Pity for serendipity ? Le hasard qui « fait » le trésor !

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Une fois n’est pas coutume, le corps du texte c’est un article de Wikipedia – reproduit en partie – et recadré sous la formulation suivante : Internet n’est-il pas le dernier lieu où la surprise, l’inattendu, l’éblouissement, la stupéfaction, l’étonnement comme le plus improbable, etc. peuvent erncore survenir…en bref – les DECOUVERTES. Les îles au trésor y sont toutes presqu’iles…


Nous ne parlons pas pour les esprits aventuriers qui vont dénicher les trésors n’importe où. Mais pour le plus commun des curieux qui attendent que tout leur « arrive » dans le bec (mais sans ces aventuriers pour leur « expédier » que leur « arriverait-il », si nous voulions être logiciens ?).


La sérendipité départage tout le monde…les grands esprits l’avaient déjà rencontrée…ne restaient plus que les présentations…voici qui est fait !!!


La sérendipité est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l'intelligence1, au cours d'une recherche dirigée initialement vers un objet différent de cette découverte. Pour Robert King Merton, la sérendipité est l'observation surprenante suivie d'une induction correcte2. Ce concept discuté est utilisé en particulier en recherche scientifique.


« Sérendipité » est, en français, un néologisme créé par calque de l'anglais à partir du mot « serendipity ».

Le terme serendipity fut créé par Horace Walpole, le 28 janvier 1754, dans une lettre à son ami Horace Mann, envoyé du roi George II à Florence, pour désigner des « découvertes inattendues, faites grâce au hasard et à l’intelligence1 », et selon les termes mêmes de Walpole faites par « sagacité accidentelle ». Il s'était inspiré du titre d'un conte d'origine persane intitulé Voyages et aventures des trois princes de Serendip, où les héros, tels des chasseurs, utilisaient des indices pour décrire un animal qu'ils n'avaient pas vu. Voici le passage en question (trad. dans Les aventures des trois princes de Serendip et Voyage en sérendipité, Thierry Marchaisse, 2011) :


« ...cette découverte est presque de l’espèce que j’appelle serendipity, un mot très expressif que je vais m’efforcer, faute d’avoir mieux à vous narrer, de vous expliquer : vous le comprendrez mieux par l’origine que par la définition. J’ai lu autrefois un conte de fées saugrenu, intitulé Les Trois Princes de Serendip : tandis que leurs altesses voyageaient, elles faisaient toute sorte de découvertes, par accident et sagacité, de choses qu’elles ne cherchaient pas du tout : par exemple, l’un des princes découvre qu’une mule borgne de l’œil droit vient de parcourir cette route, parce que l’herbe n’a été broutée que sur le côté gauche, où elle est moins belle qu’à droite – maintenant saisissez-vous le sens de serendipity ? L’un des exemples les plus remarquables de cette sagacité accidentelle (...). »

Ce conte est inspiré d'anciens contes persans. Il fut publié en italien en 1557 par l'éditeur vénitien Michele Tramezzino3, dans une version qui fut traduite et adaptée en français, en particulier par Louis de Mailly en 17194. C'est à cette version et sa traduction anglaise parue en 1722 sous le titre Travels and Adventures of Three Princes of Sarendip que se réfère Walpole lorsqu'il crée le mot serendipity.


Serendib ou Serendip ou Sarendip était l'ancien nom donné au Sri Lanka en vieux persan. L'histoire raconte que le roi de Serendip envoie ses trois fils à l'étranger parfaire leur éducation. En chemin, ils ont de nombreuses aventures au cours desquelles ils utilisent des indices souvent très ténus grâce auxquels ils remontent logiquement à des faits dont ils ne pouvaient avoir aucune connaissance par ailleurs. Ils sont ainsi capables de décrire précisément un chameau qu'ils n'ont pas vu :


« J'ai cru, seigneur, que le chameau était borgne, en ce que j'ai remarqué d'un côté que l'herbe était toute rongée, et beaucoup plus mauvaise que celle de l'autre, où il n'avait pas touché ; ce qui m'a fait croire qu'il n'avait qu'un œil, parce que, sans cela, il n'aurait jamais laissé la bonne pour manger la mauvaise. »

Ce conte a inspiré le Zadig de Voltaire5, où le héros décrit de manière détaillée une chienne et un cheval en déchiffrant des traces sur le sol ; il est accusé de vol et se disculpe en refaisant de vive voix le travail mental effectué. Cependant Zadig va plus loin que les trois princes de Serendip en ce sens qu'il utilise la science de son temps, un « profond et subtil discernement », pour parvenir à ses conclusions. Voltaire n'évoque pas le hasard mais parle d'une « bizarrerie de la providence »2. Voltaire introduit également le suspense dans son récit, alors que dans la tradition du conte oriental le lecteur est averti dès le départ que les trois frères n'ont pas vu l'animal, ce qui renforce le raisonnement indiciaire de Zadig pour se rapprocher de la méthode scientifique.


L'historien de l'architecture André Corboz proposait en 1985 une traduction du terme par « cinghalisme » faisant ainsi le lien avec l'ancien nom de Ceylan, Serendip en anglais6.

Un nouveau mot commence à apparaître désignant également cette notion : la « fortuitude7 ».

Adjectif dérivé

L'anglais dispose de l'adjectif serendipitous, très courant. Le mot est attesté en français dès 1954 dans le Vocabulaire de la psychologie d'Henri Piéron.


On pourrait ainsi avoir, en français, « sérendipiteux » (ex. : une découverte sérendipiteuse), « sérendipitant » (proposé par Jean-Michel Briet[réf. nécessaire]) ou « sérendipien » (proposé par Sylvie Catellin[réf. nécessaire] du CNRS ; ex. : une découverte sérendipienne).


D'usage plus courant – même s'il ne recouvre pas totalement le sens du substantif – est l'adjectif

 fortuit, du latin fors, le hasard, dont dérive aussi le substantif fortune.


Que Wikipedia soit remercié si à vous des trésors ont été amenés sur votre plage. Et souvenez vous que seuls les êtres inattendus et  moins conformistes transportent encore des       TRESORS imprévisibles

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

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lejournaldepersonne 12/11/2012 06:01


Bonjour


toujours à devoir payer les "erreurs" des autres ? On vous démarche avec abondance et, une fois fait, on ne se conduit plus comme la promesse l'ouvrait ? N'empêche votre texte frétille toujours
autant - malgré ces bizarres façons d'agir de ces autres si imbus - vous êtes toujours si loin de ces déloyautés - merci aussi pour cela !!!

imagiter.over-blog.com 02/12/2012 10:48



Oui il y a des trésords fabuleux en masse - et la majorité FUIENT les trésors ???