Traité de savoir- faire à l'usage des émancipé-e-s (1ère partie)

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                    Traité de savoir- faire à l'usage des émancipé-e-s 

                                    ( techniques de la victoire)

              

Nous savons, limpidement, que "ça" se fera, que "ça" se fait déjà, que des êtres sont "passés", que d'autres sont en train de le faire, que beaucoup deviennent susceptibles d'y parvenir. Nous possédons, aussi, les rudiments des pièces et main d'œuvre qui vont permettre l'avancée collective et nous savons que c'est le début des genèses et maturations qui est long et décevant et, qu'ensuite, le grossissement cumulatif, comme une bouffée "d'air libre" ( lui au moins!), obtient des résultats de plus en plus aisés ( c'est d'ailleurs pourquoi il y a toujours eu beaucoup de résistants de la dernière heure et si peu de la première). Je ne sais pas ce que vous en pensez mais ce premier bilan semble très roboratif. Tout comme "bilan" surgit de "bile" dont deux usages opposés demeurent possibles, gageons que la joie risque de devenir contagieuse. Vous vous rendez compte être si heureux si heureux ( c'est l'heure!) "pour rien" puisque ce n'est pour l'économie !!! Tout "ce qui compte" ne se compte donc pas…Tout ce que nous pouvons compter ne compte pas. Les plus subtil-e-s ont, déjà, intégré qu'ils viennent de mettre le premier doigt dans un inépuisable filon. Un nouveau discours ( l'émancipateur) se profile, encore légèrement, mais bien discernable, sous le "talon de fer" de la dictature qui se dicte toute capitaliste, derrière ce "segment spatio-temporel qui a eu un début et aura, donc, INELUCTABLEMENT, une fin"! D'où, certains, c'est certain, vivent déjà dans une nouvelle civilisation post-capitaliste. Ca veut dire "après" et que c'est, déjà, fini et bien fini . Pour l'illustrer, nous avons eu l'idée de rassembler sous des recettes corporelles les meilleurs filons de la "gauche qui gagne" ( toute exhaustivité excèderait cet écrit). Cela donne :

 

LA GAUCHE N'EST PLUS UNITAIRE. C'est, pourtant, sa fonction première. A-t-elle été médusée      (son incohérence est telle – elle est, sans cesse, majoritaire et se place presque toujours en position de minorité – qu'il paraît adéquat de penser à la magie ou sorcellerie !) ? Elle n'a pas de "stratégie indécelable" ( par la pensée géométrique – tout se dit sphériquement – avec 3 infos, même très incomplètes – vous reconstituez tout système : "l'homme sans qualités" particulières se les a, ainsi, toutes ) . Il n'y a pas de machiavélisme transcendant ( la pensée globale c'est en un flash "sentir" aussi tout ce que vous allez, ensuite, décomposer et analyser : l'université n'a que déméritée à ne pas VOUS faire accéder à toutes les formes de savoir – expérimenter c'est vérifier or "vérifier" appartient à la classe logique de "vérité" : alors ? ben, ça souligne "aucun danger") . Donc ce sont des comportements de "dénis du réel" qui dominent et prédominent. L'expérience cravatée, le corps enserrée dans des vêtements inadaptés à l'amplitude de penser, la peau privée de con-sensualité – devient le seul "horizon connaissable" de cet auto-convaincu dirigeant, en trop haut dirigeable. Or il appert, qu'il "n'expérimente" rien : pas de rencontres avec des "fonctionnant autrement" ( qui "allie" rationnellement sensibilité et pensée, lui reste supérieur), pas de techniques "du regard neuf", du "candide", du "fou du roi". Perte massive des "esprits synthétiques" ( lorsque le génie c'est  de "lier des points ou des phénomènes que l'on croyait séparés, isolés") qui s'évertuent au multidisciplinaire, au transversal et au paradoxal ( lorsque l'expertise rend "absolument crétin sur tout le reste" – dense échec social, en chaîne !). Lorsque nous daignons nous pencher sur les dysfonctionnements des esprits des dominants ( les fauteurs d'échec !) nous lisons que "leurs" décisions ne peuvent que, rarement, être équitables ( le bien commun), proportionnées, adaptées, pondérées ou ajustées ( leurs critères de départ vont plus vers les préjugés que la science) . Aussi, déséquilibrent-ils beaucoup trop toutes les situations. Un simple recours aux "8 formes différentes d'intelligence" ( quelle irrationalité et arriération que de se priver d'une seule !) leur permettrait de se dessiller les yeux. Le fonctionnement de l'intelligence collective manque de corps. Faute d'ancrage dans le fonctionnement du corps, votre pensée peut tourner à l'inhumain ( tous les jours des milliers d'exemples). La Société ( du fait de ses délires idéologiques incessants ; et l'on fait de l'ump à 9,69 % de la population adulte totale un parti "majoritaire"(sic) : pour dire cela ,soit vous devez urgemment consulter un psychiatre soit vous êtes inopérant et non fiable par fanatisme) ne sait plus rien de l'usage des mots.

