Qui est donc le plus dangereux pour la civilisation?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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"Une économie qui va de bulle en bulle est insoutenable " (JKG p. 153)**. Or, envers "que font les médias?", leurs étourderies répétées à ne pas nous expliquer les omniprésentes "bulles" provient de leur trouille que nous pigions tout l'idéalisme métaphysique d'un système "à main invisible". Les "bulles" visibilisent qu'elle n'a pas de gants cette main: que seraient alors les "bulles" sinon la clarification de "la rencontre de l'offre et de la demande" qui ne peut que s'effondrer dans des krachs, des clashs, des explosions et des dégâts répétitifs. L'offre n'y retrouve jamais la demande (le prix autorégulé) sauf dans ces "bulles" qui, routine et ennui, se succèdent toujours pareilles, et explosent identiquement (sans jamais de prix autorégulés!).  Le tout, sans que personne ne s'avise d'y mettre fin. Autant d'entêtement dans la connerie décrit, principalement, les médias! Puisque le tout immensément coûteux (détruire la montagne pour ne "récupérer" qu'une souris!) et donc franchement inefficace. Où se trouve l'argument? Comme bien plus économique et raisonnable semblent le contrôle raisonné des prix et la planification de l'économie. Et puis un peu de suite dans les idées que morbleu: développement durable vous dites…"Pas de développement durable si vous n'affrontez pas directement ces "bulles"". Clair? La complémentarité du durable apparaît comme "ce qui ne peut plus durer" en certains domaines. Et qui s'énonce…en conclusion temporaire…

Un système qui ose, sans frémir, "pas de solvabilité, pas de besoins" (vous n'avez pas d'argent "donc" vous n'avez pas faim, froid, ne connaissez ni maladies ni désirs de savoir etc.!) quitte, définitivement, l'orbe de la civilisation. C'est une barbarie à visage inhumain. Une régression sociale et humaine absolue vers une brutalité et une grossièreté proches des 250 000 ans de retour en arrière. Fondé tout entier sur les dénis du réel, comme la cruauté première l'a débusqué, inutile d'espérer voir le capitalisme utiliser la Raison, le rationnel ou la logique. Quant aux émotions et aux affects, ce système détale devant tout modernisme, tout progrès, tout perfectionnement, toute évolution, comme toute exigence: tout y trône vulgaire, dépassé, tendu vers le miasme du sordide, le ringard, le démodé, le jamais tendance. Bâti sur la mesquinerie, la petitesse minable ou l'étroitesse piteuse en toutes choses - nul citoyen ne peut y devenir adulte ou évolué. Du moins "sans sortir du cadre". La multitude de ses échecs  ne peut plus guère être dissimulée, désormais. Sa disparition risque bien de ne laisser strictement aucun regret!!!

Une économie qui va de bulle en bulle est insoutenable

La complémentarité du durable apparaît comme "ce qui ne peut plus durer"

Le capitalisme en tant qu'idéalisme métaphysique (la main invisible) n'est plus tolérable: il ne produit plus que des catastrophes et est trop "évaporé" pour trouver la moindre solution concrète

Une barbarie à visage inhumain

 

**  James K. Galbraith (abrégé en JKG) et le "The Predator State", 2008, avec son si parfait sous-titre "Comment la droite a renoncé au marché libre. Et pourquoi la gauche devrait en faire autant "



(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Publié dans economie et politique

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