Tout à distance : les discriminations invisibles !

Publié le par imagiter.over-blog.com

Tout à distance : les discriminations invisibles !

Elles sont d’autant plus difficiles à contrer qu’elles demeurent imperceptibles. Nous allons toutes les parcourir. Sans omettre celles dont raffole la macronie, aimant tout tenir à distance. Le but global devient de trouver les moyens de court-circuiter ces pratiques, d’en rendre bien plus barbelés leurs insidieux usages, voire de les ridiculiser. La lâcheté infinie et l’inadmissible racisme de classe qui trônent derrière restent des incitations suffisantes. C’est qu’abondent les motivations de notre côté. Les pouvoirs, eux, s’effritent.

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Ne voulant faire strictement aucuns efforts afin de lutter contre la misère, la lâcheté des sommets c’est de juste la dissimuler. Pas reluisant du tout. Mais ces sordidités leur permettent de faire ronfler des paroles qu’ils croient pour eux avantageuses. Dissuadons-les de le croire encore !  Puisque de ne s’attaquer, indignement, qu’à qui SUBISSENT la misère – et non à ceux qui en sont la vraie cause…ne se démasque que comme…de vains refus du réel. Le cachet des bourgeois toujours plus irréalistes : ne plus se situer que dans les gesticulés dénis du réel. Ce qui devient si douloureux pour qui endurent les discriminations pas vraiment complètement conscientes de ces brutes épaisses : au lieu de la seule misère, il y misère ET dissimulations bien planquées ! Jusqu’où ?…« Charlotte Renouprez et Laurent Toussaint sont devenus «hackers urbains» pour dénoncer l'installation dans leur ville [[ il s’agit d’agir pareillement dans toutes les villes !]] de mobilier anti-SDF, que le couple considère comme une forme de «discrimination invisible». Reportage à Bruxelles. «Les justiciers urbains». C’est le surnom qu’a donné la presse à Charlotte Renouprez et Laurent Toussaint. Ce couple, fondateur du collectif Design for Everyone, se livre depuis plusieurs mois à une bataille contre le mobilier urbain anti-SDF en détournant les bancs de Bruxelles au moyen de planches, de palettes et de quelques vis, rien de plus [[ voir les photos ]]. « Tout le monde peut le faire. On a misé sur la simplicité et le côté non destructeur. L’objectif, c’est que le plus…grand nombre de personnes s’empare de la question et s’engage dans le combat contre cette discrimination invisible », racontent-ils dans leur maison d’Anderlecht [[ loin des quartiers riches…]].

Ce samedi matin, c’est branle-bas de combat. Ils sont invités à une assemblée générale sur le sans-abrisme. Leurs six interventions dans Bruxelles se sont faites «un peu à l’arrache», avoue Charlotte. Au gré de leurs pérégrinations, il leur a suffi de « lever la tête » pour repérer des assises hostiles [[ assises pour s’asseoir !]]. S’ils ont un temps privilégié le métro de la ville, leur dernier «hacking urbain» s’est déroulé sur l’une des places emblématiques de la capitale européenne, la place du Jeu de Balle, dans le quartier des Marolles. Ils ont repéré là-bas un cas d’école. Une transformation presque invisible, et donc parfaitement vicieuse [[ les édiles de la régression bourgeoise cultivent les perversions en général : le macronisme nous en déroulé une certaine flopée – nous en ressortons définitivement écoeuré.e.s à vie. Comment peut-on donc devenir si inhumains ?]] : un long banc en ciment sur lequel ont été disposés de minuscules cylindres métalliques en guise d’accoudoirs. « Ils sont ridiculement petits ! s’exclame celle qui travaille dans l’éducation populaire. « Le prétexte, c’est d’aider les personnes à mobilité réduite à se relever... Mais ce serait plus un… danger qu’autre chose qu’ils s’y essaient », déplore-t-elle [[à procédés vicieux, excuses toujours parfaitement effrontées et ridicules. Les handicapé.e.s ne sont pas du tout respectés non plus !]].

