D’où vellons-nous ou bien où anons-nous ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

D’où vellons-nous ou bien où anons-nous ?

En place des d’où venons-nous et où allons-nous ? C’est que pour les deux, le mieux reste de basculer les visions (ce que nous allons faire). Puisque ? La congélation de la pensée, à cause du catastrophique centralisme parisianiste, nous a fait perdre un temps infini. Et qu’il faille retrouver des raccourcis avisés afin de nous trouver, de nouveau, dans les grands larges. Ce qui peut être réussi dans l’existentiel individuel doit l’être, aussi, pour l’intelligence collective (celle où, judicieusement, plus tu donnes et plus tu…peux recevoir, selon tes ouvertures s’entend !). Le périple ? Des origines de l’humanité – en passant par ce que nous en avons fait (…peu de synthèses et de synthèses qui brillent et brûlent encore moins… ) – jusqu’aux inventions  actuelles de nouveaux lieux de solidarités. Soit l’arc «en » ciel, oui complètement en ciel, l’arc, de toutes nos flèches. Fléches qui jamais ne fléchissent !

L'Europe-le-berceau-de-l'humanité-

« Faut dire aussi que les résultats modernes ne sont ni enseignés à l’école ni évoqués véritablement dans les médias. Quand ils en parlent c’est avec cette vieille vision désuète. L’évolution est contiguë et non continue, mais les créationnistes n’ont pas l’air de le savoir [[ dans les grandes pensées ce qui demeure primordial de vivre c’est la trajectoire – le trajet prétendu impossible avant le trajet inventé à chaque mètre : pour Darwin l’incompréhension  contre-productive c’est d’oublier l’évolution. Ces flots d’images énergisantes qui nous font effleurer comment les oiseaux …évoluent si bien dans le ciel…ou bien les poissons qui évoluent si bien dans les flots. Grâces et puissances unies. Une harmonie gigantesque et des points de hautes énergies qui allument toutes les imaginations…Le fait déplorable que les néolibéraux aient défiguré cette trajectoire par les gros mensonges sur « les plus aptes », donc les plus enrichis (en dissimulant comment enrichis) donc une trop Fausse loi du plus fort et donc une soumission barbelée à cette supériorité «prétendue naturelle » (puisque dans la Nature c’est comme ça – sauf que ce n’est pas comme ça : « la loi de la jungle, s’il fallait la dire, c’est l’entraide interespèces, la complémentarité et les solidarités partout » aura précisé Darwin. Puisque ? Nous faisons tous partie de la « même » vie, il n’y en a qu’une pour tous les règnes – il n’y a pas une vie spéciale, à part et Séparée des autres vies pour les humains…mais c’est précisément la même que les autres vies qui nous traverse de part en part. Et alors ? Alors la nature que nous habitons (si peu pour les grands aliénés des sommets !) est la même que celle de nos vies intérieures – dedans-dehors c’est exactement pareil…nous ne sommes pas Séparés, «l’environnement» n’existe pas…tout nous traverse et à travers nous rien ne nous environne au très loin…nous sommes toujours en plein dedans !) – pas des extraterrestres – pas des étrangers dans la grande famille vivante. Ce pourquoi nous ne…descendons pas du singe : nous sommes des singes (voir la vidéo). Plus simple non…synthétiser à bon escient c’est bousculer pléthores de fumisteries

Dont les remises en causes tordues de Darwin  (et pourquoi pas des améliorations, des perfectionnements de son projet initial ?). Soit ? Il ne pouvait pas Prévoir/Savoir toutes les découvertes faites…après lui. Il reste vrai que nombres de découvertes, de réflexions et de raisonnements depuis modifient ses schémas, le simplisme de certaines assertions, oui le descriptif des déroulements évolutifs. Voire posent le doigt sur des incompréhensions locales de Darwin…Mais - c’était aussi l’acte majeur de lancer qu’il y a évolution, que rien n’est fixe, figé, qu’il n’y a pas une vérité statufiée et vitrifiée à jamais. Que la compréhension demeure plus efficace à suivre les parcours (et le comment de ces parcours) de ces évolutions - par le concret. Et pas régresser dru dans les pour Qui ces évolutions (l’idiotie de marteler que l’univers n‘est là que pour les Trop riches terriens saute aux yeux…et, pourtant, ils auront tant persisté avec la loi infaillible des marchés, leur omniscience supérieure (surtout…solipciste ) à… tout l’univers. Voire à l’argent automatiquement qui Sait tout…qui en a est nécessairement …supérieur aux autres. Supérieur en quoi en fait : nous ne le saurons jamais, tellement ces non-théories demeurent floues…

