histoires de rires - l'architecture d'ensemble…(1/2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Depuis des milliers d'années, l'Inde nous devance, largement, sur les chemins du rire. C'est que, dans les villages, même les plus reculés (et cela continue aujourd'hui), les villageois se réunissent, hebdomadairement, pour…rire. N'ayant pas très accès aux médicaments, ils utilisent le rire comme remèdes. Et donc rient tous ensembles. Le très "civilisé" ne semble pas toujours là où on nous impose de le "croire" (***voir en fin de texte) …L'ingéniosité de l'Inde ne reposait sur aucun savoir médical apparent: aujourd'hui, nous savons que le rire augmente le taux de globules blancs, donc accentue les défenses immunitaires du corps. Et alors, y aurait-il nécessité de tout savoir pour "commencer" à bien faire ? En Inde, on ne le savait pas sous cette forme: hé bé! on l'appliquait quand même…Vous vous rendez compte: "tout" un village, du bébé au plus vieux, écroulé de rire, par décision communautaire…

 

De plus, le rire déclenche, aussi, les endorphines, ces molécules du bonheur, assez anti-dépressives. C'est que, contrairement à ce que croit le sens commun, notre cerveau ne connaît la réalité que par nos sens. Il est dans sa boîte, pas trop au courant, vous savez. Nous pouvons donc le "leurrer", si nous "admettons" que les techniques existent bien. Oh que oui! en lui faisant croire ce que nous désirons. Ce en quoi le cerveau est "magicien" de consentir à nombre de …simulations…qui se permettent de devenir si "réelles". Les amérindiens avaient, eux aussi, atteint le gai savoir où, pour nos corps, rêve ou réalité obtiennent le même impact. Depuis, nous avons donc "redécouvert" que le rêve a un impact réel, chimique et électrique, sur le corps…c'est donc que le rêve" est bien "réaliste", aussi "important" que la réalité…sauf dans l'inquiétante étrangeté du soi- disant "réalisme" à l'occidentale. Qui passe trop de temps à refuser les évidences. Cela fait, désormais, un tas si balaise qu'un esprit raffiné peut suggérer qu'ils sont plus trop "dans" la réalité…

Ces deux civilisations nous ont, de ce fait, ouvert une voie de "très grand réalisme" que bien peu daigne suivre. La majorité "se punit" de ne pas emprunter ces chemins non battus…Nous pas: "sentiers battus", quelle violence, quelle méchanceté, ils ne vous ont rien fait, pourtant, quel acharnement à nuire en vous, nous arriverions à nous méfier. Pourquoi donc battre les sentiers battus ?

 

Pour le rire, l'Inde semble bien du "plus haut réalisme". Plus que l'occident, sans le moindre doute. Au point que des écoles de rire ne font que suivre (sans le dire) leur exemple, au ponant, depuis si peu d'années. Mais de façon un peu trop maniérée (qui ne prête pas vraiment à rire!).

 

Revenons à la simplicité de l'Inde. Le rire comme remède d'auto-médication…La simplicité c'est que le rire ne dépend que d'un mécanisme au niveau du diaphragme. Ce qu'il s'agit de comprendre est lui, aussi, si simple: pour rire il suffit de faire semblant de rire. Le rire forcé, imité, affecté du départ déclenche le mécanisme effectif, et…nous rions pour de vrai. Vous simulez vous obtenez le vrai. Et plus vous aidez au déclenchement plus vous riez aisément…par la suite. C'était rouillé, vous dé-rouillez un peu, au départ. De conserver en tête le "pour réussir le rire, il faut juste faire semblant" – vous gardera intacte la faculté de rire toute votre vie. Le but de la simplicité c'est de "rire sans motif et à volonté"…Autant que vous voulez et juste par le déclenchement du mécanisme (aucune nécessité transcendante ni métaphysique, au-dessus!). Aussi simple que cela: même si vous êtes seul, même si vous vivez des circonstances infiniment tristes ou déprimantes: vous utilisez le mécanisme ou la technique du déclenchement et vous riez à chaque fois. Comme médicament, si c'est possible ! Telle une motivation qui tracte: de faire semblant de rire atteint la pleine réussite de rire de bon cœur. Le motif se trouve dans le résultat.

 

Cette simplicité présente dans les "autres" civilisations parvient, même, à modifier, profondément, nos méthodes de pensée…Ce n'est donc pas négligeable du tout…

 

                                                                       II         

 

 C'est que le "progrès", en Occident, manque de simplicité. Ainsi, en 1900, riions- nous, en moyenne, autour de 21 mn par jour. En l'an 2000, nous sommes passés bien au-dessous de la minute. En 2013, nous devons être à 1,8 seconde. C'est une moyenne, ce qui veut dire que si certain-e-s rient plus de 2 heures dans la journée, d'autres n'ont pas rit depuis 10 ans…ou plus. Comment de telles "inversions de progrès", de progrès à l'envers, de progressions négatives sont- elles possibles? L'amour de la réflexion s'étant perdu (voir le ****fin de page) faut toujours faire court (donc un peu faux). Une contribution comme animateur "d'atelier du rire" (méthodes plurimillénaires de l'Inde, décrites plus haut - on "déclenche" le faux rire en articulant les voyelles, immanquablement, une vous réussit et le vrai rire de se déployer ! ) a permis de détecter 3 blocages typiquement occidentaux.

 

Ce sont, traduits en français courant :

1)))  "Si tu ris tu te moques", une chape de perversions nous est tombée dessus. Beaucoup semblent plus acharné(e)s à détruire la joie des autres qu'à construire leur propre bonheur. Donc, en cette ambiance défavorable, il devient plus facile de saisir que rire présente le danger d'être interprété de travers. Le rire qui "moquerait" peut, ainsi, obtenir des gnons & co. Vous vous privez de rire de peur de la répression des autres. C'est malin, tout le monde dans le même bain, se conduit de façon aussi irrationnelle, pleinement irréaliste, et, assez cinglée. Une fois, pour toutes,  on ne rit que pour soi…

 

2))) ah non! vient nous bastonner l'opinion générale. "Pour rire faut un motif". Ah bon! A ce point ? Rire n'est-il pas le motif de rire ? Que non point, il doit être extra terrestre, au minimum, nous vous concédons qu'il siégeât dans le cerveau avec ce méchant petit hargneux qui nous donne ou non l'autorisation de rire. Ah non! alors, faut que la situation soit comique, qu'il y ai un mot drôle ou quelqu'un qui fait des grimaces. D'où les "écoles de rire" qui se contorsionnent dans tous ces sens. Désolé! ce n'est que la technique du diaphragme dès que "vous l'essayez" – qui obtient des résultats. Rien d'autre. Aucun motif ne fait rire: même immergé(e) dans une situation "définie" comme comique – vous pouvez (plus ou moins facilement) vous empêcher de rire. Ce n'est donc pas la situation qui précède le rire c'est uniquement si vous vous "autorisez" à rire. Pas de blocage à l'horizon: on fait semblant ça rit !!! Vous vous rendez, aussi, compte de la situation déplorable du "sérieux" en Occident: Ne pouvons- nous pas résumer, un peu trop, que ce qui y est décrété sérieux le semble, en général, si peu ? En "série" tout ce sérieux à la chaîne !!! Clair, en tout cas, face au rire, qu'aucune réelle gravité réflexive n'existe: ils font pas le poids !!!

 

3 ))) "Mais si je ris on va me prendre pour un(e) malade". Vous aurez beau dire que c'est lorsque l'on ne rit pas que l'on est malade, macache. La porte de prison, derrière laquelle est séquestrée la personne, ne s'ouvrira pas…

 

Le blocage fonctionnera tant que l'individu ne "voudra" pas comprendre la technique.

 

(à suivre)

 

(****) par rapport aux si pesants et pompeux matons des médias, il est "interdit" de dire que ce seraient des "arriérés": cet article vient, d'abondamment, le prouver. Sur l'essentiel ils pigent que couic! Hého, triple buse (pas encore interdit!) voir n'est pas savoir! T'as vu, m'as-tu-vu, c'est pas pour cela que t'as pigé quoique ce soit. Tu es un poids mort, nous devons te traîner, arrête donc de (faire) gober que tu aurais le droit de "mener" quoi que ce soit. Une nouvelle image vient de "chasser" ta brève lueur d'intelligence. "Interdit", idem, de dire "ahuris": devant les fantastiques "histoires du rire", c'est plutôt leur tronche, non ? Pourquoi ne pas le dire alors ? Etc.

Publié dans sentez la santé

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