" L'anti-communication comment ça fonctionne ?" (5)

Publié le par imagiter.over-blog.com

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                                   Le décodeur de "leur" monde irresponsable                                       

 

          Nous - nous ne cesserons jamais (même si nos amis nous écrasent, même si les médias semblent contre nous – un jour ils changeront!) de tenter de protéger ce monde de leurs folies. Un adulte n'a plus de temps à perdre avec les gamineries actuelles, même et si surtout, beaucoup de 50-60 ans y succombent, si trop de femmes déçoivent tant, en secondant ce direct suicide. Comment protégeons-nous ? Par une remise à l'endroit de leurs perverses inversions, par exemple. Et cela donnerait abondamment :

-    Economiquement, les riches vivent sur des dérogations du régime général. Ce qui les met en positions de "corporatismes" complets, avec des corps et des ordres de métiers rigides, aux droits d'accès très hermétiques. De cet ensemble d'habitudes ils ont, mentalement, créés des "acquis". Immédiatement, nous pouvons noter que ces acquis sont, clairement, antirépublicains et dénient la valeur de la Constitution. Ensuite, ils forment un bloc aussi archaïque que les "droits féodaux". Cela paraît furieusement anti-moderne et sonne comme un refus entêté du Progrès.

-     Refusant toute évolution qui tende au partage le plus raisonnable des richesses (dans le but de préserver de toute force la planète !) – nous les voyons crispés sur leurs "acquis anciens et surannés", très dommageables à l'ensemble de la collectivité. Ils constituent un bloc d'immobilisme extrêmement rétrograde. Figés autour de leurs corporatismes fermés, nous les percevons incapables de comprendre le destin du monde et, même, par leurs postures psychorigides, portant atteinte à sa sécurité.

-    Ont-ils des difficultés d'adaptation par leurs manques de flexibilités évidentes ? Nous nous devons, nous, de ne pas courber devant leurs courbatures : nous  accompagnons, droitement, l'évolution naturelle de l'Humanité et ne pouvons nous occuper de ceux que le Progrès abandonne au bord de la route. Leur arriération ne doit plus être "assistée". L'élite est trop précieuse pour l'abandonner aux mains de ces grossiers personnages. L'économie est trop à économiser pour la lâcher aux mains des détraqués des finances. La culture est trop cruciale pour la déposer aux mains des solipsistes, l'information trop sociale pour la laisser trahir et défigurer par les grotesques journalistes et l'acte de transmettre trop généreux pour le poser dans les mains des barbares pervers capitalistes.

            Que ce descriptif méticuleux paraisse correspondre à ce qu'ils déversent sur le dos des personnes raisonnables – représente, limpidement, le refus du diagnostic propre aux pathologies mentales. La maladie mentale signe qu'elle refuse de se reconnaître elle-même. Tout en renforçant l'impression de trop riches "enfermés" dans l'illusion de leurs "acquis". D'où leurs postures passéistes de corporatistes bornés. "Acquis" qui s'avèrent, d'ailleurs, sans aucun fondement ni légitimité et s'ôtent, en conséquence, de toute nécessité de perdurer. Ce ne sont que des maniaques pas des citoyens imbus du bien public!

 

Conclusion d'étape: les médias, faute d'ancrage dans la vie quotidienne la plus majoritaire, se trompent fréquemment d'analyses. Les corporatistes les plus durcis dans le refus de tout changement, de remise en question de leurs acquis restent (comme le dénonçait, clairement, Adam Smith, soi-disant fondateur du capitalisme, lorsqu'il arguait que d'illégaux regroupements de patrons cherchent, déjà en 1750, sournoisement, à empêcher tout regroupement des travailleurs!) les trop riches. Eux seuls peuvent et doivent changer. Radicalement et pas en surface. La survie de la civilisation en dépend: ne pas hésiter à placer sous "tutelle d'incapables majeurs" ses membres les moins raisonnables!!!

 

 

III -    Une ère sans communication : pourquoi donc l'ensemble de la Société censure l'intelligence ?

 

Comment ?

Comme comment ?