 

Nous avons tenté d'y remédier par "La diction du dictionnaire – tous les mots sont physiques". Rien n'y fait : ils ne survivent plus qu'en NIANT la réalité. Ce sont, ainsi, de telles "régressions accélérées vers la crétinisation" que l'on appelle les "dominants". La Société ne sait plus utiliser les talents qu'elle renferme : la culture de masse sans "critiques" probes et indépendants est une asphyxie collective sans issue, la science qui exclut n'est pas scientifique, tous les savoirs ( expérimenter c'est vérifier) sont socialement utiles – pas de rejet a priori c'est cela "ignorer", dédaigner, mépriser, négliger, ne pas vouloir savoir **cqfd** la politique qui "s'arrête" aux comportements et attitudes extérieurs est une incompétence qui rend inéligible à la seconde. Et tutti quanti. Il faut revenir aux démonstrations incluant tous les points de vue sur un sujet ( les raisonnements unitaires). Il faut courir vers les débats. Il faut placer les argumentations devant toutes les gesticulations ( faut rengainer les déguisés dans leurs terriers !). Le savoir seul ( probe et indépendant) nous en sortira. Pour cela il faut remettre la Société A L'ENDROIT. Seule la vraie gauche peut "nettoyer les auges de la culture détruite par l'incompétence capitaliste" et "regrouper les êtres susceptibles de renouer la culture avec la joie pure et infinie"!!!). Or dans la frange des "marginaux" qui se prétendent "dirigeants" nous n'avons trouvé ( pas faute d'essayer !) personne d'adulte, de mature, de compétent, de fiable, de responsable ou de conscient pour le faire : un seul exemple, une "union de la gauche" reste impossible tant qu'un seul des "partenaires" est hégémonique – défaut impardonnable de logique. Nous avons veillé à cela : la gauche unitaire est de retour, elle part de la matrice "si nous ne voulons pas régner pourquoi nous diviser", use de "l'arborescence" "volepere", de dé-velopper, et inclut chaque unité pour elle-même et non pas pour "l'instrumentalisation" que la "force dominante peut en faire" ( dévoiement vers les perversions capitaliste, lorsque le capitalisme peut se lire comme une pandémie des perversités qui refusent de se soigner).

 

Cela donne N.R.V. : par ordre alphabétique Noir, Rouge, Vert. Noir parce que là où il n'y pas de libertaire, les "représentant-e-s" tendent à se séparer de leur base ( le "tourniquet" des Verts, du fait de leur mauvaise foi constitutive, ne protège pas les bases). Rouge parce que le communisme reste la seule organisation sociale ( hors soviétisme ce "capitalisme d'Etat" selon Lénine) qui n'exclut personne, qui soit raisonnable pour l'avenir de la vie ( avec débats permanents et structurants)  tout en ayant besoin du noir et du vert ( sans lesquels ses délires peuvent tourner aux toxiques – services publics c'est aussi aides aux vraies initiatives privées, partout, et surtout dans la culture – ceci s'énoncerait : communisme "neutralisé" politiquement, qui n'est plus que "gestions collectives" des "biens communs", avec "démocraties de décisions", soit processus d'allers retours jusqu'à intégrations fonctionnelles et pratiques de toutes les différences !). Vert parce que l'écologie ne peut qu'être anticapitaliste ( cet esprit arriéré et garnement, ennemi absolu de la Nature : c'est l'un ou l'autre – la Nature ou les "marginaux" capitalistes ?). Pas d'ajouts à cette gauche réellement unitaire sinon que les 2,2 millions de non inscrits ( matrice 22-13 en tant que filon de "nouveaux savoirs" !!!) la vraie gauche domine largement en nombre. VNR ou NRV : actu, tout ce qui devient "essentiel" semble être dit brièvement ( le vif argent que ne captent que les joyeux yeux ?). Unitaire, la gauche, ça a une autre gueule que les actuelles sordides stagnations de tous les (anti) dirigeants ( dans tous les secteurs sociaux, économiques, scientifiques et culturels,  même la prétendue extrême gauche -clair ? c'est eux "le" problème !!! ) non !!! ??? ***

 

L'EGALITE EST UN ETAT INTERIEUR ou POURQUOI SYMETRISEZ-VOUS  DONC: En introduction, ce n'est pas parce qu'un enfoiré voudrait vous écraser par ses signes extérieurs de richesse (en général jamais secondés par les signes intérieurs de cette richesse) que vous seriez obligés de "symétriser", de "prolonger" en vous son acte barbare ???  Vous avez une espèce de pantin à l'extérieur et vous avez votre "intérieur". L'égalité est bien un état intérieur : elle existe (déjà en bonne partie !) si vous la ressentez. Pourquoi conservez-vous des fossiles de religions, "tout le monde est obligé d'être votre exacte photocopie pour que vous soyez heureux". Pourquoi cette méticulosité ( surgie de l'armée) genre tout le monde sous une même tête? Pourquoi pour la majorité des (d) élités "la foule c'est le bordel" ? Pourquoi si peu d'êtres nagent avec joie et gratitude dans l'océan sans limites des diversités?

 

               D'aucunes lisent des bouquins, d'autres mirent des films d'autres encore s'entendent avec de la musique non stop. Mais bien peu revisitent leurs attitudes ( qui meuvent leurs styles de vie – leurs impacts sur les autres et la planète – donc le plus gravissime de leur vie : ne devrait-on pas leur pisser à la gueule???) comme si vous les viviez pour la première fois ( arts non commerciaux). Un regard neuf. Toute radicale nouveauté reste incubée dans un regard neuf.

 

L'égalité triomphante fait appel à qui savait être sous la ligne de flottaison des foules. Dans les cercles de Wisekind ( lorsque le rêve semble se ternir vous passez au cercle de réalité qui lorsqu'il semble vous étouffer d'irréalisme vous passez…) vous vivez que l'inconscient se vit "physiquement" – autre culture "physique". L'invisible demeure bien plus vaste que le visible, l'inconnu que le connu, ce que vous avez à apprendre que ce que vous savez, vos "fréquentations" par rapport à tous ces gens que vous "évitez" de ne pas rencontrer….etc. Emerge ici le sommet de l'iceberg, l'inspiré, l'instinct, le proprioceptif.

