Ne jamais laisser personne intranquillisé ? De la contre société à l'associé-té !

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Celle d'intégrer à ses activités tous les désœuvrés croisés sur son chemin. Ne jamais abandonner quiconque à sa tranquillité. Toujours proposer un job à quelqu'un. Quelques bribes de ce devrait être un bouillonnement de créativités. Boules de neiges. Ca embarque tout les délaissés sur le vaisseau magique. Y'a toujours une place dans un projet harmonique. Ceci devrait être indissociable du sociable.

 

Le sociable se prononce bien inséparable, uni, joint, collé, consubstantiel, inséparable, inévitable. Oui oui rien ne peut être plus solide que le solidaire.  Chacun- e, à son niveau, peut très bien pallier une société qui veut se séparer, divorcer, se dissoudre d'elle-même. L'individu peut supplanter en force morale, en gigantisme visionnaire une société qui trahit jusqu'à son nom. Nous sommes tous d'associé-tés. Le "contrat" social qui unit doit être revisité, relu, revu, modifié (normalement, la République est prévue pour célébrer ce genre de nécessités !)

 

Toute rencontre peut changer le rôle de son rôle, faire sauter les routines, inventer, ici et maintenant, de nouvelles RELATIONS sociales. Donc de nouvelles circulations électriques. De nouveaux maillages sociaux.

 

"Rien ne se répète jamais à l'identique. L'identité des retours est l'opération de synthèse opérée par notre conscience sur des cas ressemblants." (p. 27 – Pacôme Thiellement – Economie eskimo, le rêve de Zappa – 2005). L'identité n'étant plus une ressemblance ni un identique mais un identifié, un reconnu pour être "lui- même". Non un autre. Un qui serait pareil que lui. Dans cette posture corporelle, obtenue par savoir se poser les bonnes questions, dans l'ordre requis et avec assez de disponibilités intérieures pour que les réponses se savourent entièrement – tourner en rond c'est juste répéter, mâcher le même vieux chewing gum. Jusqu'à l'écœurement.

 

De plus en plus d'individus perdent de plus en plus de contacts, sans qu'il soit possible de renter dans la cruelle lâcheté de leur foutre toute la responsabilité sur le dos. La structure unilatérale et monomaniaque de la Société (en manque hurlant de contres pouvoirs solides) qui – réalité insistante des faits – a une structure déséquilibrée (pas de contres pouvoirs assez puissants pour redresser). Cette structure désaxée "cherche" à ce que tout le monde soit SEUL, SEPARE DES AUTRES, ISOLE dans sa bulle. Le commerce marche à fond lorsque chacun est seul, séparé de tout le monde, isolé dans sa bulle de solitude. C'est un fait très lourd, pas une intention majeure. Mais une société qui serait plus sociable, plus humaine, plus aimante, plus curieuse des êtres, plus collective, etc – diminuerait, d'autant, les poisons virulents du commerce laissés à lui-même. "Déréguler" est un terme qui appartient aux maladies graves, en êtes- vous conscients ? Faut être un déséquilibré mental pour vouloir placer cette affection au fronton de la société…

 

Nous sommes exactement au croisement SURVIE DE LA SOCIETE ou bien  COMMERCE HEGEMONIQUE DETRUISANT TOUT !!!

 

Ceci étant (enfiiiin !!!) compris, il devient clair que de nouvelles pathologies acommunicationnelles s'installent. Les individus ont peu des rencontres réelles. Ils survalorisent trop les rencontres virtuelles, les clics attitudes, les zappages indolores, les non engagements sur quoi que ce soit (des links "liens" de toc qui tuent tous les "liens" réels), etc. Aussi, qui tente d'intégrer à ses activités tous les désœuvrés croisés sur son chemin. Qui jamais n'abandonne quiconque à sa tranquillité inoccupée. Qui toujours propose un job à quelqu'un, etc. devrait être relayé, aidé, suppléé, diffusé, multiplié – plus que quiconque. Il n'y a plus que lui qui fait encore société.

 

La majorité est devenue anti- sociale. A commencer par les irresponsables dirigeants ne voulant rien connaître des conséquences barbares de leurs désordres.

 

La société en pire que crise explose tout le monde, de tous nos prismes épars ils nous foutent tous à part. Ils nous égarent dans les apparences qui tambourinent que nous serions dans une époque avec "le plus de choix possibles et le plus d'occupations concurrentes". Alors que nous nous situions dans une période monomaniaque, de DESERT SOCIAL, de misère des liens réels, de désaffection collective de tout le monde avec tout le monde. Donc, concrètement, avec beaucoup moins de choix qu'avant. Et avec un encombrements maladif d'occupations principalement virtuelles. Soit des compulsions toujours plus déréalisées. 

 

"(…) que la ressemblance et l'identité sont des compréhensions antagonistes de la matière vivante. Ce qui ressemble diffère toujours, échappe par quelque bord, par quelque discrétion, à toute simplification. Ce qui est identique est figé, est parachevé, est mort" (p 67- Pacôme Thiellement – l'économie Eskimo – le rêve de Zappa, 2005).

 

(à suivre)

 

trouvez un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc), onglet 2.

Résistance au changement      Implique changement de la résistance

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

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L

brio et concision font danser les concepts et nois amène juste dans la dimension de l'expansion de la plénitude maxoma ...oui c'est bien cela...
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