appartient ni aux politiques ni à l’exécutif, ils ne sont que représentants de la réPublique et doivent des comptes). Les voici…

 

« Car si beaucoup de maires s'identifient à la colère des gilets jaunes, c'est aussi parce qu'ils s'estiment, eux aussi, livrés à eux-mêmes pour gérer des défis sociaux considérables. "Vous avez connu les gilets jaunes pendant le week-end. Nous, nous les avons connus pendant 47 jours", a affirmé le président de l'association des maires de Mayotte, Saïd Omar Oili, évoquant le long conflit social début 2018 sur le territoire. "Il y a une exaspération nourrie par un sentiment d'abandon de l’État [[ qui ne pose plus qu’un regard de colonisateur en surplomb et se permet de découper les territoires Sans les populations ce qui se nomme clairement…désorganiser le pays – aussi, nous voyons s’accumuler les négatifs résultats !]] Il faut du concret et très vite", a-t-il souligné ce lundi en ouverture du congrès de l'Association des maires de France (AMF). Au-delà de la question du pouvoir d'achat, les édiles de France entretiennent en effet des relations compliquées avec le macronisme, dont la promesse unilatérale de supprimer la taxe d'habitation n'a toujours pas été digérée. Bien que populaire dans l'opinion, et probablement chez les gilets jaunes, la disparition programmée de cette taxe qui alimente les caisses des communes nourrit les craintes des élus locaux, l'état s'étant engagé à compenser cette perte fiscale à l'euro près sans préciser comment. La décision de ne pas se rendre au congrès des maires est un motif de colère supplémentaire : "Le président de la République a reculé parce qu'il craint la réaction des maires. Quand un président de la République a peur d'une écharpe tricolore, c'est qu'il y a quelque chose de vicié dans la République française", a attaqué ce lundi le maire de Chalon-sur-Saône et porte-parole LR Gilles Platret. »… Et pourquoi cette colère, sinon parce que le bilan du sur-centralisme est désastreux.

Nous y voyons comme une aberration. Sans écouter le terrain, sans prendre connaissance des études du réel, et dans un isolement complet, des décisions unilatérales (ce qui ne représente pas le fonctionnement sain d’une République) sont imposées par la force. Décisions qui, en plus, ne veulent faire ni leur bilan, ni accepter des audits indépendants. Tenons de le faire à leur place. « Mise en place en 2015, cette réforme était censée dégager des économies. Trois ans plus tard, on observe au contraire une hausse des dépenses [[ la technocratie inefficace coûte toujours plus cher !]]. Location de salle pour les réunions, frais de déplacements qui explosent, primes des agents en hausse. Enquête en Occitanie, 2e plus grande région française. Quand on regarde les comptes individuels des régions sur le site des collectivités locales, quelque chose saute aux yeux : les charges de fonctionnement des régions qui ont fusionné ont toutes augmenté entre 2016 et 2017. Et la région où le coût par habitant est le plus élevé, c’est l’Occitanie. Née de la fusion entre Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, cette nouvelle région compte aujourd’hui près de 6 millions d’habitants, répartis dans 13 départements. Son siège est situé à Toulouse [[oui…8 heures de trajet pour trois heures de réunion ]]. Avant 2016, la région Languedoc-Roussillon comptait 67 conseillers régionaux, mais depuis la fusion avec leurs collègues de Midi-Pyrénées, ils sont 158. Conséquence, selon des chiffres que nous avons pu consulter, le nombre de kilomètres effectués par les agents ont augmenté de 78 % en 2016 par rapport à 2015. En 2017, les frais de déplacements des élus ont atteint 646 000 euros.

