"Principe de précaution massif" envers la finance ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

215543 1716440995698 1378436637 31604984 7297086 nTraiter la finance comme une pollution, un nuage de sauterelles dévastatrices - et prendre les décisions qui s'imposent. Avant tout, se protéger d'un esprit aussi abusif, déraisonnable, infantile et irréaliste que celui de la finance – devient une des sous-parties du nouveau paradigme qui va faire basculer le capitalisme dans les toutes poubelles de l'Histoire.

Oui, penser que la finance est surtout ce qui empêche les projets de réussir – semble, soudain, une très saine attitude mentale. S'en méfier comme de la peste devient cette attitude dominante inattendue…La finance doit être annexée et juste se situer en annexe de tous les dossiers. La finance ne doit plus se mêler de diriger, penser et décider. Il faut encadrer, fermement, ses potentialités de délires graves. En aucun cas, la finance ne peut plus être considérée comme appartenant à la raison…

Ainsi, la T2A (la tarification hospitalière à l'acte) ne prend pas en compte la "réalité hospitalière réelle". Ce qui aboutit, oui oui à des gaspillages insensés dus, uniquement, à cet esprit…gestionnaire. Incapable de se voit tel qu'en lui même – et qui peut faire infiniment pire que tout le monde lorsque aveuglé par son propre fanatisme !!! Exemple d'une personne seule en prolongation d'hospitalisation qui coûte 30 % de plus que tout autre cas. La T2A l'ignore. Trop obnubilée à détourner les avoirs des hôpitaux publics au bénéfice (si peu gestionnaire !) du secteur privé – de nombreux surcoûts sont, ainsi, induits…et puis ces diktats ahuris "un malade devient rentable jusqu'à 10, 20, 30 jours d'hospitalisation – reculer la date de la visite en conséquence…y ajouter les colliers d'incohérences : hospitaliser 2 nuits alors qu'une seule suffit devient "obligatoire" puisque la dictature alien du T2A a décrété que c'est plus "rentable" (à quel point tout ce qui est machinal se trompe !) . Pire - "2 hospitalisations valent mieux qu'une" – on fait sortir et revenir, aussitôt, le malade augmentant la pollution des transports (Colombie un seul jour sans voitures = 30 % d'ozone en moins !).

Aussi la liste des gaspillages déraisonnables, que la lubie lunatique financière crée par son unidimensionnalité, abonde – "la logique financière privilégie l'infarctus", l'éviter n'est pas considéré comme rentable…une amputation rapide et le faire sortir plus tôt (très rentables les 2 !)  ont été refusés par un courageux médecin qui a préféré des soins plus longs (non rentables) à une amputation…et tout cela avec un langage vraiment très fascisant…lorsque le gestionnaire "extérieur à l'hôpital" et n'y connaissant rien, "n'aura pas d'états d'âme", soit sera d'une brutalité abusive et si évitable (et, après tous ces signes, jamais de préméditations complotées ?)….Ainsi, au lieu d'améliorer un service performant (puisque battant même le système de santé des Etats unis) en économies louables – on laisse un dangereux intrus tout saccager….ses illogismes et son irrationalité se prouvent à ce qu'ils ne peut rien expliquer, rien justifier, rien assumer – si incapable de se voir tel qu'en lui- même !!! Nous reviendrons sur ce neuf paradigme : la finance ne "doit plus" centraliser les prises de décisions collectives. Son savoir est infiniment imparfait et ne semble pas ( si arrogant de mégalomanies) désirer se perfectionner… Dans la hiérarchie des dangers sociaux, la finance se classe, désormais, telle un péril de première ligne. Dangers induits par l'illogisme financier même !!!

A prendre la problématique générale sous un autre angle, songeons aux "10+1 questions à Bertand Monthubert sur la Recherche", septembre 2007, où il explique à quel point l'inversion morale où des individus fermés, dogmatiques et unidimensionnels osent (sans aucune démonstration valable – sinon celle de leur paresse mentale) qu'il faille asservir la science à une rentabilité économique immédiate. L'idée est tellement sotte que leur enfermement mental va créer les conditions d'impossibilités de ce but dérisoire d'instrumentalisation…les soi- disant "politiques gestionnaires" ne savent absolument pas gérer, en fait…elles ne courent qu'après les ombres ayant, si connement, laisser partir la proie. Leurs appels d'offres thématiques, et le lancement par l'ANR, Agence Nationale de la Recherche, de contrats ciblés très temporaires forment une aberration. Un peu comme si les élèves de primaire allaient "apprendre" aux profs d'université. Ce monde à l'envers est celui du gaspillage du futur, des intelligences, des talents et de…l'argent, utilisé à mauvais escient.

