Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !

Nouvelle rubrique, nouvelle brique posée pour percer des ponts, non des murs. Seront proposées des expériences directes de vie. A travers des mots qui font MAL. Mais ce ne sont pas les mots qui font douleur, uniquement les manières très vicieuses qui se camouflent derrière. Donc la prouesse en proue sera, à la fois, de faire briller le mot à son zénith et de niquer ferme qui les transformèrent en mal absolu. Vous verrez les faux gagnants vont devenir des…confus magnifiques. Très confus d’avoir été confondus. Confondus  avec eux-mêmes – qu’ils avaient toujours été. Et ne pouvant répondre qu’en mentant, comme d’habitude-pirouette, tout entortillés et empêtrés dans leurs tortuosités. C’est qu’il ne fallait pas, qu’il ne faut pas mépriser la moindre chance de relever l’Humanité de la où des Pervers avaient voulu la faire chuter à jamais. Chut, la chute, hé bé, c’est complètement ratée !

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   Le mépris a mépris, ou tellement mal pris ce qu’il croyait prendre, que le mépris est, désormais, pris sur le fait.

   Pendant donc que nous étions épris de la vie ; et que nous avions fulguré de saisir que méprendre se trompait – en réalité – sur s’éprendre ; ils et elles passaient leur temps à priser fort de tout mépriser. D’où, pour elles et eux, tout est devenu prodigieuses méprises. Puisque, pendant ce temps, nous apprenions comment rendre tous les mots autonettoyants. La lie sera tout ce qui encore les lie !

   Le temps du mépris clos, celui de toutes les méprises se referme…

   Puisque dans le mot Mépris, lui-même, ruisselait le plus beau fruit dont je m’épris sur l’heure.

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En fait, la quasi-totalité du monde semble être une grosse erreur, une non-entité, si on l’observe depuis New York, Berlin ou Paris [[ quel mépris pour eux-mêmes que de se prendre pour les rois du monde !]].

Nord-américains-et-européens-réveillez-vous-bon-sang-!

Les Nord-Américains et les Européens doivent se réveiller. Même dans l’Allemagne nazie, il y avait des soldats qui étaient tellement dégoûtés par Hitler qu’ils voulaient le jeter aux chiens. Aujourd’hui, en Occident, il n’y a pas un seul parti politique puissant qui pense que 500 ans de pillage colonialiste occidental sont plus que suffisants [[quel auto-mépris concentré dont ils arrosent, ensuite, tout le monde autour d’eux : leur éducation, toute leur éducation de fausses classes supérieures, est un vaste échec. Qu’ils viennent apprendre à vivre et bien se comporter chez les pauvres !]] ; que la torture dans le monde devrait cesser, et cesser immédiatement. Si l’impérialisme occidental, qui est le plus important et, peut-être, la seule menace majeure  [[ rien de plus terrorisant que l’aveuglement de ces faux dirigeants envers eux-mêmes : en fait, toutes les insultes inappropriées dont ils se permettent d’abreuver leurs peuples ne…sont destinées qu’à eux-mêmes. Ils ne supportent plus leurs propres bassesses mais refusent de l’admettre !]] à laquelle notre planète est actuellement confrontée, n’est pas démantelé de manière décisive et rapide par ses propres citoyens, il devra être combattu et dissuadé par des forces extérieures. C’est-à-dire : par ses victimes anciennes et actuelles.

Je veux connaître les limites de la folie occidentale. Qu’il y ait folie est indiscutable [[sauf le peuple dont une partie est souillée par le consumérisme et toutes ses déraisons illogiques qui vont avec - l’autre partie (la plus vaste) est devenue… l’adulte de l’Humanité, parlant avec raison, offrant des solutions et contrant la dangerosité des pouvoirs débridés. Disons que le temps n‘est plus loin où il n’y aura pas d’autre voie que de tout prendre en main. Lorsqu’il sera visible et très visible que ces dirigeants ne savent plus du tout ce qu’ils font !]], mais à quel point est-elle répandue ? Je comprends, j’ai maintenant accepté le fait monstrueux que les Français, les Yankees, les Canadiens, les Britanniques ou les Allemands se fichent du nombre de millions d’innocents qu’ils tuent au Moyen-Orient, en Asie du Sud-Est, en Afrique ou dans des « endroits comme ça » [[ leur éducation ratée a détruit leur sensibilité. Or insensible rend insensé : Descartes s’est complètement trompé là-dessus. Et de tels monstres inhumains, qui trônent partout comme des plantes de télés, sont des signaux d‘alertes afin de nous rappeler que notre devoir est de les empêcher de gouverner en vrai. Désastres toujours assurés ! Qui n’a pas de cœur ne peut partager un destin national avec personne !]]. J’accepte qu’ils ne sachent presque rien de leur histoire coloniale, et qu’ils ne veuillent rien savoir [[ ce qui est signe de refus de devenir adultes---donc de devenir les fardeaux criards et atrocement exigeants de ces grands humains qui se voient piétinés et méprisés par ces échecs de vie mêmes – que seule vante la corruption des médias d’argent sale !]], tant qu’ils ont du football, beaucoup de viande et 6 semaines de vacances sur des plages exotiques.