Le mobilier… dissuasif est en effet devenu monnaie courante dans les grandes villes européennes [[ honte sur eux. C’est d’aggraver partout les drames que ces comportements vraiment…inadéquats. En quoi persécuter les miséreux aide qui que ce soit ? Sinon l’insupportable idéologie…bourgeoise, cette inhumanité qui se veut …jolie !]]. Les sièges uniques, les bancs avec accoudoirs, les rochers sous les ponts, les pots de fleurs sur les rebords des fenêtres ou les clous sur les rambardes décorent défigurent l’espace urbain pour empêcher des individus de se coucher ou même de s’asseoir [[ ce qui fait de l’argent des impôts des aides à la…torture !]]. « Depuis les années 1980, on tente d’effacer les comportements atypiques et marginaux [[ d’en supprimer les causes…financières dues aux abus des inégalités galopantes semblent, pourtant, bien plus adulte ! En second point – pour nous, les seuls « comportements atypiques marginaux » sont ceux de …l’indigne oligarchie. Mais que fait la police contre ces dangereux Casseurs ?]]», explique Mathias Henry, architecte et auteur d’un mémoire sur la croissance du mobilier urbain dissuasif. « C’est un phénomène… insidieux qui s’est développé en parallèle des changements aggravations de la société et de l’urbanisme, donc c’est difficile de dater son apparition ». Les années 1970 marquent cependant un premier tournant historique, selon l'architecte : « À cette époque, la prévention situationnelle du crime se développe aux États-Unis. Elle arrive naturellement [[ ah non – d’entériner ainsi les insinuations intrusives étasuniennes dans la vie de tous les pays n’a surtout rien…de naturel. Faut rejeter ces greffes des pires dirigeants au monde !]]  en Europe par la suite. Alors que l’enjeu, assez utopique, était jusque là d’offrir du confort et des interactions aux citadins [[ (sic) ils se foutent vraiment des respects dus aux humains : leur but reste de séparer tout le monde de tout le monde, non de rapprocher les humains…de plus, la privatisation, ainsi démontrée, des espaces publics, n’appartient qu’à une minorité et n’a donc pas l’aval de la majorité des…citadins !]], la priorité devient la sécurité, et donc l'organisation de l'espace public pour éviter le crime [[ alors que le crime c’est la survivance du capitalisme !]]» Les années 1980 et la mondialisation ont continué à fournir le terreau propice au développement du mobilier urbain dissuasif. « On se rend parallèlement compte que les gens qui se baladent en ville sont des clients potentiels : il faut qu'ils bougent, se déplacent et consomment [[ le cynisme affleure enfin : la réalité c’est de provoquer l’Inconfort partout afin que les « parqués clients » ne trouvent refuge que dans les magasins. Qui a des comportements de voyous ? Hein, même là ils fuient les réponses ! Qui sont ? Que les seuls comportements que « permettent » ces brutes c’est l’obligation indiscutable d’aller…acheter leurs merdes !]]», ajoute Mathias Henry.

Pour Laurent, la créativité [[sic]] des personnes en charge de l'aménagement de la ville, sous couvert de design ou de végétalisation, est surprenante atterrante : « On vit dans une société qui marche sur la tête. On est obligé d’être hyper inventif pour chasser des gens qui sont déjà exclus [[ qui a démunis les démunis ? Les vrais coupables se rendent donc toujours plus…coupables !]].» Gestionnaires de voirie, exploitants, bâtiments privés ou pouvoirs publics, les différents acteurs du mobilier urbain se renvoient la balle [[ personne ne veut apparaître comme le balaise d’inhumain …ce pourquoi tout reste dissimulé, camouflé, insidieux…pas en direct…toujours à la sauvette..définitions utiles pour la catastrophe macroniste en France ]]. Pour Camille Thiry, responsable communication de Bruxelles Mobilité, l’entité qui choisit le mobilier du réseau de transports de Bruxelles, ces dispositifs sont focalisés sur le bien-être des usagers [[ toujours les hypocrites alibis…qui essaient ces bancs ne peuvent qu’admettre l’inconfort …genre nul n’a vraiment envie d’y prendre ses aises. On pose une fesse prudente mais pas plus. Assez donc des escobarderies !]] : « La présence d’accoudoirs peut aider les personnes à mobilité réduite et les seniors à se relever. Et les modèles de banc ‘assis debout’ sont pensés pour les personnes avec un sac à dos, ou qui ont du mal à se relever [[tu parles…]]. » Elle rappelle cependant la vocation des stations à rester des lieux de passage : « L’objectif visé par les sièges en station est de faciliter la position assise, et non couchée. » Mathias Henry, qui a interrogé les services d’urbanisme de plusieurs villes françaises, dénonce un double discours : « On ne peut pas avoir une ville qui promeut le bien-être, les jardins partagés, la vie de quartier, les cases à livres, et qui dans le même temps empêche certains comportements de personnes qui sont souvent les plus vulnérables [[ le propre des bourgeois, dont les fanatiques néolibéraux, reste de ne s’attaquer qu’aux plus faibles, d’agir toujours lâchement…voir les indignes ultras répressions policières en France ! Là, nous en avons des masses de discriminations invisibles avec des désastres humains très…visibles !]]. »

Car le nombre de personnes sans-abri ne diminue pas [[ ces tortures n’ont donc strictement aucun…effet sinon de faire le mal pour le plaisir de faire du mal ]]. En 2016, l’association La Strada avait dénombré 3 386 personnes dormant dans les rues de Bruxelles, presque deux fois plus que lors du recensement de 2008 [[ tous le documents européens – oui faut se bouger un peu le cul pour les trouver – confirment ces faits…partout en Europe les peuples ont eu à souffrir (et souffrent encore 11 ans après) des conséquences du clash boursier étasunien. Alors que qui ont causé ces évitables malheurs (et qui devaient rembourser les 1000 milliards de $) n’ont rien remboursé, sont toujours élogés pour leurs monstruosités et demeurent à leurs postes prêts à désastrer encore…Pour nous, les chiffres Accusent, ceux des sans –abris accusent les Trop riches (cela ne coûte quasiment rien à la société d’abolir la misère matérielle. Mais ces corrompus voraces veulent Tout. Tous les alcoolismes admettent qu’il faille les soigner même sans l’accord des ivrognes. Les trop riches ne vivent que dans une beuverie antisociale permanente !]]. Dans son rapport édifiant de 2019, la Fondation Abbé Pierre souligne la même tendance dans la quasi-totalité des pays européens. En France, une personne sans-abri meurt chaque jour, à une moyenne d’âge de 30 ans inférieure à celle du reste de la population [[ la monstruosité bourgeoise a empirée depuis que la perversion (celle qui tente d’empêcher toutes les versions que la perversion) néolibérale est apparue. Le macronisme est bien l’illustration violente du…tout à distance : le maximum de discriminations invisibles…]]. Un «urbanisme néolibéral» ? Exactement !

