Aucune information valable sur l'information ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Information, concept attrape-tout mais, paradoxalement, vraie tête chercheuse. En sa possession, vous traversez les murs, démasquez les impostures et placez toutes les trajectoires individuelles  vers un début de solutions unifiées. Nous avions traversé, dans un premier bilan, la trame psycho-sociale et existentialo-pratique, de ce concept largement méconnu. Méconnu, vous insurgez-vous ? Thomas Jefferson ne clarifiait-il pas que si vous vouliez êtes informés de ne surtout pas lire les journaux ? Ce raccourci transversal prouverait-il sa fécondité de se diriger, aussi, vers économie et politique ? Dans "L'économie immatérielle" d'Olivier Bomsel, 2010, vous pouvez savoir (ou ne voulez pas savoir) que "les mots, plus que les marchandises, sont les clés de la richesse". Donc, clairement, que le pouvoir politique se démasque en "qui a 1es mots a le pouvoir". Que le pouvoir économique est bien au bout de la guerre (dissymétrique?)des mots.

 

En bref, ce sont les mots qui font le fric. Ouais mais faut pas que ça se sache. Ouais la censure c'est par le cens, prends pas l'as censeur dissocial! Qui le pige ramasse tout le pactole. Mais, afin de ne pas partager, fait croire "bon que les mots…hein…". Ou, si tristement, les conformismes de gauche et d'extrêmes gauches relaient et renouvellent tous les jours le ce "ne sont que des mots"…Oui mais qui rapportent carrément le maximum!!!

 

D'un coté, les marchés "ne se conquièrent qu'au prix de feux croissants de mots". Du même côté (et nul n'a jamais fait le total, soit le chiffre le plus astronomique de la planète, des mots déversés chaque jour – là, seul, oh oui! "ils" dépensent sans compter, croyez-nous!), nous est bombardé, pilonné, criblé, répandu, chaque seconde (télés, radios, journaux, pubs, web etc), une avalanche de mots: afin de nous empêcher de parler entre nous, de réfléchir ensemble et de penser pour soi calmement. De l'autre, la méconnaissance caricaturale de la réalité des choses. Ainsi que de la distribution des rôles: les clairs ennemis de l'Humanité et de la société, ceux qui ont trahi l'information, cet élément de base qui permet la pensée et peut devenir un savoir. Qui prêche que, pourvu qu'une très minuscule minorité s'enrichisse (et sans but puisqu'ils se montrent, méticuleusement, dépourvus de tout grands projets!) tout peut disparaître, la planète et la vie succomber et tous les rapports humains tomber en poussière. Leurs sbires captent beaucoup (la centralité essentielle des mots, par exemple!) alors que le drame des gauches devient de semer encore plus de confusions (et ce sont avec assauts de mots qu'ils osent que les "mots ne changent rien" etc.). Ce qui aboutit, pragmatiquement à "trop de personnes du même côté!". Les merveilles de la raison, de la logique, des arguments ou de la pensée se voient, alors stupidement, délaissées. Perdant, en même temps, l'imagination, la plénitude, la paix, la joie, la sensualité, la beauté etc. (soi presque toutes les qualités). Ce jeu de dupes ne dupe que l'écrasée majorité. Et si peu les vrais penseurs!!!

 

La réalité de l'économie de l'information reste inconnue. Alors que les béats

benêts perçoivent une "mondialisation", la réalité statistique décrit une centralisation financière de plus en plus poussée avec une hiérarchisation extrême (tout l'inverse des nébuleux fantasmes de la "mondialisation" avec sa décentralisation et ses hiérarchies horizontales!). De plus le savoir sur où se trouvent les investissements réels, rate que, massivement, ce sont dans les mots. La trajectoire poursuivie donnerait une pensée superficielle (dite aussi universitaire) de regroupements en multi-médias des techniques séparées (téléphonie, informatique, audiovisuel télévisé, cinéma et musique etc;). Cette superficielle pensée raterait "les mots". Plus que les contenants ce sont les contenus qui atteignent le maximum de densité idéologique. Et, si une définition pertinente puisque impertinente du capitaliste, "celui qui ne paie jamais rien", peut se vérifier dans tant de domaines, ici l'infirmation s'avère nette. Le capitaliste dépense sans compter, sans réfléchir et sans stratégie préalable, dans le seul et unique domaine des mots. Passez quelques minutes à additionner: combien de supports écrits et le total accumulé, chaque jour plus grand, des mots. Ajoutez-y verbeuses radios ou télés aux trop rapides pilonnages. N'omettez pas les millions de kilomètres de pubs et de propagande de la classe dissymétrique…etc. Web avec les irruptions sans gêne de…Continuez encore…etc. Et vous n'obtiendrez pas un début de réponse. Le capitaliste renforce, sans cesse, son point le plus faible. Il sait que c'est par les mots qu'il disparaîtra.

 

Incapable de prouver visuellement qu'il est implanté dans la réalité comme une nécessité naturelle, son principal fondement se révèle bien dans le façonnage des mentalités. Le concret de la mentalité c'est d'émerger dans les comportements extérieurs mais, en conséquence de ne se situer que dans l'immatérialité de l'idéologie. Une mentalité n'a pas de consistance que de la viscosité. Elle peut se transformer, disparaître, évoluer, mais sans jamais de chocs et contre-chocs dans la trame du réel. Sinon par le biais des comportements.

 

De plus, existent d'autres nœuds d'information strictement ignorés. Ne pas vouloir savoir c'est ne pas savoir. Le chiffre des êtres humains n'ayant pas de comptes en banque, tels qu'en Occident, ne se trouve dans présent dans beaucoup de têtes. N'est-ce pas 1 sur 3 ? Etonnant non, mais où avez-vous donc la tête pour louper de tels savoirs? De plus, la misère et la grande pauvreté possèdent, aussi, des ressources, estimée à 25 000 milliards de dollars. Le capital psycho-rigide, qui ne sait qu'exclure, se montre incapable de créer des structures pouvant accueillir cette manne. Aucun sens des affaires! Ou, encore, les compagnies pharmaceutiques joignant le non approvisionnement de l'Afrique en médicaments de base à la perte d'énormes profits potentiels faute d'avoir eu la sagacité de faire comme ces africains privés de médication et obligés de (re)découvrir les trésors délaissés de la forêt. Vraiment un manque d'esprit pratique. Auquel s'ajoutent de vérifier les gaspillages pharamineux, puisque, selon les secteurs de productions agricoles, miniers ou industriels, de 40 à 60 % de la production première peuvent être jetés afin de maintenir "un prix" (comme quoi ce mot "prix" perd toute son aura  rationnelle pour terminer en illogique flou magique!). Non, décidément le capitalisme n'est pas très malin: il incarnerait plutôt la tonitruante bêtise (ignorances du réels et pillages par les gaspillages). Il rate tellement plus qu'il ne réussit. Il use un montagne pour n'en pouvoir attraper qu'un caillou. En tout, il ne capte pas "l'information". Son esprit malsain, ayant fait de l'info "un jeu", il perd, du même coup, toute intelligence. Son pire échec n'est-il pas que si c'était le meilleur des systèmes, il devrait y avoir de plus en plus de "capitalisés". Or, il se montrent toujours moins de capitalistes: le chiffre diminue à chaque nouvelle statistique.

 

C'est par le chaos qu'il peut maintenir ce règne illégitime.

Faites passer ce savoir !!!      

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, Le Roman de L'Economie, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim il a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu


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