Comment commenter ? Comme le commentaire du comment ?

 

Comme mémorer ou comme unique ?

Le comment siège dans le comme : alors comme ceci ou comme cela ?

Le comme siège dans le comment : alors commenter le comment comme le proverbe du côté du verbe ou comme le pronom serait pour le nom ?

Comme commun ? Communiquer sur/par ce que nous avons en commun ?

Que collecte le collectif ? Communiquer comme (une trame préexistante, un palimpseste ?) transmettre, soit propager, soit publier, confier, étendre, répandre, élargir le cercle ?

Comment ? Comme commun : le commun communique, sans le commun rien ne peut plus communiquer …

Cette porte communique avec cette autre pièce (l'inconnu, l'invisible) : communiquer n'est pas encore advenu ?

Communiquer appartient au comment (la méthode : que faire ?) mais au comme (également, pareillement ou semblablement : donc au partage !)

Communiquer nous rejoint et nous conjoint, nous réunit et nous prolonge : le début du monde était déjà présent dans ce mot ou ce mot était-il déjà présent au début du monde ?

      Vous aimez ce texte  ? Sachez qu'il a été écrit (avec beaucoup d'autres) il y a plus de 25 ans : pas de quoi pavoiser, la plupart des autoproclamés de gauches et d'extrêmes gauches ont "aidé", participé, soutenu, oui secondé, la censure massive (non diffusion, refus de relayer, superflues désinformations sur "les auteurs", etc.) liée au seul éloge de leurs (nos) ennemis, et à la guerre à l'intelligence (pour que nous ne puissions pas "sortir" du système) en cours. Temps de passer un sérieux savon aux autoproclamés de gauches et d'extrêmes gauches qui, eux seuls, ont empêché les gauches de vivre à plein temps et en tous lieux. Combien de projets ont-ils fait foirer depuis plus de 25 ans ?

 

                                               La parole "privatisée"

 

       Nous chutons dans le phénomène de l'anticommunication, nommée, frauduleusement, communication : mais sans réelles conversations, sans aucun partage d'idées ni échanges de dialogues – personne de raisonnable n'y trouve autre chose que de l'assourdissant silence. Tout n'y est qu'une flèche directionnelle qui s'enfonce dans la chair (aimée du parle-ment). En un seul sens, c'est une propagande unilatérale, la présentation outrageusement publicitaire (et ne laissant aucune place à l'autre) ; c'est le dire autoritaire qui martèle, espère écraser, pilonner et rester seul, oui seul…tout lui appartiendrait dans son triomphe suicidé. Ce n'est que cela leur "interactivité". Ayant éliminé tout locuteur, tout interlocuteur, le désert trône. L'incommunicabilité finit en meurtres multiples. Le sommet de la civilisation n'aura été que d'interdire toutes conversations : nos maîtres se révèlent pires que sordides – lourds, arriérés, attardés, grossiers, sans élégance, grandeur ni grâce. Les signes avertisseurs : parole "privatisée", persécutions de toute "parole publique (qui ne parle que pour l'intérêt général)". La genèse : la parole "privatisée" ne dit rien, elle s'entête frénétiquement à empêcher toute "parole publique". Et, ainsi, tout le monde ne s'entend pas pour "croire" que la parole "privatisée" (muette hors des monologues unidirectionnels), engloberait (comment ?) tout l'intérêt général…Chomsky et Galbraith nous avaient esquissé les débuts d'une privatisation de la communication, qui n'est qu'une publicité commerciale se déguisant, sournoisement, en parole objective. Strictement aucun échange : il n'existe que le guichet de la dictature commerciale qui, en illustration, expulse bien toute autre parole. Cette escroquerie se montre, incroyablement, protégée par la "liberté de la presse" (qui n'est donc là que pour supprimer toutes les autres libertés!). Cet amoindrissement dramatique du "réel collectif" (le seul "incompréhensible" demeure pourquoi le peuple supporte de tels minables ?) ouvre le règne de la multiplication des incompétences :