 

Dans cette optique optante, l'égalité c'est être multiplié des autres. L'inégalité c'est être d'autant diminué de tous les autres. Et il s'époussette de fierté, déplie les ailes de la joie étincelante : à notre connaissance, seul-e qui vit dans l'égalité atteint le maximum d'extases. Soulevé par les autres. Dansé par la foule. Porté par les multiplicités. Toujours mieux lui-même, que les autres se trouvent dans la toupie des joies.

 

               Si certain-e-s crachotent après les "grands mots" ( qui dévalorise toujours ne peut être que de droite) c'est qu'ils ne les ont jamais vécu grandement. Il n'y pas de grands mots et d'autres petits. Seulement certains soulèvent de fortes émotions et/ou de vastes sentiments. Il reste tout à fait ouvert de vivre physiquement les mots en place de les ruminer mentalement. Et vous ne pouvez nier la réalité de nos expériences. Nous ne sommes jamais dans le solipsisme capitaliste ( tout pour moi rien pour les autres, selon Adam Smith). Tout comme les amérindiens nous pouvons nous affirmer sans renier les autres ( pas besoin d'écraser les autres pour $être soi ) . Nous connaissons donc des personnes ayant vécu/ vivant cela ( si vous pas, c'est parce que vous préférez perdre votre temps à calomnier qu'à vous perfectionner – retour du refoulé : répulsions et dégoûts, nous ne vous excuserons jamais) en ajout à des savoirs les plus terre à terre  et, à ce sujet, que la gauche en sache si peu sur l'économie, demanderait des années d'explications. Le principe surgit comme de vivre totalement, intensément, tout le corps vibrant, l'expérience : abstrait/concret ça se vit kif kif. Vous vous privez de cela lorsque vous vous rigidifiez dans l'attitude de refus ( contre tout par principe). Vous êtes déjà abîmé par la pandémie capitaliste, inutile de POURSUIVRE ce gâchis dans vos états intérieurs, inutile de prolonger les malaises? Ne dépendez en rien de ce système. Que vos impulsions partent de vous jamais du système.

 

Le S/R ( stimulus réponse) vous rétrécit aux préoccupations des rats. Regardez autour de vous, tel rappeur à le cerveau-coeur si petit qu'il n'est plus que capitalo aveugle, tandis que l'autre rappeur élargit bien "la famille". L'économie c'est si simple quand vous y avez été, vous n'intériorisez plus jamais aucun de ses mécanismes ( tout acte mental complet libère, émancipe). Vous la voyez toute extérieure s'agiter et le capitalisme ( sans ces crochets de culpabilisation et de disqualification qui annulent la conscience par la souffrance) paraît, tout à coup, bien tout nu comme un infantilisme total, un gaspillage exponentiel scandaleux, un ennemi retors de la civilisation et une irresponsabilité ricanante qui ne sait générer que des catastrophes etc … ( trop "décrit" par des gens qui N'AGISSENT pas, donc ne se libèrent pas des tensions, des nœuds, et deviennent poches à stagnation ou immobilisation - d'internet : "je fais des tas de manips croyant agir alors que je ne fais rien" tel semble l'amer constat de la régression informatique). Donc vous blessant vous-même vous ne faites, en plus, que du mal aux autres.

 

A gauche, presque tout le temps, c'est que, apparemment sans aucune intention, tout le monde semble blesser tout le monde. Même, par rapport, aux moments de bontés et de bénéfices pour autrui, voyez ( autour de vous) tous ces êtres qui se plient douloureusement sous l'impact. Si la France ploie sous la prise massive de tranquillisants n'est-ce pas parce que c'est là, dans le monde, que tout le monde blesse le plus les autres?

 

POURQUOI N'ETES-VOUS PAS FIERS DE VOUS ET DES AUTRES, vous laissez alors les écrasement si blessants des inégalités s'installer. Une fois pour toute, il n'y a pas d'inégalités défendables et toute inégalité financière tend à devenir un réel délit. D'ailleurs et d'ici, est-ce la raison claironnante que la droite ai tant œuvré pour "dépénaliser tous les délits économiques. Qui a réagi ? certainement, pas les fourvoyés de "que fait la police ?" ( au lieu de l'actu "que font les médias ?", en effet, durant 2 décennies, il nous ont bombardé impitoyablement sur "les mérites de la finances", nouvelle économie et net-économie ( en formation "informe à tics" on vous y inocule un "soyez jaloux de votre savoir", en contradiction flagrante avec toutes les sciences : vous n'y voyez pas la régression qui s'achève en "geek" ou "no live" ?), les golden boys et traders comme summum de tout, bourses et banques comme intelligences indépassables. Donc, sans leur forcings irresponsables et inconscients ( aux médias), les crises financières et spéculatives auraient-elles eu une telle emprise ? "bavures des médias", hein vous n'en parlez pas ? Que font les médias ? L'entière responsabilité de la crise c'est la leur. C'est leur faute. Point barre : erreur de diagnostic qui vous fait licencier aussi sec dans toute autre profession "libérale" -: bourses et banques c'est la course à la bêtise , strictement aucune intelligence chez ces attardés. Donc, regardez autour de vous, qui n'a jamais été gogos de ces tonitruances informatiques en toc, de ces bourses ahuries, de ces politiques "majoritaires" (sic) à toujours moins de 20 % de la population adulte totale, de ces hédonistes ultra dangereux ( le capitalisme tue la vie, l'olfaction ainsi que toutes les sensualités – dans ces conditions, le fric n'ouvre pas les plaisirs, il les ferme tous !) ) ou de nos-ennemies-les-stars etc etc – qui n'a pas été gogo , risque d'être intéressant-e.