La présence de mobilier anti-SDF…choque tout de même de plus en plus de citadins [[ ils ont mis le temps…]], à tel point que lutter contre pourrait devenir un potentiel argument électoral. Christos Doulkeridis, bourgmestre d’Ixelles [[ quartiers pauvres de Bruxelles]], avait déclaré lors de son élection en décembre que sa commune refuserait tout mobilier urbain anti-SDF [[ tout à son honneur !]]. Sa déclaration avait eu l’effet d’une bouffée d’oxygène dont il avait été le premier surpris : « Elle a eu un impact considérable et a été reprise partout. Une parole qui va dans le sens de la solidarité, ça fait du bien », confie-t-il [[en effet !]]. Il insiste cependant : « Le projet inclut aussi d’autres ambitions, sur le logement notamment, pour faire en sorte que les personnes ne se retrouvent pas à la rue. »…[[En effet, tout adulte sensé donc sensible pense cela – ne pas le penser en tout premier classe dans les insensés…insensibles ! Et jusqu’où va leur idéologie de brutalités antisociales ?]] . «On nous dit que c’est radical, mais est-ce radical de demander des logements accessibles pour tous ?» En effet, outre la question de l'accompagnement psychologique et des soins pour les personnes sans-abri, il devient de plus en plus difficile de se loger. Le Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH) tient à le souligner : « Ça fait 20 ans que le discours est le même : "il faudrait encadrer les loyers". Au lieu de ça, ils ont énormément augmenté en dix ans. Aujourd’hui, un tiers de la population bruxelloise est en dessous du seuil de pauvreté. On nous dit que c’est radical [[ toujours les mêmes minables calomnies des bourgeois ]], mais est-ce radical de demander des logements accessibles pour tous [[c’est surtout radical de ne… pas le demander !]] ? »

« S’il y a des SDF, c’est que la société dysfonctionne complètement. On ne va pas vous le cacher, selon nous, le problème, c’est le capitalisme [[ analyse de fond que la presse vendue évite, si apeurée, de seulement mentionner ! C’est « parce qu’ » il y capitalisme hyper violent que les SDF sont si mal traités. Rapports directs de causes à effets !]] », ajoute Laurent. Pour le couple, la question est surtout celle d’une ville qui devient de plus en plus…excluante, également vis-à-vis des jeunes, des personnes âgées ou des personnes à mobilité réduite. « Sur le parvis de Saint-Gilles, qui vient d’être rénové, il n’y a pas de banc. La seule manière de s’asseoir est d’aller sur une terrasse et de consommer [[ et quand tout sera consommé…bandes d’irresponsables ?]]. » En plus d’écarter les personnes en situation de vulnérabilité, les espaces publics incitent de moins en moins à…la rencontre ou à la flânerie [[tiens donc tout n’est que fake news là aussi…tous les pouvoirs appartiennent à la même…corruption ? Celles des hautes discriminations invisibles…qui sont toutes en train  de se…visibiliser en même temps ?]]. Elisabetta Cinzia Rosa, architecte, travaille sur le sujet des marges et des projets urbains. « Les personnes sans-abri ne sont jamais pris en compte dans les projets urbains [[ donc si préalablement l’irresponsabilité des pouvoirs ne les incluent pas…il ne reste que les dénis du réel et les attitudes les plus barbares lorsqu’il s’agit de boucler…irresponsabilités complètes des projets peu dignes ! Les bourgeois ne présentent  donc plus aucune des qualités qui permettent de prendre des décisions pour tous…]] », affirme-t-elle. « Cela relève d’une manière de faire de l’urbanisme qu’on pourrait qualifier de ‘néolibérale’ : de lissage de l’espace, …d’éloignement de tout ce qui n’est pas considéré comme attractif ou convenable [[ barbarie attitude ]]. Et dans ces désaménagements, si on arrête de marcher ou de consommer, on est déjà à la marge [[ mais quelle honte ; quelle monstrueuse honte !]]. »

Cette tendance, Mathias Henry la confirme : « On promeut le mouvement. Les gens qui ‘traînent’ dans l’espace public dérangent [[ c’est pourtant LEUR espace aussi…l’espace public doit être déprivatisé d’urgence…les assauts de convoitises rendent les villes peu…habitables…Collectivisons le bien-être pour toutes et tous ! ]]. Le droit français suit la même impulsion, avec l’apparition dans les années 2000 des lois contre la mendicité, la prostitution et le rassemblement de jeunes [loi du 15 mars 2003]. » Ou quand la ville devient reflet d'une société qui compartimente, vend, sécurise et sépare...[[ 3 actes que nous considérons indignes de la réPublique !]]. Le collectif Design for Everyone réfléchit aujourd’hui à de nouvelles initiatives, avec d’autres acteurs du sans-abrisme. Une carte faussement touristique de Bruxelles qui recenserait les pires installations dissuasives ou sécuritaires de la ville est en projet [[ bien vu…ne plus rien cacher des sordidités des pouvoirs ! Faire exactement l’inverse des médias vendus…]]. Mais pour Charlotte, …tout est à revoir : « Est-ce qu’il n’y a pas une manière de faire les choses qui permettrait à tout le monde de s’y retrouver ? La ville devrait appartenir à tout le monde ! »…En effet…nombres de nos écrits prouvent à quel point ce sont des…solutions à notre portée ! Une de nos rubriques les plus fournies…vu que les médias ne parlent jamais de toutes ces réussites de la base, de toutes ces preuves que nous pouvons tout reprendre tout de suite en main et qu’il y en tant de…succès locaux !