 

>>> -Voyons déjà comment des raccourcis peuvent se prouver efficaces.  Apports généreux de la démonstration. Cela part de… « Parce qu’il n’y a toujours aucune preuve sérieuse que nous… descendons du singe. Le fameux… "chaînon manquant" est d’ailleurs bien plus important qu’un simple chaînon. En regard du temps d’évolution, si l’on se réfère toujours à papa Darwin, le saut d’évolution (archi trop court) entre le singe et l’homme est juste indémontrable et ça fait des siècles que ce débat est mis de côté. »…Réponse ? « On ne descend pas du singe, on est des singes et donc nous avons un ancêtre (des) avec nos cousins singes. Le chaînon manquant n’a en fait jamais existé. C’est un reliquat du temps ou l’on voulait absolument (pour raison religieuses plus que scientifique) nous mettre dans une case spéciale de l’arbre phylogénétique. Ce débat n’a plus lieu d’être. On ne le trouvera jamais parce qu’il n’a jamais… manqué. »…Tant de tacts afin de ne pas écraser qui n’a pas bien pris conscience est digne d’éloge…E la « descendance de l’homme » de Darwin avait oublié les… « montants » du lit, là où cela grimpe et ne descend pas !]]

>>> -- Quant à savoir si l’homme a surgit en Afrique ou en Europe, c’est un débat sans aucun intérêt hormis l’idéologie qui le sous-tend. La tendance sociétale assez délirante de notre époque qui consiste à rendre l’européen blanc responsable d’à peu près tout poussera les "progressistes bien-pensants" à affirmer que l’homme serait originaire d’Afrique. Ça leur donne bonne conscience, ces idéologues ont ainsi l’impression de s’excuser (sans limite, comme toujours) de l’esclavage et bla bla bla. L’autre bord, ceux qui essaient de réhabiliter la vraie longue Histoire de l’Europe (celle qui a à l’évidence enfanté la modernité, sa science, ses techniques, son Art...) feront tout pour que l’homme soit originaire d’Europe. »…C’est tout de parti pris, de pris de parti …tions, partitions sur le fait. Des vidéos permettent de se plonger dans les délices (parfois) des arguties)…et la 3ème alternative n’est, peut-être, que : « Pas de bol ! La terre n’avait pas l’aspect d’aujourd’hui et la Pangée (c’est le nom de l’unique bout de terre ferme des temps très anciens) portait l’ensemble du vivant, du micro au macro. »… Ce que pulvérise les visions détectées comme erronées puisque pas assez unitaires ! C’est que la vie est Une et nous…partageons toutes et tous la Même vie que le monde vivant (pour le moment vivant !)…

Et que nous avons à peine commencé de…ressentir tout ce que cela implique// explique duplique complique…Comme ? (comme nous y reviendrons) – cela peut sembler trop de détails mais ne l’est surtout pas…Cest que l’œil lui…accommode – afin de distinguer tellement mieux !

 

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/et-si-on-imaginait-d'autres-lieux-de-considération-

«Concevoir des espaces de soins et de considération, de partage ou d’entraide suppose autant d’invention que de rigueur [[ considérons donc la considération et reconsidérons toutes les fausses priorités ]]. Suffit-il de donner la main aux personnes concernées ? Ne faut-il pas construire des environnements permettant la solidarité [ il faut ouvrir les espaces avec trois fois rien, il s’agit d’accueillir les accueils, de recueillir les douleurs afin qu’elles se reposent, se laisser aller et oublient de…continuer !]]? Des lieux d’ouverture et non de séparation ? Alors que se profilent les élections municipales en France, cet article propose trois premières idées pour ouvrir le débat [[… toujours plus grand de préférence – les bras grands ouverts…]].  

