99 % contre 1 % ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

99 % contre 1 % ?

Le titre fait, en fait, référence à un manifeste féministe dont la thèse ose que 1 % de femmes arrivistes utilisent les précaires pour réussir encore… pire. Et qu’elles n’en ont vraiment rien à faire de leurs sœurs femmes. Brisant ainsi, ouvertement, la chaîne de la solidarité. Nous allons découvrir ceci qui révèle, en même temps, le contenu flou des mots « réussir par ses réseaux » (mystérieux et magiques). Ainsi l’historique exemplaire du livre « Je ne parle plus à qui a raison » l’a vu être comme dépecé entre ces réseaux d’influences. Oui chacune de ses pages soi-disant les concernant (nombrilismes insensés comme tout ce qui se passait ne pouvait être que leur propriété) aura été dispatché – démontrant la géographie cachée du centralisme. Bon il y a flopées ; producteurs-présentateurs télé (les plus virulents sur ce coup), théâtres, modes, comiques, show biz, financiers, etc. (trop)…et… le groupe qui squatte tout le féminisme du pays. Où ce roman introduisait exactement des répliques allant dans le sens de ce manifeste. Et donc ? Avant chaque livre ou disque ou quoi que ce soit d’important… ces groupes décident de tout : aucunes vraies libertés d’expressions que celles que nous nous octroyons par nous-mêmes (en passant à travers les mailles de leurs grossiers filets…incultes) – n’empêche le mainstream est très fermé. Que la parole…publique reste plus que privatisée…Oui, c’est ainsi que Paris immobile empêche le pays de vivre naturellement (« il faut tirer sur ce tout ce qui bouge », résume un de leurs faux humoristes si anti progrès !). Le dire, ici, prouve à quel point tout ce qui est utilisé cyniquement, injustement, vulgairement, déloyalement, hors de tout droit contre les Gilets jaunes aura déjà utilisé tel quel contre tant de personnages singuliers ou des petits groupes humains.  Et nombres de fois et tout le temps.Tout doit rester figé, rien ne doit remuer, surtout jamais le moindre changement surtout les bénéfiques – c’est ainsi que ne vivent pas ces influenceurs sommaires qui se sont dépecés, depuis des décennies, tout le pays (pour survivre en vains parasites rentiers dessus). Le vivre charnellement c’est seulement cela participer à l’Histoire. Voyons comme tout peut servir à dévisser ces pouvoirs devenus carrément indignes. Obsolètes ?

Manifeste-du-féminisme-pour-les-99%-et-contre-le-néoliberalisme

« En Espagne, en 2018, près de cinq millions de femmes ont manifesté en appelant à lutter contre «l'alliance du patriarcat et du capitalisme» [[ très joli !]]. Des femmes ont aussi organisé des grèves massives ces dernières années en Pologne, en Argentine et dans des dizaines d'autres pays. «Une nouvelle vague de radicalisme féministe émerge des décombres [[ de quelles décombres s’agit-il ? Des échecs…programmés (nous avons vu un peu comment) des vagues précédentes ?]]», affirment les autrices, et le féminisme libéral est en faillite [[ serait bien temps…Oui ?Afin de qualifier ces femmes déviées nous les nommions de «machas», en symétriques avec machos, et pour la joie de pouvoir bercer les petits machettes, leurs progénitures !]]. À la place, il est temps de le remplacer par un féminisme vraiment universaliste, disent-elles, un féminisme pour les… 99% [[ et voilà le raisonnement : l’ancien féminisme ce n’était que pour que ces femmes vendues au capital réussissent… « comme des hommes ». Leurs ambitions n’étaient pas, une fois dans la place, d’ouvrir les portes à leurs contemporaines en sororités !]].

À quoi repère-t-on le féminisme libéral? Il y a quelques critères assez simples pour cela et souvent justes: il adopte le vocabulaire de la start-up nation et évolue dans des bureaux spacieux, comme le font remarquer les autrices de Féminisme pour les 99%: «Les médias traditionnels continuent à assimiler le féminisme dans son ensemble au seul féminisme libéral [[… exact c’est cela le piège inhumain : une femme pauvre est-elle une femme. Le féminisme ne peut « appartenir » qu’aux uniques femmes riches (ce groupe par exemple qui pour ses minaudages nous a censuré sans motif valable autre que le «contre services rendus ou à rendre»… le « Je ne parle plus à qui a raison »… !]]. Mais loin de fournir des solutions, le féminisme libéral fait partie du problème. [...] Notre réponse au féminisme qui s'impose est le féminisme qui prend du recul. Nous n'avons aucun intérêt à briser le plafond de verre si l'immense majorité des femmes continuent d'en nettoyer les éclats [[ bien perçus les enjeux de fond : empêcher ces fausses féministes de dévier cette émancipation dans des lieux où elle ne pourra pas avoir lieu…Trahir a toujours unh sens !]].  Loin de célébrer les femmes directrices des opérations qui occupent des bureaux d'angle, luxueux, nous voulons nous débarrasser des premières comme des secondes [[ excellent programme que nous appuyons de tout cœur…Sus aux bourgeoises qui ont tant maltraité leurs sœurs de vie !]].»

