C’est quoi l’AUTRE point de vue ? 1/3

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Tout le monde a le droit à une seconde chance. C'est fait exprès pour oublier la première qui n'avait pas eu lieu.

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Vous causez et vous ne savez jamais ce que vous causez. Scotchés dans l'admiration minuscule du silex de vos phrases, vous ne voyez pas plus loin que le bout de leur nez. Pas de diffamations sans diffamateurs/teuses, et, surtout, sans multiples relais – dont vous (qui refusez la moindre responsabilité alors que vous "causez" beaucoup et pleuvez de conséquences). Trop dissymétrique cette barbarie, puisque la (le) diffamé(e) subit tout en double: d'abord, l'irruption brutale du radicalement autre, puis, le raccrochage à lui (elle) seul(e) de la toxicité du skud mensonger. Toutes ces personnes qui se penchent avec gourmandise sur ce "crime des l$âches" (la calomnie !) – la moindre des choses serait de ne virer les projos que sur diffamateurs et gourmand(e)s de…

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La Justice se déshonore quotidiennement pour assermentations à la bêtise inexcusable. Elle ne poursuivra que l'endetté. Plus que rarement l'endetteur. Pas d'endetté pourtant sans endetteur. Le travail au noir, est montré du doigt. Pas de travail au noir sans "capital au noir", qui ne recevrait que des coups de pouce, lui. Le travailleur clandestin est pourchassé jusque devant les télés. Or pas de travailleur clandestin sans capital clandestin (largement épaulé à l'aide de vols transnationaux!). Etc. La logique et le bon sens sont chassés de la société. Le déshonneur court partout.

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Que les causes et les effets soient, tyranniquement, séparés et que seuls les "effets" soient lâchement poursuivis – dessinent une société qui ne fonctionne qu'à la folie. Comment croire éradiquer une seule problématique si vous ne vous en prenez jamais aux causes ? Aux intérêts cachés et aux intentions sournoises ? Il n'est pas sain non plus d'exporter vers les frontières sociales ces délires directionnels – ils forment le centre réel de la régression bourgeoise. Cette métaphysique ayant la destruction en vue. Le fait que chacun(e) chacun soit source, origine et responsabilité de ce qui lui arrive, de ce qu'elle/il subit (sauf pour la si grossie délinquance de banlieue)- le concept de "victime" n'existe pas vraiment dans la veulerie bourgeoise ! Cette extraction de toute trajectoire individuelle de l'immensité des interactions collectives (avec maximum d'inputs et d'impacts des classes dirigeantes !) ramène la bourgeoisie à la seule "pensée magique" des cavernes. Ils ne provoquent jamais rien. N'encouragent ou n'incitent jamais. Leurs actions ne sont à l'origine de nul résultat. Pas d'enchaînement de conséquences. Tout flotte dans un air non relié. Rien en commun, nous ne vivons pas dans une globalité collective, en énormes brassages permanents. Ne s'y trouvent que des bulles isolées, guère de chocs, d'entrechocs. Tout se passe hors tout déroulement interactif. Un accident du travail (en chiffres, plus de morts que toutes les autres formes de délinquance !) ça a surgi de nulle part. Rien derrière, ni négligence paresseuse, et âpreté au gain, ni insécurité réelle située là où on ne le dit jamais…A lire les journaux, on se croit dans des contes de fées perpétuels, plus une ligne qui ne fonctionne pas à la magie. L'irréalisme règne.

