L’argent qui veut ruiner les mots

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L’argent qui veut ruiner les mots

Les mettre sous séquestre comptable. Ne plus leur permettre la moindre créativité. Les bâillonner par les indicateurs gestionnaires pour qu’ils avouent qu’ils peuvent pondre du profit. Les évaluer par du quantitatif, genre qui n’atteindra plus jamais la quinte essence. Et que ces loufoques braient sous l’appellation «démarches qualités» (soit tu fous une étiquette qui n’a rien à voir avec la polysémie et tu bazardes un prix et la …qualité n’y est plus…qualifiée – verbe de haute précision qui va avec qualité). Et l’objectif ? Juste de faire du langage un vulgaire objet « corvéable et taxable à merci »…tiens, cela ressemble furieusement à un ancien régime qui ne pouvait même pas…rétrograder en marche avant…d’où ces lunatiques nous font aller uniquement (pensée unique) en marche arrière toute…Le langage n’est plus qu’une entreprise et ils ont intérêt à obéir comme à l’armée, les mots motus.

***** 5 moyens (d’autres viendront dans les suites du texte…(2)..(3)…etc.) afin de résister à cette grave contamination d’un domaine de transcendance et d’ontologie par le déraillement comptable qui ne compte plus les qualités que comme si elles pouvaient être produites en usines ! : 1) – fin enfin de l’incompréhension de l’étymologie – 2) – retrouver la parole perdue …3) – l’anglais face au français… 4) - la privatisation des mots pour le motif que comme ils sont à tout le monde ils privent tout le monde d’être à quelqu’un. Et donc afin d’augmenter par la concurrence la qualité propre du produit il sera à quelqu’un, un, un quelque un (oui à très peu) qui nous en permettra (très rarement) l’usage libre. Comme cela nous seront libérés de cette fausseté d’un usage vraiment public qui ne respectait pas la concurrence …d’un seul (tout pour lui, ça c’est de la bonne concurrence)… Oui c’est - qu’avant - l’usage était intégralement libre, sans limite ni restrictions et sans aucune propriété (il était donc… non libre et inclus dans un abus de propriété… non propriétaire). Vous comprenez ? Prenez n’importe que acte de faussaires des privatisations cela vous semblera aussi clair que ce salmigondis (apprendre par soi-même c’est avoir s’avoir, enfin on réfléchit une seconde !)…et… 6) – la nov‘langue et nos écœurements complets çà son égard qui donnent ardemment le désir de placer le langage (et beaucoup d’autres services communs…) hors des mains de l’argent si sale ET si fou

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……………........------------ AVERTISSEMENT SOLENNEL --------------------

 Le profit de l’entreprise (acte sain et normal) devient l’entreprise du profit (acte malsain et si anormal) ce qui ne fait plus que nuire…à la production réelle, effective oui celle du concret de tout le monde…Donc les financiers fous nous ont fait passer d’une société à l’endroit…transformer raisonnablement ce que mère Nature nous offre gratuitement…en une immoralisation complète de la vie publique où nous voyons le Ressentiment des costards cravates (voulant tout se monopoliser sans jamais rien foutre – ces si toxiques Fainéants du coeur)… où tout se voit saccagé pour des délires…sans vrais profits…ainsi veulent-ils ruiner des pays afin d’en retirer des simulacres de profits boursiers. Privatiser la langue et autres graves destructions de la société, des institutions et de toutes les valeurs humaines…les démasque tels les pires ennemi.e.s que la (les) civilisations n’ont jamais eu…ne vont-ils pas même prétendre que nous les aurions élus pour qu’ils nous dirigent ( quand cela et comment et combien,…était-ce en franchise ou en hautement contaminé de corruptions ? …étaient-ce sans manipulations médiatiques…était-ce vraiment franco de tout port ?

«Imaginer que modifier l’orthographe va empêcher un salopard de battre sa femme, c’est un délire d’intellectuels!»

** -- 1) --- « Ce qui caractérise l’histoire de la langue, c’est le décalage entre ce dont un mot porte la trace et son usage contemporain. Un bureau n’est plus aujourd’hui recouvert d’une toile de bure ; nos stylos-plumes ne dépendent plus de l’élevage des oies ; un portefeuille ne sert pas à littéralement porter des feuilles ; la grenadine n’est en général plus réalisée avec de la grenade ; démarrer ne consiste plus à détacher les amarres, etc [[l’étymologie n’est pas le but de la diction du dictionnaire – elle existe hors d’elle et comme c’est une pensée englobante (pour/de chaque mot) y est incluse cette étymologie qui, uniquement, en trouvant le verbe qui va avec le mot nous apparaît sans effort… En tout cas, cette étymologie n’en devient pas une preuve mais un apport de l’incroyable richesse du langage. Pour nous, ce sont les rapports de chaque mot avec tous les mots qui forment l’apport si neuf de la diction du dictionnaire. ]].  Le choc entre un sens ancien et un usage contemporain, c’est ce qu’on appelle parfois l’hystérèse d’un mot, c’est-à-dire l’écart entre son histoire et son usage. En réalité, c’est un phénomène qui touche tous les mots — car tous les mots ont une histoire et l’histoire, c’est la transformation. Les mots changent de référent et leur étymologie est sans rapport avec ce qu’ils finissent par désigner. »…Pas vraiment et oui vraiment si nous considérons le langage tel la plus gigantesque des Métaphores spatiales (l’espace s’y espace sans cesse) jamais vue. Soit comme un guide complet de tout ce que nous pouvons rencontrer dans une vie…liée à celle des autres !