 

Le VRAI héros c'est le petit homme qui paie toutes ses dettes : si le prêt bancaire est scripturaire, soit juste une ligne immatérielle sur du papier, mais vous vous remboursez "en vrai"$ - cela augmente son héroïsme. Les gros organismes ( privés ou publics) sont archi minables, piteux ou navrants "faisant tourner l'argent des autres" ne paient-ils pas les intérêts avec "votre" argent ( ne vous payant qu'à la fin du mois, ils sont vos peu reluisants débiteurs tout le mois et vous leurs héroïques créditeurs). Tout n'est-il pas sordide chez ces riches, "parasites" sans cesse des autres et du "bien commun" ? Et vous voilà fiers ( on peut s'y fier!!!) de ces, enfin, "gens de gauche" généreux, subtils, perspicaces, partageurs, joyeux, pas si con que ça. Suffit que vous "compariez" avec "l'enfer du décor" des "dominants" pour vous sentir empli-e-s de gratitude pour celles et ceux qui ont traversé "l'enfer hideux du capitalisme" sans perdre leur beauté intérieure. La fierté c'est l'inverse de l'orgueil, la première dilate la poitrine et fait de joyeux yeux lorsque le second se resserre juste dans les sucs digestifs…A titre d'exercice pratique n'êtes-vous pas quelque peu fier-e de lire ce texte ( écrit par quelqu'un que vous pourrez approcher – et qui n'ira pas se cacher, frileusement, derrière papa éditeur ou papa show bizzz ) ?

 

N'aurez-vous pas quelques élans enthousiastes pour le signaler à d'autres ( "un écrit qui nous fait retrouver notre fierté" !) sachant pertinemment que vous leur apportez clairement de la joie et de futurs débats bien rissolés, oui j't'dis ? Coucou, il n'y a qu'en vous déconcertant un peu que nous pourrons renouer les dialogues et les pousser en multilogues…Puisque, regardez en face, ces êtres qui ont perdu toute dignité, tout honneur comme toute distinction – même s'ils se voient couverts d'éloges ( combien ?) dans des médias bien peu dignes aussi ( ah! c'est cela "leur" prix !). Vous vous rendez compte que ce n'est pas l'avis dominant qui rend honnête, que ce n'est pas le conformisme qui prouve le sérieux, que ce n'est pas l'argent qui rend, vraiment, fort. Vous avez, enfin, compris que ces "dominants" vivent carrément à nos crochets ( nationalisation des pertes) et que pour leurs profits irrationnels ils tombent bien dans une sous-humanité. Propres sur eux, ils se montrent peu reluisant "à l'intérieur" 22 !!!  Resplendissez, étincelez, flamboyez de fierté et de joie : n'est-ce pas bon d'être des "gens biens" et pas "des gens de biens" ?

 

IL NOUS FAUT REAPPRENDRE LE COLLECTIF ( "elles/ils pensent aux autres, pas qu'à elles/eux-mêmes" ). Donc connaître la réalité de la Société et de sa psychologie selon le principe" ce que dit la Société d'elle-même constitue rarement ce qu'elle est vraiment", selon Emile Durkheim. D'où les êtres archi courageux - et les "postures de courage" distillés par les médias obscurantistes se montrent comme le summum de la lâcheté lorsque le "courage" vrai c'est d'affronter l'inconnu, ou encore le noyau répugnant qui constitue "tous les pouvoirs" ( selon Georges Bataille), aussi la ferme non violence, mais l'affrontement des conformismes qui ne savent ( c'est pour cela qu'ils ne "savent rien" !) qu'imposer par la violence, le viol, le mensonge le refus des imputations juridiques, des responsabilités morales et des culpabilités économiques – leurs non-idées. Ces êtres ultra courageux si minoritaires ( environ 15 000 vrais "résistants" en France en 1943, c'est dire pour le temps présent…oui mais 30 000 collabos, et pas plus…en conséquence, le "reste" de la population…savoir qui met mal à l'aise, n'est-ce pas ?) devraient être protégés dans le giron de la gauche et non sauvagement piétinés et dépréciés, surexposés par les lâches, ce qui, tactiquement, atteint le sommet des stupidités : comment motiver quiconque après de telles stridentes injustices et criardes négations du réel ( les gens en savent, tout de même, plus qu'on croit !) ?

 

Cela prouve l'urgence qu'il faille "réguler" les médias ( bien plus que la finance en fait) en état actuel de bestialité maxima, puisqu'ils restent en pointe du capitalisme sauvage ( dit néo-libéralisme par les absolus attardés du politiquement cocorrects°. Plus c'est clair moins personne ne le dit ( une des lois de "l'inversion perverse" dite, aussi, capitalisme libidineux ) : la crise systémique de 2008 se montre PRINCIPALEMENT de la faute, de la responsabilité, de l'incitation, des médias. Ce sont bien eux qui par leurs pilonnages massifs ont "créés" les dérives perverses, dites subprimes, produits dérivés, spéculations, retours sur investissement " à au moins 15 %" etc. – toutes ces folies furieuses qu'il aurait fallu "contenir" par des "régulations fermes" ( la toxicité des bourses est la plus forte atteinte et jamais aucun gangstérisme ne leur arrivera à la cheville – où fantasmiez-vous donc ? ). Sans l'intensive propagande des médias pour les golden boys ou l'argent facile – rien de cela ne serait arrivé. Le contraire de "réguler" ? eh bien ! c'est "irrégulier" , carrément "délinquance attitude". Pas régul' discerne aussi irrégulier, comme déréglé, désordonné, anormal, asymétrique et biscornu : ce qui voulait se propager comme le comble de la raison ( déréguler) se profilait, dans le sens du mot, comme délire, folie, chaos du tout irrationnel.