Lorsque ce ne sont plus les scientifiques (l'ANR n'a même pas un conseil scientifique) qui déterminent les priorités – nous entrons bien dans une ère d'inintelligence collective. Foutre les grilles de "rentabilité" input- output, destinées aux seuls objets inertes et aux marchandises conditionnées, sur les savoirs et leur futur c'est bien commettre un crime social très grave…"Aujourd'hui, la part de la recherche orientée est devenue beaucoup trop forte (p. 27 – ibidem) ". En 2007 déjà – vous imaginez les résultats après les barbaries incultes qui sévissent au pouvoir depuis…

"Pas d'autres choix que de développer la recherche tous azimuts, même si aujourd'hui les applications ne paraissent pas en vue (p 26 – ibidem) ". L'exemple du cancer où une recherche en physique fondamentale peut trouver une solution qui disparaît lorsque tous les financements sont, stupidement, bloqués en biologie. Le savoir est unifié et la réalité n'est absolument pas économique, chimique, mathématique, littéraire...etc. La réalité est tout ceci à la fois et le tout absolument mêlé…L'illogisme financier représente donc bien l'attitude mentale QUI EN SAIT LE MOINS SUR LE REEL .

"Mais personne ne peut dire dans quelle direction il faut travailler dans les différents domaines scientifiques pour mettre au point les techniques qui demain nous permettrons de progresser, alors que nous ne savons pas par avance, lesquelles rempliront finalement ce rôle (p. 26 – ibidem). "…la recherche c'est la réelle prise de risques ( la finance, elle, ne les fait prendre qu'aux autres !) donc le courage et la maturité de se lancer dans des voies inconnues dont certaines pourront être des impasses. Face à l'inconnu il n'y pas de méthodes préétablies, il s'agit de vraiment innover, il faut tâtonner dans l'obscurité mais aucuns des chemins esquissés ne sera sacrifié pour l'enfantillage du gain obligatoire !!!

Ainsi un "principe de précaution massif" devrait se voir opposer aux délires de la finance.

Qui, prise la main dans le sac, comme nous venons de le vérifier, se croit si omnisciente. Là où aucun scientifique ne peut prédire l'avenir – elle, elle le peut, sa divination devient divine, par essence. La finance c'est l'indiscutable dieu sur Terre. Son mantra "rentabilité" lui ouvre (ferme ?) toutes les portes des compréhensions. AVEC SA VOLONTE DE NE RIEN AVOIR du réel, la finance prétend tout savoir. Comme cela sans jamais réfléchir, vérifier (verbe qui av avec "vérité"), examiner, investiguer ou…rechercher !!!

Il s'agit de se protéger d'un esprit aussi abusif, arbitraire, frivole, superficiel et si facilement dictateur. Oui ou non ?

      Avec un "principe de précaution massif" opposable à toute évaluation financière.
afin de conforter, en vous, les avantages de cette certitude – vous pouvez lire les blogs "Le capitalisme est structuré comme un alcoolisme", "c’est bien le capitalisme punitif qui restreint la vie de tous", "Que paient les trop riches ?","Néolibéralisme – plus aucun rapport entre théorie et pratiques ?(1) et (2)", " On ne peut rien faire sans la croissance : sauf la répartir !", La fin du capitalisme par les cycles ?", "Plus la fiscalité est inégale plus ils la renforcent", " Nous tenir rigueur…ou le moratoire sur l'enrichissement", Le trop riche et le trop pauvre juxtaposés = fin du capitalisme ?", "Pétrifiés : un passé fantasmé !!!", "La concentration des revenus porte préjudice à toute l'économie"… "Comment on ne sait plus penser – agences de notation", "2001- 2011 : décennie des pires décisions ? (1)" "La vie toujours plus chère c'est bien le privé", "Ils vendent "tout" votre argent - comment ?" , "Empêcher les riches de nuire aux pauvres", "La main invisible a tort !!! (1) et (2), "Un libéralisme sans libéralités",  "Diriger un pays comme une routine paresseuse ?", "Ne pas prélever les recettes : actes d'irresponsables politiques ?",  "A quoi "sert" tout cet argent ?",  ou même"L'auto- élucidation permanente de la société par elle-même".
Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif
 (à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme".Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui a détressé les détressés ? etc), onglet 2.
Résistances au changement      Impliquent changement de résistances
Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

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