L'-ex-fatigue-d'être-français

§11

** -- 2) --- Chercher la parole perdue — L’événement est là. Il s’énonce, il s’avance, étonnant, il réclame notre parole [[ se…prononcer c’est dire son son, s’articuler sur ses articulations, se mettre debout afin que chaque fibre de nos corps nous énonce (et non renonce), nous formule (les solutions et leurs « résolutions » se trouvent dans les formulations dites, justement !). Tout ce dispositif positif utilisé par trop peu se trouve dans la nouveauté langagière la plus neuve depuis la… création des mots : la diction du dictionnaire ou comment revenir au vrai gratuit ! Preuves immédiates : parler français à HAUTE voix nous rajeunit de le vivre, nous asperge de la Jouvence d’un esprit éternellement jeune et d’un cœur qui comme une rivière puis un fleuve immense coule vers l’océan de tous les sens unis et réunis…Ce n’est pas du pipeau…suffit de le vivre et c’est gratuit…]]. La parole est comme l’esprit [[ la verve du verbe – ce qui veut dire sa vive vie et vive la vie…qu’aucune main cupide ne pourra jamais saisir…si vif argent est le non argent !]] : elle est ce qui se trouve, et donc ce qui s’est perdu [[ éperdu est le mot qui te le fais… retrouver dans la langue « tramée » - tramée par/pour tous les mots, dit le texte textile…Puisque la réalité (qui contient tout et ses…contraires a (aussi) un côté palimpseste que tu piges dans la Recherche et non la…cherche plate et…objective (eh ducon, si tu la recherches c’est que tu l’avais perdu…ou bien l’anglais se rappeler (se nommer encore), to remember re member, être membre de nouveau, ce qui avoue un démembrement premier, un osiris et un rassemblement ensuite. Oui ? Chaque langue n’a qu’un bout de toute la Liberté …lorsque toutes ensembles te refilent la clé entière. Et ceci se PRODUIRA lors de la longue marche de l’Humanité, son tour du monde qui reliera chaque peuple avec tous les peuples…oui exactement comme chaque mot est relié au langage complet et reçoit, de lui, ses réVerbérations de verbe tu captes.]]. Chercher la parole perdue est comme appeler de nouvelles cartes et en tracer : une ruée vers l’or des événements. Par la parole perdue, on va aux événements [[ exact cet avènement s’est déjà passé et se passe toujours mais puisque la vulgarité collective de tout censurer (et Tout le monde a décrété « on ne publie plus les génies ») donc plus personne pour te…passer ces merveilles qui veillent, plus de trouvailles des retrouvailles palimpsestes…Qui est perdant.e ? Pas nous…sur la piste copiste des Génies actuels (les non publiés sont « donc » génies, tu piges) nous nageons depuis dans les merveilles des merveilles du guérisseur océan du collectif…acheter c’est se gourer de…qualités !]]. Et c’est là où la poétique du langage rejoint sans s’y confondre sa politique, la rythme et s’en trouve peut-être même au-devant : cette langue qu’invente le gratuit est un chemin trouvé, un itinéraire pour tous qu’on avait perdu [[ faux que certain.e.s avaient perdu dans leur entêtement à ne pas…admirer. Bordel, si t’as du talent c’est pas pour emmerder quiconque c’est parce que tu ne peux pas faire autrement…le plus simple étant de le dire directo… « et la foule recula le regard violé par tant de beautés», résuma Saint Pol Roux lorsque d’aucuns voulurent lyncher les poètes, parce que « tu te rends compte, ils sont pauvres Et malgré tout heureux »…Cela ils ne voulaient pas - tiens vous aussi, qu’est-ce qui ne va pas chez vous ?]]. Pas une ligne déjà tracée.

