Amours éloignées…(1)...

Publié le par imagiter.over-blog.com

Amours éloignées…(1)...

Que ressentent ceux qui semblent si différents et si éloignés ? Que peuvent-ils s’échanger ? Ce sont quoi les dialogues ? Quelle demeure la vibration qui les rapproche ? Etc. Oui, toute une pluie de questions qui trouve ce texte pour se sécher !!!

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« Dans le lointain, les yeux qui brillaient hors de coutume, faisaient-ils tourner la tête aux gens, changer les feux aux carrefours. Gundi semblait ne voir rien, mais, pourtant, engloutissait tout, comme si l’espace entier fut acceptable à ses yeux. Une attraction, qui n'émergeait même pas en sa conscience, faisait rougeoyer sa vigilance toute.

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Emmitouflé de lui-même, Gundi guettait les êtres, comme s'il gardait un îlot sacré, que ces humains doivent se transformer afin que du regard, d'un mot en plein pied, il leur indiquât le seuil.

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Les yeux fixés au loin, qui luisaient comme jamais dans les habitudes, elle bousculait sans y prêter garde tout l'intime des gens. Pearl semblait ne rien considérer, mais pourtant densifiait tout l'espace, comme s'il la rapprochait de son but.

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La majorité des êtres passent, hantés du passé, les yeux retournés sur l'intérieur, à sauver tout l’échafaudage ancien, la prunelle plutôt éteinte – et ils avancent à pas mesurés tels la générosité qu'ils offrent à la vie. Bien différente reste la personne pleine de futur, elle effleure d'un soleil, elle transforme les certitudes à peine réveillées de toute la porosité d'où elles prennent forme ; elle emporte déjà la conviction mais en une posture en déséquilibre, le corps tournoyé dans tout le décomposé d'une chute. Pearl tâtait, pressentant son but, tant qu'à faire personnifié. Elle surveillait les êtres, les bêchant qui, la motte pouvant la rapprocher de l'avenir, qui va bien venir, non, qui l'en séparant net.

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Une attraction qui n'inspectait même pas sa conscience la guidait à croiser et dépasser , navire sûr de son cap, tant d'individus qu'elles venait de désocler. À l'instant. Deux villes les séparaient, deux pays aussi, tout leur entourage respectif les éloignait, et si tout ne parlait que d'eux, les ligotait même l'un et l'autre, ils restaient inaccessibles. Le regard à quelques centimètres ne reconnaît pas tout. L'entier du puzzle pas au rendez-vous.

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Les deux buts qui ne s'épousent pas parfaitement, ne s'encastrent pas comme c'était prévu. Pourtant, les racines de son âme étaient plantées en lui. Le déraciner c'est la tuer. Son souffle était pulsé par elle. L'éteindre c'est lui moucher la bougie.

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C'était une chaude après-midi qui distribuait ses cartes, un peu de pluie, une éclaircie, nuages, soleil musculeux...

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Pearl s'était mise à l'ombre, ou à l'abri, comment savoir. Le corps si détendu en son alvéole à l'écoute douce des changements si prenants, si voyants de cette nature capricieuse. Toute la stabilité retirée en elle : celle des fondations d'une civilisation. Tellement tranquille en elle-même qu'elle en était détachée. Toute entière à l'extérieur. Plongée en ces imperceptibles transformations qui faisaient basculer totalement le ciel dans une nouvelle scène. Lorsqu'une sensation l'enveloppa de la tête aux pieds, la berça, l'insuffla partout. Elle n'avait jamais rien senti de pareil, n'avait eu si chaud. Comme lorsqu'un aliment arrive à point, s'il est possible de glisser telle image, c'est- à-dire au sommet indépassable de lui-même, à son maximum. Mais, en même temps, il arrive pile au moment où, il fallait. C'est le bon dosage entre l'incapacité de trouver le centre qui fasse roue, à la fois, de l'intelligence, la sensation, l'affection, et l'âme. La plénitude.

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Pearl parvenait d'un coup à son sommet, et la sensation de cette assomption resterait indélébile. L'expérience ultime, celle qui fonde et qui devient aussitôt le but à poursuivre. Gundi, très loin, faisait un rêve éveillé, si l'on peut s'exprimer ainsi, soit un mélange de désir, tout ce qui, en société, sommeille à l'état d'hypothèse anesthésiée de soif inextinguible, d'êtres ouverts sans limites, d’échanges d'une richesse éblouissante d'une vie toute pointée vers créer et inventer nouvelles manières d'être, rompre la glace – rêve qui pourrait être propulsé sur une ligne mélodique ou sur la sinuation d'une couleur, peut-être des enchaînements de pensée plus vite que la lumière.

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C'est tout, il ne savait ce qui se passait, uniquement ce qu'il ressentait intensément -

– Qu'il donnerait tout pour que changent les humains.

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

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Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

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Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ce que je dis, pas de ce que tu comprends

Le si rare moment de la jubilation ?

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Publié dans littératures

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