 

La réalité ( qui, seule, demeure COMPLETE, femme et homme, vice et versa, proche et lointain etc.) ne nous cache jamais rien : mais nous sommes trop étroits pour recevoir sa flèche. En plus, nous persistons à persécuter qui s'est clairement agrandi ! Les médias c'est encore pire : le refus vitrifié ( comme Hiroshima) de participer à l'Humanité réelle et le "déni du réel" qui tourne "en boucle" (les mêmes qui invitent les mêmes qui invitent ; ils restent toujours "assis", vous vous rendez compte – le message subliminal, eurêka ! s'inscrit comme inaction, immobilisme et désactivation…etc). Comme pour la beûrkpub nous nous y sentons de "trop", des "intrus", pas "chez nous", "gêneur chez ces non gênés" etc : le mouvement va contourner cet amas de niaiseries inexcusables. Nous nous détournons ! Scotchés à leur roc d'autisme nous aurons appris à vivre "en dehors d'eux", leur laissant juste l'accusation juridique "d'exercice illégal de l'info" ou de "détournement des médias publics" . La vision collective démasquera ces illégitimes perversités de ces définitifs malades qui "ont volé l'attention collective" et ne nous auraient, autrement, conduits ( vu leur vide intérieur !) qu'au néant, qu'à la destruction de notre essence.

 

L'expérience qui a conduit à cette élucidation ( la tornade de la vision claire de "qui est qui" et "qui fait quoi" va percuter toutes et tous les en porte-à-faux, les culs entre deux chaises, les jouant double jeu, les n'ayant pas choisi leur camp, bref les opportunistes : fin des perversions trentenaires, les versions nous arrivent, dorénavant, claires et nettes !) ; oui l'expérience qui a conduit à cet éclaircissement se nomme "tous contre un", qui ne fleurit que dans le putride monde clos des médias ( faute "d'appels" d'air !) et repose sur le "tous contre un, c'est lui ou nous etc " et la pensée magique du "tout peut continuer tel quel", avec l'incidente "il suffit de dire 22 – 13" et, dans l'opacité collective, on ne sait pourquoi mais "ça" stoppe" etc ( etc - ne pas dire aux "malades" irrécupérables tout de "leur" mal !). Sans s'apercevoir que ceci tourne en boucle dans les portes ouvertes d'autoconvaincu-e-s , que rien n'atteint la cible ( sinon dans ce meurtre permanent, dans cette irrespirable atmosphère comment aurait elle survécue ?), qu'elle agit en dehors de l'orbe mesquine de ces arriéré-e-s, et que, le "diamètre" de leurs préoccupations, se montrant si minuscule par rapport au gigantisme du réel, de se priver de l'immensité sensuelle de la réalité pour des maniaqueries artificielles se dévoile ridiculement pas sérieux ! Donc le tous contre un c'est "l'ennemi obligatoire qui légitime les actes capitalistes". Sauf que, cette fois, c'est "un" et tous contre : la disqualification par l'irrégularité ( dérégulée !!!), la dissymétrie et l'asymétrie ( le si petit homme doté de tant de surnaturels et titanesques pouvoirs au point qu'il faille abandonner le partage des richesses, la lutte contre le changement climatique ou l'abolition du capitalisme puisque "tous contre un est la seule urgence" - tourne en bouffonnerie),. Les bouffons vous connaissez ? Facile, elles/ils se trouvent tous au devant de la scène !!! Vous pigez, enfin, qu'il fallait se taper le pensum rébarbatif des "diffamations" pour ses vertus explicatives inattendues …

 

               D'où la fermeté que nous devons montrer face aux "chevaux de Troie" calfeutrés dans la gauche : leurs cerveaux-cœurs-corps, volés par les écrans, nous envoient directement les virus chez nous. C'est elles/ eux qui ont "merdé", les cinglées de télé, les morbides d'internet, les fous des jeux, les poseurs péremptoires d'étiquettes ( plus "importantes" que les contenus !) ou les extraits des circuits sociaux. Faut voir comme ils nous parlent, genre : tout le monde ment ( les généralités poussent , en général, au totalitarisme), pour tout le monde c'est pareil ( déni de la réalité inhumaine des inégalités grandissantes et reniement de leurs propres obsessions à se "singulariser" ), chacun son truc ( le relativisme culturel devient le marécage des indécisions et l'irrespect facho des singularités dans l'indifférencié) chacun fait ce qui lui plait ( inhumanité sanglante car très peu accède à l'autonomie réelle donc de vous torturer avec ce qui vous reste inaccessible n'est plus reluisant), la vérité doit être évitée ( alors que ce phrasé se place au sommet de l'omniscience), tu ne vas pas changer le monde tout seul , couplé avec rien ne changera jamais ( situés dans la même trame d'omniscience et de mégalomanie : il faut tout savoir – passé, futur, êtres – pour advenir au non changement, tout comme il faut être un bourreau pour aplatir, excessivement, qui "désire juste changer le monde autour de soi" !).

 

Et tant de phrases "inutiles" dont nous sommes encerclé-e-s, reposant toute sur une inexcusable méconnaissance du réel ( pour changer le monde faut bien commencer par le début et ce début peut être une personne – nulle ne peut s'y opposer sinon à juste cracher sa biographie qui purule "toi tu veux changer la monde, moi pas, d'ailleurs je ferai tout pour l'empêcher" – endossant nettement le "mauvais rôle" ( qui ? et qui fait quoi ?). En conséquence, cette sournoiserie tente de vous mettre en position "malpropre" d'accusation ( changer le monde – qui semble très valorisante !) pour dévaliser le "beau rôle" ( je vous vois venir, mais hola ! bon sens et moi c'est osmose !) etc. La collectivité, embarquée par la structure paranoïde, débite ainsi un discours dur comme le béton et que, seuls, les êtres mithridadisés peuvent contourner. Et éviter. Leur demander service ? Pas de bol pour vous : ce sont celles/ ceux que vous avez excessivement calomniés et fait exagérément souffrir.  On dirait que la structure paranoïde tend à se fermer toutes les issues : on ne connaît pas trop, la première fois que ça arrive sur Terre à cette densité, rien à ajouter pour le moment. Tout ce que nous savons c'est que la structure paranoïde a surgie de la maladie des médias, qui crée toute l'incommunicabilité, voire l'anticommunication, en tout cas la non communication, actuelles. Et que ( la stratégie ne s'énonce pas ) des chemins de sortie sont : les conversations généralisées et la réémergence des êtres émerveillés/émerveillants qu'aucun virus des médias n'avaient atteints …