« Il n’y a rien ici qui se passe sans associer [[ les sociables associés !]] les personnes pour qui et avec qui ça se passe, donc à la fois les bénéficiaires, les citoyens et les parties prenantes privées ou publiques », raconte Julie Chabaud à propos de LaBase, le laboratoire d’innovation publique territoriale qu’elle pilote à Bordeaux [[ voir les liens ci-dessous…]]. Son espace ? Inaugurée en juin 2017, une grande pièce littéralement ouverte à toutes les populations, où « tout est modulable et où l’on peut écrire partout », au sein de l’un des bâtiments du Conseil général de la Gironde. Ici, l’action publique est censée engager une mue totale, pour et surtout avec les citoyens [[ il faut donc le prouver le faire éprouver…]]. Le lycéen à l’esprit vert et le senior en situation de handicap, la cheffe d’entreprise et le résident d’un centre d’hébergement, le chauffagiste, l’élu ou l’assistante sociale peuvent s’y… retrouver [[ donc s’étaient-ils perdus depuis tant d’années de mauvais gouvernements pour ainsi…se retrouver ?]] dans de mêmes ateliers, pour tisser ensemble des scénarios de transformation radicale de leur quotidien.[[ceci parle de plus en plus…plus de «cap» d’abstractions ennemies…là où nous habitons, nous changeons !]]. Mais au-delà des responsables de l’institution départementale qui, désormais, passent de plus en plus fréquemment par LaBase pour mettre de la participation citoyenne dans leurs projets [[ passage obligé donc…]], la liberté prospective et opérationnelle de cette petite poche d’action solidaire pourrait-elle essaimer à l’ensemble du département ? Voire demain à une multitude d’établissements et de lieux publics partout en France ? [[ ce n’est plus voir grand mais voir multiples et nombreux !]] Oui, où et comment peut-on aujourd’hui concrétiser cette nécessité d’invention et de réinvention permanentes des espaces de vie sociale que nous habitons et partageons avec d’autres ? Trois pistes en ce sens…

#1 - Et si la première clef était de laisser faire les citoyens ?

Cela commence peut-être par son propre logement. Quelle place nous est faite en tant qu’habitant dans la conception de nos résidences ? [[ réponses multiples dans le lien ]]

2- Et s’il fallait créer les conditions d’une cohabitation féconde ? 

Dans son laboratoire d’innovation territoriale, Julie Chabaud travaille sur l’instauration d’un environnement propice à la solidarité…entre [[ et entre ça…entre partout que entre – en faut rien de fermé et renfermé que des mains qui ouvrent les portes et les accueils !]] toutes les populations concernées, car c’est une condition indispensable à l’écoute et à la participation de tous. Elle développe une initiative éclairante : le Labo’Mobile. C’est un dispositif itinérant et éphémère, qui se déplace afin de mobiliser des publics autour d’un pari de transformation radicale, pour imaginer par exemple un village 100 % bio, une cité totalement inclusive ou avec zéro chômeur [[ afin de mettre toutes les solutions…à notre portée…C’est que tout s’apprend et qu’il faut s’y habituer (mais oui oui il y a bien des solutions pour tousSe rapprocher fait donc quitter les sens ancrés…d’éloignements de tout !]]. « Le Labo’Mobile, explique-t-elle, n’a pas de murs, juste de la rubalise [ruban de signalisation]. Il s’adapte à chaque situation… Prenons le cas de l’ambition zéro chômeur pour 2025 au sein d’un quartier. Comment faire venir dans un même atelier collectif des chômeurs, des agents de Pôle emploi, des artisans, des salariés et des chefs d’entreprise du coin, des élus bien sûr, des lycéens, des seniors à la retraite, etc. ? Le meilleur lieu à investir est celui qui sera perçu a priori comme le plus facile à partager par des publics qui se fréquentent peu [[ le moins contraignant en fait ! L’espace mobile…]]. Nous pouvons autant nous retrouver dans une médiathèque ou une salle des fêtes que sur une place publique ou pourquoi pas dans une ferme. Mais un lieu ouvert ne suffit pas, il faut encore réussir à y faire venir ceux qui considèrent leur parole comme non autorisée. [[ le comble de l’inhumanité néolibérale : avoir mis la censure dans tous les cœurs - avoir éloigné chacun.e de sa propre légitimité – avoir tant dépouillé les moins munis, etc. ]] Nous devons aller les chercher, pas avec des mails, mais avec des crieurs, des clowns, du porte à porte » 

Ces mots rejoignent ceux d’Isabel Heck, anthropologue et salariée de Parole d’excluEs, association ayant mené des enquêtes et pris du temps pour impliquer des habitants dans des «locaux communautaires» dans des quartiers défavorisés de Montréal Nord au Québec : « Pour créer un vrai contact avec les personnes en situation de pauvreté, d’exclusion sociale, loin de tous les systèmes d’aide, il ne suffit pas de coller des affiches et de clamer sa volonté de faire des entretiens. Il faut de la persévérance, et puis fonctionner sur le registre informel [[ ne rien programmer particulièrement, sauter sur les occasions, ne pas laisser une opportunité passer !]]: se rendre dans les parcs, les salons de barbier, de lavage, organiser des barbecues ou des fêtes afin de susciter des contextes favorables [[ et il faut essayer et réessayer jusqu’à ce que la clé ouvre le blindage !]] l’échange et tisser progressivement des liens de confiance. »

3- Et si nous devions créer des espaces communs ?

