Satisfactions ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

 

 

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Tout comme de voir quelqu'un de toujours pressé donnerait l'illusion d'une vie bien "remplie" (le regard peut basculer à le voir fuir une vie trop vide, à s'étourdir afin de ne jamais le savoir !) le ballet incessant des camions (faut changer de modèles au pas de charge - tout rendre obsolète dès l'achat) "prouverait" la santé de l'économie (et pas sa fuite irrationnelle en avant devant son proche désastre ? dirait le regard qui a basculé dans le plein réel).°

 

"La croissance économique ne se nourrit-elle pas de l'énergie et de l'activité des consommateurs ? (p. 128 - Zygmunt Bauman – Consuming life – S'acheter une vie, octobre 2008)."

 

C'est le drogué de consommateur qui ferait tout tourner ? C'est lui l'économie "réelle" (ou sa courroie avec le virtuel ?) ? L'âne surchargé qui tire tout le fardeau ? Etc. Bon. Et ses "activités" bénévoles ? Se débarrasser, sans cesse, de ses possessions prétendues obsolètes : le ballet des déchets en supplante celui des arrivages. Preuves juridiques recevables : en général, les livraisons sont gratuites (éviter tout frottement à la course au portefeuille !). Pire : depuis quelque temps, on vous rachète même le vieil appareil  (ou prétendu tel – vu les composants, par exemple !), la marchandise plus ancienne ou bien l'article calomnié comme périmé, etc…

 

Le slogan des irresponsables truands à la consommation est bien :"acheter jouir dégager" – trop de chansons show biz - ennemies absolues de qui les écoute - ne prêchent que cet effondrement malsain - faire bouger le consommateur drogué…

 

D'où - toutes les facettes de perversions (et donc à nous de poser le regard, et sa pensée, sur le moindre détail du dispositif !) - craindre toutes les SATISFACTIONS qui feraient arrêter de poursuivre les immenses chimères d'une satisfaction "par" les marchandises. Or  - même folie insalubre que le Tina*** :"il n'y a pas le choix" au royaume proclamé du maximum de choix possibles – le consumérisme prône la satisfaction du consommateur comme unique but de l'univers, de la vie et de la nature …et…surtout, en lui enlevant toujours le tapis sous les pieds…JAMAIS DE SATISFACTION !!! Du pur Hermann Hesse, Steppenwolf et Collier de verre garantis…arnaque et leurre-utopie sont les deux mamelles du consommation …

 

            ****** info  **** Le TINA (there is no alternative) "il n'y a pas le choix", dit aussi "la pensée unique", appartient à la pensée prélogique, signe d'absence de civilisation. Il ne se joue que dans le règne de l'auto-prophétie et du monologue autiste…"plus on répète cette formule, plus complète est la reddition de la souveraineté de l'Etat vis-à-vis des bourses de marchandises de consommation, et plus la souveraineté des marchés se fait redoutable et intraitable"(p. 87 –  ibid.)." Ce n'est donc pas n'importe quel poison. Et ses sinistres contaminateurs - Thatcher, Reagan et Bush - en resteront honnis, à jamais, par l'Humanité…

            ***** ensuite info ****

"il n'y a pas le choix" au royaume proclamé du maximum de choix possibles ça fait carrément désordre … et ridiculise ferme le capitalisme si embrouillé, si confus, et Gribouille empoté jusqu'au bout…le TINA fait bien partie des perversions (au sens psychiatrique du terme) utilisées par la barbarie capitaliste pour "s'expliquer" mais sans jamais rien dire de tangible et, à la fois, toujours tout s'auto-excuser mais sans rien dire qui pourrait se retourner contre lui. Croyait-il ? Puisque, avec le "il n'y a pas le choix" au royaume proclamé du maximum de choix possibles ça fait carrément du grand loufoque…et passible de la sévérité contre les publicités mensongères !!!

 

Bien.

Puisque "un consommateur satisfait n'est ni une motivation ni un but, mais la plus terrifiantes des menaces (p.. 128 ibid.)." Et donc le réel concret : non, non, surtout pas de satisfaction "durable" (paix et sérénité). Mais, comme la satisfaction reste le but suprême de toute la société, rien de durable nulle part dans ce système (donc pas destiné à durer lui-même !) – par déduction, le reste suit dans cette société de l'évitement, du leurre, de l'escamotage, l'effacement, de la disparition, des tours de passe-passe, de l'ombre pour la proie, de la distance, de l'inaccessible, de l'incommunication, des trompes l'œil, des allumeuses, des mirages, des déviations insalubres, des simulacres, des tromperies, etc – bref, de la non-séduction dans les grandes largeurs…oui du tintamarre, trop de lumières électriques, des gesticulations grotesques, des pseudos actualités irréalistes, etc – mais jamais de grands esprits hyper séduisants, de discours qui soulèvent, de visions grandioses, de sentiments ravissants, de mots monumentaux, de beautés à en pleurer, de projets enthousiasmants, de chaudes collectivités ou de futur enchanteur, etc…nous sommes bien dans le pire des mondes possibles : que du petit, du piteux, du mesquin, oui du minable – nous avons nommé le consumérisme idiot et "sa" Bourse obtuse !!!

 

 …la culture consumériste doit y allier satisfaction à marchandise, satisfaction à irrationnel, satisfaction à déraisonnable, satisfaction à ce bien-être arnaqué qui vous rétrécit en n'étant plus rien que celui qui "a" mais "n'est" plus, satisfaction juste étriquée à porter et transporter les choses et plus nous (ni les autres), satisfaction au plaisir d'éviter (justement) les autres, de ne plus s'engager ni prendre de responsabilités à leur égard, satisfaction oui au DESISTEMENT de toutes les qualités, joies, allégresses, ravissements, contentements, jubilations, voluptés, exultations, liesses, etc – bref, à la non satisfaction. Consumérisme – en vie réelle – se démasque tel des mortifications rances, des austérités mentales, des restrictions de visions, des érémitismes de sensualités, des ascétismes de projets, des puritanismes de conversations, oui d'amples privations sur tout l'essentiel…faut "payer" le fait de tout payer, en fait !!!

 

et elle obtient – en conclusion de notre enquête – de l'insatisfaction programmée – donc du désœuvrement, dégoût, ennui, morosité, fatigue, stress, découragement, solitude, tristesse, etc…

 

Vérifiez autour de vous et voyez lesquels de ces mots y décrivent au mieux

                                                                                                                "l'ambiance" sociale. 

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, Le Roman de L'Economie, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim il a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

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L

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Que dit le dernier livre de Daniel Cohen au titre si aventureux "Homo Economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux" ? Sinon – et en moins
bien ce que nous disons ici – que jamais la moindre "satisfaction "durable" ne se trouve au bout du consumérisme. Que l'enseignement de l'économie
est très NEFASTE (que fait-il afin de contrer ?) et que dire que "seule la compétition est valable" c'est se profiler en terroriste de la destruction de la civilisation. L'économie doit
"apprendre" à intégrer le bonheur dans sa trame…donc, tout de la logique avoue qu'il faut "économiser l'économie", oui s'en passer complètement.
Le fardeau se montre trop lourd et trop néfaste pour le BIB (bonheur intérieur brut)…plus d'économie du tout – c'est comment "après" ? La réponse est dans nos blogs…


 
Répondre
I


oui