Très peu conserve l'intelligence globale, la compréhension de la chaîne des causalités, l'objectivité bénéfique à tous et la faculté si délicate de jugement (dont la métaphore reste "l'éléphant qui se déplace dans un magasin de porcelaine sans en briser aucune). Ces talents qui peuvent passer et réparer tout, sans laisser la moindre trace…

A force de ne plus utiliser ses facultés intellectuelles, l'atrophie collective (plus d'écoute, de débats, de raisonnements articulés, d'objectivité argumentée etc.) se montre dans un société sans plus de lien social (exactement, comme un corps vidé de sang). Et Bill (qui soliloquait "quand feront-il de tous les billets des billets d'amour ?") de nous sonner les cloches " si tout le monde reste, passivement, massivement, enfermé chez soi, est-ce qu'une Société existe encore ?" Ainsi, Bill l'avait-il observé partout : qui enferme si facilement les pauvres en prison, vit, à fond, tous les enfermements. Combien de trop riches se montrent barricadés dans leurs prisons mentales? Société et social allant de pair, pas de respect du social chez les arriérés qui prétendent diriger. Avec eux, aucun fonctionnement sociétal n'est plus possible (une société sans social n'est qu'une coquille vide). Il faut de toute urgence "republiciser" la parole.  Soit, tout simplement, revenir à la publique République (entièrement trahie par ses dirigeants mêmes). Et, donc, reprendre à la publicité déshonorée, l'usage massif et public (ité) de la parole publiée (rendue publique). Chaque nouvelle analyse convergeant vers le même bloc de conclusions : le privé montre une unanime incompétence pour diriger le monde. Il faut lui porter aide, en lui reprenant toutes les rênes ! Les garanties d'objectivité (donc de justice!) ne résident que dans une parole publique et désintéressée.

 

                                   Parole "publique" ou l'esprit de géométrie

 

      Difficile de rencontrer quelqu'un qui possède l'esprit de géométrie, c'est à dire qui sache l'activer en lui et le mettre en pratique dans les labyrinthes de la vie quotidienne. Ces êtres, représentent, pourtant, le summum actuel de la réussite humaine : les médias dominants leur tournent tous le dos, vous y comprenez quelque chose, vous ?

      En stock, nous avons bien de prétendus "réalistes" : ils ne fonctionnent qu'à coups de "dénis du réel" et de volontés fanatiques de ne rien savoir. Ce serait plutôt des répétitifs maniaques compulsifs : aucun espace en eux pour accueillir les germes du futur et les paradigmes nouveaux. "Réalistes" sans réalité ça ressemble à de l'imposture: leurs argumentaires n'avancent qu'en monologues et ne supportent aucune conversation, tout comme leurs pratiques piteuses s'avèrent, souvent, sans congruence aucune. Toutes deux alignent des incompatibilités structurelles (par exemple, un extérieur voulu de gauche et un fonctionnement cérébral interne de droite!) qui rangent ces "réalistes" dans les "irrationnels" évaporés. Nous y trouvons, également, les esprits techniciens ou les experts qui usent d'une exigence analytique (de bon aloi) sur une minuscule parcelle de savoir et abusent d'attitudes très déraisonnables sur le reste de leurs activités sociales. Expert sur rien (une minuscule parcelle de savoir) et crétin sur tout le reste ? Se méfier de ce qui, en eux, fait la parole        ex-perte ?  A tel point qu'il a été, trop modestement, observé que "ce n'est pas très scientifique qu'un scientifique conformiste" : carrière qui passe avant la vérité scientifique, des "ça ne se fait pas" carrément illogiques, des pertes de rigueur d'analyse plaçant votre intérêt (très local) avant l'intérêt général de l'honnêteté intellectuelle (global) qui font se méfier de votre fonctionnement (jugement détérioré ne sachant plus distinguer l'essentiel de l'accessoire, peser les arguments, estimer l'ensemble du "champ" de savoir etc.). Le fonctionnement de ces "scientifiques" s'affiche clairement anti-scientifique, et leur fait perdre toute crédibilité, fiabilité, vraisemblance. Et même sérieux : vous ne pouvez pas prôner la Science sur une minuscule parcelle de matière et vous comporter en vandale irrationnel sur l'ensemble de votre style de vie : le savant s'avant tout!  Nous trouvons, aussi, dans le déraisonnable capitaliste, des gestionnaires prétendus "rationnels" qui osent exclure des comptes de résultats les "externalités", les "services gratuits offerts par la Nature", le coût du pillage des ressources non renouvelables, et leurs diffamations "intéressées" de l'Etat : un tel esprit brouillon range ces êtres de Progrès dans la catégorie des dangereux incapables. "C'est l'homme qui porte la chaussure qui sait le mieux qu'elle fait mal et où elle fait mal, même si le cordonnier est le meilleur juge pour savoir comment y remédier (…)Une classe d'expert est inévitablement si éloignée des intérêts communs qu'elle en devient une classe avec un intérêt privé et un savoir privé, ce qui en matière sociale est l'équivalent d'un non-savoir" (p.207 John Dewey The public and its problem) CQFD! Pour toute prise de décision les plus raisonnés raisonnables demeurent ceux qui ont la culture générale la plus vaste possible. Soit les "sacrifiés" de la connerie monstrueuse nommée capitalisme. Etc. Ceux que la parole privatisée nous présente comme des "réalistes" ressemblent à de grands délirants, handicapés du social, complètement inaptes à l'objectivité, et à la scientificité "élargie" (à tous les domaines de la Société). Bref, des êtres dépourvus de toute honnêteté intellectuelle et sans aucun sens de l'intérêt général. Les qualités que la parole privatisée nous disait sans valeur, s'avèrent le summum du social et de la vraie pensée. Ce furieux handicap à se tromper sur tout se démasque grâce à l'esprit de géométrie.