Mais une inquiétude essentielle : les passants feront le chemin [[ sauf que des passants passables ou d’autres passifs sont plus nombreux que celles/ceux qui s’attachent à ressentir ce qui « SE » passe, se transmet se circule, s’offre, se passage vraiment  !]]. Parce qu’elle fait jaillir de nouveaux lieux (les banlieues de l’État-nation) par de nouvelles formules (Indigènes de la République), cette langue est esprit au sens fort : spiritualité politique [[ pour les vieilles légendes irlandaises les poètes sont ces humains  qui ont le plus fort des odorats, un flair infaillible, aussi le mot pôète vient du verbe…renifler…renifler quoi sinon la piste chaude…celle qu’aucune foule ne foule ou ne refoule…le site sacré où la vraie politique (que tous les vains politocards professionnels ont trahi) ou l’ancienne politique cherche la création pure (étymologie de poésie en vieux grec). Le langage n’est donc pas une dictature qui dicte mais une invitation à toutes les libertés qui t’offrent tous les trésors à la fois …à toi de mériter ses rites de mère :-]] . Elle recrée le monde [[étymologie de poésie…plus de la politique !]] en donnant à voir et à entendre [[n’est-ce pas la plus gigantesques des offrandes…celle qui dépasse tous les prix, se hisse hors des prix, hors de prix …oui dans ce royaume supérieur où votre vie n’attire plus que le gratuit, celui de la gratitude infinie…une paix qui te nappe tout instant…et tout immensifié de tous ces instants nappés, tu nous en fait de l’instantané, de l’impro, du spontané…bref, le retour de la vraie vie…bref de ce qui commence vraiment tout neuf…]] ce qui n’existait que dans la solitude des consciences indigènes disloquées. C’est un travail intellectuel et politique des profondeurs. Et l’on se demande bien comment il se fait que tous les parleurs du déclin, tous ceux qu’on ne cesse pas d’entendre gémir devant l’assèchement de la pensée [[ alors que ce sont ces damnés cons qui, à coups de censures irréfléchies et de diffamations pestilentielles, ont fait émigrer nos génies dans d’autre lieux…là où tout a encore lieu…Et ils se plaindraient d’avoir…réussi…]], de la politique et son impuissance, y restent encore si sourds. Ou plutôt, on ne se demande plus parce qu’on sait pourquoi : cet esprit-là fait peur. Il oblige dès-ici aux pourparlers. [[Pourparlers pour parler ducon…et les Constituants proches du Parlement où tout parle, le lieu où résonnent avec une puissance d’airain les mots du futur…commun, tous comme un !]] Il réveille, secoue, nous somme de changer d’air politique pour n’en plus crever. Il oblige à l’action, à l’organisation [[ oui organisation que la honte libertaire a tant défigurée en nous empêchant de « nous » organiser afin de stopper net (si facilement alors) les désordres au sommet…et (oui honte libertaire) qui fait que nos vies…désorganisées (sans organisation vitale , donc régulations comme partout dans la nature… c’est ce qui arrive) et au collectif. Il oblige à tenter de faire de la politique parce que la dignité, mes frères [[ et pas qu’un peu… assez de l’indignité libertaire qui sert la soupe aux pires tyrans depuis un siècle !]]. Et l’on sait combien dans certaines positions de pouvoir on préfère chasser de panique ce qu’on a entraperçu de vérité sur soi, et s’accrocher lamentablement à ses propres spéculations mensongères, lointaines [[ jamais de jamais  : leurs « précipitoyables » ne valent pas un clou…]]. Un pays qui fuit par tous ses dispositifs médiatiques la profondeur intellectuelle ne peut qu’apprendre avec effroi qu’il possède une spiritualité politique des profondeurs. »…Et qui va revenir avec une Force que leurs têtes molles et leurs coeurs pourris ne pourront pas supporter une minute. Tu parles l’air du Grand large cela t'époussettes ces vaines non-vies…cela te fouettes l’âme ardente cela te fais regrimper dans le Vaisseau de l’Humanité qui revient te chercher. Côté palimpseste du réel. Tu vois.»

** -- 3) --- Le français langue de résistance ? Et pas qu’un peu ! Aragon, directeur des Lettres françaises clandestines, l’a dit être l’ultime point d’appui de la Résistance antifasciste quand notre pays était occupé, humilié, fascisé, dépecé (comme en 2019). Pas d’insoumission civique sans insoumission culturelle et linguistique ! Domaines où nous précédons depuis nos plus jeunes âges…« Il ne restait de ce pays que son langage. Un beau langage qui servait à tout. Vous savez, comme on a chez soi une chose précieuse qui est là depuis si longtemps qu’on en use à n’importe quoi, à empêcher la fenêtre de se fermer, et le petit la prend comme une règle pour dessiner, et c’est un presse-papier si commode ! Qui donc se souciait que ce fût un pays, ce pays. Et il est indiscutable que c’est un grand progrès que de perdre ce sens de la jalousie, cette haine du voisin, cet orgueil de son toit, un grand progrès sur les ténèbres, un grand progrès sur le néant. »…L’argent veut niquer les mots ? Tu vas voir…

L'anglais-serait-une-langue-étrange-?

