Comment les milliardaires sont le résultat de prêts bancaires ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment les milliardaires sont le résultat de prêts bancaires ?

Ce texte nous plonge tout droit dans le mystère de la fausse dette :

--- celle directement inscrite dans le budget des Etats et qui ne représente que les pertes privées des banques privées.

--- comme celle qui, magiquement, augmente la richesse des rentiers tout en endettant l’économie globale. L’effet de vase communicant est sidérant de…précisions !

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Nous sommes bien en face d’un double enrichissement illégal (nationalisations des pertes et création d’une fausse dette qui enrichit qui décrète qu’il y aune dette !).

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Comment une telle situation a pu s’installer comme sur la pointe des pieds ? Et comment nous sortir d’un tel contexte si halluciné ?

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« Aux État-Unis, les milliardaires sont le résultat de prêts bancaires qui leur permettent de racheter des entreprises.Ces acquisitions produisent de la richesse pour la personne qui prend le contrôle de la société en réduisant les montants des retraites versées par l’entreprise et en utilisant sa trésorerie pour rembourser l’emprunt qui a permis la prise de contrôle. Souvent l’entreprise et ses employés sont ruinés, mais l’artiste qui l’a reprise s’en va avec d’énormes quantités d’argent. Les manipulations des offres publiques d’achat initiales sont une autre source de richesse, tout comme les dérivés titrisés.

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Miracle de la rhétorique : comment les-pauvres-restent-pauvres ?

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mais...Comment les prêts bancaires permettent de ruiner les entreprises ?

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Les économistes classiques, et Michael Hudson aujourd’hui, définissent ces profits comme des rentes économiques, dont les revenus n’ont exigé aucune augmentation de la production réelle. En d’autres termes, les gains en richesse de ces milliardaires sont une forme de parasitisme basé sur l’exploitation et non sur la production réelle. Les gains résultent du pompage des revenus de la production pour les affecter au remboursement de la dette.

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Les économies capitalistes d’aujourd’hui sont beaucoup plus dysfonctionnelles [….traduit en insensées et suicidaires…] que Marx ne le supposait. Au cours des deux dernières décennies, les économies occidentales n’ont servi personne sinon les très riches et les masses exploitées se sont soumises à leur exploitation. Les larges masses occidentales pourraient aussi bien être des esclaves.

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Il n’y a aucune raison qu’une personne possède des milliers de milliards de dollars. L’argent augmente le pouvoir politique de certains individus sur celui de l’électorat. En effet, l’argent devient l’électorat. L’argent est utilisé pour acheter le contrôle politique qui détruit le gouvernement représentatif. Des milliardaires, comme Sheldon Adelson, George Soros et les frères Koch, utilisent leurs fortunes qui se chiffrent en milliards pour contrôler le gouvernement étasunien dans le sens de leurs intérêts. Une Cour suprême républicaine leur a rendu cela facile.

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C’est Warren Buffett, l’un des plus riches méga-milliardaires, qui a dit que le taux d’imposition de sa secrétaire était plus élevé que le sien… Si les gouvernements ne corrigent pas cela, il y aura la révolution. »

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Ce lien nous offre un long historique de la finance et de ses atermoiements sournois. Le moins que nous puissions dire est que jamais une action d’éclat d’éclat a pu la racheter – toujours des coups tordus, en douce !

« La finance internationale est devenue le fer de lance d’un nouveau type de guerre. Son objectif est le même que la conquête militaire d’autrefois : s’approprier la terre et les ressources minières, ainsi que les infrastructures communales et les revenus de l’extraction. En réponse les démocraties exigent des référendums pour choisir de payer ou non les créanciers en vendant le domaine public et en augmentant les impôts, ce qui engendrera du chômage, des baisses de salaire et une récession économique. L’alternative étant de réduire le montant de la dette ou même de l’annuler et de remettre en place des règles pour contrôler le secteur financier. (…).