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Carnets-de-solidarité-un-tout-autre-regard-sur-les-migrants/-!

Rendre visibles ceux que les autorités veulent cacher ? Les discriminations invisibles ! – là où les lâches peuvent planquer leur inhumanité !... « De retour de 4 jours tournage à Calais pour le deuxième épisode de sa web-série « Carnets de Solidarité », Julia Montfort a pu y observer à quel point le gouvernement a mis en place une « politique de gestion d’invisibilisation » des migrants [[ qu’est-ce que nous vous disions…le titre du texte avait été inscrit avant la découverte des actions de Julia !]]. « La traque est quotidienne. La police vient tous les jours pour lacérer les tentes ou les confisquer, officiellement dans le but d’éviter les « points de fixation », c’est à dire les campements. Résultat, les gens se cachent dans les forêts, les buissons, partout où ils peuvent, et tentent encore plus de fuir en Angleterre. En seulement quatre jours, deux migrants sont décédés : l’un en sautant d’un camion, et l’autre écrasé par une voiture. C’est du harcèlement pur et dur [[ des monstruosités invisibles…les harceleurs tentant – de plus en plus difficilement – de se donner le beau rôle. Et donc ? Rendre visibles leurs monstruosités ne peut que faire avancer le coeur collectif. Aller dans le sens des vrais progressismes (le macronisme est un des pires anti-progressismes !) et donc de l’amélioration des moeurs communes !]]. » nous raconte au téléphone Julia Montfort, réalisatrice et journaliste.

 

D’où le nom de ce deuxième épisode, « Exilés, la traque », qui sortira mi-juin [[ voir vidéo ici ]]. De Calais à Paris, Julia veut montrer comment la chasse aux campements est devenue une priorité des autorités, mais aussi ces moments du réel d’une grande humanité, comme cette bénévole qui s’improvise grand-mère de cœur à un jeune réfugié. A Paris, l’association « Solidarités Migrants Wilson » fait des maraudes toutes les semaines pour distribuer de l’eau, de la nourriture ou des couvertures aux gens dans le besoin [[ voir le lien avec nombres de photos e terrain…]]. La solidarité plus forte que la peur : « Quand Abdelhaq est arrivé en 2017, je n’en ai parlé à personne par… peur de la dénonciation. Puis j’ai commencé à le présenter à mes amis. Tout ce que ce garçon me racontait, il fallait en faire quelque chose. Abdelaq était d’accord pour raconter son histoire car il avait l’impression que sa voix n’était pas entendue. Son vœu reste de pouvoir rentrer chez lui un jour, si le pouvoir change [[ savoir ce que veulent ces humains si diffamés, présentés comme « nos » ennemis, dégonfle absolument toutes les calomnies racistes. Contrer le RN c’est diffuser les vérités – si simples et si raisonnables – de ces humains, face à face, les yeux dans les yeux. Nous avions proposé 2 actes forts en ce sens ? « La haie d’honneur » d’accueil des immigrés/ migrants – comme un bienvenu politiquement responsable et fraternel…les faire passer entre 2 rangs chaleureux de tous celles et ceux qui sont pour …afin de faciliter toutes les formalités. Vu que nombres de mots agréables seraient dits à haute vois…. Et 2° de réunir dans un lieu neutre…genre salle municipale, etc. avec le tampon de choc associatif… 2 communautés supposées se haïr…irrémédiablement…et juste leur permettre de se parler…respectueusement et sans…risques (loin des seuls lieux…conflictuels que l’antipolitique de la ville leur octroie si insidieusement…]. Le tout démontrant que…ce sont les médias haineux et les politiques…hautement discriminatoires qui les…séparent. Plus que des raisons …objectives d’inimitiés entre eux. Tout est si surmontable …Que croyez vous qu’il arrivât ? Les petits bourgeois sans cœur squattant absolument tout à cette époque – la mise en abstractions de tout bat son plein (surtout rien  de concret – pas de montages …simples et faciles à comprendre – le tout dans l’inaction politocarde des mises à…distance des vraies solutions juste « prévues » pour être dites (ça remplit les médias …vides !) – mais surtout pas mises en pratiques)…Et donc ? Les non-réceptions des trop CONCRETS gilets jaunes ont déjà été vécues à plein bien avant eux ? Pareil, on te dit !...Espérons qu’aujourd’hui de gilets jaunes sauront reprendre ces bonnes idées…nous n’avons pas changé, les expériences de la vie loin de nous décourager nous font savoir que nous pouvons tout changer…nos idées sont simples et bonnes de ne pas les appliquer signe, pour nous, encore un même…bas les masques ! Nous parlons d’égal à égal, faut pas nous la faire, et s’ils ne sont pas là afin de résoudre TOUS les problèmes…qu’elles/ ils passent leur chemin. Point barre ! ]]» nous explique Julia Montfort