« Adam Schembri explique que l'équipe a fondé son étude sur une série de données de l’Atlas mondial des structures du langage (WALS) pour déterminer les langues qui pourraient être qualifiées d'«étranges» à partir de plusieurs critères. Dans cette enquête, l’anglais est arrivé en trente-troisième position sur les 239 langues passées au crible. Parmi les différents critères utilisés, on retrouve les phonèmes, des éléments sonores du langage. L’Atlas mondial des structures du langage estime de vingt-cinq à trente le nombre moyen de ces sons distinctifs de la parole dans les différentes langues du monde [[ ce qui fait qu’une fois apprise, nos bouches sont quelque peu déformées (ou formées à ces sons !) et qu’un apprenant plus âgé a du mal à articuler certains sons propres à cette langue, la bouche n’étant pas assez entraînée pour. La jota espagnole pour un français est de ces difficultés qui, en retour, rendent quasi impossible la prononciation du g de la manière fluide que nous connaissons…et qui va virer vers un « gueeu » guttural !]]. À titre d’exemple, le pirahã, une langue autochtone parlée dans la région amazonienne du Brésil, possède un ensemble de phonèmes inhabituellement restreints. En revanche le taa, connue également sous le nom de, est une langue d'Afrique australe qui compte plus de cent phonèmes [[ ce qui représente une, effectivement, une diversité sonore tout à fait incroyable ]].

La langue de Shakespeare quant à elle apparaît comme singulière, avec beaucoup plus de phonèmes que la plupart des langues. Elle est dotée en moyenne de quarante-quatre sons distinctifs [[ il est vrai que c’est une langue que nous avons bien en bouche. Articuler demande une certaine concentration, du moins vigilance. Mais le fond de l’étude est que l’anglais ne transmet pas assez de sens, qu’il simplifie les concepts, les réduisant à trop de quantitatifs. Ce que ses poètes ont su transcender par ces mots valises constitués, par exemple, de 3 mots joints par des tirets qui font partir la pensée et la sensibilité dans des dimensions tellement plus vastes que le fonctionnalisme à tout crin !]]. D'autre part, l'anglais dispose de consonnes sonores et sourdes inhabituelles. Deux sons représentés respectivement par «th» dans «bath» et «bathe», se retrouvent dans moins de 10% des langues étudiées dans la base de données de l’Atlas. D’après le chercheur, «ils font généralement partie des derniers sons acquis par les enfants. Certaines variantes de l’anglais ne les utilisent pas du tout».

La grammaire d’outre-Manche n’est pas non plus épargnée. Elle serait tout aussi étrange, notamment à cause de l’ordre des mots employés pour distinguer les questions des affirmations [[ ce qui décrit une approche logique différente par rapport à la réalité qui fait que de désirer que l’anglais soit la seule langue du monde, par exemple, appauvrirait vraiment les rapports inter-humains, les débats et la profondeur des interrogations …de ceci nous en parlerons en (2)]]. «Prenez par exemple la phrase “life is a box of chocolates”. Ici, l’ordre est construit par le sujet “life” suivi du verbe “is”. Dans la question “Is life a box of chocolates?”, l'ordre des mots est inversé», commente Adam Schembri. Dans une enquête menée par ce même Atlas sur 955 langues, moins de 2% d'entre elles utilisaient des différences similaires à celles de l'anglais dans la structure des questions. Plus de 50% des langues ont ajouté une particule de question pour différencier cette forme d'un énoncé affirmatif, selon l’universitaire britannique. »…Et sa conclusion, restreinte puisque ce n’est qu’un comparatif, est que, par rapport à 80 % des langues contenues dans cet Atlas, l’anglais représente une langue « curieuse », « étrange », soit à nulle autre pareille pour ses stratégies de sens…Cependant que nous apportons un éclairage substantiel sur son histoire…lorsque les deux tiers (2/3) des mots anglais viennent (historiquement) du… français. Pour nous le français est une langue qui reste admirable pour penser et l’exprimer, ou par écrit ou verbalement, et que le fait qu’il ait tant nourrit l’anglais en atteste son extrême complexité, si apte à répondre au moindre pli du réel complet. A apporter ces nuances qui englobent tous les points de vues avec la fidélité de les énoncer tels qu’ils sont dits. Ce pourquoi nous pensons que le français comme « une »  des langues mondiales (et non « la » comme l’absurde hégémonie de l’anglais sourd et aveugle le voudrait !) serait effectivement…rendre un grand service à toute l’Humanité…Voir en (2)…]]

Plus-des-deux-tiers-du-vocabulaire-anglais-est-d'origine-française.