Je viens parler devant le public occidental. Oui, je le fais de temps en temps, mais de moins en moins souvent [[ l’on comprend vraiment pourquoi – sauf les soulevé.e.s et les anticonformistes, les occidentaux sont ceux qui ne savent vraiment pas vivre du tout !]]. Franchement, faire face aux foules européennes ou nord-américaines est déprimant, voire humiliant [[ il est temps que quelqu’un, puis beaucoup, leur renvoie leur merdre !]]. Voici comment cela se passe : vous êtes invités à « dire la vérité », à présenter ce dont vous êtes témoins dans le monde entier [[ vous savez, vous êtes expérimentés, etc. – mais, même en de domaine évident, ces hors sol, qui n’ont rien vécu que leur arrogance, parviennent à vous écraser de leur fausse supériorité. Qui n’existe que dans leurs rêvasseries vaines !]]. Vous vous tenez là, face à des hommes et des femmes qui viennent d’arriver dans leur voiture confortable, après avoir bien dîné dans leur maison bien chauffée ou climatisée. Vous êtes peut-être un écrivain et un cinéaste célèbre, mais vous vous sentez comme un mendiant. Parce que vous êtes venus parler au nom des « mendiants » [[ ne vivant plus que dans les dénis barbelés de la réalité – il faut mendier un peu d’attention vers ce sans quoi la société n’a pas une seconde de futur (la réalité complète, les faits et les conséquences des faits). Ces olibrius, empaquetés de stupides costards-cravates (que nous percevons comme les langes- barbotteuses de grands bébés), sont des fardeaux massifs pour les autres !]].

Tout est bien poli et chorégraphié. On s’attend à ce que vous ne montriez rien de « gore ». Que vous ne juriez pas, que vous ne vous saouliez pas sur scène, que vous ne commenciez pas à insulter tout le monde en vue [[ alors que tout de leurs comportements, de leurs déraisons qui saignent, de leurs soutiens aux monstres pervers EST déjà tout ce que ces minus voudraient vous empêcher de montrer et démontrer ! La réalité gagne, pourtant, du terrain : elle leur prépare de sacrées douches glacées. Comme les meilleurs d’entre nous, elle est excédée par ces non supérieurs qui se prennent pour des supérieurs qui n’agissent plus que…bassement ! Sans leurs arrogances, ils ne sont vraiment plus…rien !]].