Le-grand-gaspillage-de-la-fusion-des-régions-par-france-culture

Ce qui n’a pas non plus été anticipé, c’est le désengagement de l’état sur certaines dotations. En 2018 par exemple, le fond de soutien au développement économique a été supprimé, bien que les régions aient récupéré cette compétence depuis la réforme territoriale. Cette enveloppe leur permettait d’aider les entreprises à se développer et à investir. Manque à gagner pour elles : 450 millions d’euros. En attendant, le constat est cruel. Non seulement les régions sont plus coûteuses qu’avant la fusion, mais de surcroit, elles n’ont pas acquis la puissance qui pourrait leur permettre de peser dans le concert européen. A titre d’exemple, l’ensemble des budgets des régions françaises représente 30 milliards d’euros. Une goutte d’eau comparée à la seule Catalogne, en Espagne, qui pèse 23 milliards d’euros. »…Nous faisons la comparaison entre Le Pays de Galles et la Bretagne, régions ayant énormément de similitudes et la même population, dans «Légalité de l’égalité» pour constater  que le budget de la Bretagne reste 24 fois moindre. Le fédéralisme est le futur de l’Europe et la France demeure une anomalie régressive. (renforcée encore par le passéisme archaïque du macronisme). Qui dessert énormément ses territoires locaux par rapport à l’Europe justement. Comme si Paris était l’ennemi du reste du pays.

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Au niveau communal c’est encore pire… « Pourquoi peut-on parler de coup d’état ? Que le débat politique sur les institutions et les réformes présentées comme nécessaires [[ charabia habituel devenu inaudible : pire, signe répété de tromperies…]] du fait des modifications du monde (« Mondialisation  ») ait lieu, est une chose possible. Comme il est possible effectivement de passer d’un système :

  • « Commune, Département, État  », les lois portant « l’intérêt général  »,

  • À un système « Métropole, Région, Europe » institué pour répondre aux directives du « marché libre et non faussé [[ alors qu’il reste non libre complètement faussé]] », avec le patronat en situation de lobbying actif [[ et excluant tous les autres membres de la société ]].

Le problème n’est pas de poser cette question, qui est de nature profondément politique du choix de société et que les citoyens auraient à trancher après débats contradictoire et consultation (référendum). Le problème est que cette question, justement n’est pas posée. Tout se passe hors des citoyens [[ juste réduits à rester de la matière à taxations arbitraires…]] alors que les modifications sont essentielles à sa vie, à ses choix de vie et qu’il n’y a pas plus politique que la Constitution, puisque c’est le texte qui fait de nous des « citoyens français ». Rappelons ici que l’article 3 de la constitution de 1958 souligne : « « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice [[ les « factieux » peuvent donc être des gouvernements qui s’attribuent l’exercice intégral de ce qui appartient à toutes et tous.]] » Si « aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’attribuer la souveraineté » détenu par le peuple, tout modification institutionnelle majeure qui modifie la construction institutionnelle doit passer par la consultation du peuple, en d’autres termes un référendum [[ ce qui se réfère à ce qui doit être porté à la connaissance et servir de…référence !]]. Toute tentative d’imposer des modifications institutionnelles, sans passer par le Peuple, est donc de facto une violation de l’article 3 et s’apparente à un « coup d’état ». Rappelons que le « coup d’état » se définit ainsi : « une prise du pouvoir de façon violente et illégale ». Cette modification de notre système institutionnel est violente, puisqu’elle se fait sans l’avis du peuple et elle est illégale, puisqu’elle ne respecte pas l’article 3 de la constitution.

Le-coup-d'état-invisible-1ere-partie-la-disparition-des-communes-des-départements-et-de-l'état-républicain

