Le faux reste juste un moment du vrai

Publié le par imagiter.over-blog.com

Le faux reste juste un moment du vrai

Bye bye and don’t buy. Le Faux que le système, si ennemi de lui-même, nous a offert, dans un état carrément…second,  n’est plus à l’horizon, horizon horizontal. Les pouvoirs s’éclipsent puisqu’ils n’ont reposé que sur le Faux. Le vrai semblable à tous nos semblables, lui, revient. Que disent-ils après le 25 Avril ?

>>> - Après sa conférence du Je (record de Je…Je suis content, réussis tout et suis confirmé par les revendications justes des Gilets jaune qui m’appellent à poursuivre la Même politique, je suis dans une bulle et je je) plutôt rare lorsqu’il s’agit du futur d’un pays entier, non ? Rien de plus à dire : fausse route évidemment !

 

****** ///// Qu‘est-ce à dire ? La fausse élite parisianiste qui se fait passer pour tous ceux/celles qu’elle a, si bestialement, censuré – s’effondre dans son faux…il n’est que de songer aux éditorialistes tous millionnaires…comment ils/elles déraisonnent (chaque jour un peu plus) devant la lucarne petite. S’effondrent les fausses hiérarchies administratives…centralistes : toutes celles qui ont trop insisté pour la RGPP (Révision générale des politiques publiques) cette chimère qui ose que le privé sait tout mieux que le public, alors que c’est l’inverse…et auront coûté une fortune au pays…Comme les Payeurs départementaux (ex-TPG) ils devraient être concrètement garants sur leurs biens personnels avec effets rétroactifs***Et ? La France va enfin découvrir à quel point les services publics à la française c’est génial – puisque pour 60 % au moins (question d’âge) de la population, elles/ils ne les ont jamais rencontré. Du temps où jamais ne dirigeait le pays la finance (plus que timbrée si elle n’est pas…sévèrement régulée…elle ne sait qu’obéir surtout pas commander)…Oui les talents formidables du pays (étranglés par les indignes parisiens) vont enfin faire chanter ls cœurs et délier les esprits (en quelques mois le pays va se démontrer nettement…plus intelligent. Et…sensible). Les politocards qui n’auront régner que sur le faux complet grâce à des faussaires (qui ne vont pas tarder à aller en prison et pour longtemps,) faussaires des médias vendus, du marketing et de la com’, mêlés aux politiciens…sont aspirés avec l’eau du bain. Donc les médias ex-d’argent – à jamais perçu comme d’argent si sale, si corrupteur, si indigne de toutes les honnêtetés et confiances, sera banni (l’argent) des biens d’intérêt collectif…Et de le tout à l’avenant advenu…comme si une brosse à crin avait étrillé tout le pays de sa vermine. En commençant par le haut (là où elle fût le plus concentrée…Et voici le temps du vrai, du bon et du beau. Le faux n’aura donc été qu’un très bref moment du vrai.

           *** TPG qui paie par ses biens propres ?  Lorsqu’un « débet » est prononcé il devra payer les sommes mises à sa charge oui sur …ses avoirs propres? Pourquoi une telle responsabilité tout à fait exorbitante du droit commun ? L’importance de ces missions (l’argent Public) explique que certains comptables publics s’exposent à une responsabilité particulièrement lourde, aujourd’hui prévue à l’article 17 du décret  n° 1246 relatif à la gestion budgétaire et comptable -GBCP- du 7 novembre 2012  : « Les comptables publics sont personnellement et pécuniairement responsables des actes et contrôles qui leur incombent ». Cette responsabilité engage leur patrimoine sans… aucune limite (soit Tout s’il le faut). Elle est mise en œuvre dans les conditions fixées par l’article 60 de la loi n° 63-156 du 23 février 1963, soit par le juge des comptes (Cour des comptes ou Chambres régionales des comptes), soit par l’autorité hiérarchique.