A l’époque, Julia et son compagnon sont en effet hors-la-loi puisqu’il était illégal d’héberger un réfugié [[ il est illégal d’être bons et généreux, de respecter les lois…de l’hospitalité tellement plus anciennes que les enfantillages capitalistes,  de ne pas permettre à des morveux en costards cravates de tenter de diviser tout le monde, etc.…Pour nous, il…est illégal d’être aussi antisociaux et inhumains qu’eux…bon illégitimes, ça vous ira ?]]. Grâce au combat de Cédric Herrou, la législation a depuis évolué et l’hébergement est maintenant… toléré. En revanche, il est toujours interdit d’aider un réfugié à passer la frontière ou de le transporter [[ce que font pourtant tous les enfers fiscaux, ce que pratiquent les déserteurs fiscaux aidés par des…passeurs institutionnels, ayant même pignon sur rue, tu te rends compte ? Oui les plus délinquants frontaliers ce sont ces fuyards optimisés fiscaux !]], ce qui veut dire qu’on peut légalement les héberger mais pas les amener en voiture chez le médecin s’ils en ont besoin [[ à part ça les bourgeois ne sont pas complètement fous,  hors sol et toujours plus planant chaque jour ?]].

[[parlant du RN avec ses demandes insensées]]…à quel point le repli sur soi et la peur de l’autre [[ tout ce qui peut s’inverser avec des idées simples et ultra pratiques comme les nôtres mais celles de tant d’autres…Se foutre au ras des pâquerettes et faire avec ce qu’il y a !]] prédominent toujours chez une grande partie de la population. Alors qu’en 2018, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a reçu 122 743 demandes d’asile, mais n’en ont accordé que 33 380, « moitié moins qu’un public au Stade de France » précise Julia, « on est très loin des vagues migratoires d’après-guerre ». « Je pense qu’il y a énormément de peur derrière ces votes [[ nous pensons de même mais pour contrer tout de suite ces peurs !]]. Dans les prospectus que nous avons tous reçus, le premier mot du RN c’est « migrant », avant même la casse des services publics [[ ce qui prouve que le RN est bien l’ennemi du peuple…de tous les peuples. S’ils maltraitent ainsi les autres que sera-ce de nous ? Pensez-y très fort !]]. L’un des épisodes sera donc consacré au rejet, pour vraiment pouvoir confronter les points de vue [[ pas trop tôt…Toujours mises à distance…comme monstruosités néolibérales !]]. Dans les villages qui ne voulaient pas accueillir de Centre d’Accueil et d’Orientation des migrants, tout se passe maintenant très bien comme à Luc-en-Provence. Le rejet pur et dur des exilés, c’est symptomatique de la figure inquiétante de l’étranger, on est dans des mythes d’anthropophagie, cette peur d’être dévoré par l’autre. » détaille Julia Montfort. Avec le lancement de la web-série, Julia a vécu de plein fouet cette peur de l’autre en subissant une énorme campagne de harcèlement sur YouTube [[ salut les salauds de petits bourgeois, toujours aussi lâches…]] : elle a reçu des insultes et même des menaces de mort. Obligée de modérer les messages les plus haineux, elle va porter plainte contre X et espère ouvrir les yeux à ses détracteurs sur la violence de leurs propos.

« La première saison va comprendre 7 épisodes. L’idée n’est pas de dire à tout le monde d’ouvrir ses portes mais de mieux faire comprendre qui sont les migrant-e-s et les personnes qui les aident. Nous sommes tous capables de solidarité et d’entraide, et nous en avons tous besoin. »…en effet, les si malsains pouvoirs rabaissent tout le monde, poussent certains à ne sortir que le pire d‘eux-mêmes nous pouvons tout inverserStrictement personne ne pourra nous convaincre de l’inverse…Très très loin de toutes les vagues migratoires d’après guerre…mais il n’y avait pas la télé…pas tous les actuels vecteurs de propagandes indignes…(même certains gj se font couillonner ! t’arrive à le croire toi ?)…non il n’a aucune INVASION migratoire…au contraire, ce sont nos dirigeants qui se conduisent très mal en Afrique et dans tout le Tiers Monde en général (et là bien peu viennent le souligner et surligner…que ce sont nos styles de vie les pas bons…par exemple… « 2018, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a reçu 122 743 demandes d’asile, mais n’en ont accordé que 33 380, « moitié moins qu’un public au Stade de France ». Rien du tout en vrai…en tous cas aucune invasion… menaçante… !!