Les lois du commerce sanctuarisées ? Peu de citoyens le savent mais déjà la modification du « septennat en quinquennat » était un « coup d’état » fait ce coup-ci avec l’aval du peuple par référendum. Il faut dire que la question démagogique fut présentée à l’époque comme introduisant plus de démocratie. Au lieu d’être consulté tous les 7 ans, sur le choix du Président suprême, le peuple était consulté tous les 5 ans, ce qui semblait être plus démocratique en termes de temporalité. Sauf que, pratiquant ainsi et en inversant les calendriers (Présidentielle avant les législatives) cette réforme générait la mise en place d’un Parlement croupion [[ donc en se prouvant bien moins démocratique !]] (députés élus dans la foulée des Présidentielles) mais surtout faisait coïncider l’élection avec le rythme du business…. Et oui, car dans le cadre d’une « économie de marché » l’activité économique obéit à ce qu’il est appelé par les économistes, un cycle économique dit « cycle des affaires « d’une durée moyenne de 5 ans, dit « cycle Juglar »… initialement de 8 ans mais qui avec la « révolution numérique » et la « mondialisation » accélère le cycle raccourci à 5 ans (d’où les crises boursières qui se succèdent à un rythme plus rapide.

Soulignons à ce propos que bien avant Juglar, Karl Marx,  dans son Discours sur la question du « libre-échange »-1848, avait analysé ces cycles : « En principe, en économie politique, il ne faut jamais grouper les chiffres d’une seule année pour en tirer des lois générales. Il faut toujours prendre le terme moyen de six à sept ans - laps de temps pendant lequel l’industrie moderne passe par les différentes phases de prospérité, de surproduction, de stagnation, de crise et achève son cycle fatal. » De la « démocratie de marché [[2 termes à l’évidence incompatibles, le marché si peu rationnel tirant toutes les couvertures à lui !]]  » : On fait donc ici, correspondre le système institutionnel au « cycle des affaires », mettant de fait le citoyen, non plus comme souverain, mais comme dépendant des cycles économiques du marché, construisant ce que j’appelle « la démocratie de marché » dans laquelle le marché est au-dessus du citoyen.[[ d’où les possibilités de taxations intempestives et qui n’auraient pas…à se justifier. D’où une colère collective peut inverser ces dénis de réPublique !]]

Ceci rentrant en correspondance avec l’illogique du libéralisme qui consiste à dire que l’État ne doit pas s’occuper d’économie [[ alors qu’il le fait et avec abus : taxer c’est faire de l’économie ]], que seul le marché par ses forces actives et la « main invisible [[ concept, si fumeux de métaphysique, qui en 2008 a perdu toute crédibilité. Tout comme la théorie dite orthodoxe des marchés étant prouvée comme fausse, aucun politique ne peut se permettre de s’appuyer sur ces fondations erronées. Donc les fariboles qui sont le capitalisme et le marché ne peuvent plus Décider pour nous ! Surtout si nous voulons l’écologisation de toute la société !]] » régule [[ n’oublions plus que déréguler veut dire…dérégler ! Désorganiser la société … en fait]] les « agents économiques ». De ce fait l’état doit ne doit pas se désengager de l’économie, d’où les très illégales privatisations [[un fiasco en plus…en Angleterre ils sont obligés de…renationaliser face aux incompétences par cupidités du privé…décidément plus incapable d’offrir des services à la population supérieurs à ceux des services publics]] et les libéralisations juridiques (code du travail) et financières [[ toutes à révoquer ]], débouchant de plus sur la « paralysie de l’État [[ ne servant plus, dans ce cadre où les trop riches n’auraient plus à respecter les lois, à se réguler, l’état ne sert plus qu’à réprimer et opprimer illégalement ls pauvres et les moyens !]] ». De tels « coups d’état » doivent cependant toujours rester cachés : Autre indice qui révèle la nature antidémocratique du projet, Il faut bien voir que la présentation de cette modification fondamentale du système institutionnel, se fait de l’Élysée, à 5 personnes, dans le cadre d’une « réunion de travail qui ne figure pas à l’agenda officiel », précise l’Humanité du 2 Octobre 2018… d’où les réactions politiques : « Pourquoi organiser des réunions secrètes avec les Présidents de Métropole sans convier les responsables de Département, ni des communes concernées ? » [[ Pourquoi, en effet, montrer ce qui doit rester caché ?]]

