Comment le trop riche vit dans ses contes de fées ?
Quelle est cette partie de la population qui accumule tout, fait immanquablement tout bien, qui a toujours raison, se hurle si péremptoire, mais n'est jamais responsable d'absolument rien, même si elle prétend avoir un très fort impact (donc sans conséquences impactables ?), qui s'octroie tous les droits et en admet si peu pour les autres, sans jamais, ne serait-ce qu'effleurer, élucider d'où lui vient ce droit à s'octroyer la vie des autres, de suréglementer pour ceux-ci et de sousréglementer pour eux- mêmes, de leur dicter par millions d'irruptions de coups quotidiens quoi penser, de se donner toujours le bon rôle, etc - mais, surtout de fuir tout contact avec le réel, de se carapater devant tout débat, de saboter l'intelligence et la pensée collective ?
La comparaison par le réel ne peut que lui être très défavorable ?
Contraste saisissant entre les deux logiques (celle du réel et celle de la représentation)…Vous les avez repérés ces grands fauteurs de troubles : quoi que soit le mécanisme montré, son incompréhension dépasse la normale – et, pourtant, ils continuent à se prétendre dirigeants. Quel sera le poids de ces "externalités d'incompréhensions" dans la fonction sociale de "réparer sans cesse tous leurs dégâts" ? Voyons comment ils ne peuvent s'empêcher de tout manipuler (mot plus proche de mentir que de respecter l'honnêteté, non ?) ?…ainsi cette phrase "…l'INSEE a annoncé une baisse des déficits publics et une forte augmentation de la dette" ne fait plus tiquer les cerveaux robotisés. Un budget est global si les déficits baissent le poids de la dette aussi. Il ne peut augmenter. Ils ne peuvent diverger dans 2 directions indépendantes. Il n'y pas une case déficits séparée et isolée d'une case dette. C'est la même même si les méthodes de comptabilité ne prennent pas en compte les mêmes angles d'approches.
Cette phrase constitue ce que nous nommons les "aveux directs" des pouvoirs (nous ne pouvons les entendre sans accuser ces pouvoirs des résultats qu'ils tentent de biaiser !). Oui la dette est anomale. Elle ne surgit que de l'institution PARASITAIRE de la Bourse. Qui vit sur le dos de l'économie réelle et ne "crée" (génération spontanée ?) aucune "richesse donc métaphysique" par ses irrationalités inexcusables….Les 2 crimes contre l'Humanité de la Bourse sont d'importance et devrait amener à sa fermeture urgente :
1 – c'est un système USURIER. Alors que toute l'évolution de la civilisation avait éliminé, petit à petit, cette dissymétrie coercitive des avantages. Imposer un taux exagéré (usuraire) a été considéré comme un détraquement psychologique ou nerveux grave (l'argent facile, le gangstérisme institutionnel comme la loi des intérêts composés, l'inéquitabilité de l'échange, etc) - la Bourse se permet (2 ème étage de délits) de prêter à des taux usuraires (des 13 % , 18 % , voire plus) à des pays et des peuples si respectables . Sommes que la Banque Centrale, dont dépend ces pays, devrait, institutionnellement (et même constitutionnellement), et en priorité prêter à ces pays à des taux très préférentiels. 1 % n'est- ce pas ? Sinon il ne peut exister de République si le politique ne prime pas sur l'économie. Vrai ou faux ? Ce qui s'est passé en économie depuis 20 ans au moins représente des putschs illégaux des financiers pour s'octroyer, sans droits productibles, l'argent public. Ce sont bien des coups contre l'Etat que les terroristes de la Bourse osent clamer comme des progrès dérégulés.