Ce à quoi vous faites habituellement face est une foule assez dure, ou du moins « endurcie » [[ nous avons, là, affaire aux pires voyous de l’Humanité, à sa lie que rien ne semble pouvoir racheter !]]. Récemment, dans le sud de la Californie, lorsqu’un collègue philosophe et ami m’a demandé de m’adresser à un petit groupe de ses collègues, j’ai vu des gens tapoter sur leur téléphone portable pendant que je décrivais la situation sur la ligne de front syrienne, près d’Idlib. J’avais le sentiment que mon récit n’était rien d’autre qu’une « musique de fond, une musique d’ascenseur » pour la plupart d’entre eux [[ nous confirmons, ils/elles sont devenus tels que parce que nul-le ne les a jamais, de jamais engueulé mais engueulé dru. Ni tenu tête afin de les faire tomber (enfin) de leurs vaines illusions ! Ce sont eux les pitres et les bouffons – personne d’autre…]]. Au moins, lorsque je m’adresse à des millions de personnes dans mes entrevues télévisées, je n’ai pas besoin de voir le public. Lorsque vous « parlez » en Occident, vous vous adressez en fait aux hommes et aux femmes qui sont responsables, du moins partiellement, des massacres et des génocides commis par leurs pays [[ et les gesticulations aberrantes, que nous avons plusieurs fois analysées, viennent de là – ils fuient toute responsabilité, comme toute réalité. Au point grotesque où (pour eux) ne pas dire c’est faire disparaître du réel, taire c’est flouter les évidences et accuser violemment sans cesse les autres (de ce qu’ils n’ont pas fait !) c’est croire que, jamais, ils n’apparaîtront comme les grands coupables qu’ils sont. Tout ceci a manqué son objectif : ils voulaient entrer en lutte de casses (classes). Bien. Aujourd’hui, ils se trouvent en face hébétée de leurs turpitudes. Et face nue à eux-mêmes, sans aucun recours : ils ont trop piétiné et méprisé les autres pour être crédibles en leur quémandant leurs aides…morales et affectives !]]. Des hommes et des femmes dont le niveau de vie est outrageusement élevé, parce que les Autres se font voler, humilier et souvent violer [[ ils sont les causes et refusent les effets de ces causes dont jamais ils ne causent…leurs blablas malsains c’est pour dénigrer sans cesse les victimes…Jamais un sursaut d’empathie !]]. Mais leur regard n’est pas humble [[c’’est le moins qu’on puisse dire ]] ; ils vous fixent avec insistance, attendant que vous commettiez une erreur, pour pouvoir conclure : « C’est une fausse nouvelle » [[ nous confirmons : ils sautent sur une minuscule erreur de…mot, syntaxe ou grammaire pour oser (vivant toujours dans l’ivresse des mensonges) que cela remet en cause tout le contenu, mais Tout, de ce que vous raisonnez. Sautant du détail extérieur au cœur de votre démonstration avec cette… exigence de malades que vous soyez d’accord avec ces pitoyables faux arguments qui jamais n’en seront un. Ne parvenant pas à percevoir leurs déchéances lamentables, ils vont vous piétinez puisque vous…représentez la réalité qui se dit telle qu‘elle est. Alors qu’eux la réalité c’est pour la maquiller (oui comme un objet volé), la déguiser, la dissimuler et la…mentir sans cesse. Une éducation plus que ratée… ]]. Pour eux, vous n’êtes pas un pont entre ceux qui « existent » et ceux qui « n’existent pas » [[toutes les chances fabuleuses de pouvoir faire avancer les choses, de s’approcher de la sortie, de mettre en branle les solutions sont méprisées à fond. Et ils trouvent cela bien ! Lorsque ce bourgeois « absolu » n’est plus que la rencontre de grande amertume des plus grandes mauvaises volontés couplées avec les plus immenses mauvaises fois. Des voyous véritables nous vous disions !]]. Pour eux, vous êtes un amuseur, un showman, ou le plus souvent : une nuisance. »…Ce cri d’un homme libre qui dit ce qui…ne se dit pas (et pourquoi cela – ce ne sont pas ces déchus immoraux qui ont « l’autorité » pour l’empêcher. Ce qui doit être dit sera dit !). Oui ? Nous avons en direct les désastres monstrueux du mépris, des mépris disproportionnés (comme le reste). Et – quasi magie – le double face de (à la fois) les faits flagrants et les mécanismes intérieurs de refus de ces faits (avec ces proximités qui nous rendent la véloce lumière) …oui ce mépris ennemi qui ne commet donc que des… méprises sur tout (il se trompe sur tout et sur tout le monde : bilan plus que négatif, non ?). Et contre lui-même. Et avec ça les mots ne servent à rien ? Grâce à eux nous avons nassé, pris au filet,  immobilisé des monstres et les avons définitivement empêché de nuire. Leur arrachant leurs sacs à venins. Bon que pour le mépris…mais tout le reste se déroulera également…le bourgeois est acté comme le monstre (par inadaptations et très mauvaise éducation) de l’Humanité. Le seul qui adore tant le mal. Nous allons lui enlever tous ses joujoux agressifs à ce morveux qui n’est que…cancre. Et pas plus !