Surtout ne pas en parler : lorsqu’un pouvoir quelqu’un soit veut modifier les règles fondamentales de son pouvoir [[ sans passer par le peuple ]], surtout lorsqu’il est en difficulté comme l’est le pouvoir macronien actuel, le mieux c’est d’en parler le moins possible et le présenter comme un «détail de l’Histoire» qui n’intéresserait pas le peuple. Sur la réforme constitutionnelle prévue Jean-Pierre Raffarin explique : « La réforme constitutionnelle, je ne la vois pas aujourd’hui comme quelque chose d’essentiel » [[ Bizarre qu’aujourd’hui il en appelle à réactiver les lois de…décentralisations, ce qui sonne comme un clair désaveu. Sauf que le film «La carotte et le bâton» aura assez démasqué le personnage nuisible au pays, puisque, sans lui, pas de possibilités d’hyper-centralisme…Bref, soudain, mais est-ce vrai recul ou écran de fumée, l’hyper centralisme n’est plus si aimé ? Et, grâce à l’impact des gilets jaunes les chamboulements biaisés et nocifs de la Constitution ne pourraient plus se faire ?]]. Il préfère lui que l’on s’occupe d’autres questions, à ses yeux, plus essentielles : « Jean-Pierre Raffarin appelle à se focaliser sur les grands défis : la sécurité, les migrations, l’emploi ou encore le pouvoir d’achat (Public- Sénat)» … Il s’agit d’agiter « la muléta » pour le taureau, dont on connait à la fin le destin…J’affirme ici que la question institutionnelle est la première question démocratique qui conditionne les autres questions. [[ c’est le but trop caché du macronisme ]]. Ce n’est pas pour rien, si les Révolutionnaires de 1789, alors qu’ils manageaient le pain de Fougère, se sont d’abord posé la question de rédiger une constitution pour la France. Car c’est la constitution qui organise les pouvoirs et les responsabilités politiques. Et c’est par cette organisation Républicaine et démocratique que l’on règle le mieux les problèmes de famine, de pauvreté et de société.

Oui, l’affrontement de classe « bourgeoisie prolétaire » est plus que jamais la question centrale des démocraties et de notre république ce qu’écrivait déjà Robespierre : « Le peuple ne demande que le nécessaire, il ne veut que justice et tranquillité ; les riches prétendent à tout, ils veulent tout envahir et tout dominer. Les abus sont l’ouvrage et le domaine des riches, ils sont les fléaux du peuple : l’intérêt du peuple est l’intérêt général, celui des riches l’intérêt particulier ». D’où les pactes successifs actuels avec « le diable » (Pacte de compétitivité, pacte de responsabilité etc.). Cette idée raisonne avec la situation actuelle qui montre que : « 82% de la richesse créée l’an dernier dans le monde a terminé entre les mains du 1% le plus riche de la population de la planète, les femmes payant le prix fort de ces inégalités [[ les parités sont des paravents de vanités lorsqu’il n’y a aucun contenu concret dans le mot…donc en un mot comme n 100, les femmes doivent changer de bord !]], a dénoncé lundi l’ONG Oxfam ». Les réformes institutionnelles «faussées» actuelles, derrière le « bon sens » actuel, vendu par les médias (« Milles feuille territorial », « dépenses publiques en doublon », « déficits publiques ») cachent en fait un «coup d’état » particulièrement violent, qui est celui de la sournoise substitution de la « démocratie de marché  » octroyant les vrais pouvoirs aux acteurs du marché (banques, assurances, Groupes industriels Mondiaux) à la démocratie citoyenne, fondé sur le principe : « un homme, une voix ». Sauf que la « fusion Métropole Département », opéré par le seul exécutif macronien aura tenté son coup d’Etat [[Mais grâce à tout le vraiment «hors cadre» des gilets jaunes et les puissantes théorisations actuelles qui comprennent mieux qu’eux les pouvoirs…toujours plus largués dans leurs routines et manies…]] d’autres aspects, derrière l’appel à la «liberté locale» complètent ce premier tableau (Le 4 Octobre 2018, Fabrice)…ce qui se formule par chaque commune devient cette Commune qui les devient toutes par fédéralisme de ses savoirs et compétences (cette richesse radicale de l’immatériel qui va rendre immobile l’argent – rétrogradé à un moyen d’usage, sans plus de fétichisme ni de délires métaphysiques des détraqués bourgeois !