2 – c'est un système SPECULATIF. Des sources, dont celle de Bernard Lietaer, démontrent que bien moins de 5 % des "activités" (?) boursières correspondent à de réels échanges de biens et services. Le reste n'est que spéculations. La Bourse c'est essentiellement de la délinquance : partout spéculer c'est voler…Si le rapport produits financiers/ transactions réelles pouvait être de 2 du temps de Keynes, en 1970 c'était 5. L'accélération continue, hallucinante (preuves sociétale qua bien eu lieu l'effondrement moral d'esprits prétendus d'élites depuis 30 ans) 60 fois en 1998 et plus de 100 fois en 2011. Et la BRI - Banque des règlements internationaux de scander les proportions. 18 milliards de transactions boursières en 1970 (soit la preuve que lorsque la Bourse n'est pas là la prospérité collective est – c'est ou l'un ou l'autre !!!). 200 milliards de dollars par JOUR, oui en 1986, 1 300 milliards journaliers en 1995, 1 800 milliards de dollars quotidiens en 2000 et autour de 2 200 milliards quotidiens en 2011…et toujours moins de 5 % d'échanges socialement utiles, humainement progressistes ou économiquement bénéfiques. Que des enrichissements sans honneur et sans gloire. De savoir que la Bourse n'est que des malfaiteurs récidivistes ne s'enrichissant que par l'argent des autres contraint à la poursuivre pour :
En résumé, joindre la stupidité d'un système anti-scientifique acéphale (sans pensée) qui ne fonctionne qu'à la main invisible de la métaphysique la plus inadmissible, d'y ajouter l'ânerie tyrannique ce qui rapporte pour le privé et ce qui coûte pour le public, d'arriver à la pourriture morale absolue des traders genre "on s'en fout, l'Etat réparera toujours nos immenses erreurs [Etat donc hors la loi : complicités de recels avec la Bourse, soustractions de preuves publiques à la Justice, trahisons de l'intérêt général ] et nous empochons (même après les crises que nous avons créées!) toujours plus, on ne peut rien contre la spéculation (tiens donc, l'interdire ne diminuerait-il pas la délinquance des trop riches de plus de 40 % ?)…
Poursuivre la Bourse pour crimes contre l'Humanité (usures, spéculations) ne peut qu'être la meilleure fin pour cette théorie d'hurluberlus hors réel qui a causé tant de troubles sociaux. Tellement plus infiniment que le terrorisme officiel – dont elle représente la seule permanente présence actuelle…
De quoi accélérer l'abolition solennelle de l'utopie capitaliste (la seule qui existe )…
A la plus grande joie collective !!!
afin d'échapper au maximum à ces aliénations imméritées, non – vous pouvez oser lire les blogs "Le capitalisme est structuré comme un alcoolisme", "c’est bien le capitalisme punitif qui restreint la vie de tous", "Que paient les trop riches ?","Néolibéralisme – plus aucun rapport entre théorie et pratiques ?(1) et (2)", " On ne peut rien faire sans la croissance : sauf la répartir !", La fin du capitalisme par les cycles ?", "Plus la fiscalité est inégale plus ils la renforcent", " Nous tenir rigueur…ou le moratoire sur l'enrichissement", Le trop riche et le trop pauvre juxtaposés = fin du capitalisme ?", "Pétrifiés : un passé fantasmé !!!", "La concentration des revenus porte préjudice à toute l'économie"… "Comment on ne sait plus penser – agences de notation", "2001- 2011 : décennie des pires décisions ? (1)" "La vie toujours plus chère c'est bien le privé", "Ils vendent "tout" votre argent - comment ?" , "Empêcher les riches de nuire aux pauvres", "La main invisible a tort !!! (1) et (2), "Un libéralisme sans libéralités", "Diriger un pays comme une routine paresseuse ?", "Ne pas prélever les recettes : actes d'irresponsables politiques ?", "A quoi "sert" tout cet argent ?", ou même"L'auto- élucidation permanente de la société par elle-même".
Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!
Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif
(à suivre)
trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L'ECONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? etc), onglet 2.
Résistances au changement Impliquent changement de résistances
Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser
Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu
