Nous sommes dans une situation non durable.

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Ou le Privé se révèle réellement dangereux.

Le délire aigu nommé "développement durable" ne pourra exister tant que nous n'aurons pas pris conscience que le développement actuel n'est pas du tout durable…alors vouloir établir un "développement durable" sur un tel fondement mouvant paraît plus que loufoque. Surgirait de sa boîte toute la malhonnêteté sournoise qui se dit " développement durable » ! Parfait ! Durable mon exploitation non durable ! Je suis absout-e, j'ai payé "mes indulgences" ! Je peux tout continuer, il suffit que je danse autour des totems tout en déguisant mon blabla ! Avec ce "développement durable" (à palmarès détourné par les trop riches) vous vous rendez COMPLICES de ces complets escrocs ! Voulez-vous le rester ?

 

Bon, rien de décisif ne changera à ce sujet tant que nous (vous!) n'aurons pas complètement abandonné les styles de vie destructeurs de la planète et adopté un style de vie durable pour elle. Pas pour nous (psychose ou névrose ?). Dépenser le capital de la vie et de la planète ce n'est pas gagner de l'argent. Gagner de l'argent reste l'attitude puérile, irresponsable, irréfléchie et ne pouvant se passer de l'expérience et de la sagesse des autres (pour réparer ses dégâts), donc se plaçant bien, ontologiquement et pratiquement, en dessous – avouant que ce n'est qu'un jeu pas du tout sérieux que l'argent. Un parasitisme incessant. Dépenser le capital de la vie et de la planète n'est pas du tout un jeu : c'est du sérieux ! Qui s'acharne donc dans les délires destructeurs ?

 

" Le comportement rationnel peut également dicter à des élites repliées dans leur sphère des décisions nuisibles au reste de la société à l'écart de laquelle elles se maintiennent" (Jared Diamond – "Effondrement – comment les sociétés décident de leur disparition où de leur survie" – 2006, p 492) Mais quel est ce comportement rationnel ? (...) on veut ignorer un mauvais statu quo parce qu'il résulte de l'application de valeurs auxquelles on tient profondément. La realpolitik, cette si vantée politique réelle (la politique de gouvernement) devient donc la politique irréelle (la politique d'antigouvernement). "La persistance dans l'erreur", "le raidissement", "le refus de tirer les conclusions qui s'imposent à partir de signes négatifs", "l'immobilisme", "la stagnation mentale" sont quelques symptômes de "l'effet de ruine" : entièrement dû à l'entêtement à abandonner une politique dans laquelle il a été beaucoup investi. Nous savons désormais que les élites vivent à l'écart des conséquences de leurs actions.

 

Un seul exemple suffira-t-il ? "Derrière ce type de privatisation, il y a la confirmation erronée que l'élite ne peut pas être affectée par les problèmes de société qui l'entourent." (ibidem - p 577) Une vraie pensée de fou !!! Résumons-nous : le problème mondial actuel le plus dangereux est devenu la mentalité obsolète de tous les dirigeants. Ces dirigeants ont, massivement, perdu tout sens des réalités. Or ce sont ceux les plus grands destructeurs de la vie et de la planète (la sixième extinction qui "représente plusieurs centaines de fois le bruit de fond de l'extinction naturelle"). Toutes leurs analyses sont dramatiquement erronées : par exemple, que le Privé doive diriger la planète et que, pour cela, il faille déréguler. C'est surtout, surtout ce qu'il ne fallait pas faire. Comme il n'y pas de "créations de richesses" par la Privé, il vit plus ou moins en dépendance des biens publics (ne serait-ce que pour rembourser les coûts de ses faillites qui sont donc "nationalisées" – la seule nationalisation que ces esprits pré-dictatoriaux nous permettent ! Quand commencerez-vous d'avoir honte ? Quand ?), voire en parasitisme encore plus complet. Ces élites nous conduisent directement aux pires catastrophes. Devant l'ampleur des fiascos des élites autoproclamées il vaut mieux envisager de les démissionner. "L'environnement doit être mis au même niveau que l'Economie. " (p.563 – ibid.)… Au lieu de gâtiser que le souci de l'environnement serait un luxe, que sa protection a un coût et que de les laisser en plan, ces problèmes environnementaux, permet d'économiser – il s'agit de pratiquer un basculement, une inversion complète, comme une révolution – le vocable précis c'est "changement de mentalité". Les dégâts causés sur l'environnement se  révèlent, déjà, très coûteux à l'économie comme à la Terre. Alors imaginez ce qu'ils peuvent devenir si vous les laissiez encore faire.

 

Face à l'ampleur des défis, que voyons-nous ? Des élites autoproclamées qui n'affrontent jamais aucuns débats de fond mais usent de monologues déguisés en compassés dialogues. En dehors de cette scandaleuse propagande, nous les apercevons dans leur danse animiste autour des totems – privatisations, profits, tout pour moi et rien pour les autres – dans une perte de toute faculté de raisonnement. Nous les frôlons toujours plus légers et superficiels, dérisoirement non fiables. Chaque jour, ils sont un peu moins sérieux, ne connaissant plus rien du réel, complètement séparés de la connaissance intime de l'impact des décisions sur toute la Société – et donc devenus inaptes aux décisions ! Tout ce qu'ils font est devenu, potentiellement, dangereux, menaçant. Faute de travail réfléchi, peu de médias se sont aperçus que les rênes du pouvoir leur avaient échappé. Si vous ne protégez pas la réflexion de tout intérêt parcellaire, si vous ne préservez pas des "espaces de liberté" dédiés à l'honnêteté intellectuelle – vous parvenez à ce que l'intelligence fonctionne sans vous, complètement à l'extérieur de vous. La nature ne supportant pas le vide, le vide des médias ayant expulsé sciences, débats de fond et exercices de l'intelligence – voici qu'ils existent, désormais, là où vous êtes incapables d'aller. Toute censure est, a toujours été, la pire des stupidités qui, immanquablement, se retourne toujours, contre ses censeurs mêmes. Livré à lui-même le Privé commet erreurs monumentales sur erreurs monumentales. Le marché livré à lui-même fait toujours le plus mauvais choix (cf p 9 - II -9). Mais c'est que ce Privé porte un poids exagéré sur la collectivité !!!

 

Et son "ombre portée" devient source d'aveuglements et de surdités. Pour nous, de révélations et de découvertes inouïes...Le retour du sérieux c'est d'admettre que les activités humaines peuvent détruire la vie et la Nature (Cf II- 9). Les solutions les plus sérieuses sont celles qui LIMITENT ces destructions déjà au plus raisonnable : d'où cascade de conséquences, ramener le privé à sa juste place, réduire, restreindre les activités humaines, parvenir politiquement aux décentralisations fédérées, apprendre collectivement à protéger la nature, introduire le revenu d'existence, bannir la richesse exagérée régulée par un "salaire maxima garanti", ouvrir au maximum d'emploi le Collectif actuellement sans emploi etc.

 

 Tout à court terme = tout à courte vue sont bien les dimensions…

    à hauts risques du Privé.

 

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

            tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, Le Roman de L'Economie, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim il a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

Publié dans grandes engueulades

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