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L’avantage financier du gouvernement parlementaire était donc de pouvoir contracter des dettes qui n’étaient pas seulement les obligations personnelles de princes, mais étaient véritablement publiques et contraignantes […la foace n’est que cynique, gavée de sa propre amertume…] quelque soit le roi en place. C’est pourquoi les deux premiers pays démocratiques, la Hollande et l’Angleterre après sa révolution de 1688, sont devenus les pays marchands les plus actifs pour ensuite devenir des puissances militaires de première importance. Ce qui est ironique, c’est que c’est le besoin de financement de la guerre qui a promu la démocratie en formant une trinité symbiotique, la guerre, le crédit et la démocratie parlementaire, qui s’est perpétuée jusqu"à nos jours.

Le cynisme insupportables d’aujiourd’hui ? « Les dettes des banques privées ont été intégrées aux bilans des gouvernements irlandais et grecs et les contribuables en sont redevables … »

Une austérité au service de la dette [illégale…] similaire est aujourd’hui imposée à l’Europe par la Banque Centrale Européenne (BCE) et la bureaucratie européenne. Des gouvernements d’obédience sociale démocrate ont été mis en demeure de sauver les banques au lieu de promouvoir la croissance économique et l’emploi.[…qui n’est « priorité » que dans les médias…mercenaires…]. Les pertes dues aux prêts bancaires toxiques et à la spéculation sont imputées aux budgets des états grevant les dépenses publiques et obligeant même à vendre des infrastructures. En réponse les contribuables, écrasés par le poids de la dette, sont sortis dans les rues ; les manifestations ont commencé en Islande et en Lettonie en janvier 2009 et se sont amplifiées en Grèce et en Espagne à l’automne pour protester contre le refus de leurs gouvernements de faire des référendums au sujet de ces aides […extorsions de fond…] funestes en bonds étrangers.

La planification passe des représentants du peuple aux banquiers

[…où est l’anomalie ? Les banquiers ne sont représentants de rien, donc agissenet dans l’illégalité !]…Toutes les économies sont planifiées. Ce sont traditionnellement les gouvernements qui sont chargés de cette planification. Renoncer à cette prérogative au nom du " libre marché " revient à la céder [anticonstitutionellemnt...] aux banques. De plus la planification de la création et de la répartition du crédit est encore plus centralisée que lorsque les officiels élus en avaient la responsabilité. Et pour combler le tout, le cadre temporel financier est le court terme […le mot de la folie pure – si loin du cadre pridentiel et pondéré de la Justice ], une course en avant qui se termine quand nous n’avons plus rien. En recherchant leur seul profit, les banques tendent à détruire l’économie. Les surplus sont finalement absorbés par les intérêts et autres frais financiers, et il ne reste rien pour de nouveaux investissements […c’est un capitalisme de lâches..] ou pour les dépenses sociales de première nécessité.

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C’est pourquoi donner le contrôle de la politique d’un pays à une classe de créanciers a rarement engendré la croissance économique et la hausse du niveau de vie. La tendance des dettes à grossir plus vite que la capacité des peuples à les rembourser est une constante de toute l’histoire connue. Les dettes croissent exponentiellement, absorbant les surplus et réduisant une grande partie de la population en esclavage de la dette pour ainsi dire. Le cri du peuple de l’Antiquité pour annuler la dette avait la même fonction que les ordonnances royales du Proche Orient de l’âge de bronze : annuler l’excès de dettes pour retrouver l’équilibre économique.

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La finance contre le gouvernement ; l’oligarchie contre la démocratie

La démocratie implique de subordonner la dynamique financière à l’équilibre économique et à la croissance — et de taxer les revenus des rentiers ou de garder les monopoles essentiels dans le domaine public. Détaxer ou privatiser les revenus de la propriété c’est les "libérer" pour les confier aux banques pour qu’ils soient capitalisés en prêts plus importants. Financée par l’augmentation de la dette, l’inflation des prix des biens augmente la richesse des rentiers tout en endettant l’économie globale. […donc la dette…n’existe pas : ces personnages vivent juse aux crochets du public !] L’économie se contracte et la valeur des biens devient inférieure au montant des emprunts contractés.