Et puis il y a un autre critère, beaucoup plus sérieux et plus fiable: le féminisme libéral parle tout le temps d'égalité salariale [[ oui que la leur pas celui des autres…au point, par exemple, de viser la fin du salariat mais pas pour faire joli-inertiel (comme dans tous ces slogans pour rien) mais bien pour le …remplacer par un véridique partage des richesses (toujours se méfier de qui ne propose jamais rien…en remplacement !]] et jamais de revalorisation des emplois faiblement rémunérés [[ vu que ces femmes de la basse n’existent même pas pour elles !]]. La plus grande injustice économique pour les femmes, ce n'est pas qu'il n'y ait aucune femme PDG dans le CAC 40, c'est que les emplois occupés très majoritairement par des femmes, comme les services à la personne, sont très très mal payés, au point que les femmes qui occupent ces emplois dans les grandes villes sont obligées de trouver un logement très loin de leur lieu de travail, ajoutant des heures de transport aux journées déjà éreintantes et souvent fractionnées. [[ et que donc les femmes venues à l’injustice entérinent et appuient tout de ce système pourvu qu’elles…atteignent aux mêmes revenus que les hommes (vaste succès pour le monde entier, non ?) . Tout va alors bien et le but ‘collectif »(sic) est atteint. Admirez- moi, femmes, comme j’ai réussi – voici qui répare donc les injustices actuelles qui…empirent pour vous ! Admirez le spectacle du féminisme afin que jamais il ne devienne vraiment réel…]].

C'était la première fois que je comprenais aussi nettement comment le féminisme pouvait être mis au service des seuls intérêts personnels d'une… toute petite partie de femmes [[ comme l’histoire du livre nous a comme forcé.e.s à le comprendre !]]. C'est contre ce faux féminisme que part en guerre Féminisme pour les 99%, le manifeste vigoureux de Cinzia Arruzza, Tithi Bhattacharya et Nancy Fraser, Une main tendue aux femmes et aux hommes de tous les pays, aux écolos et aux minorités, avec un ennemi commun: le capitalisme. J'ai vraiment pris conscience de ce qu'était le féminisme libéral il y a quelques années, quand j'ai été invitée à une rencontre de DRH et directrices de grandes entreprises, par une association qui prétendait porter la voix des femmes [[ oui mais toujours Sans elles…comme c’est bizarre !]]. Je me souviens avoir été frappée par une chose, c'est que ces femmes ne portaient pas du tout la voix de toutes les femmes, mais essentiellement de celles qui leur ressemblaient [[ petit groupe de pression qui survit par ces …contre services rendus…par exemple : maintenir une véritable censure mais sur absolument Tout…]]. Pas une fois dans cette rencontre il n'avait été question des femmes… pauvres, ou des salariées… les moins payées »...Exactement ! Objets de toutes leurs censures, de tous leurs rejets ou diffamations – elle ne veulent surtout ne rien  partager avec leurs consœurs féminines et surtout pas la parole. La domination d’ensemble se fragilise de partout à tant se ressembler dans toutes les situations.

Moi-je-et-les-avatars-de-l'ego-en-lego-!

« Nous sommes entrés dans une ère sans culture — donc sans humilité. « C’est votre avis, ce n’est pas le mien ! [[ plus de démonstrations objectives, plus de raisonnements rationnels qui sont infiniment plus que des avis…est balancée une fausse possession (« mon » avis, où ça, s’il n’est fondé sur…rien ? Où ça ?)… afin d’empêcher l’émancipation de tout le monde !]] » clament les gros connards dont nos classes sont pleines. Mais qui es-tu pour avoir un avis, crapule ? ». Etiemble et certains de ses contemporains (il appartenait en gros à la même génération que Sartre et Beauvoir en amont ou Camus en aval, entre autres, il en avait, de la chance) avaient bien le droit de dire Moi / Je. [[ plus précisément – et parfois et transitoirement – ce droit de parler pour tout le monde…Ce qui commence bien par un moi (pour dire je prends les responsabilités) et finit en un Nous vraiment vécu, émotivement et affectivement !]]. Ils avaient le Moi inépuisable, comme dit Valéry. Par la qualité de leur pensée et de leurs créations — pas en soi [[ ce qui doit ou devrait être remis en cause…l’émancipation de tous doit bien commencer quelque part donc dans des humains singuliers…]]! Dire Moi ne les empêchait d’ailleurs pas de reconnaître la valeur de leurs (rares) semblables : dans les Mémoires d’une jeune fille rangée, Beauvoir cesse soudain de dire Je quand elle raconte sa rencontre avec Sartre, cet Autre si incroyablement brillant, si tellement Lui [[ point e vue qui se défend ]]. Ils furent, quarante ans durant, deux Je majeurs des Lettres et de la pensée françaises. Et qui aujourd’hui pour jouer le rôle de l’intellectuel de référence ? Geoffroy de Lasgânerie ?