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Le-fake-un-jour-peut-être-serait-authentique-demain

« On a beaucoup glosé sur le « marketing de l’authenticité », le marché du vrai plus vrai que vrai, contrairement à l'authentique fake. Comment l’expert que vous êtes parvient-il à démasquer les escrocs en authenticité ? Jean-Laurent Cassely : L'obsession autour de l'authenticité et du marketing du vrai naît d'un paradoxe des sociétés de masse. Nous vivons dans un monde dans lequel nous sommes à peu près libres de choisir notre mode de vie [[ sauf qu’il est très restreint ce « choix…restreint par les lobbies, les décisions politiques liberticides et les atteintes à la…qualité de la vie – dans ce manque de choix général, il ne reste plus que de minuscules choix particuliers !]]. Mais cette profusion de choix [[ comme si vivre adulte était acheter et toujours plus acheter ? En choix sociaux et humains il n’y plus profusion …sauf à sculpter soi-même sa propre vie : ce qui appartient à la gratuité !]] peut nous mener à une angoisse de la conformité, à laquelle on tente d’échapper par la quête du lieu authentique [[ difficile de voir le rapport se conformer, donc s’artificialiser et l’authentique qui est de ne pas…se conformer à tous les faux (publicités, marketing, propagande irréaliste des riches et consumérisme irresponsable des destructeurs de la vie)…]] : c'est le dilemme du touriste qui recherche une petite crique à l'écart ou un restaurant sans façon pas encore inscrit sur les palmarès des sites spécialisés, et dont la seule présence suffit à gâcher le statut. Nous cherchons tous une destination vierge de touristes, un vrai rade dans son jus, un routier avec ses habitués, parce que nous sommes tous nostalgiques [[ si t’es vraiment nostalgique au lieu de larmoyer, tu te construis le moment que rejoint ce « mal de nuit », étymologie de nost-algique !]] d’un lieu où le serveur connaîtrait notre prénom sans avoir besoin de l'écrire sur notre gobelet de café à emporter… tout en sachant que cette éventualité est hautement improbable dans une grande ville en 2019 [[ jamais les hideux oligarques ne rejoignent la liberté…authentique voir la chanson « Je m’appelle liberté » !]].

« Le fait même de se poser la question d'un mode de vie authentique signifie que les choses ne vont plus de soi » J.L.C : L'authenticité est donc [[ ? – où est le rapport logique du « donc » sinon que, là, est repris le «discours vendeur», celui qui fait de chacune de nos observations une confirmation de ce qui tente de s’insinuer comme…l’obligation d’acheter toujours plus…Oui comme « preuve de modernité » (tu veux pas acheter tu n’es plus progressiste mais vraiment le plus inauthentique des déguisés…ben ça alors, les manières de convaincre n’aiment pas du tout le vrai…). Tout le monde veut-il virer macroniste, les bonimenteurs du faux ? ]] un sujet très moderne, parce que le fait même de se poser la question d'un mode de vie authentique signifie que les choses ne vont plus de soi [[ grâce à qui n’iraient-elles plus de soi  ? Soit que le consumérisme fou serait le comble du progrès ?]]. Dans une société traditionnelle, ce luxe n'existe pas. On agit conformément à une tradition [[ ce qui existe effectivement dans une société traditionnelle]] qui nous préexiste et s'impose à nous, on ne recherche pas un bar, un régime alimentaire, une destination de vacances ou une spiritualité « authentiques ». La quête d'authenticité est donc réservée à ceux qui ont l'impression de l'avoir perdue [[ sauf que les vautours capitalistes ont tout de même vraiment défiguré le monde et imposé, le plus illégitimement du monde, une im-monde dont nous ne voulons surtout pas !]] : les hipsters recherchent éperdument des bars de vraies gens, alors que les vraies gens ne cherchent pas de bars hipsters. Les Français qui entraient dans la période des Trente glorieuses aspiraient au progrès et au confort, quand les urbains hyper modernes recherchent de l'authenticité, mais améliorée et acclimatée par rapport à l'original [[ soit un faux qui veut se faire passer pour un…vrai ?]], la conformité au modèle historique étant le plus court chemin vers le désastre commercial [[ le désastre commercial c’est d’exister de la plus inauthentique manière - au point d’en faire l’immense tromperie du « spectaculaire marchand » !]].