       Oui, nous, les pauvres vrais démocrates, subissons tous les jours ces êtres dénaturés qui, du haut de leur montagne (d'extrêmes gauches comme de droite), nous écrasent de leurs colossales ignorances, celles qui refusent de s'expérimenter dans des conversations ouvertes. La libre entreprise (si elle existait sous l'illégal règne des multinationales) se prouverait dans la libre parole. Laisser faire, laisser passer les vraies conversations ! Le libéralisme se montre très liberticide, ennemi de toutes les formes d'émancipations et notamment culturelles. N'aimant pas les humains, il les prive de la conversation sociale généralisée, la meilleure thérapie pour une Société qui se fait connaître à elle-même. Partout les miasmes de l'anticommunication…Nous n'y croisons que de poussiéreux esprits bien archaïques, crispés sur leurs mécanismes passéistes, sans aucune ouverture sur le nouveau, le non connu et le futur – et qui s'affublent du vocable illogique de "modernes" et "tendances". Pour des comportements centripètes, autodestructeurs, dépassés et arriérés de ploucs confirmés (ils ne se trouvaient pas dans les campagnes mais dans les quartiers huppés des villes, les ploucs!), cela semble franchement inapproprié.

     Résultats : le modernisme du modernisme. Le modernisme ne peut absolument pas fonctionner en binaire: seul le ternaire, la ternité (et plus) peut alimenter sa pensée. N'y trouvons-nous pas, d'ailleurs, des énigmes telles ma-ternité, pa-ternité, fra-ternité ou é-ternité, dont le fonctionnement au rythme de 3 ne nous semble pas, encore, accessible. Al-terne? L'hypothèse pourrait être que le langage reste en avance sur nous, et qu'un fonctionnement social adéquat nous ouvre à l'entendement (il y a bien sûr ces pionniers du "avoir raison tout seul, et même en avance, cela reste avoir raison" qui ont, déjà, sensualisé le tendre entendre !). Autres processus énigmatiques : toute alternance et alternative contient, précisément, ce tern- qui signe, mystérieusement, trois…Toute dialectique (à l'image du triptyque pour contre synthèse) se devant d'être, charnellement, revisitée (déjà fait…par…voir plus haut!). Toute dialectique revisitée ne forme, encore, qu'un balbutiement du futur ternaire universel.