Dans la fameuse lettre 81 des Liaisons, Merteuil frappe à grands coups de Moi sur la tête écervelée de Valmont. « Mais moi, qu’ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées ? » [[ en effet les comparaisons ne sont plus par raison lorsque par…rapports de forces. Ce sont alors des…décomparaisons !]] lance-t-elle, condamnant par avance toutes les Bovary passées et à venir. Et de raconter par quel « travail sur moi-même » elle est parvenue à la haute citadelle d’où elle invective son ancien comparse [[ oui, il y a de nombreux coups de gueule qui mériteraient d’être lancés !]]. Ce petit maître qui se croit important parce qu’il arrive à séduire une femme mal mariée (bonjour l’exploit !) ou une collégienne naïve — salut la performance ! Évidemment l’orgueil est une forteresse où l’on se sent bien seul [[sauf que l’émancipation nous débarrasse de tout orgueil comme des passions tristes bourgeoises…cet oubli des réalités de solidarités fait commettre toujours plus de bourdes…]]. Les semblables d’un être de qualité ne sont pas légion. Mais il est bien préférable à la pseudo-démocratisation qui voudrait nous obliger à reconnaître comme des « égaux » toutes sortes de bêtes rampantes, sous prétexte qu’elles ont le droit de vote et la capacité de consommer. »…Sauf que cette maladresse à s’exprimer par le cœur obtient l’inverse de ce qui veut être dit (et que nous ne partageons pas dans le résultat verbal seulement dans l’émotion un moment …recevable)…Pourquoi donc tant de cœurs si maladroits ?

L'acte-27

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De-quoi-le-management-est-il-le-nom-?

« Dans ce texte, Sandra Leberthe, psychologue en addictologie et Jonathan Louli, sociologue, anthropologue et travailleur social, examinent le rapport entre soin, marchandisation et management [[ faire de la santé une marchandise et « faire passer » cette monstruosité inhumaine par le minable marketing…]].

La fonction des secteurs de la santé et du travail social peut être ambiguë. Spécifiquement en ce qui concerne leur apport à l’émancipation individuelle et collective [[ le but de nos textes ]] de personnes ou de groupes éloignés des sommets de la pyramide sociale. Une variété de dynamiques traverse ces champs professionnels et les rattache à la « totalité », c’est-à-dire à la société [[ société qui n’existe qu’à partir du moment où elle admet qu’elle a des DEVOIRS et qu’elle ne les remplit pas actuellement…allant jusqu’à dénier leurs droits (l’interface de devoirs vous savez) à ses victime, victimes dues à ses déviations corrompues !]], à laquelle ils appartiennent. Le propre de notre « totalité » actuelle étant d’être dominée par les illogiques [[ illogiques pas logiques : mettre les mots en face des trous !]] marchandes et capitalistes, le social et la santé sont de plus en plus traversés par de nouvelles dynamiques corruptions du capitalisme, de la marchandisation de l’État et des services publics. Pour comprendre ces dévolutions [[ dévolutions, pas évolutions…]], il faut parvenir à en analyser les différents rouages. Ils vont des politiques publiques et réglementations jusqu’aux postures et interactions des différents acteurs, sans oublier tous les champs et domaines voisins qui ont une influence sur le social et la santé (la sécurité, l’économie, la culture…) [[ bon programme à condition de le remplir fidèlement !]]. Les nouvelles illogiques managériales qui se développent dans ces deux secteurs sont à nos yeux l’un des rouages qui contribuent le plus aux oppressions des travailleuses, des travailleurs et des personnes bénéficiant de ce travail [[ ce qui évide le sens de soin public et universel comme celui d’aides…sociales…les renversant en leurs inverses nuisibles. Le capitalisme est bien le nihilisme antisocial le pire de tous et qu’il faut le rejeter de toutes ses forces :!]].

