La phrase de la journée (3)

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Nous innovons en tout, telle Nova, notre héroïne de "Remue-ménage"…aussi, tous les jours ouvrables où nous l'ouvrons, nous vous laisserons savourer une petite phrase. Phrase qui, ö surprise, n'aura mais rien à voir avec celles hyper suivistes et sans intérêts, en général,  que vous tournent en boucles les médias déshonorés…

 

Ecrire pour dire "on se parle"(écrivain bien profilé)…mais pas parler pour dire on se parle ?

 

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Comment taire nos commentaires ? 

 Ne pas mettre de nom, en général, au bout de la phrase c’est ne pas détourner l’attention de l’essentiel. Entrer profondément et exclusivement dans le sens du texte. Non pas adorer juste le choc entre le nom, indubitablement, et la phrase isolée, souvent, de son contexte : ce qui est réellement. s’empêcher, par tous les parasitages, de la comprendre C’est donc fuir les lynchages médiatiques et autres lâchetés : ces clairs engagements anti démocratiques…

Ecrire pour dire "on se parle"La perte de tout sens pratique, de toute prise concrète avec le naturel spontanée du réel semble devenir maladive…que de contorsions afin d’aboutir à la simplicité directe !!! Et ce n’est pas du tout la difficulté des termes utilisés, cet alibi des faux jetons. Les phrases, ici, sont basiques. D’autant plus que le respect d’utiliser tous les mots et expressions de la langue ne vous classe pas dans les écrits « difficiles »- uniquement dans ceux qui, amicalement, demandent juste les efforts qui rendent heureux. Les plus beaux écrits ne se dévalent pas en une univocité qui souille la vie – mais bien dans l’attente du lecteur/ trice qui doit y trouver le champagne de l’esprit où il se trouve…

Le prêt à penser, le répondre à votre place, le vous expulser des circuits des raisonnements, le vous parler comme si vous étiez con/ nes - et que semblent apprécier par trop la frange « militarisée » (mentalement) de la population – eh bien ! c’est du mousseux bien éventé…respecter autrui c’est surtout ne pas le priver de ces efforts qui conduisent aux extases. Vraiment penser c’est escalader toute la montagne et vous faire croire vous conduire direct au sommet (sans toutes les escales d’escalades !) c’est pleinement une arnaque !!!.Une insulte emmitouflée dans un emballage trompeur.

Ecrire pour dire "on se parle" et se parler pour se dire…eh bien ! on se parle déjà…alors d’où surgit ce symptôme qui cache sa fonction ? pourquoi faire simple lorsque l’on peut faire compliqué ? La société d’artifices, de fuites des autres, d’évitements, de massives omissions, d’exclusions sournoises, « d’isolements » (électrique mais topique) de chaque vraie personnalité, la solitude existentielle déguisée en puériles gesticulations qui ne passent vraiment plus à la télé, etc…tout ceci « avoue » le cri d’enfant « Ecrire pour dire "on se parle" !

La naïveté confondante qui se cache derrière ces inattendues maladresses c’est 3 choses :

1 - La connaissance intime - mais tue - que le monde repose sur les épaules d’êtres exceptionnels (dont il n’est parlé qu’à voix couverte !) qui ont tellement vécu, écouté, ressenti, éprouvé, expérimenté, partagé – mais le travers pervers de notre temps (qui avoue, lui, une incroyable confiance inoxydable envers ces personnages, pourtant, si diffamés, spoliés, critiqués !) c’est qu’ils « ne semblent juste bons qu’à nous entendre » !!! Sans jamais se préoccuper de leurs besoins ni de leurs savoirs : d’ailleurs, leurs réponses, si géniales et sages, ne sont même pas prises en compte. Ce qui ressemble au comble de l’aberration : interroger pour ne jamais laisser une réponse émerger…juste faire du bruit afin de cacher la honte que nous avons de nos mentalités…c’est que la frénésie de posséder, de se voir soi comme possesseur – vous fait vous précipiter, capricieusement, sur un mot d’une phrase.et l’entendre tout de travers, distordu, déformé, altéré, défiguré…

2 - Et – le miracle – ces individus vous « entendent » à fond tel qu’en vous- mêmes. Ils se sont mis entièrement à votre place. Mais vous ne recevrez jamais cet accueil en vous, vous ne résonnerez pas à ces sons si purs, vous ne partagerez pas le meilleur, vous ne serez jamais compétents afin de devenir « récepteurs » « fidèles » des formes et des qualités…ainsi votre parole puérile, qui ne sait jamais sa « portée », ce qu’elle implique, où elle va, ce qu’elle exige si nous nous engageons avec elle – aura, malgré tout été « reçue » telle un pur cadeau par ces individus sur les épaules desquels repose tout le sort du monde…et vous n’aurez capté l’accusé réception que comme un déchet direction direct poubelle. Qui reste l’infini perdant. Avec sa glaçante complante de plaintes ?

3 - « Ecrire pour dire "on se parle" : oui tel la fraicheur du début du monde, la pureté de nectar et de rosée de l’origine, l’espoir qui grandit et s’envole si haut lorsque prime le primitif…le désir secret du bain de jouvence  qui demeurerait à jamais notre « complice » !!! encore plus près du corps : « se parler » c’est être compris, admis, reçu, accepté …si peu « savent » encore que qui se trompe de sens avec son « on doit se parler »  sous-tend, en fait, je parle tu écoutes et de telle façon que tu me comprennes, m’admettes, me reçoives, m’acceptes…pur sens unique ? oui oui Aucun « répondant » d’un côté !!! L’espoir donc plus que fou que les mêmes personnages sur qui nous mettons tout le poids du monde sur le dos, à qui nous ajoutons tout le mal que nous disons, lâchement, d’eux…seraient les seuls capables…de NOUS COMPRENDRE !!!

N’est- ce pas, un peu, trahir sa famille, son entourage et ses amis – que d’avoir fiché dans le cœur que qui nous rejetons le plus (mother ? la star des stars ?) est, de fait, qui nous comprend…et nous reçoit ?

En réalité, les individus en qui nous avons une confiance aveugle ceux/ celles que nous aimons sans limites – sont les mêmes que nous excluons totalement, diffamons, piétions et…censurons…

Comme si le but restait d’un faire de lointaines icônes que nous adorerions, en silence, dans nos intimités de gangsters mentaux (c’est à nous-mêmes que nous volons notre meilleur ?)…

Ah bon ! en plus c’est bien cela ?

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Sous copyleft…pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques, et  Rien de plus solide que le solidaire , sinon,  onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

Publié dans Croque tes crocos

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