En résumé, l'authenticité est à la fois le fruit d'une angoisse [[ Nulle angoisse : nous la vivons comme une sérénité tranquille là où n’avions RIEN à voir avec les déchéances (consumériste, de l’impératif à la con d’être conformistes, de se gaver la tête des mensonges des dirigeants, de se croire anormaux d’être vraiment normaux, etc. Pourquoi, dans le but d’émanciper n’accepterions-nous pas simplement la liberté …responsable des autres ? Soit mettre – résolument - fin au capitalisme du faux permanent ? Opter pour une authenticité avec plein d’obligations, de règles et de certificats de…conformités, ne nous semble pas si authentique que ça !]], de dans une société de consommation de masse (celle d'être des individus tous identiques et interchangeables), d'une forme de compétition sociale (pour qu'il y ait des êtres et des lieux authentiques, il faut que par comparaison d'autres le soient moins....sauf que c’est uniquement dans la tête que cela se passe – celle qui accepterait que le consumérisme ait quoi que ce soit de sérieux à nous dire…Ce qu’il n’a pas : ses comparaisons sont corrompues par leur but même *- vendre n’importe quoi n’importe comment. Leur définition de l’authentique en manque sacrément !]]) et d'un sentiment nostalgique propre au monde moderne (c'était probablement mieux avant, en tout cas moins compliqué---sauf qu’il y a bien un réalisme des acquis qu’avaient obtenu nos ancêtres et que des pouvoirs dissimulés , par des moyens illégaux, nous suppriment un par un. Ce n’était pas mieux avant mais nous avions encore ces droits !)..

Votre enquête montre les trésors d’ingéniosité déployés pour recréer de l’authenticité [[ recréer c’est donc qu’elle avait disparue comme volée ? Volée par qui sinon par ce système que trop défendent et très concrètement…derrière un discours qui prétend l’inverse ]]. Notamment l’atmosphère des cafés et restaurant d’antan : des cartes de menu à la déco, de l’intitulé des plats aux tenues des serveurs... Jusqu’où cela ira-t-il ? J.L.C : L'authenticité comme marché peut être considérée comme un parc à thème [[ un Walt Disney pour ces faux adultes qui insistent pour ne vivre que dans de l’infantilisé  Et Où seraient, alors, leurs choix puisque Tout leur est totalement imposé ?]] dont les dimensions épousent celles de notre environnement urbain : produire une atmosphère qui sonne authentique [[ plus simple de rester simple, non ?]] exige donc de sérieuses qualifications [[ toujours la même sordide disqualifications des autres par le glissement vers …oui mais pour cela il faut un.e expert.e. Et vraiment sur qualifié.e…comme par hasard donc !]], et cela va de la connaissance de la cuisine ménagère du siècle précédent à la reconstitution historique dans la déco d'intérieur, en passant par l'art de mettre en valeur une assiette sur Instagram [[ bref, juste un film ringard qui serait superposé sur la réalité qui n’en a nul besoin, non ?]].

Une fois les mécanismes de cette authenticité mise en scène explorés [[ s’il y a mise en scène y a-t-il encore authenticité pouvons-nous nous demander ?]], mon enquête m’a amené à revoir ma vision initiale du problème, qui était trop cynique. Même s’ils ont fait des écoles de commerce dans lesquelles ils ont appris à tout marketer et à tout formater [[ ce qui ressemble plus à des actes de faussaires qu’à ce que nous pourrions…authentifier !]], allant jusqu'à utiliser leur « mamie » dans le nom de leur enseigne et dans leur business plan, les marchands de vrai sont sincèrement persuadés du caractère « authentique » de ce qu’ils essayent de faire [[parce qu’il faut « croire » que l’authentique serait…authentique en plus ?]]. Et pris individuellement, cela fonctionne plutôt bien ; le sentiment de faux généralisé émerge avec le caractère massif de la ruée vers le vrai [[ où est le bon fonctionnement si grâce aux tricheurs de toutes les qualités du véritable, le faux augmente partout ?]] : au quatrième restaurant de la rue dans lequel les fondateurs affirment qu'ils rendent hommage à leur grand-mère, on commence à bailler et à se demander si on ne se fiche pas un peu de nous [[ hum hum hum…]]. C’est en quelque sorte une victoire collective de la contre-culture [[ ?]] que de s’être autant imposée contre l’uniformisation générique… Avec le paradoxe de donner naissance à un nouveau conformisme, celui de l'hypervrai [[ ce n’est qu’affaire de mensonges martelés et remartelés…comme celui qui veut faire gober que si c’est gratuit ce ne l’est pas pas…Oui pour les escrocs du commerce qui volent (en plus) les idées et comportements (tiens ils le font tellement mal que cela se voit trop) des défenseurs du gratuit « augmenté » (ce que ne réussira jamais l’inhumain transhumanisme…ce commerce hyper cher qui rate la…simplicité irradiante !]].