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(il y a bien trop de textes très argumentés et longs – nous reparlerons dans un texte proche…)… « L’article 8 de la Constitution souligne l’importance du « local  » pour la citoyenneté, le pouvoir législatif ne faisant que définir le périmètre : « Les citoyens français considérés sous le rapport des relations locales qui naissent de leurs réunions dans les villes et dans de certains arrondissements du territoire des campagnes, forment les Communes. - Le Pouvoir législatif pourra fixer l’étendue de l’arrondissement de chaque communeDe ce fait la commune est l’élément fondateur de la démocratie et de la citoyenneté. On est d’abord citoyen d’une commune. Et c’est à ce titre, que je contribue et participe à la vie de la Nation »….D’où les Maires exigent un agenda partagé de réformes – soit le minimum pour créer une…démocratie locale, rempart contre les excès de centralismes fous……………………………...***************************

Remunicipalisation-comment-villes-et-citoyens-tentent-malgré-l'austérité-d'inventer-les-services-publics-d'avenir      (dont nous parlerons dans un prochain texte)… Eau, énergie, restauration scolaire, transport… Une vague mondiale de remunicipalisation est en cours…La vertu de ce retour de rationalité (si peu relayé en France à cause du parisianisme, cette horreur culturelle qui impose des sujets de débats complètement hors du réel urgent) est qu’il est, bénéfiquement, trans-partisan. Social et écologie – écologie et social vont s’y rejoindre enfin devenus irrésistibles

 

Oui Remunicipalisons-nous ! Nous savons qu’il y a assez d’argent afin de financer tous les changements : le PIB mondial est au plus haut depuis le début du monde, et la question n‘est plus « où trouver l’argent ? ». Il est tout trouvé…elle est devenue « Comment changer la société afin qu’elle respecte toute la nature ? ». La seconde nouvelle extraordinairement réaliste est le « mais je suis tout seul, je ne peux rien changer. » Faux et archifaux : nous sommes très nombreux à ne plus être tous seuls du tout ! – Mieux ? Oui, nous sommes et de loin les plus nombreux…aux législatives (élections très suivies) il n’y a eu que 38,44 d’exprimés et donc 61,56 % d’abstentions volontaires et de votes blancs (2,98 % soit plus que l’ex-PS et presque autant que le R.N.)…C’est dire, nous sommes plus que dans la cour des grands !  Oui nous sommes et de loin les plus nombreux…avec les 6,2 millions de non inscrits. Nous pouvons donc impulser tous les changements. La REM n’a obtenu que 16,55 % des inscrits et pas plus de 20 % de la société ne peut être dit, a priori, « d’accord » avec le «programme Macron» qui n’a jamais été vraiment compris avant vote. Ni détaillé de manière à s’en projeter le triste carnage actuel. Le tout a surtout reposé sur un grand malentendu, entretenu au maximum : il n’y en a désormais plus –