 

Un lieu ouvert, d’inclusion et non de réclusion. Où l’on laisserait la main aux personnes concernées, qui y assumeraient leur interdépendance. Où la mixité sociale serait recherchée et construite, en y mettant les conditions avec tout le métier, tout l’art nécessaires. Un tel lieu de solidarité, en partie imaginaire, ne serait surtout pas un lieu de consensus [[ la démocratie …assumée c’est la recherche de dissensus non fuis…afin de leur apprendre comment les apprivoiser (et apprivoisins !) en consensus finaux !]] . Plutôt un espace de frictions assumées… avec chaque jour ses improvisations sur le terrain. »

 

            >>> --- *****Tout le collectif qui n’est pas une collection figée mais bien un collectage animé permanent, de l’immense vers le singulier (chaque vie a un trésor introuvable ailleurs qui n’est pas d’argent, et, pour cela, mérite tout le respect) – oui ce collectif là …

…commence de se faire ressentir dans ce qui reste si improprement, nommé virtuel (oui que virtuel pour qui ne veulent pas vivre !)…

…………………….. mais plein de potentiels pour qui désirent vivre pleine vie…

…………………………………..avec tout le monde si possible !!

 

 

……..………(à suivre)

…………………………….%%%%%%%%%%%%%%

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

      Que le sens et la sensualité nous …revienne de droit, nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savaient plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

 Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui ne prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration, ce qui est tellement pire.

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 5 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

couverture de Henri Lanos…le très connu Paul Gauguin…

couverture de Henri Lanos…le très connu Paul Gauguin…

de   Jon Foreman

de Jon Foreman

D’où vellons-nous ou bien où anons-nous ?
D’où vellons-nous ou bien où anons-nous ?
D’où vellons-nous ou bien où anons-nous ?
Henri Lanos

Henri Lanos

On ne descend pas du singe, on est des singes

« Les Blancs persistent à demeurer hors humanité » dit Cheikh Anta Diop …et si c’était vrai ? Il y a assez d’humains qui voient ainsi – pour que nous nous arrêtions jusqu’à vérifier mieux !

« L'apparition de l'homme blanc dans l'histoire de l'humanité », précise Cheikh Anta Diop …Ce qui présuppose quer cette histoire aurait commencée avant lui – et en dehors de lui…

D’où la réaction….18 mn Bernard Lugan contre l'afrocentrisme 1/3 Cheikh Anta Diop falsificateur de l'histoire de l'humanité. L’argument basique n’est Que psychologique – et proféré avec trop de condescendance : c’est en compensation de l’histoire en perte de l’Afrique qu’il serait inventée la fable de l’origine…non européenne de l’Humanité. La compensation c’est bien léger et cela date…Et ? Sans doute que les condescendances n’auront pas de descendances, c’est suggéré dedans !

L’Europe, le berceau de l’humanité ? | ARTE 51 mn…et voilà le gros morceau…

…d’où le corollaire « occidental » qui va jusqu’à nier toute augmentation des inégalités…Interdit d'interdire - Des inégalités mondiales si importantes que cela ?

Sauf que pour diversifier toutes les sources, métisser les apports, juxtaposer les discriminations (signant par là qu’ils les trouvent hors de propos) nous avons réponse à ces…unilatéralités entêtées ! … « Notre visite, fin 2014, à Pine Ridge où tout a commencé. De ce premier voyage, nous avons produit le court-métrage We Love Being Lakota (nous aimerions être des Lakotas !),

Puis sur Standing Rock : All My Relations et Indian Winter, tous deux en collaboration avec l’artiste équatorienne Vanessa Teran.

Merfillott' : "Les morceaux de fer" (Nino Ferrer)…(Chitwatha) par Léa Meillarec….

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