Se diriger

Publié le par imagiter.over-blog.com

5610177169_a9fdde1b74.jpg

Vers où vous dirigez-vous ? Mais vers ne plus être dirigé du tout. Lorsque vous ressentez qu'un système est faux c'est que vous n'y percevez plus que ces gros bouillons à l'étuvée de trop de contradictions. Pas une phrase qui ne tienne avec une autre. Ainsi l'individu que protègerait (mais que ne protège pas ce capitalisme – d'ailleurs toujours au détriment de qui il "protège" !) ce capitalisme c'est celui qui ne doit plus être dirigé…par l'Etat. Mais archi dirigé par tous les monopoles du privé (oui tous ces réels "monopoles" ( mais que fait la Commission européenne ?)). Ainsi donc – pour ne plus être dirigé, il faut l'être encore plus.

 

Le point friable et faible de la construction c'est cette naïveté incroyable des cyniques – ils sont convaincus que tout le monde veut se débarrasser de l'Etat. Que tout le monde est anarchiste. Or,  à part le capitaliste cet anarchiste qui a réussi – il semble, tout au contraire, que l'affolante grosse majorité de nos concitoyens ait capté la prépondérance sociale des services publics. Avec beaucoup plus de justice, un coût collectif nettement plus faible que le privé, sans ces appropriations abusives et exorbitantes de revenus colossaux du privé – il parvient à se présenter comme les instituions de toutes les autogestions. L'écrasante majorité veut le retour des services publics partout. Puisque – à part en recherche & développement, le rendement du public y reste partout supérieur, en moyenne, à celui du privé… Quoi de plus futurible, progressiste, moderne, bénéfique qu'un service public ? En tout cas, c'est le système qui coûte le moins à la société entière !!!

 

La monomaniaquerie obsessionnelle du capitalisme – supprimer l'Etat, prendre sa place, mais devenir encore plus autoritariste, dirigiste, envahissant, prescripteur et préleveur que lui…ces aspects sont mis en sommeil, le temps qu'ils atteignent leur but d'abolition des services publics, donc de la fonction essentielle de l'état. Mais bien trop de faits contredisent que le capitalisme serait le grand défenseur des individus et des libertés

 

Pour les libertés, la contradiction bée.. Un système fermé, fonctionnant en aliénations autour de ses réifications et réitérations, aucun choix décisif n'y existe plus (vous pouvez choisir la couleur des murs mais on vous aura ôté le choix de la bâtisse, du type de construction, du lieu, des matériaux, de l'environnement, de toutes les superstructures et contenus, etc…), etc. Si vous trouvez beaucoup de libertés et d'autonomies dans ces leurres en haillons qui nous sont laissés ? C'est un rêve anti-américain devenu imbuvable !!! Le capitalisme n'aime ni les individus ni les libertés : faut voir ce qu'il a fait de la libre circulation des idées, du laisser- passer les pensées et raisonnements, faits et démonstrations. Il se permet, dans une dérégulation si sélective (donc qui ne dérégule pas vraiment mais pille !), de s'entêter dans les monopoles, l'appropriation antidémocratique des contenus, l'usage si déplacé des circuits diffamations- censures

 

La liberté c'est le choix, c'est bien se diriger vers ce que les dirigeants prévoient ? Bon, se diriger vers, d'accord, oui mais vers où ? Une seule option maigrichonne et une pensée unique avec que la peau sur les os ? Acheter, rien qu'acheter ? Nous insulter à ce point en nous prétendant "juste assez miteux" pour n'être que machines à acheter et rien d'autre ? Qu'en est-il, alors, du reste de la vie ? Un clone peut très bien vivre à notre place la mécanique irrationnelle, irresponsable et irréaliste d'acheter toujours…pendant, qu'enfin, nous nous mettions à exister dans la vie intégrale !!!

 

Se diriger devient bien alors …se diriger vers la sortie, quitter le système capitalisme (oui celui qui veut juste prendre la place de l'Etat pour devenir encore pire, en tout, que lui !), se casser, dégager (ou les faire dégager - les choix, dès que le corps est mis au courant, deviennent réellement multiples)…

 

 Se diriger devient, dès lors, se diriger très loin, le plus loin possible de tels dirigeants

 

…vous pouvez, aussi, vous aider à trouver cette bonne direction à travers, les nombreux blogs, dont "une "Le soi le soin le besoin" du 4 juin 2011, "Cadrer cadriller quadriller" du 5 juin 2011, "Comment le repos repose vos questions ?" du 7 juin 2011, "Comment le développement personnel tourne au savoir- faire révolutionnaire ?" du 9 juin 2011; "Des sauts périlleux à l'intérieur de vous-mêmes ?" du 11 juin 2011, "Hans Diefenbacher, ce sont qui marginalisent qui sont le vrais marginaux" du 22 juin 2011, "On aime pas ceux qui pensent ?" du 23 juin 2011

 

La rubrique "méthodes de pensée" en particulier

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article