Prenons deux références connues que vous opposez pour comprendre les différents gradiants de fake. Refaites-nous le match entre les restaurants italiens « Big Mamma » et l'enseigne de hamburgers 100% français « Big Fernand » ? J.L.C : Du point de vue d'un client français - et même de celui d'un touriste Japonais très peu familier de la culture française -, Big Fernand est la version dysneylandisée d’un authentique restaurant français. Les ingrédients sont d'origine française, mais dans le discours commercial, toute revendication d’authenticité est authentiquement tournée en dérision pour mieux faire accepter l’ultra modernité [[ traduite dans le langage des corruptions par…mentir sur tout, tiens trop exactement pareil que les macronistyes…ces archi vieilleries du sophisme. Mentir cela ne sonne pas vraiment authentique, non ?]] : personne ne pense sérieusement que le hamburger au fromage de raclette des Alpes, le Batholomé, est véritablement un sandwich inventé sous la IIIe République, ni que c'est «Tata Fernande» qui a préparé les sauces en cuisine : le fake se joue ici à visage découvert [[ on n’y croit pas oui mais on se laisse enfermer, et contraint même les autres à s’y enfermer, dans le royaume liberticide où tout est faux…et forcé de l’être. Normal les CRS sont devenus une milice …privatisée !]].

Big Mamma, c’est l’inverse : des pizzas faites par de vrais italiens, avec de vraies belles tomates, une burrata des Pouilles : tout est hyper vrai. La force de leur proposition tient à ce qu’elle a l’air de sonner plus vrai que la vraie trattoria de la « mamma ». Mais dans le même temps, sur l'appli de leur méga-restaurant parisien, La Felicità, un mot sur trois est en anglais, on emploie un langage branché, urbain, issu de la start-up nation, on ne feint pas d'être à l'ancienne. Leur succès fulgurant prouve manifestement qu’ils touchent une corde sensible en associant cuisine authentique et acquis de l'ultramodernité l’immense régression que représente le néolibéralisme, cette soumission volontaire (principalement la qualité et la cohérence globale de l'expérience « utilisateur »…rien que des mots marketing qui n’ont ni sens ni …saveur !]. Ce qui est frappant, c'est que ce havre de rusticité culinaire qui célèbre la tradition italienne cohabite avec Station F, incubateur géant de 1000 start-up dans lequel s'invente le futur high tech, les salariés du second était d'ailleurs les clients du premier... Si l’industrialisation de l’authenticité [[ sauf que la reprise en main de tous les outils de production deviendrait l’authenticité tranquille…la production aux mains de qui produit non de qui profite sur le dos de qui produit…]] s'invente quelque part, c'est sans doute dans ce restaurant du futur (ou du passé).

Pour définir ce qu’est devenue la France que vous étudiez, vous proposez l’équation suivante : (FRANÇAIS+VINTAGE+POPULAIRE) x (MONTÉE GAMME+DIGITAL) = HYPER France. Vous pouvez expliciter ? J.L.C : C'est une formule parodique, dans la mesure où je suis nul en maths... L'hyper France est un terme que j'ai inventé pour qualifier la vogue des bistrots dans leur jus qui ont été mis aux normes hipsters. C'est un style, un courant nostalgique qui a puisé dans nos classiques avec un zeste de modernité [[ encore une impossibilité logique ]] : c’est Jean Gabin plus le wifi et sans le gluten. C'est la France mais en mieux : une version boostée, compressée, upgradée de l'expérience [[ !]] France, une réécriture publicitaire calibrée pour Instagram. Tout comme, selon les thèses de Jean Baudrillard, l’hyperréalité est un simulacre qui peut paraître supérieur à l'original qui l'a inspiré. L’hyper France est la manifestation d'une névrose de l’authentique, d’une révolte contre l’uniformité générique [[ vouloir être authentique…rendrait malades ? allons donc !]]. Je me suis amusé à écrire une contre-histoire, arbitraire et très subjective, des années dans lesquelles j'avais grandi, les années 1980 à 2000. Depuis qu'on est petits, tout le monde nous saoûle avec les Trente glorieuses, or cela fait plus de quarante-cinq ans à présent qu'elles sont terminées et je me suis rendu compte que nous n'avions toujours pas de storytelling pour les décennies qui les avaient suivies [[ strictement faux : nous avons vécu une vie originale puisque refusant les copies en tout, faisant l’effort d’aller aux sources… et savons très bien que le Récit de l’époque est celui de toutes les oeuvres et écrits, des tous comportements et les attitudes…Censurés…que nous avons eu la chance (ou l’opiniâtreté) de participer et de vivre directement…Le vrai Récit de l’époque croyez-nous il est bien chiadé…pas un mot de vrai dans les médias vendus !:]] : d'où l'idée d'en parler comme des « trente génériques », des années sans identité propre.

