Les revers cela va vers où ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les revers cela va vers où ?

Ils perdent parce qu’ils gobent qu’ils ne pouvaient jamais perdre. Le too big to fail devient but good to jail ! L’indécidable rend (en ce qui les concerne ) tout définitif - sauf que le sens de ceci leur échappe. Revers c’est re…Vers le directionnel qui refait sens…puisque, au lieu de tourner en rond et en rond, t’as enfin trouvé la direction. La direction c’est (aussi) le sens, ce qui fait sens, ce qui donne sens. Ce qui va jusqu’au sensible (ce sens) oui mais sensible qui a retrouve tout le sensé (pas de sensé sans les sens). Cet incroyable renversement de situation se passe actuellement. Sauf qu’il n’y a pas assez d’esprits avertis pour nous le décrire majestueusement. Nous allons tenter de pallier ce défaut il faut !

Par-la-terreur-et-le-mensonge-ils-règnent-!

« Leur ordre désordre, celui du macronisme, stade ultime du néolibéralisme, cette idéologie qui consiste à pousser les sociétés et les écosystèmes à se rendre les plus profitables pour une minorité de gens [[ce n’est qui vraiment pas assez ce si…peu. Ceci se nomme le sacrifice du plus grand nombre. Sacrifice évitable qui ne tient pas la durée d’un vrai débat. Ce très grand nombre face au si petit nombre cumule toutes les bonnes raisons de se révolter. Considérer qu’ils n’en auraient pas le droit c’est glisser dans l’erreur qu’est la terreur. Qui ne peut que mal finir pour ceux qui n’ont plus de légitimité à décider – et non plus qu’un vain autoritarisme qui s’use très vite…dès qu’on s’en sert !]], tout en faisant croire que c’est pour leur bien, même s’ils le le savent pas [[ la corde est vraiment trop grosse surtout dans cette sale habitude de parler pour les autres, de faire les questions et les réponses – l’omniprésence médiatique n’a jamais rien prouvé sauf ceci : dès que cela s’arrête nous effaçons tout, il n’en reste même rien. En général vous dites que cela se retourne contre ceux qui sont trop omniprésents ? Oui. Cogner par des gavages d’images c’est fuir tout raisonnement, ce qui ne ressemble pas du tout à avoir raison. Seuls ceux qui ont tort (et font du tort) glissent dans la terreur !]]. Et que lorsque les citoyens refusent de considérer les immenses vertus des “réformes” que leurs dirigeants concoctent pour eux, il faut combattre leur “archaïsme”, leur “fainéantise”, leur “immobilisme” par tous les moyens : la propagande, la rengaine (ça fait quinze ans qu’on nous demande de copier cent fois “Flexibiliser le droit du travail crée de l’emploi” sans que cela ne soit une seule fois vrai), et désormais, puisque ça ne marche plus [[ grâce à l’antirépublique ça ne marche pas ? L’AMP ? ]], la méthode forte [[ dite l’arme des…faibles ]] s’impose : la violence, parvenu désormais au stade de la Terreur. Gouverner par la terreur se définit ainsi : ” Peur collective qu’on fait régner dans une population, un groupe pour briser sa résistance ; régime fondé sur l’emploi de l’arbitraire imposé et de la violence. “ [[ Ce qui ne définit qu’un seul côté et pas l’autre. Ce n’est pas parce que vous tentez ceci que cela va aboutir…nous ne sommes pas dans l’unilatéralité des contes de fées. Je conte seul et nul.le n’écoute plus…. Ce refuge dans le plus puéril s’use vraiment très vite. Le ridicule surtout met fin à la dite terreur (un essai raté pas du tout un fait…historique) !]].