 

                               La pensée ne fonctionne pas du tout comme un "récit"

      

          C'est ici même que nous rencontrions (surtout Bill !)  ces êtres ultra-modernes qui ont unifié leurs sentiments (savoir objectif corporel) leurs émotions (é-mouvoir fait mouvoir) et leurs raisonnements (seuls les "raisonnables" savent utiliser la raison puisqu'ils en participent corporellement: le capitalisme (cette tête coupée) représente, en conséquence, la pire déraison qui soit puisque, seul, il délire "que nous puissions "avoir" raison sans "être" raison, soit raisonnés). En ces êtres "ultra-modernes" nul besoin de continuité, de l'archaïsme intolérable (puisque massivement d'usage" médiatique!") du "récit", de l'histoire (story telling) qui aveugle cent fois plus que ne dessille. Ces êtres fonctionnent en discontinuités : les "trous blancs", qu'un récit arriéré "reboucherait" si étourdiment, ne gênent absolument pas la pensée à l'âge quantique. De plus, les médias se sont, très largement, démasqués comme les ennemis de l'intelligence, des argumentaires objectifs comme de l'université désintéressée. Les médias c'est réacs et régressifs : qu'ils se planquent derrière les histoires prouve à quel point ils ne savent RIEN de la pensée . Le pot aux roses reste que, par pure facilité méthodologique, le savoir a été "divisé" en droit, chimie, sciences naturelles, génétique, topologie etc., mais en n'omettant jamais de se souvenir que la réalité ne connaît aucune de ces "divisions". La réalité, tout le temps et partout, mélange (et est à la fois) droit, histoire, sciences naturelles, biologie, mathématiques etc. Tous les savoirs indissolublement mêlés et rien ne peut les séparer : le "réalisme" est, obligatoirement, unitaire, métis, sensuel, transdisciplinaire, mélangeur, anticonformiste, holiste et fuit "l'intérêt trop individuel". Ne pas savoir cela signe votre fonctionnement hallucinatoire. Or, bingo, les médias ne fonctionnement que sur ces "divisions" irréelles. C'est un monde inversé, à l'envers, toujours dans la déraison, puisque le moins sachant, en 2 secondes, "juge" (grossièrement barbare) le travail de 20 ans d'un savant ; que le moins expérimenté "contrôle" l'expérience qu'il ne comprend même pas; que le corniaud étalé "note" le génie ; que l'inculture piétine, sans discernement, les connaissances "pour faire connaissance". Est-ce pour cela que les médias semblent vides, ennuyants sur le fond de n'être "que" diffamations de la vraie perspicacité, puisque sans maîtrise possible : juste des impulsions électriques, des sillages browniens, des clignotements lumineux ou des éclairs d'éclats vibrionnant - qui vous prennent bien plus qu'ils ne vous donnent. D'un vrai livre il vous reste beaucoup, de leurs défilements creux moins que rien. Se méfier, à fond, de toute personne qui vous "raconte des histoires" (story telling) : elle ne saura que vous faire chuter dans les médias-ennemis-de-toute-intelligence-donc-de-vous-aussi…Qui n'a pas assisté à un colloque, une conférence, une manifestation (ou n'a été partie prenante d'un de ces événements)- et n'a consulté, atterré, le compte (non)rendu médiatique, a compris que qui était absent n'a aucune chance d'y percevoir, même un pâle reflet, de ce qui s'y est réellement passé? Qui a su, habilement, faire parler le journaliste (et son dogme irrationnel "il faut que ça raconte une histoire"!), résout l'énigme "pourquoi les articles les plus longs ne concernent que des personnes qui ont si peu à dire?". Un être et sa complexe poly-activités, doublée de poly-engagements, n'est, en effet, pas réductible à "une histoire" (soit un continu "arbitraire" et farfelu posé sur sa trajectoire). Tandis que l'être uni-activital, mono-engagé, peut donner lieu à toutes les dérives d'un contenu continu "arbitraire" et futile…D'où scientifiques, penseurs, responsables associatifs, vrais écrivains ou authentiques artistes- sont, clairement, expulsés de l'orbe restreinte des médias ahuris. Le durcissement de la croyance (non démontrée) du "il faut que ça raconte une histoire" – a, ainsi, transformé l'esprit journalistique (cette idéologie devenue incapable des réelles investigations ou des enquêtes anti-idées reçues qui honorèrent cette profession) en un boulet d'incompréhensions têtues à traîner par les déjà surchargés esprits libres…Bref, "il faut que ça raconte une histoire" signe que vous êtes un(e) arriéré(e)…