Ces années n'ont, par exemple, pas de forme urbaine emblématique, sinon le lotissement pavillonnaire. [[ et les squats, etc…]]. Sur le plan de la consommation, ce sont les décennies qui entérinent le règne du centre commercial et du commerce de franchise [[ de la périphérie qui tue la Fête des centre-villes ]]. Qui pense au fait que McDonald's est arrivé en France au cours des années 1980 ? Sur le plan du faux intellectuel [[ qui passe à la télé dans cette ambiance de mensonges obligatoires et d’adorations de l’argent est à 98 % des idiots utiles où certain.e.s qui sont passés de la faute à des erreurs…d’aiguillages. Et ces 2 % ont vraiment remis de…l’authentique dans tous ces lieux souillés par le haut…Sinon la Vraie vie aura été celle de la gratuité…à titre d’exemple, nous avons vécu des années dans les circuits freeshops qui permettaient de voyager (non touristes) en Europe et, pour nous, de vivre et bien avec l’équivalent de… 45 € par mois (ces magasins libres-gratuits venaient des initiatives et bénévolats locaux et d’une fédération de ces initiatives partout où les valeurs de la Commune duraient…Jusqu’à leurs extinctions par manœuvres illégales du grand commerce …policier (qui peut s’acheter les juges et les flics)…Tu te rends compte ils avait le culot de dire que c’était un atteinte à la concurrence : du gratuit de la…concurrence ? Ce mot à définitivement ranger dans corruptions de monopoles qui veulent se déguiser en « fausses » concurrences…Mais c’est une expérience irremplaçable et nous nous rendons compte que qui ne l’a pas vécu n’a pas vraiment… la joie chevillée à sa vie – celle que rien ne décourage…Oui tout est simple pour les coeurs aimants…et qui s’en tapent des nulles propagandes…]], enfin, ces années du « Haut fake » ou du Haut générique sont obsédées par La fin de l'histoire, L'Ère du vide et l'émergence des Non-Lieux, pour citer trois essais emblématiques de l'état d'esprit de l'époque [[qu’est ce que nous n’en avons rien  à cirer puisque comme dit la chanson authentique… »je sais que leurs vies ratées », oui vies de qui ? Du show biz et de toutes les stars fabriquées comme un paquet de chips. Ratées ? Parce la vie c’est la vie …intérieure avant tout ! Celle des expériences et des…ressentis !]]. C'est au cours de ces années de transition [[ transition à quoi ?]] que le mouvement hipster [[ c’est hips ou bien…ter… ?]] apparaît en Occident, un phénomène que l'on peut lire comme un backlash culturel, une réaction à l'accumulation de fake dans les modes de vie. On passe donc des années MTV, centre commercial, Truman Show et romans houellebecquiens (le film sort en 1998, la même année que Les particules élémentaires) à cet étrange présent du futur dans lequel nous consommons des sandwichs jambon-beurre haut de gamme en sirotant des Suze dans des coeurs historiques de villes gentrifées [[ sûr que La Bastoche de notre enfance avec ces lieux ringards de plastique y a beaucoup …perdu ! Eux ils disent gagné…gagné toujours plus de pertes c’est ça ?]]. L’hyper France, c’est donc aussi une révolte contre le fake généralisé des années précédentes, et le hipster le personnage qui incarne cette névrose du vrai : c'est un gars qui n'en peut plus des non-lieux,[[ surtout ces non-lieux pour les crapules capitalistes qui tout de même devraient être en prison : cela serait du Droit authentique !]] – un terme de l'ethnologue Marc Augé pour désigner les aéroports, supermarchés, autoroutes, couloirs aériens – et qui recrée son petit folklore postmoderne d'après le village global à coup de coffee shops vintage servant des avocado toasts et des cafés latte.