En gros, frapper les jusqu’à ce qu’ils rendent les armes, qu’ils abandonnent faute d’espoir que ça change [[ illusoire sur le papier, encore pire dans le réel !]]. Et si la Terreur fait tâche, risque de vous aliéner le soutien de la presse classe intermédiaire (ou petite bourgeoisie, ou “bourgeoisie cool”, ou “bobos médiatiques”, comme vous préférez), utiliser une bonne dose de mensonge pour vous les remettre dans la poche [[ comment pouvoir croire que des procédés aussi simplistes puissent réussir quoi que ce soit ?]] : Les policiers tirent dans le tas, éborgnent, gazent, nassent, et les images choquent le journaliste, la plasticienne, la cadre dans le marketing ? Inventez l’histoire de l’hôpital. Déjà utilisée en 2016, (à l’époque une “horde” de manifestants s’était jetée sur l’hôpital Necker des enfants malades, souvenez-vous) la technique de l’hôpital est simple : trouvez un hôpital sur le parcours d’une manifestation, et répétez le plus possible et avec une indignation surjouée que d’affreux casseurs ont tenté d’y pénétrer [[ et alors, résultats ? Désormais, quoi que vous proférez, les majorités se disent « encore des mensonges, oui ils ne font plus que mentir, nous ne pouvons plus les croire sur rien…». Oui ? N’est-ce pas soi-même soulever le couvercle de la poubelle pour être déposé dedans ? Fomenter son propre désastre ?]].

Dans ce régime de terreur et de mensonges [[ où la terreur justement devient le plus gros de leurs mensonges !]], on a le sentiment que la prouesse ça va être de continuer à savoir ce que l’on voit, à croire en ce que l’on sait, pour rester unis, solides et sûrs de notre cause [[ ce qui nous avantage bien, en fait, nous facilite les convictions. Nous les renforce chaque jour. Nous les rendent inébranlables !]]. Mais on peut avoir de l’espoir : s’ils n’ont plus que la terreur et le mensonge à nous opposer, c’est qu’il ne le reste… plus grand chose. »…Comme nous l’analysions c’est parce qu’ils perdent qu’ils deviennent comme cela. Seul des faibles (donc sans autorité naturelle) s’abaissent à tenter (tenter oui, ce qui n’est pas réussir) de terroriser les autres !

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Pendant ce temps – ce qui profile le futur où les municipalités (tant des petits communes que des grandes villes) recommencent à faire de la vraie politique. Oui les 36 000 Communes que les gilets jaunes peuvent faire tellement triompher dans la lutte contre les méfaits du centralisme (pas de centralisme pas de prurits de terreurs !). Oui le futur grand vainqueur risque d’être municipaliste ! Des exemples concrets ?

Grenoble-fin-des-arrêtes-d'expulsions-

« Bientôt, à Grenoble, plus personne ne pourra être mis à la rue sans qu’une solution de relogement ne soit proposée. Ainsi en a décidé ce 13 Mai le conseil municipal de la ville. Lumière sur une initiative inédite dans la lutte contre la misère sociale [[ que vont pouvoir alors faire les inhumains macronistes contre cela – ils sont largués de milliers de kilomètres ? Ce qui surgit c’est Oui c’est possible et Non cela ne demande pas tant d’efforts. Deux manières de clouer les becs ultra hypocrites. A la vaine rengaine du « il n’y a pas d’argent pour… », lorsque qui le dit dégaine des fonds à tour de bras…]].

Cet arrêté, dit de « non-mise à la rue » s’appliquera, précise France 3, aux logements privés, aux HLM, aux foyers, aux squats, aux hôtels, aux campings…Voici ce que dit précisément le texte : « Il ne sera procédé à aucune expulsion sur le territoire de la commune tant qu’il n’aura pas été fourni au Maire ou à son représentant qualifié, la justification que le relogement de la personne expulsée et de sa famille aura été assuré. »[[ pas moyen de dire plus court et de faire aussi fort…les abus contre les plus faibles et les plus démunis peuvent donc s’éteindre ? Comme nous le disons depuis longtemps il s’agit de prendre des lois afin d’empêcher…les riches de nuire aux pauvres ! Et les pouvoirs des maires sont bien plus vastes que nous le pensons : dans tant de domaines de la vie quotidienne, ils peuvent rendre tout pire ou tout meilleur. Les moyens matériels et leurs absences sont palliés par l’intervention directe des habitant.e.s. Et ceci commence par la demande directe des municipalités qui confirment la participation croissante des humains dans la vie locale ( pas besoin de se dire gilets jaunes pour agir comme eux !). Nous avons signalé, au fil des jours, tant de succès dans ces domaines que l’indigne presse anti-nationale trouve…inintéressants. Oui cela est vraiment possible…et le terrorisme intellectuel de Paris retourne à sa sinistre étable. Du si faux ordre établi…]].