       Tandis que, les "discontinus" (l'esprit ne raconte pas une histoire, mais tellement et en simultanée) forment les pionniers du futur " esprit de géométrie ", cette majestueuse aventure. Discontinu, en mathématiques, c'est la qualité "discrète", opposée à la quantité continue, puisque composée d'éléments séparés, répartis en plusieurs points non contigus de l'indénombrable en fait. Or, il faudra bien admettre que "nombre" eh bien! c'est "nombreux", qu'au final, les mathématiques restent très imprécises, floues ou nébuleuses. Du grossiste pas du tout détaillant : tous les détails lui échappent. Approximatif environnement: oh! c'est environ par là…Accepter, aussi, qu'il faille bien plus d'intelligence pour dé-chiffrer que pour chiffrer. Puisque l'impasse des maths reste leurs obligatoires "contextualisations" : par exemple, la pub "la rentrée moins chère" appelle un "par rapport à quand" : 1 an ou 10 ans (il y a 8 ans elle fut bien plus chère !), dans une indétermination trop grossière (ne pouvant "intégrer" aucun cas particulier!). Quantité n'apporte donc pas de précisions suffisantes : cela forme même la base des escroqueries politiques avec "le taux de chômage baisse", par exemple. Quel taux ; quelle liste de chômeur, combien d'exclus de ces comptes, où se trouve la probité d'un taux "unifié" et unifiant tous les comptages. L'info: t'es exclu lulu de l'exclu! Eh oui! comme nous vous chutez dans le flash de la brute si sale qui se cache dans la salle de montage des médias piteux. Ou encore, le "nous avons besoin de croissance" qui "omet" de souligner que cette "croissance" reste, majoritairement, destructions, décroissances des ressources et énergies non renouvelables, diminutions et déperditions. Que, de plus, cette "croissance" de 2010 est devenue, qualitativement, différente de celle de 1960: dans ce registre, la "croissance" baisse "tendanciellement" depuis les années 1980: comment pourrait-elle, ne serait-ce qu'une seule année croître depuis? Voyez avec les escrocs au pouvoir. De vos dérélictions actuelles vous en demeurez, étourdiment, coupables. Vous aviez des êtres hors du commun parmi vous: vous les avez, frivolement, (voir Arte) piétiné. Alors que (possédant l'esprit de géométrie) vous vous auriez pu vous extraire de cette ornière sans issue, et parvenez à l'abondance des solutions. En alimentaire, les gaspillages de production, vont de 40 % à 65 %, selon secteurs. En distribution, la fourchette semble assez identique. En industrie, détruire tout ce qui n'est pas renouvelable semble l'insurpassable délinquance : les délictueux dirigeants nuisent à quelle majorité de citoyens ? Délictueux dirigeants que nous ne trouvons pas dans "ces prisons uniquement faites pour les médias". Ne pas pratiquer "l'utilisation rationalisée" de ces gaspillages (avec pillages) en évitant les recyclages partout comme nouvelles bases du fonctionnement social – provient de cerveaux cramés par la quantité. Intensifier l'agriculture pour nourrir la démographie des populations qui augmentent (en 2009 : 1,2 milliard, vous vous rendez compte c'est milliard que ces 1 milliard 200 millions : preuve que l'actuelle agriculture très intensive ne "nourrit pas" la population!) demeure 1000 fois plus déraisonnable que d'éviter les 40 % à 65 % de gaspillages des productions et distributions. Clairon clair que l'agriculture très intensive c'est 40 % à 65 % de gaspillages et que le seul rationnel reste de lui tourner le dos. Adieu les gaspillages et vive l'agriculture du recyclage et de la taille humaine (celle qui ne gaspille pas!). Des pans entiers de raisonnements s'effondrent (le capitalisme c'est que de l'irrationnel, que des gaspillages qu'une planification raisonnée éviterait etc.), ne le vivez-vous pas intensément?