Alors les gémissements prématurés tels des …renoncements linguistiques…face aux sordidités de glisser (oui comme des voleurs) de l’anglais partout ne risque pas de tenir la route…Surtout lorsque cet anglais tombe, lourdement, dans la mesquinerie…comme ceci…

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Lexiconomy-le-dictionnaire-qui-veut-privatiser-le-langage-blockchain-ethereum

** -- 4) --- « Imaginez une dystopie dans laquelle la France décide de faire du langage un produit culturel soumis au droit d'auteur [[ soit ce que je prends tu n’y as plus le droit. J’agis comme si c’est moi qui avais inventé tous les mots et je t’oblige à le croire par le fait que tu passes au péage à chacune de tes utilisations de « mes » mots. Bref, je t’empêche d’être toi…je bafoue la règle d’évidence que le gratuit domine dans tous les phénomènes, la vie et le vent sont gratuits, tout l’univers l’est, les planètes et la Terre le sont, toute la Nature s’offre gratuitement. Le développement humain et toutes les facultés le sont et toutes les dimensions de notre vécu également (ton corps ne te fais pas payer pour respirer, si tu atteints la joie tu ne seras pas soulagé, pour autant, de taxes sans axes, etc.). Le langage de même, etc. La cupidité (cette bestiale dénaturation issue des anglo-saxons) n’a sûrement pas à devenir l’ordre (ou précisément le désordre) mondial. Cette mesquinerie pingre (tout pour moi et rien pour les autres) qui définit l’affaissement capitaliste) doit être rejeté avec une extrême colère…C’est quoi ces gangsters qui rampent ? Ils n’ont strictement aucun stature morale comme aucun droit naturel de diriger les sociétés…Dehors ces affreux, qu’ils touchent plus à la civilisation…Faisons de ces indignations une politique ! Son vecteur si porteur sera le langage, cette insurpassable beauté…]]. Du jour au lendemain, la propriété intellectuelle de n'importe quel mot peut être sécurisée à la Sacem, et les ayants droit rémunérés à chaque usage public ou commercial du terme [[ ce qui est bien souiller, salir, polluer, insulter, blasphémer, violer chaque rapport humain…Le respect sacré dû à l’humain doit,  partout, supplanter les ivresses inacceptables de certains profiteurs qui refusent de s’autocontrôler…non mais c’est quoi cette vulgarité répétée en boucle de croire qu’ils peuvent pisser partout, sur nos cheveux, dans nos verres, dans nos assiettes, nos oreilles ou sur nos échanges écrits. Que ce nihilisme rendu monstrueux par l’égoïsme soit banni de l’Humanité !]].

Dans le grand marché du vocabulaire, on imagine que des agences de publicité auraient tôt fait d'acheter la grande majorité du langage courant [[ ce qui existe déjà quelque peu sur internet où un marché quotidien des mots se dégaine dans le sens où vous achetez certains mots dont la cote s’élève…et dans ce peu reluisant et vraiment déloyal résultat d’apparaître en premières pages sur les moteurs de recherches. Ce ne sont plus les contenus ou les qualités des documents qui classent mais uniquement cet argent salement et honteusement versé. Disons, qu’après des années de ces tas de pisses, l’impact de ces marchés des mots n’est pas trop grand. L’aura des contenus les font retourner à leurs niches de si laides injustices!]], tandis que les pouvoirs publics, incapables de lutter financièrement, sécuriseraient quelques grappes de termes symboliques et loueraient le reste au secteur privé. Quid des polysémies, des argots, des emprunts aux langues étrangères [[ l’appauvrissement serait total et l’appauvrissement collectif incommensurable…ainsi que la compréhension intime de la destruction aberrante que les…illogiques comptables ont apporté à la …santé (voir le texte d’hier). Comme à l’aide aux autres…il y a tant d’actes humains qui ne peuvent pas se mesurer…les rapports sociaux n’ont vraiment rien à voir avec une chaîne de montage où une pièce inerte est placée en un  temps T dans une entière indifférence…Non, le temps, la patience, l’expérience des vécus, la générosité, l’empathie etc. sont de ces dons…que l’argent –  bien trop sommaire, trop restreint oui trop…inculte ne pourra jamais obtenir – bref, pour nous, l’argent est tellement barbare et simpliste qu’il ne peut plus demeurer une seconde de plus grand structurant universel. Il est trop antisocial et antihumain pour ça –complètement sourd et aveugle il s’est égaré dans son monologue qui…s’appauvrit chaque jour. Stop, qu’il ne règne plus jamais…Il faut lui rabattre son caquet, empêcher sa corruption, tempérer ses beuveries, le ramener à la Raison. Déjà en empêchant tous les avides et les obsédés du fric à participer à aucune décisions collectives !]]? D'énormes querelles linguistico-légales auraient peut-être lieu entre les titulaires des droits et les pirates du vocabulaire, à la manière des industries musicale et cinématographique.

