Où est la pitié envers les écrivains ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

 

 

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Les cultivateurs vendent leurs produits. Les journalistes leur journal. Et les tailleurs leurs vêtements. Mais un délire d'un ridicule absolu vient nous cingler son diktat "par pitié, auteurs ne vous occupez- pas vous-mêmes de vos livres". C'est quoi cet aberrant appel ? Nous y voyons des imposteurs bien coincés dans les cordes du ring.

 

Que se passe-t-il ? Quelque chose leur échappe comme LE VOL PERMANENT DU TRAVAIL D'ECRITURE DES AUTRES. Sinon soumettons tout journal à un comité de lecteurs et de chalands passant par là. Par pitié journalistes ne vous occupez pas vous-mêmes de vos journaux. Le décalage qui crie l'illumination dans les têtes vient de faire piger comment "par des mots on spolie et vole autrui". ILS NE VEULENT PAS QUE LE SCANDALE  TROP EFFRAYANT SOIT DECOUVERT.

 

Hé! Si des auteurs usent de ces moyens c'est parce que la critique indépendante n'existe plus. Dans l'attente, sans cesse déçue, que les médias "fassent leur métier" vous; lecteurs, ne saurez jamais ce qui est essentiel, quels écrits sortent du lot, etc. Nous "vrais'" lecteurs avons, évidemment, contourné tout cela. Puisque les critiques "journalistiques" (tiens donc l'appât et le bâton, le juge et la partie, à la fois?) n'appuient que ce qui est déjà archi connu. Pas ce qui tente de se faire connaître. LE SCANDALE est donc que, trahissant leur devoir d'information de faire connaître TOUT le nouveau, quel qu'il soit, ne le faisant pas trop - ces écrivains soient "réduits" oui  contraints de le faire eux-mêmes. Pas beaux les effets collatéraux du fait "qu'aucune pitié, jamais, n'existe à leur égard" ? Les monstres de cruautés fleuriraient plutôt.

 

Donc les sources de rires pendant des années ce sont ces ridicules manipulations de Gribouille à croire encore déposséder toujours plus l'écrivain de son oeuvre. Parce que ce n'est pas une boîte de "petits pois". Or les éditeurs se foutent plus que jamais des lecteurs, des écrivains et tutti quanti. Les critiques idem. Tout est fait pour les uniques diffuseurs. Depuis Deleuze nous ne le savons que trop. Jamais ce système, non jamais, ne nous permettra de découvrir de réels GENIES.

Voir et vérifier nos blogs "Lorsque tout est fait contre le lecteur"

Les désauteurs sont le pendant des désautorisés

Le marketing ne sait pas lire.

La commande

Le star system est basée sur une philosophie ultra policière

Phrases vides

Talents et société

Délivre le le livre !

 

Cet article d'aliénation complète "Par pitié, ne vendez- pas vos propres livres", avec des ordres pires que farfelus "attendez qu'on vous sollicite". Vous vous rendez compte la bassesse qui trône dans ce piège à écrivains? Genre silence dans les rangs ! Edition pire qu'à l'armée une deux une deux, soumission, soumission à des diktats pires qu'irrationnels…Non plus le plus que mensonger "on vous écrira"…mais le "on vous sollicitera…".  Comme nous vous pronostiquions "leur déchéance à ces détraqués va devenir de plus en plus visible"…Vous vous rendez compte LE MARCHE DE DUPES que pouuuuur les ééééécrivains. En plusss.

1 – on ne parlera jamais de vos œuvres.

2 – mais tout le fric à faire dessus votre dos on se le fait et vous en spolie.

3 -- mais attendez donc qu'on vous sollicite…

4 – et, l'angle aveugle, "ne vendez- pas vos propres livres" (vrai, y'a trop de gens qui profitent de vous! par pitié, laissez- les continuer)…Ne précipitez pas ce qui ne viendra jamais. Ne brusquez pas les choses qui stagneront toujours. Et attendez qu'on vous sonne, pauvres cloches. Et autres irrecevables expressions de mépris et de paternalismes déments. DES AVEUX autant offerts on ne pouvait pas le rêver mieux. Scrutez les anormaux empressement, fébrilité, survoltage, exaltation, emportement, ardeur, précipitation, hâte, brusquerie qui se fourrent dans ces phrases. Clair, qu'il y a grosse magouille là-dessous. Ou qu'ils commencent à être bien K.O. tout hébétés dans les cordes du ring. Mais, alors, qui leur cogne aussi bien le cognitif qui cogne ?

 

Donc l'habitude du monde à l'envers les fait aller tout de travers - là où il y a "complète confusion des genres". Des éditeurs QUI DICTENT le contenu des œuvres, qui privent tout le monde des chefs d'œuvres, puisque c'est clair ils agissent comme les ennemis des génies, c'est pire qu'une confusion des genres non ?

 

Plus délirant (dans le sens psychiatrisable !) que cet article journalistique- dur de trouver par ces temps qui se remettent à courir !!! La grosse trouille qui ne peut se cacher, le vraiment trop groggy dans les cordes c'est que nous nous passions, tout de suite, d'eux. C'est bien (cri du portefeuille!) que "nous vendions nos propres livres"

 

Avec pitié, chères et chers écrivains niquez ces imposteurs vendez-vous-mêmes vos livres. OU MIEUX offrez- les comme nous faisons sur le site internet GRATUIT freethewords.org.

 

Et puis, si vous vous mettez en lien, ici, nous parlerons en vrai de vos livres. Et gratuit.

 

La gratitude n'est-il pas le mot qui devrait surgir, spontanément, de toute réception d'un texte ?

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "La star des stars" et, aussi, "Présent !", onglet 4  "Nul n'est  nul".

Résistance au changement      Implique changement de la résistance

 

 

Publié dans le ridicule qui tue

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lejournaldepersonne 19/01/2014 11:00


y a- t-il quelqu'un qui écrit mieux que vous ?


la réponse est NON NON et NON !!!'