Puisque ? puisque, qui ne sont jamais entrés dans ce qui rabaisse tant l’humain (le mépris – voyez, nous décrivons sans ne rien cacher, mais n’éprouvons aucun besoin de rabaisser qui se rabaisse déjà bien tout seul !)…Oui, de chez oui, qui jamais n’ont eu un  mot ni un geste de mépris vivent véridiquement la part enchantée de la réalité complète. Qui n’est certainement pas à nier, dénier ou renier…mais bien à accompagner sans cesse. La réalité est une grande amie de l’Humanité ; enfin de sa part saine !

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Les mépris et leurs méprises sur tout (ils se trompent sur tout et sur tout le monde : bilan pire que négatif, non ? C’est que le mépris a toujours tout faux !) ? Et ? Tant par les mots que par les faits – le mépris qui fait si mal pour rien  (rien derrière le mépris qu’un personnage si…inadapté !) – une nuisance malsaine se voit encerclée, contenue et arrachée…Et les mots ne servent à rien ? Allons, allons, réatterrrissez…ne méprisez plus jamais les solutions (il y en a plus que de problèmes)…Cette fois-ci le monde va changer sur ses bases. Mettez-vous avec lui !

Ah ! les mots ne serviraient à rien ? Voyons pourtant : ainsi abondamment ridiculisé.e.s de partout, les méprisants se font avoir comme jamais. Leurs comportements pincés, de dédains dindons, ne sont plus vus que dérisoires…Dès les reniflements de l’éternuement en prises incomprises. Jusqu’aux méprisons des prisons mentales. Sans omettre qu’il/elle se font prendre et méprendre à ras du sol - qui n’ont que leur hauteur risible à opposer aux autres…s’écroulent dans leurs flaques fangeuses. Ayant fait injustement souffrir (sans doute) tant d’êtres, c’est lui/elle qu’on ne peut plus souffrir – tant le mot se tourne sur sa seule face hideuse. Partout il les becquette. Beckett. Pire ? Alors que ce mot recelait un trésor, sa balourdise plouc et ses manques de manières l’enfoncent toujours plus dans l’empoté bouffon. C’est même la honte qui déborde : le méprisant est un énorme Crétin…Tel est pris et mal pris (et donc mépris) qui croyait prendre. Dans les rets qui déprisent

>>> ***---- Et que l’on ne vienne pas nous dire « ce ne sont que des mots » ! Puisque nul-le ne s’est forcé à affirmer « ce n’est qu’un arbre ». Pourquoi il ne tond pas la pelouse et ne nous fait pas cuire un œuf ? En effet, il est arbre ! Oui qui oserait un « ce n’est qu’une cigarette » ? Qui ne nous  a pas fait un massage ou n’est pas une place de cinéma.  Elle est cigarette et cela déborde déjà du cendrier… Alors pourquoi l’honneur trop tordu de n’assigner qu’aux seuls mots qu’ils ne seraient que des mots. Pourquoi ils devraient être autre chose ? Toutes les choses…sauf des mots ? Or – comme pour le mépris qui se prend les pieds dans sa connerie. Au point de ne plus pouvoir décoller du mufle de sa muflerie – c’est encore, encore raté, toujours raté. Dès que nous entrons dans les dialogues généralisés – oui toutes ces conversations unies qui vont…arrêter, stopper net le système…oui, dans ce monde si nouveau, les monologues aigus des bourgeois sont clos, terminés, obsolètes ; fermez boutiques et clés sous la porte. Ces arrogances aigres, ces voix tordues de mentir et tricher et d’empêcher tout le monde de toquer et rétorquer, de répondre et de refondre l’ordre des choses -terminé. Archi raté le règne si minable…des bourgeois. Lisez «la bourgeoisie absolutiste » et vos sentirez à quel point son règne est le pire de tous…tout dissimulé et à raser les murs…

Oui leurs mots monologués les Trahissent, vendent la mèche, avouent tout et le reste…Mais encore ? Si ces plus qu’arriérés osent un ce ne sont que des mots c’est justement parce qu’ils ne…le sont pas. Qu’ils ne sont pas que SEULEMENT des mots.

…………..…………..mais tellement tellement plus !

……..ils apportent et…transportent infiniment plus qu’eux-mêmes.

C’est tellement immense, gigantesque, à se prendre des vertiges…

……………….que nous n’avons que des mots pour le dire et paradire :

…………………….….Paradire (verbe qui va avec paradis !).