Nous avons tous deux observé ces phénomènes à travers différentes expériences professionnelles dans le travail social au sens large : de l’animation et du handicap à l’insertion par le logement, l’addictologie ou la prévention spécialisée, en passant par la formation, la recherche et les activités militantes [[ de terrain et d’expériences directes ]]. Ces expériences nous ont fourni l’occasion de recueillir différentes observations et échanges avec des acteurs, qui ont alimenté le travail d’analyse restitué dans les pages qui suivent. Nous ne prétendons pas à une vérité scientifique et académique [[ quoique…]], mais cherchons avant tout à partager une réflexion tirée de nos expériences, de nos observations, de témoignages recueillis, dans l’espoir d’aider à penser, à résister, d’autres personnes qui partageraient des expériences ou réflexions similaires. Ce que nous appellerons les illogiques managériales sont un ensemble de façons de penser [[ de ne plus penser ET de ne plus ressentir – c’est en cela qu’il faut les combattre et non dans leurs vils déguisements conceptuels ou verbaux …volés à de réels penseurs, eux, vraiment désintéressés !]], de faire, d’organiser le travail, tirées du système idéologique du management marchand, considéré comme un bras armé des logiques capitalistes. Jusque dans le dernier quart du XXe siècle, le management se présentait comme la « science de la gestion » du monde de l’entreprise. Avec pour unique fonction de défendre les intérêts et la pérennité de l’entreprise – donc de ceux qui y détiennent le pouvoir. Ce système de pensée, ou idéologie, s’est étendu en s’adaptant aux évolutions sociales et politiques de notre société, caractérisée par un développement des illogiques marchandes [( d’où un pays entier maltraité…comme une entreprise…et de Légitimes citoyens gravement blessés comme s’ils étaient de normaux…employés de cette mascarade : Oui ? La bonne administration française – voir la clarté de son droit administratif - bassement écrasée par l’ignominie de la RGPP (ou comment privatiser à la sauvette tout du pays )]]. Ainsi, le management déborde du monde de l’entreprise, au fil des nouveaux marchés conquis, et s’immisce [[ pour nous illégalement et il y a des dossiers splendides qui n’attendent que des avocat.e.s qui en veulent ]] dans les domaines de la santé, du travail social, de la culture, de l’enseignement, de l’économie sociale et solidaire, des services publics au sens large…[[ tout est bien dit…et la culture, mise au secret sous tant de …dévalorisations (aux phrasés libertaires qu’adorent tant les conformistes) qui cachaient bien… le jeu pervers… est le marketing du marketing pour …lisser tous es mensonges qui sont balancés dans les médias d’argent, les lobbies ou influenceurs et les politiciens vendus…même jusqu’à la police…elle matraquée de tant de propagandes !]]

(…) Le mot « management  » vient de l’anglais « to manage » et désigne « celui qui s’occupe de quelque chose. », « qui conduit » [[ qui conduit les conduites ! Quoi de plus central ?]]. « To manage » au XVIe siècle est employé en anglais dans le domaine de l’équitation, et signifie « entraîner, dresser un cheval ». Ce mot en vient à évoquer le responsable d’une entreprise ou d’une institution, surtout dans le domaine des arts et du spectacle, au XIXe siècle, en Angleterre puis en France [[ce pourquoi te galoper dessus –afin de te saloper – leur semble si attrayant…pour nous, c’est du sordide et de  la déchéance…]] . Rapidement, dans le monde anglo-saxon, avec le système de production fordiste, « manager » renvoie aux « cols blancs » qui pensent le découpage des tâches à effectuer par les travailleurs manuels ou subalternes [[ bref qui salopent et maltraitent leurs frères humains…pas de quoi se sentir valorisés de tomber aussi bas !]]. Les « managers » sont responsables de l’augmentation de la productivité, et contribuent à  l’entrée dans des sociétés de consommation et de production de masse [[ comme quoi la culture expurgée de ses vrais génies ne sert plus qu’à…dresser vers la déchéance. Quoi de plus pratique que de se déguiser en libertaires pour faire glisser ces ordres plus qu’insupportables …comme d’incroyables victoires pour les libertés de tout le monde…Oui au prix de l’absence des grands esprits et des cœurs immenses. 1ère étape et, ensuite de nous cogner dessus « comment vous avez participé à ces mises sur la touche de nos talents rares, vous serez donc…mal traités pour cela » !]]. Après la Seconde guerre mondiale, les États-Unis exportent leur savoir-faire managérial pour aider les économies européennes à se redresser [[ à part qu’ils l’ont fait mais aux prix des plus ignobles chantages…si les ricains étaient pas là…nous serions vraiment… libres et indépendants !]]. À une époque où il faut remettre sur pieds toute la production de biens de consommation courante et de logements notamment, le management montre toute son efficacité à organiser une production standardisée et industrielle. Les managers perfectionnent leurs méthodes et les organisent en une discipline à l’allure scientifique [[ mais bassement…esclavagiste !]] . Pourtant le management marchand montre rapidement ses limites, notamment en termes de souffrance au travail [[ et qui, sert, depuis, de répétitions à des critiques qui ne se veulent pas Globales, donc fuient les solutions…]] spécifiquement dans les secteurs industriels par lesquels il est arrivé.