Les habitants de l’hyper France cherchent aussi la distinction au sens bourdieusien mais en récupérant des codes très populaires. N’y a-t-il pas là le risque de se rendre coupable d'une forme de mépris de classe ? J.L.C : L'hyper France et la recherche d'authenticité nous plongent parfois dans un disneyland du folklore prolo passé, c'est caricatural dans le cas des quartiers où les bars à mobilier en Formica et les échoppes de légumes moches apparaissent par grappes. Le fait de réinvestir des traditions populaires [[ le fond authentique est raté ici : le système ne peut plus se présenter que comme système – il n’a plus rien d’attrayant, ne peut rien faire miroiter …il est unanimement détesté. Il est vraiment au bout de ses mensonges. De 2017 où tous étaient… antisytèmes, dont Macron, ils sont… obligés d’être L’INVERSE D’EUX-MÊMES pour passer…c’est cela le fond du faux actuel …leur élite est plus que fausse, personne de grand et brillant n’y figure, leur politique n’est plus que de remettre à plus tard, toujours plus tard mais… infeste (en attendant) un présent …pire pour en gros 90 % de la population…Ce capitalisme de rentiers aux impôts des autres n’a donc plus aucun futur…il y a que dans leurs têtes que certain.e.s y croient encore. La réalité elle dit non au macronisme !]] comme la pétanque ou le Bingo, des plats comme la blanquette ou des costumes comme le bleu de travail relève cependant plus de l’hommage avec une touche d'ironie que du mépris de classe. L'agacement naît du caractère massif de la distinction culturelle, alors qu'individuellement chacun ne pense pas à mal. Tous ces phénomènes sont reliés à ce que j'appelle dans le livre « l’identité branchée malheureuse »[[eh oui Hegel encore ]]. Ou pour le dire autrement, une aspiration nostalgique qui s'exprime dans l'assiette plutôt que dans les urnes –contrairement au mouvement identitaire au sens politique…[[ questions…. Vous faites un détour par les États-Unis pour parler plus largement de la question ethnique et identitaire. Dans le cas de la France, la quête de l’authenticité est-elle un « truc de blancs » ? J.L.C ; L'identité et la question sociale sont clairement imbriquées dans le débat américain : le site Stuff white people like, qui est une chronique hilarante des loisirs et des modes de vie des « Blancs » des classes supérieures [[ sic ]] urbaines [[ resic]] (le yoga, les sushis, les Vespa, les marchés de producteurs, les microbrasseries, les festivals de cinéma indépendant) ne serait jamais traduit en France par « Les trucs qu'aiment les Blancs », qui induirait une composante identitaire, mais plus sûrement comme : « Les trucs qu’aiment les bobos ». Aux États-Unis, hipster et blanc sont, de fait, des termes à peu près interchangeables [[ tiens donc !]], de même que la gentrification est dans le cas américain très intimement reliée à la question ethnique (les quartiers gentrifiés étant des quartiers blancs dans des villes où vivent des populations noire, asiatique ou latino). Les cas de Detroit ou de Brooklyn étant emblématiques. Etc. »… Le faux reste juste un moment du vrai : ici, nous avons bien suivi les méandres des corruptions par le Faux. Et nous ne pouvons pas dire que le Faux si minable en ressort autrement que ne pouvant plus cacher sa monstruosité et son coeur pourri !

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Qui-a-préparé-le-diner-d'Adam-Smith-ou-bien-l'économie-sans-les-femmmes-?