Dans la vie de tous les jours, les francophones développeraient des alternatives gratuites au langage sous copyright, pour rester sous les radars de la Hadopi. Bref, ce serait un désastre total. Anti-open access… Et pourtant, pendant que nombre d'activistes du web se battent pour offrir un accès universel [[ ce qui fait d’eux/elles des progressistes, des sages, des humains complets, de grands sociables et de leurs contraires des fous antisociaux et des arriérés irresponsables qui nous ramènent à la…grotte]] à l'information (le mouvement open access) via des plateformes de publication décentralisées, open source et basées sur la blockchain (l'architecture d'archivage des transactions qui soutient les cryptomonnaies), la plateforme Lexiconomy fait… tout l'inverse [[ et de salir la lex du lexique par la corruption du mot économe ( ce vocable de thérapie qui veut dire ne pas dépenser, épargner, respecter la vie, ne pas gaspiller ni piller…se passer de tant d’hubris ivres et non…l’inverse !]].

Le principe? Un dictionnaire «pour tous les langages, les peuples et les cultures». Soit. «Décentralisé», d'accord, et «économisé». Pardon? Oui, Lexiconomy privatise le langage. Dans cet univers parallèle rendu possible grâce à la blockchain Ethereum, chaque entrée s'appelle un «lemma». Un lemma «peut être une simple lettre, une longue phrase ou une équation mathématique», voire une somme d'autres lemmas. Vous touchez des royalties [[ comme si vous étiez un artiste, un généreux alors que c’est tout l’inverse, vous n’êtes surtout pas un  artiste ni un être généreux !]] lorsque votre lemma est enregistré, mais aussi quand il est utilisé par d'autres personnes créant des lemmas. Tant que vous le déposez en premier, il est à vous [(n’est-ce pas l’abjection des « faux brevets » dont les plus indignes sont ceux posés sur des qualités du vivant ? Ce qui appartient à tous, à la gratuité offerte à jamais par l’univers. Qui va vous faire payer l’air ou votre regard si fier ?... il y a bien eu assez de débauches et de dépravations immorales du capitalisme pour que nous ramenions, énergiquement, cette hideuse monstruosité dans sa vile tanière !]]. Vous avez le pouvoir de rédiger sa définition, mais aussi de le vendre ou de l'échanger via n'importe quelle application compatible erc-71 (qui permet l'échange d'Ether). C'est vous qui fixez le prix de vente et de royalties, dans la plus grande des dérégulations [[ ce qui va me donner le droit d’entrer chez vous et de scanner toutes vos possessions…vous taxant (ensuite) à chaque fois que vous les utiliserez . Non mais c’est dérégulé, plus rien n’est réglo, ne me demandez pas d’être régulier…Tout devient possible : vous passez sur « mon trottoir » taxes….vous regardez ma façade taxes vous prenez des photos taxes et retaxes ; vous parlez dans « mon » silence taxes vous vous asseyez sur un banc que je vois de la fenêtre taxes, et la corruption de l’infantilisme irrationnel (pour le moment cantonné chez les fous des sommets…) galoperait tellement que plus aucune vie sociale ne serait vivable…L’argent sans collier, sans régulations structurées (toujours penser à lui comme un alcoolique immodéré (et …sans parole) que seuls les autres peuvent…tempérer !)…ne peut plus durer…Le règne des pisseurs partout, ne nettoyant jamais leurs merdes et ne faisant que dégueuler sur les bontés, les beautés et les justices est…terminé !]].

Data capitalism Le pool de nouveaux termes est ensuite mis aux enchères quotidiennement, mais seuls les vingt-cinq lemmas ayant fait l'objet des plus hautes enchères rejoignent la collection de Lexiconomy. On imagine que ses créateurs veulent éviter de la spéculation sémantique équivalente aux patent trolls, qui verrait des individus déposer toutes les combinaisons de lettres possible, dans l'espoir qu'elles deviennent des mots à haute valeur ajoutée –une sorte de bibliothèque de Babel à but lucratif. Vous roulez des yeux? Attendez, ça se complique: lorsque vous proposez une composition de lemmas, elle peut contenir des lemmas dits «publics», comme le mot «the» ou les signes de ponctuation. Leur prix est fixe, mais recalculé automatiquement après chaque nouvelle vente aux enchères. Lexiconomy a inventé le CAC 40 des mots. Et prend au passage une commission de 4% sur chaque transaction, puisque rien n'est gratuit en ce bas monde [[ justement nous avons démontré que l’essentiel (comme la majorité de la vraie vie) reste gratuit…là il n’est parlé que des rapports intra-humains (oui intra- jamais un échange monétaire n’a eu lieu avec un quelconque animal ou végétal ou minéral…pas un seul - ce qui ramène le réduire du Tout monétaire (sic) à une vraiment…très petite surface (- à peine 1 % de la vraie réalité ou bien 20 % grand maximum de la vie…sociale ! Bref, de quoi plus fanatiquement la ramener…), rapports bien trop souillés par de sales mentalités…Les bénévolats (vouloir le bien, les gentillesses, les empathies, les attentions aux autres, et être de sa poche pour que les infects corrompus n’infectent pas tout et n’atteignent que peu, etc. contrebalance cette sinistre ivresse de ceux/celles qui pissent sans cesse partout…c’est cela que d’oser que tout est payant c’est bien…pisser sur les autres !]].