Cette mesure forte répond à l’explosion du nombre d’expulsions locatives (+ 46% en 10 ans). Voilà des mois que les associations Droit au logement (DAL) et Front contre les expulsions réclamaient cet arrêté par des manifestations, des courriers et des occupations de bâtiments. Pleurer sur le sort des sans-abri, c’est bien. Faire en sorte que plus personne ne se retrouve à la rue, c’est beaucoup mieux. Bravo Grenoble.”…Bravo surtout à ce fourmillement d’actions qui supprime la terreur en agissant comme si elle n’existait pas, que ce ne sont là que stupides criailleries de sales gosses. Qui peut prouver l’inverse ?

Dans le manque d’esprit…pratique qui, pour nous caractérise l’époque…des solutions si à notre portée sont boudées. Trop ne s’entêtent qu’à bigler sur les plus inaccessibles. Le motif profond de tout cela ? Un nombre encore important d’humains – la conscientisation collective fait des progrès à l’unique condition de rester alimentée. Et que donc les facilités avachies de conformismes soient démasquées – oui un nombre encore important d’humains ne savent pas ce qu’ils/elles veulent. La preuve reste que s’ils le savaient réellement  ils s’en donneraient les moyens et ne se les donnant pas c’est qu’ils ne savent vraiment le fond de leurs désirs. Or, les médias pervers parviennent encore à imposer leurs présences qui rendent tout inerte, éloigne des prises efficaces sur l’action et ne font plus assez bouger. Les ferments anticonformistes sont encore écartés. Et ? Il faut multiplier les exemples pratiques – tout en gardant le feu ardent dans les cœurs – sans omettre de continuer à …détourner les théories (faire semblant de se montrer brillant mais juste pour conduire tout le monde à l’immobilisme…inactif !) et de les rendre hyper éveillée. Nous allons illustrer les 2 chemins qui peuvent pulvériser le désastreux régime actuel. Puisque le prenant à ces revers pour lesquels il n’est pas du tout préparé !

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Nous-sommes-las-des-querelles-intestines

« Le véritable engagement requiert une action plus directement concrète que le seul fait d’éditer des livres, sinon c’est vraiment s’en tirer à bon compte », estimait l’éditeur François Maspero. S’il est l’une de vos sources d’inspiration, pourriez-vous toutefois signer ce propos ? François Maspero a incarné l’édition critique durant plus de 20 ans, de 1959 à 1982. Ce qu’il publiait s’ancrait dans une époque et a accompagné de façon extrêmement concrète la réalité quotidienne des luttes. Par conséquent, le fonds de la Petite Collection Maspero — 282 titres numérotés, un peu plus en réalité — a énormément vieilli tant les ouvrages étaient en phase avec les revendications des lycéens, étudiants, travailleurs, détenus, militants anti-impérialistes de l’époque. Après avoir cédé son catalogue à François Gèze en 1982, Maspero n’a pas disparu : il a traduit de magnifiques auteurs, comme Luis Sepúlveda et Álvaro Mutis, et rédigé de grands livres empreints de poésie et de combativité. Lisez son ouvrage sur Gerda Taro, et Les Abeilles et la guêpe ! Maspero, dans cette implacable sentence, semble être dans le vrai : il ne faut nullement idéaliser ou surestimer notre petite action d’éditeurs. On publie des livres qui peuvent avoir un certain écho à un moment, mais ceci participe d’un mouvement global. Il n’y a pas là matière à se prendre pour un voyant. Dans les faits et en pratique, nous ne sommes (presque) rien. »…Nous y reviendrons : la diffusion, la transmission sont humbles. Beaucpup trop de contemporain.e.s se prennent pour des reines et des rois et ne veulent rien  faire…d’utile. Diffuser comme Maspero avec des moyens réduits tous les Vrais écrits (et il y en a ) de l’époque, mais diffuser tout le temps afin d’éteindre les médias menteurs…ça c’est être à sa juste taille…comme co-partipant à l’époque des transmutations ! 