......….et c’est à l’extrême défaveur du macronisme, à l'avenir signe d’échec

La-délicate-évaluation-des-politiques-d'aménagement-du-territoire

« Difficile à concevoir [[ sauf à développer le sens sensuel ET sensé à la fois ]], donc à évaluer  [[ le simplisme de gober que les chiffres permettent de voir plus clair, évite les exercices corporels d’apprendre à évaluer…genre « estimer », soit tirer une flèche avec le savoir de son corps – soit apprendre à peser et soupeser avec son cerveau – ce qui participe ) l’acte de penser-peser à partir du Logos (langage, mesures et Justice-justesse, à la fois) ]] : De manière générale, on croit qu’un grand investissement est «naturellement» utile et bénéfique [[ tout cela sont les effets secondaires désastreux de la foutaise métaphysique que d’autres nomment…capitalisme, cette incompréhension radicale de la réalité…et nous les voyons sur leurs nuages sinistres en train de saccager la vie des autres !]] par ses retombées [[ fantasmées surtout ]], immédiates et à long terme, sur des territoires proches. Cette croyance conduit souvent à ne pas expliciter comment l’action publique [[ pour le privé, qui a tout à cacher, c’est ô combien plus opaque !]] va provoquer le changement voulu, c’est-à-dire sa théorie du programme d’action publique. Toute évaluation commence par choisir « une théorie du programme » [[ et l’inculte libéralisme fait des Blocages à la libre circulation des théories, sans lesquelles pas…de solutions collectives possibles. Ce n’est pas pour rien que l’on dit Penser…aux autres, c’est les rendre très présents…ou non…dans toute prise de décision ]], c’est-à-dire une «logique d’intervention pour atteindre les objectifs fixés ».

Deux aspects entrent en jeu : une représentation basée sur une chaîne simple et sur une chaîne logique d’impact – par exemple, les aides aux entreprises d’un fonds européen contribuent logiquement au développement économique régional ; le FSE, fonds social européen, contribue logiquement à la formation de chômeurs de longue durée et se traduit [[ ce pourquoi la langue erronée des »profits », qui sont des Coûts effectifs mais reportés sur les autres sont bien ces concurrences non libres et complètement faussées, pourtant pourchassées part la…Constitution européenne. Oui celle qui s’auto-nique !]] en emplois locaux ou départementaux. Une chaîne logique d’impact territorial se compose ainsi : « réalisations – premiers résultats – effets escomptés [[ ce qui corrompt les concepts que ce compte es-compté, soit compté hors de toute…probité objective !]] ». Le programme se conçoit comme un input, l’intervention, avec ses réalisations et sa mise en œuvre, comme un output [[ ceci est une insulte à l’être humain – les inputs-outputs issus de la psychologie ‘comportementale  ou fonctionnaliste de triste réputation (elle a sanctifié tous les racismes blancs) ne concernent en effet que…les objets. La conscience étant considérée comme « une boîte noire dont il ne faut pas s’occuper », reprend ses droits à accuser cette théorie ahumaine.. Comme les inhumains sont toujours…simplistes à l’excès. Donc l’homme économique n’existe pas et tout technocrate qui essaie (en fraude) de l’introduire dans des efforts d’explications de décisions (irrationnelles donc) reçoit moins, - 10 000, pour ses fausses explications ]]. Les inputs-outputs produisent des résultats, et si possible les résultats escomptés [[  genre prophétie auto-réalisatrice ]]. L’ensemble des effets conjugués à l’échelle territoriale concernée révèle «l’impact territorial » que l’on espère en rapport avec l’objectif officiel. Plusieurs chaînes logiques sont parfois activées simultanément. C’est le cas des programmes territoriaux multi-acteurs et multi-échelles : un parc naturel régional, un périmètre d’éoliennes en mer ou encore un centre d’enfouissement de déchets provenant de centrales nucléaires. La complexité du système des effets produits par des programmes enchevêtrés et superposés oblige à se doter de représentations de «réseaux d’impact» [[ ce que tout centralisme trop simpliste comme trop inhumain se démontre complètement incapable de penser et ressentir !]] et à en faire la pédagogie auprès des acteurs du programme public. Autrement dit, un effet territorial donné – par exemple, le maintien d’emplois régionaux ou la création de PME sur un territoire donné – doit être compris comme le résultat d’un faisceau d’interventions et de programmes. »…et surtout jamais une décision unilatérale …parachutée sans aucune connaissance des données locales .

>>>> *** - A votre avis, ces problématiques (devenues nôtres si nous reprenons tout en main) se résoudront mieux au niveau local qu’aux lunatismes centraux ?