 

Comment justifier pareille idée? Selon le manifeste de la plateforme, appliquer l'économie de marché au langage permettra de «capturer l'évolution du langage humain [[ n’importe quoi ce sont les créatifs, donc les généreux du gratuit, qui font évoluer la langue pas de minables parasites qui ne peuvent que l’affaiblir, la rendre exsangue !]]» et de créer «une API [une interface de programmation,] linguistique». Sur le forum Hacker News, les internautes hésitent entre circonspection et horreur, y voyant déjà une aubaine pour de futurs régimes totalitaires. Orwell avait pourtant prévenu: le langage est l'outil fondamental du pouvoir. Contrôler les mots, c'est façonner la réalité. Leur fixer une valeur monétaire est une idée cauchemardesque, que même les pires hérauts du capitalisme de la donnée n'avaient pas encore osé mettre en place. Lexiconomy n'est pas un concept, c'est une abomination. »….A foutre d’urgence à la poubelle !!

Critique-des-bâillonements-

** -- 5) --- « Une langue purement technique qui ne laisse pas de place à l’interprétation, et qui fonctionne un peu comme un grand tableau où chaque signal sonore ou écrit correspond à une case mentale, avec pour finalité de recouvrir totalement la réalité [[ en clair c’est faire quitter la…réalité par/ pour ceux qui la captaient si bien : le ex-travailleurs sociaux et les rendre…antisociaux malgré eux !!!]] et ses divers « cas de figure » – c’est ainsi qu’Orwell décrit le novlangue dans 1984.

« Le but du novlangue était, non seulement de fournir un mode d’expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l’angsoc, mais de rendre impossible tout autre mode de pensée [[ désolé, ça va pas être possible…]] […] Le novlangue était destiné, non à étendre, mais à diminuer le domaine de la pensée,[[ vu les médiocrates et les sans coeurs actuels disons qu’elle a comme des adeptes abjects !]] et la réduction au minimum du choix des mots aidait indirectement à atteindre ce but ». Dans le roman, le novlangue est décrit comme un langage technique qui économise à celui qui le parle l’effort de réfléchir, [[ ceux qui crachent sur leurs vrais ami.e.s avec le stupide « arrête de me prendre la tête »…justement c’est pour te sortir du merdier que nous la prenons…reprenons !]] pour parler mieux, plus vite, et que tout le monde se comprenne instantanément [[ouais l’abjection est connue phrase courte de 3 mots (comme cela plus un seul raisonnement n’est possible – la dialectique qui est au moins 3 propositions mises en agencements libérateurs ne fera plus vibrer nos corps…allons donc, conformiste, tu vois bien que t’es ton propre ennemi mais aussi un salopard car tu faisais tout pour les autres soient aussi…esclaves que toi. T’as changé, tu dis …bon au verra, Au moins, admets que t’inspires pas trop confiance…gagne-la !]] – mais surtout, pour que le crime par la pensée soit impossible (puisque toute déviance manquerait de mots pour être pensée, [[ ce pourquoi nous disons « vrais » écrivains – les faux se sont vendus à l’abjection d’empêcher les autres de …penser…donc d’aimer !]] et donc, a fortiori, pratiquée) : « le langage lui fournissait un instrument grâce auquel il était presque impossible de se tromper », écrit-il à propos d’un membre du Parti (Orwell. Un collègue du protagoniste, participant à la rédaction d’un dictionnaire du novlangue [[ d’où la censure abusive du contrepoison de la diction du dictionnaire …et les esclaves volontaires…participent à cette censure, oui, Monsieur :!]] demande à Winston, le héros du roman : « Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer ».