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Ici , nous y reviendrons – peu de commentaires – mais une exposition de ce qui est …rarement dit… « La mise en concurrence généralisée des forces de travail est une des caractéristiques du mode de production de l’exploitation capitaliste [[ d‘accord !]]. Pour ce faire toutes les différences (d’âge, de sexe, d’origine nationale, de culture, etc.) constituent des facteurs sur lesquels s’appuient l’idéologie de la classe dominante dans son travail inlassable pour empêcher l’émergence d’une… conscience commune d’appartenance à une même classe sociale [[ exact – donc leur bêtise arrogante d’avoir réactivée la lutte…des classes va leur retomber dessus !]]. L’unité de la classe ouvrière n’est donc pas une donnée première mais au contraire le résultat d’un travail politique et idéologique…d’unification. Sans un tel travail la classe ouvrière apparaît comme divisée, parcellisées et hiérarchisée en de multiples catégories : travailleurs précaires et travailleurs stables, nationaux et immigrés, jeunes travailleurs et moins jeunes, etc. En raison des préjugés hérités de l’histoire coloniale le clivage entre la partie « nationale » de la classe ouvrière et sa partie « immigrée », reste un des outils contemporains principaux de division [[ très exact !]].

Immigrations-et-luttes-des-classes

 

Pour illustrer cette fonction citons le directeur de la Population et de la Migration, Michel Massenet résumant en 1962 le besoin massif d’une force de travail immigrée : « La concurrence dans le marché commun ne sera supportable que si notre pays dispose d’une réserve de main d’œuvre lui permettant de freiner l’inflation salariale. [[le cynisme complet est déballé et, au lieu d’attiser les colères, il les …détourne de lui !]]. Un apport de travailleurs jeunes non cristallisés par l’attachement à un métier ou par l’attrait sentimental d’une résidence traditionnelle augmente la mobilité d’une économie qui souffre des «viscosités» en matière de recrutement de main d’œuvre. » [[ plus aveux, vous en trouvez, vous ?]] » Simplifions ce vocabulaire autour des trois idées clés de cette déclaration : 1) Les travailleurs nationaux sont trop organisés et combatifs pour leur imposer une baisse des salaires et des conditions de travail ; 2) Ils sont trop attachés aux droits liés à un métier et au fait d’avoir un logement décent ; 3) Il faut donc constituer une nouvelle strate inférieure dans le monde du travail [[ impeccable résumé !]].

 

Les processus rapidement esquissé ci-dessus ne sont pas une simple affaire du passé. Avec la nouvelle phase de mondialisation capitaliste, ils se renforcent. La figure du « sans-papiers » décrit parfaitement ce renforcement [[ ce sont les victimes qui…s’affrontent donc. Les causes bien peinardes à foutre de l’huile sur le feu. Le RN n’est pas ami du peuple puisque pas des… peuples…migrants !]]. Alors que les industries délocalisables partent vers des pays au coût de main d’œuvre plus bas, on importe cette main d’œuvre au coût moins élevé pour les secteurs non délocalisables (agriculture, restauration, bâtiment, etc.). Se faisant c’est une nouvelle strate qui s’ajoute à la classe ouvrière pour le plus grand… intérêt de la classe dominante [[ qui nous piétine donc la gueule et paient  « ses » médias pour diffamer le tout…]]. La seule réponse cohérente à cette instrumentalisation et à cette construction d’une hétérogénéité ouvrière est le combat commun pour… l’égalité complète des droits [[ aider les migrants est donc nous aider en vrai !]]. Sans celui-ci les conséquences sont logiquement celles que décrivait Marx à propos de la division de la classe ouvrière d’Angleterre en deux segments, l’un anglais, l’autre irlandais :

« Tous les centres industriels et commerçants anglais possèdent maintenant une classe ouvrière scindée [[ artificiellement ]] en deux camps hostiles : les prolétaires anglais et les prolétaires irlandais. Le travailleur anglais moyen hait le travailleur irlandais, parce qu’il voit en lui un concurrent responsable de la baisse de son niveau de vie. Il se sent, face à ce dernier, membre de la nation dominante, il se fait par-là l’instrument de ses propres capitalistes et aristocrates contre l’Irlande et consolide ainsi leur domination sur lui-même. [[ ils l’exploitent encore plus car il est…collabo !]] Il nourrit contre lui des préjugés religieux, sociaux et nationaux. Il se comporte vis-à-vis de lui, à peu près comme les pauvres blancs (poor whites) vis-à-vis des niggers dans les anciens états esclavagistes de l’Union américaine. L’Irlandais lui rend largement la monnaie de sa pièce. Il voit dans le travailleur anglais le complice et l’instrument de la domination anglaise sur l’Irlande. Cet antagonisme est artificiellement entretenu et renforcé par la presse, les prêches anglicans, les journaux satiriques, bref par tous les moyens qui sont à la disposition des classes dominantes. » Karl Marx, Lettre à Sigfried Meyer et August Vogt du 9 avril 1870, Correspondances Marx-Engels, Tome X, Paris, éditions sociales, 1984, p. 345) »…Tout est dit- ne nous laissons plus berner !