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C’est que le technocrate ne pense plus il ne fait que…réagir aux signaux de l’idéologie. Donc il n’écoute plus le présent – il remplit les cases avec un passéisme suranné (surtout lorsque nous savons que la théorie capitaliste est fausse. Et que s’y référer c’est…s’égarer. Ce qui devient inadmissible lorsque ce sont des millions d’autres que l’on égare. Des pensées comme les nôtres n’entrent pas dans ce logiciel obsolète et trop minuscule (qui ne supporte pas l’irruption du vrai nouveau dans son passéisme de zombies)…et ne peut donc que s’exprimer qu’au niveau le plus local ET à celui de la vraie Humanité, à la fois,…afin de les forger dans la même…direction.

Multifactorielle, l’intelligence «sensible» écoute tout et synthétise le meilleur de nous tous en des…compréhensions qui fulgurent des radotages ahuris des pouvoirs (encore) en place, les submergent, contournent, entrainent toujours plus, désorientent, ces désormais largué.e.s,  etc.…

C’est que nous nous avons la bonne direction (celle qui n’oublie et n’oubliera jamais personne !)…celle qui permet la direction, diriger, dire

……….c’est celle de l’avenir en commun que nous Forgeons Ensemble

 

…..……..……(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

            Que la vaste révolution mentale nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs.Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Nombres de problèmes sont globaux...

Nombres de problèmes sont globaux...

l'austérité que pour les pauvres les augmente...

l'austérité que pour les pauvres les augmente...

Urgences de décentraliser les cerveaux !
Dans le langage 1984 c’est uniquement « action privée » – plus de public…plus de réPublique ! Dictature de la cupidité du privé : cela ne peut plus passer…

Dans le langage 1984 c’est uniquement « action privée » – plus de public…plus de réPublique ! Dictature de la cupidité du privé : cela ne peut plus passer…

Urgences de décentraliser les cerveaux !
jamais les solutions les plus rationnelles…et qui favorisent la véridique écologie

jamais les solutions les plus rationnelles…et qui favorisent la véridique écologie

Urgences de décentraliser les cerveaux !
Urgences de décentraliser les cerveaux !
La masse globale de la dotation d’intercommunalité des communautés urbaines – Source – DGCL - Les dotations d’intercommunalité des communautés urbaines sont en forte diminution en 2018 par rapport à 2017 (-34,3%). Au total, -42,56M€ est à enregistrer pour cette catégorie d’EPCI.

La masse globale de la dotation d’intercommunalité des communautés urbaines – Source – DGCL - Les dotations d’intercommunalité des communautés urbaines sont en forte diminution en 2018 par rapport à 2017 (-34,3%). Au total, -42,56M€ est à enregistrer pour cette catégorie d’EPCI.

partout c’est MOINS…

partout c’est MOINS…

Urgences de décentraliser les cerveaux !
remunicipaliser tous les secteurs…

remunicipaliser tous les secteurs…

ne pas respecter les proximités pollue inutilement et augmente irrationnellement tous les frais (8 heures de trajet pour trois heures de réunion)

ne pas respecter les proximités pollue inutilement et augmente irrationnellement tous les frais (8 heures de trajet pour trois heures de réunion)

après le crash de 2008, les déprivatisations ont monté en flèche (source TNI, 2017)

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En Coulisses / Maires : l'autre colère des territoires - C Politique - 25/11/18

Emmanuel Macron et les maires: Le divorce

Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) : une des explications !

Emmanuel Todd : "Le macronisme est en train de tout détruire"

Retour des services publics par renationalisations…( un de nos proches textes)

ACHETER FRANCAIS DIFFICILE LORSQUE LES PRODUITS NE SONT PLUS FABRIQUES CHEZ NOUS…mais qui a voulu désindustrialiser sinon les…financiers fous des faux profits à trop court terme : vu du futur « leur » désindustrialisation coûte une gigantesque fortune ! Et dire que le monde a été laissé entre des mains de tels crétins …

Comment les Français perçoivent-ils leurs territoires ?

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Perkins 01/12/2018 20:12

Blog bien détaillé