 

(Re) devenir collectif c'est abandonner entièrement les médias dans leur fonctionnements actuels et retrouver les manières plus traditionnelles de communiquer. Pourquoi pas des "voyages organisés des idées" ( style véloces vélos, port des sacs, nourriture et minimum d'organisation – afin de mettre le maximum de personnes en contact !) ? Bref la découverte réelle de la sensualité des conSensualités. L'Humanité qui, enfin, se ressent et se sait ( hier, séparée d'elle-même par les écrans) !!! (Re) devenir collectif c'est simplement tourner le dos à l'aujourd'hui sans issue et se tourner vers le futur de fraîcheur où toutes les sorties vers un post-capitalisme scandent "et tout se termine par des rires d'enfants" du gauchiste ( parce que c'est un mot dont nous n'avons rien à foutre comme de la plupart des "diktats" des médias anti-libéraux ( en réel!) mais ils "occupent" la tête des gens…) Arthur Rimbaud.

 

               Toute notion de collectif, de communautaire, de bien commun, de Public, de foule consciente, de répartition ou de partage, semble bien s'être évaporée de l'écrasée majorité des cerveaux. Il nous faudra, donc, descendre jusqu'au fond de l'horreur de la pub ( la star des stars, pour des raisons quasi indéchiffrables, puisque franchement malgré "elle", on ne lui a jamais demandé son avis, paraît avoir attiré "le meilleur" d'un grand nombre ; désormais, "elle" est descendue, toujours sans son gré, au fond de l'enfer du décor de ces stars – repérer cela ne s'étale pas du tout comme se célébrer mais montre un modèle méthodologique vécu pour cette descente vers l'horreur !) . C'est que cette horreur est pavée de tant "d'inavouable" et de dramatique diminution de "tolérance" aux autres. Les inavouables se listent : par exemple, lorsqu'il vous est "prescrit " de ne penser qu'à vous, puisque vous le valez bien, quitte à piétiner les autres pour courir sur le chemin de vos désirs, il surgit comme insupportable, très douloureux de saisir que d'autres se sont, eux aussi, engouffrés dans l'identique tunnel, et que les mots indifférenciés ( de généralités) peuvent se voir captés "comme parlant à soi seul" par quasiment tout le monde. Les autres vous deviennent intolérables et les impatiences à la diversité d'autrui s'enflent jusqu'aux allergies.

 

Frémissent dans de nombreux lieux cette intolérance aux rêves et désirs des autres…Les effets pervers des pubs pullulent tellement qu'il devient possible de nommer la pub comme "agent pathogène destructeur de l'Humanité", ver dans le fruit qui sinue dans les cerveaux et explosent tous les circuits du raisonnable ( qu'on pouvait, hier encore, raisonner !). Allez donc raisonner telle ou tel à qui a été susurré tout est permis, tout tout de suite, votre plaisir vaut toutes les misères et toutes les dévastations !!! Les laxismes exagérés qui ont plu sur la pub ( côté art, drôlerie, créativité, insolence… et autres lâchetés ) ont fait "regarder ailleurs" et zapper l'évidence que son but reste offensif, guerrier, dangereux : la destruction de tout esprit critique, de toute autonomie de conscience, de toute moralité comme de tout raisonnable lui est indispensable, obligé, forcé. La pub se montre bien telle l'ennemie absolue de la civilisation. Les derniers sursauts de conscience jaillirent lors des refus "de cultes de la personnalité" ( mais il s'agissait de Mao Tse Toung !) – les pubs comme dégoulinements mégalomaniaques qui écrasent tout sur leurs passages. Depuis, tous les prurits antipub n'ont pas saisi qu'il ne faut rien avoir de l'ennemi en soi ( ne pas le prolonger du tout) et au lieu des révoltes viscérales de rejets du virus alien, nous ont été déroulé des rejets esthétiques de la pub.

 

En gros, il eût fallu hurler "c'est un monstre hideux d'inhumanité qui cherche, sournoisement, à nous violer" et non " la pub c'est la privatisation des libidos". Toujours "aller au-delà de la trajectoire" de l'antagoniste ! Vous comprendrez, après cet abrégé de non-dits ( vous venez de sauter dans la compréhension toute que les non-dits sont la version "parallèle" de la "description du monde servie comme unique argument" ( ça est, donc ça "doit" être !)).  D'où ce qui n'est quasiment jamais énoncé ( à croire que presque plus personne n'est dans la réalité : voilà ce que c'est de cracher "rêveur", sans avoir rien compris – ces "rêveurs vivaient juste un "excès de réel" et, à ce moment, ils avaient tant à nous apprendre …) que le "dictateur caché" ( comme le "dieu caché" !) ce sont les images qui sont devenues hégémoniques. Leur "légende", serait aussi dévalisée, puisque l'activité principale du capitalisme ( même si c'est si peu remarqué, noté et souligné) demeure les mots . Les mots qui se déversent en tombereaux de propagande afin de sursaturer l'atmosphère sociale de tonitruances, de vacarmes, de bruits : le double but se découpe comme rendre coulant, courant, évident, habituel, usuel ( hors des interrogations !) sa "description du monde" ( c'est comme ça "parce que" c'est comme ça !!!) et de rendre inaudible, inécoutable, irrepérable, imperceptible, spectral, invisible la description du monde de la vraie gauche.