 

Féminisme-et-conflit

 

Pour terminer - nous y reviendrons c’est trop vaste – un avant-goût d’un point de vue que nous partageons à 100% (ce qui est rare – nous faisons, en général, avec ce qu’il y a et partageons plutôt des 50 %, etc....les exigences des autres ne nous paraissant pas suffisantes ! Mises en congruences des comportements et des paroles !...« Et d’un point de vue théorique quel effet à eu la rencontre avec la pensée des femmes ? MT : Je me définis comme un penseur du conflit et c’est donc précisément partout où je vois émerger une contradiction que je pose mon attention pour essayer de comprendre et de m’introduire pratiquement dans la chose. La question du féminin est effectivement un lieu hautement conflictuel. Elle émergeait tout à coup dans ces années-là comme un élément qui rompait une tradition, des habitudes et conduisait à un seuil plus avancé d’engagement et de pensée. Je dois dire que personnellement je n’ai jamais eu une attitude générique sur ce que l’on nomme « le féminisme »[[ c’est l’être humain  en nous qui importe le plus…]]. Ce qui m’a tout de suite semblé très intéressant, et qui l’est toujours, c’est cette forme de féminisme qui s’intitulait « pensée de la pratique de la différence ». Je n’ai jamais eu beaucoup de sensibilité pour les thématiques émancipationnistes, [[ qui ne franchissent pas la…franchise d’avoir le cœur sur la main !!]] ce n’était pas ce qui m’intéressait. Quand j’ai vu leur insistance sur le thème de la différence j’ai reconnu une « chose sérieuse », parce que la différence est justement un conflit [[ s‘il elle crée des…différends !]].

 

L’émancipation n’est au fond qu’un rafistolage [[ on fait avec alors que ce devrait être on va…faire bien mieux !]], je l’ai toujours vue comme une forme qui, si elle a certes beaucoup compté pour les luttes féministes du 20e siècle, fait cependant partie de ces luttes que nous pouvons définir comme « démocratico-progressistes », envers lesquelles je n’ai personnellement jamais eu de grande sympathie. Le thème de la différence de genre entre homme et femme, voilà ce qui m’intéressait. Je dois dire qu’en ces temps-là le travail d’élaboration sur ces thèmes était très sérieux. [[ très exact !]]. Je regardais ensuite en direction des élaborations théoriques masculines de la politique qui étaient alors comme aujourd’hui, peut-être qu’aujourd’hui c’est même pire, très pauvres et médiocres [[ les médiocrates de l’extrême centre sont bien les phallocrates d’hier !]]. Au contraire, là-bas, je trouvais une brillance de pensée qui m’incitait à comprendre et à voir. Cette brillance était aussi exprimée dans cette forme d’invention du langage, qui est toujours quelque chose de grand, parce que, quand il y a une rupture, il faut dire les choses différemment [[ la dialectique vivante déjà et le 3ème sexe aussi le prouvent. En plus – la diction du dictionnaire nous sort par le haut…immensément dialectique et parfaitement androgyne (sensuel ET sensé à la fois) l’élucidation enfin du langage…réconcilie TOUT !]] de comment nous les disions avant. Pas seulement des choses différentes, mais aussi les dire d’une manière différente. [[ fait !]] Et ici, dans le féminisme de la différence, c’étaient ces deux choses qui se liaient bien. »…Lorsque sensuelle ET sensée, à la fois ! Le tout…à suivre !

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C’est la décentralisation complète – celle des enjeux comme celle des pratiques - qui…résoudra le faux problème des…migrations ! C’est nôtre thèse..Il suffit de se placer du point de vue de la population qui va voir arriver des migrants et plus de l’unilatéralité du politicien qui nous les balance sans débat préalable. Oui des humains comme des bagages inanimés : douleurs de tous les bords en même temps !…Oui des quotas indicatifs peuvent être établis et une interaction Régions, communes de communes et communes afin d’harmoniser les situations particulières, les possibilités réelles et les bonnes volontés des populations ! Pour les migrants les solutions sont loyales et…respectueuses : plus de non-dits = pas de conflits larvés qui s’infectent invisiblement. Consensus avant tout…et contreparties de respects en aides régionales ( moins monétaires que non monétaires : aides… pratiques et logistiques, c’est là où les besoins blessaient le plus !). La difficulté est que ces concepts si rationnels et si respectueux de chaque opinion ne sont pas du tout diffusés par les médias mainstream…qui, eux, préfèrent les conflits, les drames et tout ce qui ne fonctionnent pas !

Alors – aucune hésitation il faut sortir de «leurs» perversions…en même temps que de celles des politiciens pervertis…

Et commencer (sans plus attendre) tout régler par nous-mêmes, entre nous, et…

…............en intégrant chaque fois tous les protagonistes humains.

…............Les cercles vertueux vont faire sortir tous les cercles vicieux !  

 

……..……………(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

         ………Que l’immense élan collectif nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

       tous ces textes quotidiens sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs. Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savaient plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 5 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

couverture ; Alexandra Polina

couverture ; Alexandra Polina

Tout à distance : les discriminations invisibles !
Cela dépend des jours ?

Cela dépend des jours ?

Les discrimlnations ou la…montagne invisible

Les discrimlnations ou la…montagne invisible

L’Amérique n’a jamais été découverte mais bien… envahie. Ce qui rend ces blancs très idéologues délinquants. Antifactuels mêmes…!

L’Amérique n’a jamais été découverte mais bien… envahie. Ce qui rend ces blancs très idéologues délinquants. Antifactuels mêmes…!

Tout à distance : les discriminations invisibles !
Tout à distance : les discriminations invisibles !
L’Amérique n’a jamais été découverte mais… envahie. Il y avait de grandes civilisations avant les  trop…. grandes immigrations des européens ! Vrai ou faux ?