 

La perte de la réalité pour les travailleurs de terrain vient de ce qu’ils sont privés du sens qu’ils aimeraient accorder à leur activité (Louli, 2012, 2013), et que, pour le travailleur social, « sa propre activité lui devient autre et étrangère,[[ alien de l’aliénation ]] elle est vécue comme activité d’un autre et pour un autre », comme l’écrit Fischbach pour parler de l’aliénation (Fischbach, 2006). Le mot est fort mais il permet de prendre la mesure de la souffrance professionnelle dont font part les travailleurs chez qui monte le sentiment… désespérant que leur travail n’a plus de sens à leurs propres yeux [[ comme de qui le subit !]]. Cette perte du sens subjectif est corrélative de la mise au service d’un organe autoritaire de gestion et d’anti- rationalisation [[ ce pourquoi le macronisme est une chance/ malchance…il est si niais qu’il dit tout, en tout cas trop, sans même s’en rendre compte ]] : « ils font la pluie et le beau temps », me disait un éducateur à propos du principal financeur de son association ; c’est ce que décrit encore Castoriadis : « Dominé par ce discours, le sujet se prend pour quelque chose qu’il n’est pas  [[ c’est le moteur du stupide conformiste qui tient tête à tout ce qui sait penser et aimer…mais ce n’est pas lui. Il faut le/la coincer à partir des lambeaux de son vrai être…c’est ainsi- seuls ceux de terrains font avancer la vie…de toutes et tous. Respect. Et si aucun respect c’est comme si tu te pisses dessus, compte pas sur nous pour t’aider à t’essuyer ¡]] et pour lui, les autres et le monde entier subissent un travestissement correspondant. [[les vrais écrivains de l’époque ont très bien décrit tout ceci…oui les vrais…]] Le sujet ne se dit pas, mais est dit par quelqu’un [[ voir notre texte « tu es écrit » et ce qui l’entoure !]] existe donc comme partie du monde d’un autre […] L’essentiel de l’hétéronomie – ou de l’aliénation, au sens général du terme – au niveau individuel, c’est la domination par un imaginaire autonomisé [[ en gros, c’est les autres qui t’obligent à…suicider le meilleur de toi-même, c’est eux tes matons indignes et ta liberté s’obtient à combien de conformistes t’as…libéré aujourd’hui…la meilleure insulte c’est encore de transformer ces monstres devenus en ce qu’ils/elles étaient…avant !]] qui s’est arrogé la fonction de définir pour le sujet et la réalité et son désir » (Castoriadis,). »…

…………………….*************************************************

En ce (1) qui essuie les plâtres, nous tenions à mettre en place l’Importance du langage (eh oui il fait importer l’importance), sa primordialité..

…....en gros, résoudre le langage c’est dans la même trame…

……………….. résoudre la majorité des problèmes existants !

 

 

……………………….…..……………(à suivre)

…………………………….%%%%%%%%%%%%%%

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

      ………Que la pensée unitaire nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 5 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

L’argent qui veut ruiner les mots
La comparaison et la métaphore sont des figures de style fondées sur l'analogie (avec moins de rigueur, on dit aussi des "images"). Elles établissent une ressemblance entre un premier élément (appelé "comparé" ou "thème") et un second ("comparant" ou "phore"), ressemblance fondée sur une ou plusieurs qualités communes (que les sémanticiens appellent "sèmes", unités de signification communes au comparant et au comparé).

La comparaison et la métaphore sont des figures de style fondées sur l'analogie (avec moins de rigueur, on dit aussi des "images"). Elles établissent une ressemblance entre un premier élément (appelé "comparé" ou "thème") et un second ("comparant" ou "phore"), ressemblance fondée sur une ou plusieurs qualités communes (que les sémanticiens appellent "sèmes", unités de signification communes au comparant et au comparé).

L’argent qui veut ruiner les mots
L’argent qui veut ruiner les mots
de freepik.es

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L’argent qui veut ruiner les mots
inter lieux...

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L’argent qui veut ruiner les mots
L’argent qui veut ruiner les mots
la cité Lotus de François Schuiten « Une voix dans mon crâne s’égosille. Casser la culture du secret. Faire du bruit. Taper des mains sur la table et des pieds dans les portes. Briser la spirale du déni et de la culpabilité. RÉSISTER. » Marin LEDUN, Carole Matthieu, les visages écrasés

la cité Lotus de François Schuiten « Une voix dans mon crâne s’égosille. Casser la culture du secret. Faire du bruit. Taper des mains sur la table et des pieds dans les portes. Briser la spirale du déni et de la culpabilité. RÉSISTER. » Marin LEDUN, Carole Matthieu, les visages écrasés

L’argent qui veut ruiner les mots

La grande aventure de la langue française.

Nous évoluons très vite ET nous ne sommes pas violents ni malveillants : donc les fausses élites mentent. C’est la vie qu’ils veulent détruire.

La littérature et l’argent…

L’Académie Française et la défense de la langue...

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