-informations-sociales-le-zonage-de-chalandisation

Chauvière Michel, 2009, « Qu’est-ce que la « chalandisation » ?

(…) Le management du social et de la santé : La logique marchande est jugée par les détenteurs de pouvoirs économiques et politiques comme la plus pertinente pour gérer la société tout en leur permettant de maintenir leurs positions dominantes [[ ce qui est vraiment une tête de graves médiocres où il n’y a nulle place pour les autres !]]. À ce titre, elle est introduite  [[ pour nous c’est un critère de rejet, à la place…]] dans un nombre croissant de champs sociaux et professionnels qui lui échappaient jusqu’ici [[ que nul-le ne laisse plus un tel horrible ennemi entrer où que ce soit…]]. Après les transports, l’énergie et la protection sociale, après les communications et la sécurité, c’est la santé et le travail social au sens large, qui sont offerts en pâture à la privatisation [[ qualifications dédiées aux monstres, aux ogres et aux dangereux ennemis de la société, oui ou non ?]] aux entrepreneurs et aux financiers. La loi, procédant à la façon d’une hache, ouvre les secteurs de la solidarité et du soin à la concurrence  : triste paradoxe. Les marchés gagnent du terrain, et de nouveaux aspects de la vie humaine tendent à devenir des marchandises sous le règne du capitalisme [[ donc la vraie vie perdrait du terrain ? elle se défend bien mieux, non ?]]. Pour le social et la santé, la « chalandisation » [[ les commerces ont une zone de chalandise, pour les chalands, vieux nom pour clients…et d’oser apposer ce qualificatif sur la santé et le social c’est admettre une inculture inexcusable et une incapacité à avoir le droit de gérer…ici, la santé et le social !]] s’accentue, comme dit le sociologue Michel Chauvière. À partir de la période de reconstruction du pays après la Seconde guerre mondiale, s’est développé un « État-Providence » qui concevait notamment le travail social et la santé comme des interventions de la société sur ses propres dysfonctionnements [[bien vu ]] Au prix d’une mise en œuvre autoritaire et bureaucratique (en un mot : technocratique), l’État déployait sa générosité, et gérait ces secteurs selon des logiques de solidarité sociale, donc des logiques d’inconditionnalité et de gratuité [[ excellence à laquelle il faut revenir : le macronisme ce n’est plus une société…Juste sa petite bande gangstérisée qui a le droit de tirer partout…cela ressemble au Chicago de la prohibition, non ?]]. Ce qui témoigne désormais de l’infection [[ oui infection si ennemie ]], par les illogiques marchandes et concurrentielles, du social et de la santé, ce n’est pas seulement les diminutions budgétaires qui les frappent. C’est également et surtout l’introduction de dispositifs managériaux et entrepreneuriaux qui deviennent les outils privilégiés et les symptômes de cette infection capitaliste. [[ prétendant nous guérir ils introduisent partout leurs irresponsables maladies…]]. Se faisant, l’État réoriente les buts et fonctions du social et de la santé, engendrant de fait, un recul de la solidarité. Les intérêts marchands se confondent chaque jour un peu plus avec les intérêts de l’État [[ ou l’inverse ce qui se dit…corruptions !]], et nos secteurs professionnels sont à leur entière merci.

 