         Outre la lâcheté morale absolue (rappeler que qui chiffre tout représente le veule intégral) de se cacher derrière "la croissance" (l'ordinateur qui décide à votre place oui mais du sort "des autres"), de l'irresponsabilité de mettre le mécanique (un chiffre sans son mode d'emploi) au centre de tous les taux (Smic, retraites, Dge, santé, Rsa, fonds compensatoires, dettes illégales etc.) – ce qui a tant sali l'acte politique. La quantité ressemble à la barbarie. Et la pensée comme "récit" s'effondre dans des esprits paresseux et dépendants (ils masquent les "esprits mères" auxquels ils sont accrochés "en douce" – ces "esprits mères" faisant tout le boulot - comme le film Matrix avait juste commencé à le montrer, avant que de bifurquer dans le spectacle inefficace). Pourquoi ?

       Le récit conserve une productivité négative, accumulant les malentendus, équivoques et autres quiproquos (d'où manipulations potentielles) – lorsque son fonctionnement a "besoin" de l'irrationnel. Au contraire, le non-récit du discontinu augmente les liens, connections et réactivités lorsqu'une des définitions du "génie" demeure de "savoir relier tout ce qui est séparé". La gravité (lien entre ce qui "semblait" séparé) aurait dû vous amener un peu de "gravité" dans vos jugements. Vous préférez toujours sombrer dans l'irrationnel et l'irréalisme des récits flous afin de persister "à ne pas penser par vous-mêmes". D'où chaos des chaînes causales : décidément le "récit" c'est vraiment ce qui empêche de comprendre à fond les évolutions. Autant les oiseaux, les poissons savent bifurquer, monter, descendre, se retourner "ensembles". Dans une grâce infinie. C'est l'Evolution qui "évolue" et aucun récit (parasitaire et sans gain collectif – à arrières pensées de manipulations) ne saura même esquisser ce nouveau savoir…Autant les individualistes fermés (et tous sans issue, individuellement, justement!) du capitalisme ne font que s'entrechoquer, bêtement et douloureusement. Ils ne montrent qu'un chaos anarchiste incohérent et gaspillant tout le monde. La vision claire que ce sont eux les vrais et troubles fauteurs de troubles, les réels barricadiers, les insurgés permanents, les ennemis complets de la société etc. émerge lumineusement !

       Les "ensembles" collectifs oiselés constituent le sens fort et juteux du mot "évoluer". Oui, devant les individualistes hallucinés (sourds et aveugles à tout) ils "évoluent" dans la géométrie complète qu'est le mot Evolution…

 

Conclusion d'étape: la Société ne "bouge" plus depuis trop d'années. Le suicide collectif pointe à l'horizon: la Société "bloquée" ne l'est par ce que délite l'élite auto-proclamée. Qui empêche toute réelle concurrence, discréditant l'appellation libérale du "laisser faire, laisser passer". Au niveau global, ils ne laissent rien faire (interdits maxima sur les êtres, seules "leurs" marchandises ont d'illégales aises: la honteuse pub sur "no piracy" avec 300 000 € d'amende comme modèle!), et surtout, ils ne laissent rien passer (s'il n'y pas de réelle concurrence dans la culture, le système se voit complètement disqualifié et discrédité: c'est bien le cas, aucune concurrence!). L'anticommunication demeure imputable aux trop riches, les fauteurs de troubles de notre civilisation. Ne pas chercher à atténuer leurs nuisances c'est cela même "l'irréalisme"…

 

IV -   Revisiter d'urgence tous les concepts économiques : plus aucun ne se trouve plus dans le réel

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 4  " L'anti-communication comment ça fonctionne ?"

 

 

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