 

Le pire, dans ce contexte, reste le manque de conscience global et toutes ces personnes péremptoires qui "tirent contre leur camp" ( parfois, les non intellectuel-le-s tambourinent-ils d'autoritarisme) de scander "ce ne sont que des mots ! ", alors que tout crie que les pouvoirs se limitent à manipuler les mots pour ne pas avoir à entrer dans le réel ( changer l'appellation comme "acte" (sic) politique, effets d'annonce, étiquetages, classifications, plus "la" perversion discrétionnaire qui délégitime toute politique, la honte intellectuelle complète, le déshonneur permanent du "les promesses n'engagent que qui les écoute" , culpabilisant "à mort" qui "croit" dans leurs mots et entraînant au chaos absolu qui va nous contraindre, nous obliger à hurler de plus en plus fort dès qu'un politique parlera : ne "l'entendant" pas nous ne serons plus "engagés" ( quel viol des consciences !) par ses non-promesses , voire ces anti-promesses – retour au vénéneux envoyeur etc etc) ; Ce qu'il s'agit urgemment de savoir c'est que les pouvoirs ont tous peurs ( terrifiés, tourmentés, inquiétés et alarmés ils se présentent !) du vrai sens des mots'. De l'anticonfuciusanisme primaire.

 

La diction du dictionnaire demeure un ouvrage fondateur et essentiel : aussi-reste-t-il anormal que la gauche ne "protège" pas, n'embrasse pas, ne serre pas contre elle, n'incorpore pas en elle – ce qui est "à elle".  En conséquence, y a-t-il, encore, une seule personne de gauche, en Occident du moins ? Faut-il n'y voir que jalousies, dépits, ombrages, envies ? Faut-il accepter que les plus bas instincts, excités et incités par le capitalisme, prennent toute la place et expulsent toute beauté comme toute bonté? Faut-il se contenter des œuvres du passé ? Faut-il, sans cesse, "faire ce que la droite veut" ( très exactement comme si nous "tirions tous contre notre camp" ) ? Faut-il dédaigner les "collectifs" dont les joies demeurent inatteignables tant ils sont heureux de toute œuvre "qui accélère l'Evolution", qui "vivent la pensée" comme un immense espace commun où toute "avancée individuelle bénéficie à la collectivité" et où "leur œuvre personnelle s'intègre, sans heurs, dans le paysage universel"? Nous perdons à chaque fois que nous n'aimons plus, charnellement, la culture et la nature, à chaque fois que nous laissons la moindre "séparation" ( au sens situationniste) s'immiscer entre nous et toute œuvre, entre nous et les qualités.

 

C'est le capitalisme qui a énoncé, en tout premier, "à chaque fois que j'entends le mot culture je sors mon revolver", pas un fascisme : la preuve, le capitalisme persiste en son activité obsessionnelle de destruction de la culture. Ce qui nous manque ? D'aimer par-dessus tout la Vie et la Terre, de s'interroger sur les conséquences de ses actes pour la collectivité ( aussi! ), puisque si nous le faisions, nous volerions bien au-dessus des pièges malpropres comme internet nombriliste et anti-action, parisianisme auto-contemplateur, consommation égocentrique, beûrkpubs, immobilisme par les arts bien "canalisés" dans ce vibrionnement de tant d'artistes qui ne perçoivent jamais le tableau d'ensemble – tant de temps passé (perdu ?) à produire selon des standards indéfendables sinon dans les monologues aboyés, au lieu de vivre "la fête sociale permanente", les échanges maxima, la mutualisation des expériences et, enfin, la mutualisation partout et en tout des services  du genre une machine à laver entre 6 ménages, une voiture entre 3, tel appareil de jardinage entre 10 ménages, de bricolage entre 20,  etc, les tous circuits de recyclage et d'anti-gaspillages aux potentiels sans limites, "penser aussi aux autres"- pourraient devenir "structurels", si vous gagniez le "revenu de votre voisin" et lui-même celui de quelqu'un d'autre etc, jeux d'anti-rôles, mimodrames et psychodrames afin de se débarrasser des poisseux égoïsmes etc.  - & tout ce qu'il reste à dérouler à foison §. Ce qui nous manque ?

 

De vivre en vrai collectif au lieu de faire semblant de "jouer collectif" et de dénaturer tout ce qui est essentiel par tant de "jeux" tant indignes de l'âge adulte. Bref, de se conduire comme de sournois cancres, ou  de vicieux et maculés de mauvaises foi délinquants-licites face à ce que nous avaient appris les grands esprits et les belles âmes : ils avaient/et ont entièrement raison c'est "ainsi que les hommes devraient vivre" ( la droite ne se définit-elle pas comme de faire, avec insistance,  l'inverse de ce que les génies nous proposèrent/ et proposent encore ?). La gauche, par son inexplicable mimétisme de droite, s'est ajoutée à cette razzia. Pourtant, des frémissements semblent indiquer que la Vie et la Terre commencent de vibrer sous sa peau – ce qui signale l'émergence d'un "mouvement" : donc, in extremis, la culture si vivifiante serait de retour?

 

La vraie gauche triomphera lorsqu'elle trouvera le courage de préciser toute sa description du monde, toute sa version lavée des perversions capitalistes !!! Lorsqu'elle rayonnera immensément de culture éclatante !!!