En effet, tant que l’État est leur principal financeur, le travail social et la santé procurent des bénéfices en termes d’image. La population rechigne moins à payer l’impôt, à voter et à respecter la loi et les représentants de l’État, car ce dernier a l’air de défendre l’intérêt général [[ ils profitent d’une image qui est leur inverse ]]. Dès que les bénéfices politiques sont insuffisants ou que leurs coûts sont trop élevés, la défense des intérêts de l’État se traduit par des réductions budgétaires souvent destructrices, et par la quête de bénéfices économiques et matériels. Baisser les budgets du social et de la santé, c’est faire du profit à investir ailleurs pour l’État [[c’est là que l’on perçoit que le néolibéralisme NE PEUT s’occuper de la santé…il n’est que dans l’image, elle évolue, il enlève le nécessaire à la santé – dès le départ il n’avait donc rien  compris !]]. Le travail social et la santé pouvaient jusqu’ici être vus comme des conquêtes… populaires et sociales ; elles étaient financées et dirigées par l’État, mais en usant du prétexte de la « crise économique », celui-ci impose une quête de rentabilité …politique et financière [[ qui ne sert que l’oligarchie et ne peut plus être…populaire !]]. Dès lors, on retrouve dans ces champs professionnels une illogique entrepreneuriale de quête de profits, notamment à travers l’injonction à la maîtrise des coûts, qui est au final aussi courante en entreprise marchande que dans le travail social et la santé, sous la forme des réductions budgétaires. Depuis les Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens (CPOM) ou les « appels à projet [[ sans projet]]» que l’État signe directement avec les « opérateurs » (c’est-à-dire les associations et services de terrain), en passant par la diversité des réglementations et modes de pression des appareils d’État, les schémas départementaux, projets de territoire, projets d’établissement, chartes et autres gadgets administratifs, jusqu’aux projets de service et « démarches qualité », des objectifs sont fixés aux équipes et aux salariés, ainsi que les méthodes gestionnaires d’évaluation du travail qui portent majoritairement sur ces mêmes objectifs imposés d’en haut [[ ces objectifs étant qu’ils ne peuvent exercer d’activité…véridique !]]. Plus fondamentalement, les critères utilisés par les « tarificateurs » et leurs faux experts pour lire l’action de terrain sont de plus en plus simples et limités, parfois statistiques et comptables seulement [[ donc il n’y a plus d’action…plus personne ne s’occupe de personne !]]. Les objectifs fixés et les méthodes imposées pour évaluer l’activité sont en décalage avec le sens et la réalité du travail quotidien [[ ils ne mesurent qu’une obligation de …ne plus faire !]]. Les professionnels de terrain qui veulent prendre du recul sur le travail, en rendre compte, en façonner le sens, sont finalement « bâillonnés » par les indicateurs gestionnaires et les multiples pressions économiques et institutionnelles. »…Dernière étape de la cinglante démonstration : par quoi cette Folie institutionnelle a pu se mettre en place ? Et combien c’est (en 2019) facile de stopper le l’état doit fonctionner comme une entreprise ? Surtout pas !

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Critique-des-baillonements-!

« En conséquence de la Loi organique relative aux lois de finances (Lolf) de 2002 et de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), le secteur social a une obligation… d’évaluation de son activité [[ ce qui, à l’évidence, est impossiblemesure-t-on l’affection et l’attention ? Mettez-en moi un kilo ?]]. Cette obligation présente certains enjeux – mais surtout certains risques : « cette nouvelle norme ne vise pas d’abord, à notre avis, la qualité pour les usagers mais l’utilisation raisonnable, mesurée et justifiée des sommes allouées [[ il inverse la vision en l’abject Qu’est-ce que cela peut nous rapporter et on s’en fout de l’usage premeur des aides sociales - La qualité et le respect dehors – l’usage sera démesuré, injustifié et…déraisonnable en Tout pour l’oligarchie et rien pour les autres ]] : il y a un « pouvoir de contrôle » du travail social qui est en jeu, comme le note encore le sociologue (Chauvière).

Il y a toute une langue « gestionnaire » qui se répand  [[ maladie ]] dans le travail social, et dont les catégories majeures sont la « démarche qualité », la maîtrise des budgets et l’uniformisation des procédures [[ bref, on lisse les toboggans pour faire glisser sans accrocs tout le fric vers l’indigne oligarchie – qui pourrait prouver l’inverse ?]] l’évaluation et son langage massivement quantitatif, les « référentiels » pour la qualité, les protocoles, etc. C’est lorsque les éducateurs de rue m’ont exprimé la difficulté qu’ils avaient à comprendre ce qui était attendu d’eux, [[ juste participer au spectacle…extérieur de la fausse aide et…servir de devantures qui cachent le détournement massif de ces trésors de la vraie civilisation française – savoir aider efficacement ses concitoyens !]] et à décoder les référentiels [[ autoréférentiels]] et les tableaux qui émanent de cette dynamique « rationalisatrice » [[ vide de sens… le rationnel…n’est que tout l’argent pour les trop riches…si vous trouvez cela rationnel !]], que je me suis rendu compte qu’il s’agissait, non pas tout à fait d’une autre culture, mais à tout le moins, d’une autre langue [[ une absence de langue en fait : elle se colle en parasite sur l’existante et obtient la perversion de sa version !]]. Une langue purement technique qui ne laisse pas de place à l’interprétation, et qui fonctionne un peu comme un grand tableau où chaque signal sonore ou écrit correspond à une case mentale, avec pour finalité de recouvrir totalement la réalité [[ en clair c’est faire quitter la…réalité par/ pour ceux qui la captaient si bien : le ex-travailleurs sociaux et les rendre…antisociaux malgré eux !!!]] et ses divers « cas de figure » – c’est ainsi qu’Orwell décrit le novlangue dans 1984.