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Sur les fiches de paie, du privé et du public, même celles des conseils régionaux et généraux, même celles des services d'état – vous ne trouvez que les complètement illégaux "charges patronales" et " cotisations salariales ". La justesse mathématique voudrait que ce soit  "cotisations patronales" (ils font tout pour se défiler – faut leur rappeler les obligations collectives) et "charges salariales". En effet, le fardeau réel pèse plus sur les salariés, ils "créent les richesses". A chaque fois qu'une ouverture émancipatrice s'entrouvre – les soi-disant élites font tout pour la planquer. Bouclier fiscal = le moyen arithmétique de prouver, juridiquement, que le fardeau des pressurisations excède largement les 50 % de prélèvements. Seul Thomas Piketty l'a fait parmi les gangsters, déguisés en économistes. Prenez les retenues salaires, ajoutez-y les impôts locaux, plus sur le revenu (qui nous inflige un second paiement de la Csg, par exemple).Et, surtout, rajoutez, l'avalanche "d'impôts indirects" (ceux qui pèsent sur les pauvres), à chaque fois que vous faites un achat. Total: selon les compositions familiales ou les époques, ça peut friser les 70 % et plus. La moyenne de 60 % semble modérée. Voyez toutes ces personnes à qui "il ne reste rien à la fin du mois", et même bien avant: n'est-ce pas signe de "trop" de prélèvements. Déjà, que nous savons que les bourses "ne créent pas de richesses" mais vivent sur "l'argent des autres". Même chose des banques et organismes financiers. La métaphysique bourgeoise choie lamentablement devant les inégalités inexcusables qu'elle sème partout.

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Clair ! que les bourgeois ont atrocement honte du monde qu'ils ont créé. Ils fuient comme des dératés tout ce qui peut lui mettre, en pleine vue, les conséquences de son incompétence radicale "aux affaires" (un de ses secrets minables le plus gardé !). Oui, il ne comprend rien de rien à l'Economie. La topologie géométrique élucide. Toute perte, cotisation, paiement est, au moins double, ce que vous avez perdu, plus le temps que vous mettrez à combler le trou et déficit, avant de parvenir à la situation précédent le déficit. Symétriquement, tout gain se montre, au minimum, double: ce que vous emmagasinez et le marchepied, la brique, le propulseur, pour doubler, quadrupler…etc la somme du départ. Les inégalités économiques représentent donc le plus grand déshonneur de l'Education. Qu'après collèges, lycées, universités, les citoyens ne soient pas capables de mettre des "handicaps" aux gains (à multiplication géométrique) pour "l'égalité des chances réelles" face aux pertes (à multiplication géométrique empêchée ou compensée donc). Pas un citoyen ne peut se dire adulte en admettant l'horreur économique. Non issue des catastrophes naturelles, m        ais créée par la paresse et la lâcheté des soi-disant dirigeants. Déshonorés à vie – dé-missionnés ça veut dire qu'on te retire, t'enlève ta mission, pas que t'as un mot arrogant à dire !!!

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Les costards cravates représentent exactement les vrais marginaux (fonctionnant hors du sort massivement commun !). Dans cette optique, ils se découvrent être, plutôt, les réels contestataires têtus du réel collectif, les réels insurgés de la déraison, les vrais barricadiers refusant toute évolution, les furieux émeutiers vrais contre tout progrès. Depuis, quasiment 30 ans, qu'il n'y a plus de réelle opposition frontale, toutes les catastrophes mondiales leur sont entièrement et juridiquement imputables. Ils sont les nets ennemis de la civilisation. Ce sont eux les vrais fauteurs de troubles. Les sournois fouteurs de merde. Le chaos c'est eux: rien ne peut être pire que leur règne malsain. Nihilistes inconscients, ils veulent tout casser, tout détruire : leur but reste l'anéantissement complet de la planète et de la vie. Sociologiquement, ils représentent 90 % de la délinquance en "valeur". Faut-il que les médias ne vivent plus dans le monde réel, pour "ignorer" ce réel "de causes et effets" ? Tous les circuits d'imputations juridiques, de culpabilités visibles et de responsabilités réelles – sont biaisés. Symétriquement, les circuits de reconnaissances, de rétributions et de serviabilités sont complètement pollués. Impossible (sans payer de sa personne et aller voir par soi même !) de savoir qui est qui …Plus échec sociétal, impossible !!!

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Si le riche a pour anagramme fatal "chier", pauvre en a celui d'en être l'élégante "vapeur" qui monte au-dessus de cet échec patent. Le pauvre monte en prééminence de ces putrides résultats. Qu'il n'aura fait que subir et dont il ne peut être la cause.

De destin aussi sordide que le bourgeois, non vous ne trouverez pas.

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme".Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? etc), onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

 

 

 

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