Ce-qu'il-y-a-d'indécidable

Ils croyaient avoir tout décidé pour nous alors qu’ils se trompaient entièrement de diagnostic…Se montrant si inaptes à savoir même que…l’indécidable existe !... «C’est alors à la vie nue qui s’oppose à la machine despotique-Macron, ou à l’état d’exception [[ qui n’a vraiment rien…d’exceptionnel !]], de décider, au cœur de l’indécidable, si elle veut rester nue pour affronter lors du soulèvement, où si elle cherche parure, et laquelle. Devant l’interdiction de manifester qui rend la vie des manifestants bravant l’interdiction plus nue encore, plus exposée, la question serait donc : de quelle parure faut-il s’armer pour faire face ? Décider, au cœur de l’indécidable [[ qui appartient à l’incomplétude de Gödel. Qui est ? Cette découverte puissante qu’aucun système de savoir, oui même les mathématiques, ne peut prouver ses propres fondements en usant uniquement de ses propres moyens…Il fait, alors, faire un détour oui par des croyances, oui des fois la foi, l’irrationnel même pour aboutir à ce que rien ne puisse vraiment se prouver. En 100 % rationnel. Que tout demeure donc, d’après cet angle d’approche,…indécidable. Sauf, pour nous, que le langage (ce contenant qui contient tous les savoirs) quitte ces indécidables par son usage …même. La diction du dictionnaire nous fait découvrir le sens profond si nous apprenons la précision de lui trouver son son !]] c’est faire le saut, le pari risqué qui ne supprime pas tout à fait l’indécidable, mais le suspend [[ comme tout se tient et demeure lié, la pensée Unitaire nous offre que la physique quantique puisse «résoudre» le comment pouvoir se mobiliser avec le plus d’impacts possibles ? Et le tout dans tous les domaines !]]. Exception souveraine si l’on veut, mais côté révolutionnaire, et qui n’est plus la guerre des partisans. Est-ce vraiment à l’ordre du jour ? [[ le jour met toujours son ordre apollinien dans les désordres bénéfiques de nuit. Ce qui semble…déranger réarrange malgré lui. Pour nous, le macronisme qui est devenu le pire ennemi que les cauchemars néolibéraux (donc la fin du capitalisme) avaient pu se farcir – met (aussi) fin à nombres d’arriérations de la société. Ses excès même le rendent complètement…insignifiant. Et donc les grandes significations d’un véritable monde nouveau se dressent à côté de lui. Sans plus jamais le regarder, sans même un bout d’oreille à écouter ses discours sénescents, ses gâtismes syphilitiques du Trop de corruptions. Oui il sera vraiment dépossédé de tout (d’où ses terreurs nocturnes). Un segment historique se clôt sur son dos. Vous voulez dire que son arrogante présence accélère la fin définitive du système capitaliste ? Et pas qu’un peu. Jamais de pire ennemi antisystème du système n’aurait pu exister ! Ne vous inquiétez guère nulle grâce ne lui sera rendue. C’est que, à partir du moment où vous avez intégré l’indécidable, votre décidable devient englobant. En pleine réflexivité humble mais fière (la fierté c’est l’exact inverse de l’orgueil, cet infantilisme qui n’a que des effets secondaires virulents !). L’indécidable oui – immense filon futur – c’est ce qui rend…décisif ! Soit qui…emporte les décisions, les transporte, les ravit, les portent en vols aériens et les font atterrir groupées ailleurs !]]

Tout-est-indécidable.pdf                Vu de la science : Presque tout est indécidable !