« Le but du novlangue était, non seulement de fournir un mode d’expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l’angsoc, mais de rendre impossible tout autre mode de pensée [[ désolé, ça va pas être possible…]] […] Le novlangue était destiné, non à étendre, mais à diminuer le domaine de la pensée,[[ vu les médiocrates et les sans coeurs actuels disons qu’elle a comme des adeptes abjects !]] et la réduction au minimum du choix des mots aidait indirectement à atteindre ce but ». Dans le roman, le novlangue est décrit comme un langage technique qui économise à celui qui le parle l’effort de réfléchir, [[ ceux qui crachent sur leurs vrais ami.e.s avec le stupide « arrête de me prendre la tête »…justement c’est pour te sortir du merdier que nous la prenons…reprenons !]] pour parler mieux, plus vite, et que tout le monde se comprenne instantanément [[ouais l’abjection est connue phrase courte de 3 mots (comme cela plus un seul raisonnement n’est possible – la dialectique qui est au moins 3 propositions mises en agencements libérateurs ne fera plus vibrer nos corps…allons donc, conformiste, tu vois bien que t’es ton propre ennemi mais aussi un salopard car tu faisais tout pour les autres soient aussi…esclaves que toi. T’as changé, tu dis …bon au verra, Au moins, admets que t’inspires pas trop confiance…gagne-la !]] – mais surtout, pour que le crime par la pensée soit impossible (puisque toute déviance manquerait de mots pour être pensée, [[ ce pourquoi nous disons « vrais » écrivains – les faux se sont vendus à l’abjection d’empêcher les autres de …penser…donc d’aimer !]] et donc, a fortiori, pratiquée) : « le langage lui fournissait un instrument grâce auquel il était presque impossible de se tromper », écrit-il à propos d’un membre du Parti (Orwell. Un collègue du protagoniste, participant à la rédaction d’un dictionnaire du novlangue [[ d’où la censure abusive du contrepoison de la diction du dictionnaire …et les esclaves volontaires…participent à cette censure, oui, Monsieur :!]] demande à Winston, le héros du roman : « Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer ».

 

La perte de la réalité pour les travailleurs de terrain vient de ce qu’ils sont privés du sens qu’ils aimeraient accorder à leur activité (Louli, 2012, 2013), et que, pour le travailleur social, « sa propre activité lui devient autre et étrangère,[[ alien de l’aliénation ]] elle est vécue comme activité d’un autre et pour un autre », comme l’écrit Fischbach pour parler de l’aliénation (Fischbach, 2006). Le mot est fort mais il permet de prendre la mesure de la souffrance professionnelle dont font part les travailleurs chez qui monte le sentiment… désespérant que leur travail n’a plus de sens à leurs propres yeux [[ comme de qui le subit !]]. Cette perte du sens subjectif est corrélative de la mise au service d’un organe autoritaire de gestion et d’anti- rationalisation [[ ce pourquoi le macronisme est une chance/ malchance…il est si niais qu’il dit tout, en tout cas trop, sans même s’en rendre compte ]] : « ils font la pluie et le beau temps », me disait un éducateur à propos du principal financeur de son association ; c’est ce que décrit encore Castoriadis : « Dominé par ce discours, le sujet se prend pour quelque chose qu’il n’est pas  [[ c’est le moteur du stupide conformiste qui tient tête à tout ce qui sait penser et aimer…mais ce n’est pas lui. Il faut le/la coincer à partir des lambeaux de son vrai être…c’est ainsi- seuls ceux de terrains font avancer la vie…de toutes et tous. Respect. Et si aucun respect c’est comme si tu te pisses dessus, compte pas sur nous pour t’aider à t’essuyer ¡]] et pour lui, les autres et le monde entier subissent un travestissement correspondant. [[les vrais écrivains de l’époque ont très bien décrit tout ceci…oui les vrais…]] Le sujet ne se dit pas, mais est dit par quelqu’un [[ voir notre texte « tu es écrit » et ce qui l’entoure !]] existe donc comme partie du monde d’un autre […] L’essentiel de l’hétéronomie – ou de l’aliénation, au sens général du terme – au niveau individuel, c’est la domination par un imaginaire autonomisé [[ en gros, c’est les autres qui t’obligent à…suicider le meilleur de toi-même, c’est eux tes matons indignes et ta liberté s’obtient à combien de conformistes t’as…libéré aujourd’hui…la meilleure insulte c’est encore de transformer ces monstres devenus en ce qu’ils/elles étaient…avant !]] qui s’est arrogé la fonction de définir pour le sujet et la réalité et son désir » (Castoriadis,). »..

L’enfer actuel c’est que certain.e.s se sont trop vendus, eux et leurs entourages, à des monstres insensés «car » insensibles…que ces monstres gobent que les jeux sont faits et que Rien… ne va plus…sauf que surestimant ces minables victoires trop faciles…mais… que par un acte d’alchimie collective

…………….Tout se renverse en 2019...