L’Amérique n’a jamais été découverte mais… envahie. Il y avait de grandes civilisations avant les trop…. grandes immigrations des européens ! Vrai ou faux ?

Le discours que tient Marine Le Pen est quasi aux antipodes de celui tenu par Mattéo Salvini, car pour ne prendre que cet exemple, le leader extrémiste italien… ne veut pas stopper l’immigration,… mais il demande seulement aux autres pays européens qu’ils en prennent leur part, ce qui est loin d’être la position du RN.

Le discours que tient Marine Le Pen est quasi aux antipodes de celui tenu par Mattéo Salvini, car pour ne prendre que cet exemple, le leader extrémiste italien… ne veut pas stopper l’immigration,… mais il demande seulement aux autres pays européens qu’ils en prennent leur part, ce qui est loin d’être la position du RN.

Main basse illégale de l’argent sur la ville : oui cela commence par… l’expulsion barbare des plus faibles ! La gentrification n’est pas gentille : ramase tes bobos le bobo et répare tes dégâts…

Main basse illégale de l’argent sur la ville : oui cela commence par… l’expulsion barbare des plus faibles ! La gentrification n’est pas gentille : ramase tes bobos le bobo et répare tes dégâts…

Les racismes sont les problèmes collectifs, ce n’est pas donner toutes les armes aux institutions racistes qui résoudra les… non problèmes…Non problèmes ? Les races n’existent pas mais la mauvaise gestion des espaces communs existent…et sont des problèmes flagrants – que les irresponsables dirigeants veulent éviter de résoudre. Intégrer la population locale dans les décisions partout où il y a migrants cela… résout les conflits !

Les racismes sont les problèmes collectifs, ce n’est pas donner toutes les armes aux institutions racistes qui résoudra les… non problèmes…Non problèmes ? Les races n’existent pas mais la mauvaise gestion des espaces communs existent…et sont des problèmes flagrants – que les irresponsables dirigeants veulent éviter de résoudre. Intégrer la population locale dans les décisions partout où il y a migrants cela… résout les conflits !

Les solidarités de long cours : sur le terrain même et pas dans les salons…

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Plus de bancs anti SDF… Juste transformer ce mobilier urbain anti-SDF

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Fin des barbaries des nantis qui déchoient…

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La France ? Une suite de grandes vagues migratoires..plus maintenant...

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Tout à distance : les discriminations invisibles !
des migrantes migratrices et nul-le ne leur dit rien ?

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1) Les travailleurs nationaux sont trop organisés et combatifs pour leur imposer une baisse des salaires et des conditions de travail ; 2) Ils sont trop attachés aux droits liés à un métier et au fait d’avoir un logement décent ; 3) Il faut donc constituer une nouvelle strate inférieure dans le monde du travail.

1) Les travailleurs nationaux sont trop organisés et combatifs pour leur imposer une baisse des salaires et des conditions de travail ; 2) Ils sont trop attachés aux droits liés à un métier et au fait d’avoir un logement décent ; 3) Il faut donc constituer une nouvelle strate inférieure dans le monde du travail.

Tout à distance : les discriminations invisibles !
"La transformation de l'émigration en colonisation et la perception de l'immigration en invasion sont récentes (…) Les Français, les premiers touchés par le ralentissement de la croissance, ont imposé cette image dans leur pays, puis l'ont exportée chez leurs alliés et ennemis, celle d'un invasion aussi inévitable que l'écoulement des fluides en hydrodynamique (p. 18 - Hervé Le Bras - "L'invention de l'immigré", mars 2012)." Or cette image "martelée" ne se produit que juste après la fin de la colonisation (juste la colonisation, elle ? jamais une… invasion, voyons…).

"La transformation de l'émigration en colonisation et la perception de l'immigration en invasion sont récentes (…) Les Français, les premiers touchés par le ralentissement de la croissance, ont imposé cette image dans leur pays, puis l'ont exportée chez leurs alliés et ennemis, celle d'un invasion aussi inévitable que l'écoulement des fluides en hydrodynamique (p. 18 - Hervé Le Bras - "L'invention de l'immigré", mars 2012)." Or cette image "martelée" ne se produit que juste après la fin de la colonisation (juste la colonisation, elle ? jamais une… invasion, voyons…).

Pas un seul être humain n’est illégal…

Pas un seul être humain n’est illégal…

Sonia Krimi, députée franco-tunisienne issue de la société civile, avait ainsi fait part de ses peurs sur ce projet de loi en s’adressant directement à Gérard Collomb lors de l’Assemblée Nationale du 19 décembre 2017. Elle veut un accueil digne des demandeurs d’asile : son argumentaire se tient infiniment plus solide et sérieux que les mensonges superficiels du RN ?

La discrimination invisible ! Les plus infimes actes de racisme et de discrimination peuvent mener à l'anxiété et à la dépression. « Halte à la dictature de la discrimination", c'est le message que veut faire passer Pablo Mira…

Mutualisons nos ancêtres – c’est notre épargne commune, épargne qui nous épargne même de…délirer grave !

Marie-George Buffet = les immigrés rapportent oui rapportent 60 milliards d’euros chaque année à la France.

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