 

………..………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

      Que le sens et la sensualité nous …revienne de droit, nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savaient plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 5 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Couverture de : Pawel Kuczynski

Couverture de : Pawel Kuczynski

…encore un horrible jardin --- coupez coupez plus de vie…à mort la vie des fleurs des insectes et des pollinisateurs…rien à cirer je suis l’Homme et je supplante tout…donc je déplante toute vie….Que des tondeuses…qui ont le droit de ne pas être tondues !

…encore un horrible jardin --- coupez coupez plus de vie…à mort la vie des fleurs des insectes et des pollinisateurs…rien à cirer je suis l’Homme et je supplante tout…donc je déplante toute vie….Que des tondeuses…qui ont le droit de ne pas être tondues !

Ceci est un jardin sauvage…donc il n’est pas civilisé. Eh bien, justement si…c’est de tondre à ras de tout tondre qui est barbare…pire qu’un massacreur…un tueur fou : le crétin à la tondeuse !

Ceci est un jardin sauvage…donc il n’est pas civilisé. Eh bien, justement si…c’est de tondre à ras de tout tondre qui est barbare…pire qu’un massacreur…un tueur fou : le crétin à la tondeuse !

Jamais, dans toute l'histoire, les Français n'ont été à tel point méprisés, moqués, manipulés

Jamais, dans toute l'histoire, les Français n'ont été à tel point méprisés, moqués, manipulés

non et non à leur économie

non et non à leur économie

Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !
Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !
Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !
Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !
Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !
Même maintenant, après avoir légèrement mal orthographié « Villa Borghese », mon Mac a immédiatement proposé une correction. C’est parce que Villa Borghese existe. Par contre, « Mathare » [[ bidonvilles de Nairobi ]], que j’ai épelé correctement, était souligné en rouge. Mathare « est une erreur ». Parce qu’il n’existe pas. Il n’existe pas, bien qu’environ un million d’hommes, de femmes et d’enfants y vivent. Il n’est pas reconnu par mon MacBook Pro, ni par la grande majorité de mes lecteurs relativement bien éduqués en Occident [[ soit, d’après nous, ayant la plus mauvaise éducation qui se puisse trouver. Soit ? Tournant trop vite à…l’inhumain et à l’insensiblité crasse envers autrui !]]. En fait, la quasi-totalité du monde semble être une grosse erreur, une non-entité, si on l’observe depuis New York, Berlin ou Paris.

Même maintenant, après avoir légèrement mal orthographié « Villa Borghese », mon Mac a immédiatement proposé une correction. C’est parce que Villa Borghese existe. Par contre, « Mathare » [[ bidonvilles de Nairobi ]], que j’ai épelé correctement, était souligné en rouge. Mathare « est une erreur ». Parce qu’il n’existe pas. Il n’existe pas, bien qu’environ un million d’hommes, de femmes et d’enfants y vivent. Il n’est pas reconnu par mon MacBook Pro, ni par la grande majorité de mes lecteurs relativement bien éduqués en Occident [[ soit, d’après nous, ayant la plus mauvaise éducation qui se puisse trouver. Soit ? Tournant trop vite à…l’inhumain et à l’insensiblité crasse envers autrui !]]. En fait, la quasi-totalité du monde semble être une grosse erreur, une non-entité, si on l’observe depuis New York, Berlin ou Paris.

Ah ! les mots ne servent à rien ? – Commençons par le "mépris" !

Ces poissons sont de véritables architectes aquatiques

Des chats aux comportements humains…n’oublions pas les humains aux comportements de chats…même vantés dans des chansons, on te dit !

Lunch atop a Skyscraper (de l’anglais signifiant littéralement « déjeuner au sommet d’un gratte-ciel ») est une célèbre photographie attribuée parfois à Charles Clyde Ebbets, prise en 1932 pendant la construction du RCA Building, qui est le principal bâtiment du Rockefeller Center.

"La nature n'a pas de prix : ou les méprises de l'économie verte". Comment qui que ce soit a pu ingurgiter cette stupidité, genre plus je m’enrichis en la détruisant, la nature, et plus…je la protège. Ou bien la perversion du capaitalisme qui rend plus cher de la protéger que de la détruire…ou encore le versant médias du plus vous achetez plus vous aidez la nature…a part gerber sur leurs gueules qu’est-ce qu’on peut faire face à de tels déchus ?

En France les noirs ne font pas peur ils sont méprisés : ce n’est pas la même chose

Aux pieds de l’Himalaya - Vivre de ce qu'offre la nature

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