Gageons que ce renverse se termine en se…reverse !

Toutes les plus-values de nos qualités que n’avons plus touchées depuis 1975 !

…Oui engageons que ce renverse se termine en se…reverse !

 

…..…..…..........……(à suivre)

…………………………….%%%%%%%%%%%%%%

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

          Que la vaste gratitude nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savaient plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 5 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

couverture : @armandsphotographie’s...ici de Stagioni...

couverture : @armandsphotographie’s...ici de Stagioni...

perturbant ...l'art des métaphores...

perturbant ...l'art des métaphores...

oui l'on comprend tellement mieux...ce ne sont pas les migrants qui nous volent le pain de la bouche ...mais les assis, les non migrants !

oui l'on comprend tellement mieux...ce ne sont pas les migrants qui nous volent le pain de la bouche ...mais les assis, les non migrants !

99 % contre 1 % ?
99 % contre 1 % ?
paradoxes des sciences sociales ?

paradoxes des sciences sociales ?

Pour les 99 %.... C'est contre ce féminisme  des seulement…1 % ….que partent en guerre Cinzia Arruzza, Tithi Bhattacharya et Nancy Fraser. Une main tendue aux femmes et aux hommes de tous les pays, aux écolos et aux minorités, avec un ennemi commun: le capitalisme.

Pour les 99 %.... C'est contre ce féminisme des seulement…1 % ….que partent en guerre Cinzia Arruzza, Tithi Bhattacharya et Nancy Fraser. Une main tendue aux femmes et aux hommes de tous les pays, aux écolos et aux minorités, avec un ennemi commun: le capitalisme.

Manifestation à Barcelone le 25 novembre 2018, sous le slogan «Ensemble, nous avons enterré l'ordre patriarcal» | Josep Lago / AFP

Manifestation à Barcelone le 25 novembre 2018, sous le slogan «Ensemble, nous avons enterré l'ordre patriarcal» | Josep Lago / AFP

C'était la première fois que je comprenais aussi nettement comment le féminisme pouvait être mis au service des intérêts personnels d'une toute petite partie de femmes.

C'était la première fois que je comprenais aussi nettement comment le féminisme pouvait être mis au service des intérêts personnels d'une toute petite partie de femmes.

99 % contre 1 % ?
« En multipliant la violence par l’entremise du marché, l’économie bourgeoise a tellement multiplié ses objets et ses forces que les bourgeois, comme les rois, ne parviennent plus à les gérer : la gestion a besoin de tout le monde » Théodor ADORNO, Max HORKHEIMER, 1947, La dialectique de la raison

« En multipliant la violence par l’entremise du marché, l’économie bourgeoise a tellement multiplié ses objets et ses forces que les bourgeois, comme les rois, ne parviennent plus à les gérer : la gestion a besoin de tout le monde » Théodor ADORNO, Max HORKHEIMER, 1947, La dialectique de la raison

Féminisme pour les 99%, de Cinzia Arruzza, Tithi Bhattacharya et Nancy Fraser

Pourquoi les précurseurs sont quasiment toujours rejetés, voir plus, alors que tout le monde sait – qu’au bout du compte – ce sont eux qui ont raison ? Pourquoi gâcher autant de temps « collectif » à nier le réel, renier son déroulement et se faire avoir tout en sachant que nous nous faisons avoir ? Prévoir un (des) lieu(x) neutre(s) où la liberté souveraine des précurseurs (avec l’impression qu’elle serait filtrée et que nous ne serions pas directement exposés !) pourrait nous « habituer » peu à peu à leurs apports. C’est nos comportements à leurs égards qui sont « malades » - pas eux ! Il est temps que les claques ne se perdent plus…

Comprendre le marxisme culturel 26.04.2019 Entretien avec Pierre-Antoine Plaquevent

a beauté du cœur refuse sans sourciller tout le Spectacle…même pas une miette !

GUMI - Gate to Memory (French Sub + romaji (annotations)

Du pain et des roses - ARTE Radio Podcast C'est aussi un slogan scandé lors de la mobilisation de 1912 des ouvrières du textile américaines contre leurs conditions de travail et leurs bas salaires. Il synthétise leurs revendications pour de meilleures conditions de vie.

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SAID 10/05/2020 14:06

Bonjour chères frères et sœurs

Je m'appelle Delarue Vanessa

Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidable.

Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escrocs je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tombé sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et même au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un intervalle de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grasse à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a ra-pellé au boulot et j'ai même refuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème, vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse

E-email : said.marabout@outlook.fr

Ou vous pouvez l'appelez directement sur son numéro portable 00229 98 98 29 82

Ou sur son Whatsapp: 00229 98 98 29 82