La militarisation croissante des forces de l’ordre signifie le règne de la terreur [[ voir plus haut comment les contextes tempèrent et ridiculisent même ce concept ]], mais à l’horizon de la doctrine zéro mort (sauf « accident »). Traduction civile des frappes chirurgicales des guerres militaires préventives, là-bas, aux confins. Zéro mort côté forces de l’ordre, un maximum de blessés et mutilés côtés manifestants (on évite les morts pour l’instant, sauf « accident »), la terreur d’État est à ce prix [[ ce qui le place bien plus bas que l’indécidable qui appartient à la réalité tandis que l’autoritarisme bébé prouve son incapacité à épouser les lignes…de forces de la vraie réalité !]]. Bien qu’il ne puisse y avoir zéro blessés chez les flics auxquels on donne l’ordre « d’aller au contact », payés pour cela, en mercenaires. La proportion reste toutefois dérisoire. La violence structurée de la police, de la contre-insurrection [[ qui veut imiter la minablerie de la contre-révolution des néos-cons, néoconservateurs de Reagan , ce pitoyable fiscaliste !]], alors que mise à la rude épreuve de l’aléa insurrectionnel, reste la seule part de décision dont le scénario est prévisible. Il n’y a ni plan ni point de vue pour un État démasqué, réduit à sa fonction de police, il n’y a que des scénarios, et des déploiements et déferlements de force qui tentent de s’ajuster [[ soit il se réduit toujours plus à sa part congrue, se barre son propre horizon, se nasse lui-même dans un rétrécissement crétin de ses marges de manœuvres…offrant aux soulev-é-e-s tout ce qu’il vient de perdre. L’indécidable devient ce que ce pouvoir triqué toujours plus étriqué…ne peut plus voir. Jamais les auto-aveuglements des sommets n’ont été aussi incroyablement gigantesques ! Ils perdent parce qu’ils gobent qu’ils ne pourraient jamais perdre ! Too big to fail c’est  devenu… but good to…jail ! Le trop gros pour tomber ne peut finir qu’en… prison ! Un autre moyen… « d’arrêter » net des élans trop pervers…oui lorsque vous êtes arrêtés, plus moyens d’avancer, non ?]].

Toutefois la disproportion de la répression, souvent dénoncée, reste une vision bien en dessous de la réalité du conflit et des forces en présence [[ les répressions toujours régressions restent bien…en-dessous des réalités de ce qui «se» passe. Comment alors voir…de haut la globalité de l’événement ? Puisque l’absurde répression n’est que le « cachez ce sein que je ne saurais voir », le babil crétin d’un déni du réel. Comme si à coups de matraques on pouvait…changer la réalité qui nous dépasse toutes et tous ?]]. Quelle serait la juste proportion respectée et appliquée par une police que l’on réclame désarmée ? Nul n’est capable de le dire [[sauf de savoir que la répression est un non-*savoir…qu’elle ne sait rien. Et qu’elle refoule même, oui régresse dans la puérilité du « si je te ferme ta gueule par une minable violence unilatérale ce que tu dis n’existe plus »…sauf que l’objectivité existe et qu’il reste possible de dire le réel (en mettant tout ego en retrait) et que donc le refoulé revient, au moins, 2 fois plus fortement. C’est le principe du boomerang que le macronisme (cette insistance à devenir chaque jour plus con) s’ingénie à recevoir toujours plus…comme nous le disions « puisque » tous les arts sont martiaux, tu te concentres sur ta précision et ils ne peuvent que…tomber. Sans même que nul-le ne les touche. Eux seuls implosent du…trop de réalité (mot gracieux pour décrire le délabrement à quoi conduisent les obsessions monomaniaques...le macronisme n’est qu’une mono-maniaquerie compulsive. Qui peut donc prouver l’inverse ?]]. La police désarmée n’est plus une police (les gardiens de la paix ont fait long feu), et la police armée, surarmée, militarisée est la disproportion elle-même, face à des émeutiers qui l’affrontent à mains nues (sans armes) [[ cette disproportion gonfle surtout l’impact des soulevé.e.s. Eux sans armes c’est comme s’ils en avaient 100 000. Nous avions prévenu, dès Décembre, avoir reconnu la Forge, donc l’alchimie derrière les gilets jaunes, oui cette peur exorbitante devant les métissages et fusions, les présences si proches des corps ennemis, les concepts et corruptions qui te frôlent de partout et te font le désarmé plus efficace ennemi, oui ces mélanges prétendus impurs…et que le tout conduit aux transformations forgées (tous nos textes sont forgés comme des bijoux discrets qui offrent, sans cesse, la possibilité a qui les lit ardemment, et de toute sa peau, de se transcender à la…seconde). Ce que nous prédisions se passe encore plus puissamment. Nous étions irrésistibles, ils le sont devenus aussi !]]