 

L'«homme économique» tue : « L'humour n'empêche par Katrine Marçal d'explorer son sujet à fond. Bien au-delà de l'histoire de la mère d'Adam Smith, qui pourrait presque sembler anecdotique, elle explique comment le monde a été dramatiquement modifié par l'invisibilisation des femmes au profit d'un seul et unique modèle: celui de l'«homme économique». Il n'est plus guère possible de rire lorsque la journaliste explique que cette économie centrée sur les hommes influe notamment sur le taux de mortalité des femmes: … «Si la vie des hommes est précieuse, celles des femmes l'est plus encore. Or, paradoxalement, on donne prioritairement de la nourriture aux hommes et ce sont eux qui bénéficient de soins médicaux. Cela se traduit par des taux de mortalité élevés chez les femmes dans certaines régions d'Afrique du Nord, de Chine et d'Asie du Sud. Parce qu'un garçon apporte de la valeur économique à sa famille, on recourt à la technologie moderne pour identifier in utero le sexe du foetus. Des avortements de filles parce qu'elles sont des filles interviennent en Asie du Sud, en Chine et en Corée du Sud, ainsi qu'à Singapour et Taïwan [[ les descriptions-explications transportées par ce …basculement de vision , vont effectivement très loin…]].

En Chine, il y a 107 hommes pour 100 femmes. En Inde, 108. L'économiste Amartya Sen a calculé que si les femmes recevaient des soins et de la nourriture en même quantité que les hommes, on en compterait…100 millions de plus sur terre [[ ces engrenages logiques nous avaient toujours été bien planqués…c’est sain de les offrir aux cœurs responsables ]]. Ces 100 millions de “femmes en moins” sont la conséquence la plus extrême d'un système où 70% des pauvres, dans le monde, sont des femmes. [[ c’est cela même le noyau dur de l’ère du Faux et diffamer les Gilets jaunes c’est vraiment insulter les…femmes qui y sont majoritaires…pas de mystère donc. La pauvreté c’est le royaume des femmes !]]…Alors que 1% de la population des États-Unis gagne un quart du revenu cumulé. Et que de riches familles à Hong Kong, Palm Beach ou Budapest font nettoyer leurs maisons et prendre soin de leurs enfants par des femmes de ménage ou des nourrices qui elles-mêmes vivent… dans des taudis [[ alors que le 1/10 ème du budget des guerres et des armes suffit pour inverser…définitivement ces engrenages…Nous voyons bien à quel point les fausses élites empêchent de voir clair grâce aux gadoues de leurs propagandes. Dont acte. Tu veux que les choses changent vraiment, va où il y a des point d’appuis…armes § guerres = l’argent pour vaincre la pauvreté des femmes !]]!.»

 

>>> ---** Là aussi, Catherine Sofer s'inscrit en faux sur les liens effectués entre les constatations de la journaliste et l'ultra-libéralisme. «On ne peut que déplorer l’ensemble des faits relevés justement par Katrine Marçal, mais ni Adam Smith, ni l’ultra-libéralisme n’y sont pour grand-chose: l’infériorisation des femmes en Asie provient plutôt, soit du système de la dot comme en Inde, soit de ce que ce sont plutôt les garçons qui sont en charge de transmettre les valeurs familiales et de veiller sur leurs vieux parents, dans une tradition confucéenne, comme en Chine et d’autres pays d’Asie. Il s’agit d’une culture locale bien antérieure au libéralisme et qui a même résisté, pour la Chine, aux valeurs communistes plus égalitaires de ce point de vue.» Il serait donc un peu abusif de tout mettre sur le dos du libéralisme, confirme la professeure. «C’est bien grâce à des économistes travaillant dans le cadre de la théorie économique standard [[ celle que nous dénonçons et Steve Keen de même comme n'ayant prêché que du FAUX depuis 40 ans. La crise  2008 c’est la faute de cette théorie économique standard  – pourquoi ne pas le rappeler ?]] , donc héritière d’Adam Smith [[ faux…voir les arguments plus loin…]], que l’accent est mis aujourd’hui, en particulier dans les institutions internationales, sur l’importance de cibler prioritairement les femmes dans les programmes sociaux des pays en développement, suivant en cela les recommandations liées aux résultats des modèles récents en théorie économique de la famille.»

