Sortir des effets pervers ? Réussir tel que l'on projette ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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D'un côté l'on tente de nous séduire en susurrant que moins quiconque cherche à viser l'intérêt général plus il y parvient. De l'autre, nombres de faits prouvent que de ne poursuivre que son étroit intérêt personnel (sa "vision- tunnel" ) nuit, vraiment, à cet intérêt général…deux versions aussi contrastées méritent que nous partions en quête de réel…

 

Nous y rencontrons, dès l'abord, une somme de calculs individuels effectués devant l'opacité toute du futur. Nous vous extrayons une petite liste. 

1 ) - Toutes les entreprises veulent vraiment que la récession n'ait pas lieu mais au cas où… on ne sait jamais… chacun-e dans son coin, dans l'ignorance des buts communs, dans l'absence de plan collectif, réduit ses commandes et ses investissements…et la récession redoutée se produit. La majorité des partenaires semble bien avoir tout fait pour !!!

 

2 ) - Tout le monde sait que les bulles financières finissent, inéluctablement, très mal. Mais chacun-e dans son coin, dans l'ignorance des buts communs, dans l'absence de plan collectif, se dit "je suis plus malin-e que tout le monde, cela n'arrivera pas" et…l'ajout additionné de tous ces gens trop malins fait exploser, dramatiquement, la bulle. La majorité des partenaires semble bien avoir tout fait pour !!!

 

3 ) - Tout le monde se dit qu'on ne peut consommer jusqu'à l'infini, mais chacun-e dans son coin, dans l'ignorance des buts communs, dans l'absence de plan collectif,  se dit "je ne peux compter sur la modération des autres, que sur la mienne, donc je vais me faire avoir, je surconsommerai aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain". Et tout le monde (ou presque ) d'accélérer la survenue du drame redouté !!!

 

4 ) – Pas grand monde n'aime les embouteillages – or, chacun-e dans son coin, dans l'ignorance des buts communs, dans l'absence de plan collectif,  se dit "pas assez de transports en commun, trop d'attente, je prends ma voiture" et donc embouteillages garantis. Du fait de la prolifération de tous ces identiques calculs effectués dans les intimités silencieuses !!!

 

5 ) - Si un objet d'occasion est considéré, obligatoirement, de qualité douteuse, donc faut le vendre au rabais. Mais qui ira vendre au rabais tout ce qui est de bonne qualité? En conséquence, tout deviendra (ce qui ne l'était pas du tout, au départ) de mauvaise qualité…et ainsi, chaque fois, c'est la mauvaise monnaie qui chasse la bonne…ce sont des conformistes qui n'y connaissent rien (à part copier et ressasser des modèles dépassés !) qui persécutent des êtres de qualité, des hyper créatifs, des talents réels, oui celles/ ceux qui vivent l'originalité de l'origine…Comme si la majorité des individus voulait saboter la société…

6 ) - Si je me venge pour oublier la réalité, la réalité se venge en m'oubliant…

Etc…

 

Il semblerait que l'on atteigne que le contraire de son souhait ou du but que l'on poursuit – lorsque chacun-e dans son coin, reste dans l'ignorance des buts communs, dans l'absence de plan collectif ? Et non l'inverse ?

 

L'essentiel resterait une question de méthodes, de choix de méthodes, des méthodes effectivement employées, de l'interrogation (ou non) sur les méthodes, etc…

 

Un seul exemple de flagrante incohérence ? Partout, l'économie affirme que 70 % des processus économiques appartiennent à la psychologie. Mais à peine ceci est-il articulé et formulé – que ces 70 % des processus économiques, donc psychologiques, disparaissent des consciences. Et soi- disant "personne ne voit jamais rien venir" les catastrophes…Et l'on ressasse, dans un cycle infernal toujours recommencé, mais toujours à contretemps, "on va installer une cellule psychologique" – après donc les catastrophes Sans jamais songer à la moindre prévention, à la moindre cohérence ou sérieux de tenter de mieux prévoir, etc…

 

Afin de les éviter ces catastrophes trop cycliques - pourquoi ne pas laisser la psychologie diriger plus ouvertement 70 % de l'économie, alors ?

 

Voici – comme un début de solution proche de nous. Et donc aisée à mettre en œuvre ?

 

La seconde partie aura l'étincelle e compréhension qu'un effet, après tout, c'est effectivement, un conséquence, une suite, un résultat, un contrecoup, une séquelle, oui un aboutissement – d'un ensemble de phénomènes qui le précède. Et que soi l'on désire éteindre l'effet faut appuyer sur l'interrupteur de la cause…

 

Notre société, plutôt égarée et paumée (faute de méthodes ?), semble comme écarter les effets des causes. Oui semble se précipiter dans les incohérences d'où l'on s'aperçoit que trop de personnes vivent grâce à la perpétuation des problèmes. Plus nous avons de problèmes plus ils peuvent s'enrichir. Plus ça va mal plus ça va bien (pour eux seuls!). A la condition expresse de parvenir à maintenir la déconnexion pratique des effets et des causes…afin que la société n'agisse jamais sur l'un et l'autre en même temps

 

Who might disagree – qui pourrait affirmer le contraire ? Le tissu des rêvasseries du "mon intérêt et c'est tout" n'est donc fait que de cela…d'un tissu prémédité d'incohérences…d'un enchaînement voulu d'effets pervers !!! C'est plus qu'u ait c'est le cauchemar subi chaque jour !!!

 

Voici encore une excellente raison (qui s'ajoute à tant d'autres) – pour que nous passions, enfin, à …

 

un revenu d'existence: la méthode qui évacue tous les effets pervers. Et vous fait réussir, sans accroc, comme vous l'aviez prévu !!!

 

                        Un revenu d'existence – la solution qui contient toutes les autres !!!

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

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