Malgré tout, le gouvernement Macron a su se faire haïr « comme » à un point de non retour, « rien en sera plus comme avant ». Significatif peut-être lors d’une manif à Toulouse, ce jeune homme-sandwich qui fait la promotion du RIC, un panneau dans le dos, un autre sur le torse. On discute, on lui confie qu’on n’y croit pas une seule seconde à ce RIC, que c’est un leurre. Une fois déplié tout son argumentaire, sa conviction fervente en la représentation souveraine du peuple garantie par cette mesure constitutionnelle, il conclut tout de go : « de toute façon, s’ils n’acceptent pas au moins ça, alors il faudra vivre tout le processus ». Le réformiste constitutionnel devenait tout à coup, sérieusement car il n’avait pas l’air de rigoler, un vrai transformé existentiel [[ les résultats rayonnants illustrent chaque mot dit au moment où ils sont dits !]]. Et aujourd’hui, devant le si peu d’espoir de voir leurs revendications aboutir, les partisans du RIC vont-ils déverser leur rage dans les urnes, et au profit de qui alors ? Ou bien passer à l’attaque ? »…Mauvais diagnostic…puisque le principe est de planter une NOUVELLE SITUATION. Un nouveau Cheval de Troie ( dont, à chaque fois, il est dit oh, ça ne marchera plus et qui pourtant fonctionne impec’)… car épousant à la perfection l’anamorphose de l’époque). Que seuls les désintéressé.e.s tiennent en main. Situation où se voient s’empêtrer les cupides les qui ne fonctionnent qu’avec l’arrière de la tête (donc qui n’utilisent jamais les dons de presciences du frontal)…et situation qui lorsqu’elle devient irréversible – si paisiblement - nasse, oui englue, emprisonne, empêtre, ligote qui patauge dans le…linéaire (rien dans le Réel n’est linéaire mais tout est plurifactoriel), oui le si recherché co-évolutif, c’est lui…

Ce qui nous fait bien piger que le macronisme n’est qu’un leurre, une étape si secondaire (comme il a des routes), un leurre qui dissimule l’argent du leurre…

Et que le vrai but est (en fait) de CHANGER LA SOCIÉTÉ entière (dont le macronisme ne fait pas vraiment partie…juste un bulle médiatique d’illusions irréalistes…), de la secouer, de la forger, de devenir son volcan son magma, son éruption-irruption…

………………………Ce qui en est bien en train de réussir…

Oui pourquoi ? Toutes les fausses contestations ne sont que …linéaires (une cupidité…un but et un moyen non englobant de parvenir à cette sordidité) et que donc ? Ces fausses contestations ressemblent trop à ce qu’elles font semblant de contester…ce qui est très exactement…cette « mise au noir » alchimique…

Oui mises au noir (où vont s’engloutir les imposteurs) puisque après (les mises aux noirs)…

……..…..ce sont les Soleils de la grande sociabilité qui vont briller pour nous…

………    Là nous allons tous voir comment l’or pur est de l’amour direct

…………..Et ça ça vaut plus que le détour…le tour complet !

 

 

……..……………(à suivre)

 

………………….……….%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

         ………Que l’immense élan collectif nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

       tous ces textes quotidiens sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs. Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savaient plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 5 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Couverture : Audun Rikardsen

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Les revers cela va vers où ?
après les tactiques la stratégie qui ne se dit pas …

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Les revers cela va vers où ?
le peuple toujours plus...peuplé !

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nouveau record des expulsions...

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Les revers cela va vers où ?
DAL et Gilets jaunes

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Les revers cela va vers où ?
décrocher la lune...

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Comment des villes organisent l’autosuffisance alimentaire ?

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Les revers cela va vers où ?

François Maspero : Chronique de la langue parlée (1984 / France Culture)

Jusqu'où iront les Gilets jaunes ? 44 mn

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