[[Sauf que c’est, une fois de pire, le moyen de faire semblant de ne pas comprendre, de répondre à côté de la plaque, de dénaturer le sens essentiel de ce qui est dit…exactement ce que la corruption macroniste fait en tout…]] En réalité, ajoute Katrine Marçal, c'est moins Adam Smith qui pose problème que l'interprétation populaire de ses écrits. «Comme je le dis dans mon livre, la fameuse “ main invisible ” n'est pas tant mentionnée que cela par Adam Smith, mais c'est devenu l'élément central de son travail tel qu'il est désormais enseigné dans les lycées et les universités. Je crois que cela a davantage à voir avec notre époque du Faux qu'avec Adam Smith.»… Très exact Adam Smith (que tout le capitalisme à coups de mensonges grossiers  a réussi à dissuader…de lire dans le texte)…Et nous avons vraiment lu dans le texte et la main invisible n’est citée qu’UNE fois et en plus pour illustrer les avantages…de la division du travail, dans le sens de spécialisations des tâches…et, uniquement afin de rassurer : genre vous avez du talent, voit vous allez offrir le meilleur et les autres vont vous arnaquer…Mais les autres qui ne recherchent que « leur propre intérêt » (soit asseoir une bonne réputation, que tout le monde sache que c’est de la sacrée qualité) vont donc faire de même. Donc répartir les activités (chacun ce qu’il fait de mieux) c’est « comme » une main  invisible qui veille à l’intérêt de tout le monde à la fois. Et Jamais Adam Smith n’a parlé de la main invisible(donc omnisciente) des…marchés financiers. Surtout pas ! Financiers qu’il détestait et dont il se méfiait tant en clarifiant que « l’argent n’est pas la richesse mais sa…mesure qui doit être décomptée » pour connaître les vraies richesses qui sont…les terres fertiles, la nature non polluée une société sans cupidité (puisque l’argent n’est pas la richesse !) où l’amour social existe, oui où c’est la sociabilité et l’attention aux autres et non  la richesse matérielle qui comptent !

 

 

            Le faux sera resté juste un moment du vrai…et maintenant que tout le monde en a marre et plus que marre du Faux…le vrai qui oui présente moins bien, n’a pas autant de paillettes, de trompes couillons, de faussetés de faussaires, de pacotilles, etc...oui ce vrai là plus simple, plus naturel, plus direct…

 

.....…..Apparaît enfin dans toute sa Grandeur qui jamais ne trahira les pauvres !

 

…..…….........…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

          Que la vaste gratitude nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savaient plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 5 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

couverture de Productions extrême  ici…de freepik.es

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Les Gilets jaunes ont sculpté l’époque…du macronisme l’histoire ne gardera  rien…plein le dos

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Qui ont renoncé à tout ce qui compliquait leur fausse vision du monde

Qui ont renoncé à tout ce qui compliquait leur fausse vision du monde

Et pas elles/eux…

Et pas elles/eux…

Et pas elles/eux…

Et pas elles/eux…

Le faux reste juste un moment du vrai
Le faux reste juste un moment du vrai
Pourquoi tomber avec les USA fous ?

Pourquoi tomber avec les USA fous ?

GILETS JAUNES : MACRON VEUT AUGMENTER LE TEMPS DE TRAVAIL COMME SOLUTION… Après sa conférence du Je (record de Je suis content, réussis tout et suis confirmé par les revendications justes des Gilets jaune qui m’appellent à poursuivre la Même politque, je suis dans une bulle et je je) plutôt rare lorqu’il s’agit du futur d’un pays entier, non ? Rien de plus à dire : fausse route évidemment !

Être cultivé n'implique pas de préférer la démocratie au fascisme. Education Populaire…de Franck Lepage. Le fascisme n’est donc pas une question d’éducation, de culture, etc….uniquement ce que l’on a dans le cœur…

HEGEL - Comment pouvons-nous comprendre ce que nous ne sommes pas ?, Thibaut GRESS

La RGPP pour les nuls… Réforme Générale des Politiques Publiques…la Grande régression en France …le pays n’est pas une start up…mais tout le contraire !

Rémy Oudghiri et Jean-Laurent Cassely : Ces adultes qui ne grandiront jamais

Comment l’économie a oublié… les femmes…

DENIS ROBERT : ÉVASION FISCALE, GILETS JAUNES, MÉDIAS

Antoine Vauchez : "Le pantouflage et son influence sur le droit"…le Faux y entre à flots…

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SAID 10/05/2020 14:08

Bonjour chères frères et sœurs

Je m'appelle Delarue Vanessa

Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidable.

Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escrocs je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tombé sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et même au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un intervalle de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grasse à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a ra-pellé au boulot et j'ai même refuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème, vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse

E-email : said.marabout@outlook.fr

Ou vous pouvez l'appelez directement sur son numéro portable 00229 98 98 29 82

Ou sur son Whatsapp: 00229 98 98 29 82