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Le secteur financier a assez de pouvoir pour profiter de telles situations d’urgence pour convaincre les gouvernements que l’économie va s’effondrer s’ils ne "sauvent pas les banques". En pratique cela leur permet de renforcer leur contrôle de la politique pour cliver encore plus l’économie. Le modèle typique est ce qui est arrivé dans la Rome ancienne en passant de la démocratie à l’oligarchie. En fait, en donnant la priorité aux banquiers et en permettant à l’Europe, à la BCE et au FMI prendre la direction des économies, on prend le risque de déposséder les pays de leur pouvoir de frapper ou d’imprimer de la monnaie et de lever les impôts.

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Le conflit qui en résulte est celui des intérêts financiers contre l’indépendance nationale. L’idée que la banque centrale indépendante [sauf du…finacement des Etats…] est le "fleuron de la démocratie" est un euphémisme qui permet de confier la décision politique la plus importante —celle de créer la monnaie et le crédit— au secteur financier. Au lieu de laisser le choix politique à des référendums populaires, le sauvetage des banques organisé par l’UE et la BCE représente aujourd’hui la meilleure manière d’augmenter la [fausse] dette nationale. Les dettes des banques privées ont été intégrées aux bilans des gouvernements irlandais et grecs et les contribuables en sont redevables. C’est la même chose pour les 13 000 milliards de dollars qui ont été ajouté en Amérique aux bilans du gouvernement depuis septembre 2008 (dont 5 300 milliards de dollars de mauvaises hypothèques de Fannie Mae et Freddie Mac portés au bilan de l’état et 2 000 milliards de dollars de produits toxiques "recyclés" par la Réserve Fédérale). […la « nationalisation » des pertes ici bien en vue…le communisme privé est bien le pire !]

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Pour le dire clairement, ce sont des pratiques économiques malsaines. Le but est de détruire les équilibres et les réglementations étatiques […qui étaient donc bonnes ! ] pour transférer le pouvoir de décision économique à la haute finance sous prétexte que c’est plus efficace que les réglementations publiques […pour qui ? Tous ces enfantillages argumentaires font perdre tout respect envers la « financiarisation de l’économie ». Surtout pas !]. On accuse [diffamatoirement…] la planification et la taxation gouvernementales de "mener à l’esclavage" comme si le "libre marché", contrôlé par des banquiers qui ont tout loisir de prendre des risques insensés, n’était pas au service des intérêts spécifiques de l’oligarchie et non de la démocratie. On ordonne aux gouvernements de rembourser des emprunts contractés non pas pour défendre des pays en temps de guerre comme au temps passé mais au profit des couches les plus riches de la population en faisant payer leurs pertes par les contribuables. […ceci c’est du communisme… très contraignant…]

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Le refus de prendre les opinions publiques en considération laisse les dettes nationales sans solide garantie politique ni même légale. En face d’une forte opposition populaire, des dettes imposées par décret, par des gouvernements ou par des agences financières étrangères peuvent se révéler aussi fragiles que celles des Habsbourg et autres despotes des temps passés. N’ayant pas été validées par le peuple, elles peuvent devenir caduques en même temps que le régime que les a contractées. De nouveaux gouvernements peuvent agir de manière démocratique et obliger le secteur bancaire et financier à servir l’économie au lieu du contraire.

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Ils pourraient au moins essayer de les payer en réinstaurant une imposition progressive sur le patrimoine et les revenus, faisant ainsi passer le fardeau fiscal sur la richesse et les biens des rentiers. La re-réglementation bancaire et la remise en place de banques publiques de services et de crédit renouerait avec le programme social démocratique qui semblait avoir un bel avenir au siècle dernier. » […le XX ème siècle, rappelons-le pour les étourdi(e)s !]

Alors que les gouvernements n’ont qu’un seul ennemi – la finance – ils font cogner dans les rues sur qui manifeste pour le dire. Donc ces gouverements égarés perdent tous leurs appuis rationnels et solides…pour recevoir, toujours plus isolés, le fardeau de la finance illégale sur le dos. N’allez pas dire qu’ils veulent cette situation de destruction de leur propre pays !

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Ce qui nous manquait était le fil conducteur de la nouvelle situation mondiale de l’ensemble des concepts : la création des richesses (il n’y en a aucune – que de la prédation !), l’investissement (qui fait des investissements va les perdre – la prédation financière va le dévaliser en direct !), la prise de risques qui explique le « profit » ( plus de prises de risques des financiers qui ne font plus des « profits », mais des gains parfaitement illégaux, de l’argent sale !), etc. Ce qui remet tout en cause : le capitalisme financier n’a plus aucune légitimité puisqu’il a perdu toute…fonction sociale. Il est socialement inutile. Oui ce sont des assistés effondrés qui inscrivent leurs pertes dans les budgets des Etats. Tous comportements plus que scandaleux et qui doivent cesser. Tout ce qui est enseigné dans les universités est complètement faux : les profits d’aujourd’hui ne font plus les investissments de demain. Ils les empêchent et les détruisent ces investissements si…nécessaires. Etc.

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Ce qui devrait être enseigné dans les universités ? De voir, par exemple, la structure et le contenu réels de ces profits si illégitimes :

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Les acquisitions des entreprises « produisent de la richesse pour la personne qui prend le contrôle de la société en réduisant les montants des retraites versées par l’entreprise et en utilisant sa trésorerie pour rembourser l’emprunt qui a permis la prise de contrôle. Souvent l’entreprise et ses employés sont ruinés, » Tout est clairement montré. Il s’agit là d’un crime économique qui devrait passer au Pénal, oui être fortement pénalisé.

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En effet, Il n’y a AUCUNE richesse de produite, que des personnes dévalisées sous nos yeux. Donc détournement de la richesse des autres ! Et assassinat du concret – les entreprises et les citoyens dépouillés reviennent à la charge de l’état. Qui doit réparer sans cesse les dégâts de son seul vrai et principal ennemi : la prédation financière. Qui ne sert A RIEN. Sauf de se créer une rente de pillards faite sur le dos des autres…

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En clair la financiarisation de l’économie réelle c’est son assassinat par la finance virtuelle. La finance qui n’existe pas (… jamais la moindre responsabilisation et la mise en cause pour réparations en dommages et intérêts !), la finance qui n’existe pas sauf pour faire tout mal et pour faire du mal.

Preuves ? Il y en a trop. Retenons, dans le fil de l’actualité, deux bien probantes :

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*** 1) -. Les parasites de Wall Street dévorent leurs hôtes, est-il légendé : urgence de re-réglementer les banques devenues…folles…elles tuent tout ce qui a de la valeur collective.

Wall-street-parasites-have-devoured-their-hosts-your-retirement-plan-and-the-u-s-economy - Comment les parasites de Wall Street ont dévoré leurs hôtes ?

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Pourquoi cette observation sur l’inutilité sociale de Wall Street (dans ce lien) sinon comme un vil pique-assiette ? « Leur » profit ce n’est plus la rémunération pour la prise de risque de l’investissement – il n’y a plus d’investissement. C’est la rente pépère et sans risque qui ne mérite aucune rémunération. Vu que ses prétendus profits sont faits sur le dos des vrais entrepreneurs qui, eux, prennent les risques réels…La preuve ? Ils perdent tout. Pas les parasites inutiles ! Les profiteurs indignes doivent être re-réglementés : la dérégulation aura été une catastrophe d’irresponsabilités en cascades...

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Dont nous ressentons même qu’il soit possible que… les gouvernements (toujours plus coupés du réel) ignorent les activités réelles de la finance et leurs conséquences dramatiques. Ignorances partagées par les médias mercenaires trop habitués à mentir et escamoter – qu’ils en ont perdu toute forme de raisonnements (ce qui sort du puits la vérité) comme toute faculté de discerner le…réalisme !

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***** 2) – Seconde preuve s’il en est ? Les gouvernements européens renient la politique et les lois démocratiques. Ils osent même transférer le pouvoir aux pires ennemis de la politique : les déréalisés, les financiers qui ne sont jamais dans la réalité. Mais dans leurs rêvasseries si malsaines !

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Reniements politiques-européens-: la-prise-de-pouvoir-de-la-finance

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Pris la main dans le sac : les gouvernements européens sont illégaux…

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Toutes ces observations extrêmement intelligentes dénouent, enfin, le mystère de la fausse dette :

--- celle inscrite frauduleusement dans le budget des Etats et qui ne représente que les pertes privées des banques privées.

--- comme celle qui augmente la richesse des rentiers tout en endettant l’économie globale. L’effet de vase communicant est sidérant de…précisions !

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Sans production réelle de leur part, la prétendue richesse financière est bien un grave parasitisme sur le…travail et la production des autres. Les profits ? Ce ne sont plus du tout des rémunérations pour les prises de risques par les investissements. Terminés ces risques – ces milliardaires ne « méritent » pas du tout leurs profits. Ce sont des « rentes » extorquées qui sont en train de détruire l’économie réelle (donc nos vies) – sans jamais rien donner en échange. Razzier et ne rien replanter…Les prêts bancaires leur permettent de racheter les vives entreprises et, ensuite, en ayant volé les employés et démantelé la production vivante – de rembourser ce prêt indu et de recommencer. Rien d’admirable – aucun risque, ce ont les autres qui les ont pris…nous voici dans le capitalisme des planqués et des lâches ! L’argent devient l’électorat. L’argent utilisé pour acheter le contrôle politique qui détruit le gouvernement représentatif. C’est le pire des ennemis des gouvernements actuels. Une preuve ? Les dettes des banques privées ont été intégrées aux bilans des gouvernements irlandais et grecs et les contribuables en sont illégalement redevables. (Seules les banques demeurent redevables : tout est clair…). D’où, ailleurs, cette incongrue austérité au service de la…dette. Et la croissance économique…rendue vraiment impossible…par excès de parasitisme.

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……………….A nous d’empêcher ce capitalisme des lâches de nuire ! .

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Cependant nous pouvons toujours contester : il y a même des recours viables.

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http://www.lerecours.com/5-bonnes-raisons-de-contester-son-pret-creditimmobilier/

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

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Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

……………. tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L'ECONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il y a d’opinions très différentes moins le monde risque de se tromper ………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

crédit social ou crédit antisocial ?

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Comment les milliardaires sont le résultat de prêts bancaires ?
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ce qui signe surtout une hiérarchisation plus échevèlée et une concentration plus suicidaire...

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un milliardaire féru de médiatisme

L'économie est réelle et n'est pas un casino : qui y joue avec ...l'argent des autres doit y voir sa fortune mise sous...tutelle juridique...

Contre les économistes rénégats - les traitres à leur déontologie ? L'important reste que - théoriquement - le capitalisme est définitivement vaincu. Il n'a plus aucun argument sérieux à opposer aux responsables véridiques du monde. Ceux qui réparent leurs...dégats !

Tuer la poule aux oeufs d'or - le parasite qui tue son hôte - oui le système n'est qu'une folie furieuse !

il est difficile de trouver des vidéos de qualité en français sur ce thème : allez savoir pourquoi...

Publié dans economie et politique

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voyance gratuite par mail 21/04/2016 14:05

Merci pour ces conseils forts intéressants, cela fait vraiment plaisir de tomber sur des articles aussi intéressants que les votre ! Je vous souhaite santé, longévité, succès, bonheur et la paix du cœur.