 

NE PAS SE MONOPOLISER " LES BEAUX RÔLES" : c'est si peu efficace "d'être toujours du bon côté de la barrière" que la Société en est toute bloquée…La majorité flottante qui "ne se décide jamais" autour des grands problèmes collectifs c'est parce qu'elle ne veut pas quitter le "beau rôle". En parole, tout va bien, nous avons même fait une enquête pour qui veut "abolir la misère" ? à plus de 90 % la population est unanimement d'accord , aucun obstacle ( juste les amers hargneux du "la misère ça fait réfléchir les pauvres – faut que ça continue, ça leur fait les pieds…etc." !). Or tout empire, "la misère chasse la pauvreté" : comment est-ce possible ( encore l'interrogation "on dirait comme de la sorcellerie" !) puisque aucune réponse rationnelle n'atteint la taille du problème. Tout le monde est d'accord mais tout aboutit en sens inverse du désir unanime. C'est donc que les volontés "réelles" font tout pour que "rien ne change" ( de la sorte tout ne peut qu'empirer !). Cette folie collective ( que ça aboutisse, tout le temps, à l'inverse des vœux et écrits des consensus) paraît entièrement fondée sur cette maladive compulsion de "garder le beau rôle". C'est parce que ces esprits sont enfermés dans le toxique conformisme, qu'ils "imitent" ce qu'ils "croient" être le flot "dominant" – qu'ils se montrent toujours l'ennemi inflexible de leurs propres désirs et vœux. Cette Société est bien l'exact contraire de ce que veut la majorité au fond d'elle-même. Abolissons les rôles et interrompons la drogue dure "d'être toujours du bon côté" – nous pourrons, alors, aborder la réalité sphériquement.

 

Nous ferons les tous premiers pas dans l'apprentissage d'être "ensembles". D'où disparition des diffamations ( renommer les renommées!) due, aussi, parce que la superficie "beau rôle" et "bon côté" s'avère si restreinte. Il n'y a pas beaucoup de place, que cela en devient malsain : les coups tordus en découlent. Résultat : qui sème les désinformations diffamatrices "mérite", en général, beaucoup plus de REPROBATION que qui les subit : prouvons le ! Donc, l'immense virus beûrkpub a contaminé un bon nombre de personnes, ces personnes demeurent incapables, elles-mêmes, de percevoir leurs maladies et, de ce fait, elles empoisonnent largement la vie socIale autour d'elles. Largement le temps de remettre les choses à l'endroit.  Qui est qui et qui fait quoi. Le consommateur de base se voit défini comme un délinquant qu'il est temps de verbal-iser ( ringardiser en fait!). Le conformiste se montre comme un individu très dangereux ( vecteurs des poisons sociaux) qu'il faut urgemment soigner, ***&&& abrégés etc etc . La stratégie ne se dit jamais…Sinon en ellipses ou raccourcis, ici, reprendre la conscience de l'importance cruciale des mots, des conversations et des débats tous azimuts, faut réorganiser son espace personnel en aménageant, au maximum, des "espaces" à mots, à réflexions comme à partager des expériences – tout le monde doit changer un peu pour que le collectif change beaucoup

 

En finir avec les "beaux rôles" ?. Cette assertion semble difficile à percevoir en immédiat – osons faire des détours. Ce sera :

 

ARRETER D'AVOIR UN FLIC DANS LA TETE. Ce qui permet aux imposteurs, qui se donnent le beau rôle avec leur "A bas les flics !!!", de fliquer (et polluer) le collectif bien plus qu'un flic non caché ( en uniforme) ne le ferait. Ce n'est pas pour masquer de réels dérapages et bavures des polices, mais c'est pour détecter les "fausses bonnes actions" qui semblent aller dans le sens du vent, mais retardent exagérément les évolutions. Oui faut arrêter d'avoir un flic dans la tête. De quel droit de telles personnes se permettent-elles de juger ( et condamner beaucoup plus lourdement, que tout tribunal répressif, le fait en général – en plus, en s'ôtant, aussi, de toute possibilité d'avoir tort !) ? quelqu'un JUSTE SUR DES RUMEURS ? Hein, pourquoi répandez-vous la "réprobation à sens unique" ? Cela fait quoi d'avoir tort de façon si voyante et depuis si longtemps ? A bas tous les à bas ! La gauche fait un champ de ruines des réputations : et à qui ça sert sinon aux pouvoirs, et surtout les pouvoirs de droite, qui sont, sociologiquement, très minoritaires et qui ne survivent donc que par créations permanentes de crises ( ils se foutent de détruire la planète et d'entraîner l'Humanité dans leurs délires sans issue) et de circuits de diffamations et désinformations ( ce sont bien eux les réels fouteurs de merde et fauteurs de troubles : pourquoi les "secondez"-vous donc ?). Ainsi, que de tels échecs humains soient si LOURDEMENT relayés à gauche est devenu pire qu'inadmissible !!! Lassant !!!

 

SOYEZ TOUJOURS PLUS SCANDALISES ET INDIGNES : car quel genre d'êtres ont le plus, à gauche, "un flic dans la tête" ? Des êtres ne voulant pas connaître la GLOBALITE ( and globalization knows nothing about global, hey stupid !) et qui se permettent de mettre la zone dans ce qui ne les regarde pas du tout ( une vie individuelle et, parfois, une stratégie collective). Ils piétinent et saccagent ce qui les dépasse. Instrumentalisés, ils roulent pour quelqu'un d'autre : ayant le reproche au bord d'eux, la réalité les dévoile comme cerné-e-s de tous les reproches bien mérités, en fait ! Pourquoi ne pas, d'abord, s'interroger – à qui vais-je faire le plus de mal? La réponse clignoterait : à la gauche et, en plus, je renforce fortement, la droite.  Alors, tout reste lié

 

NE SOYEZ PLUS JAMAIS VECTEUR DES CIRCUITS DE DESINFORMATIONS. C'est malin pour quelqu'un de si péremptoire qui ne veut rien apprendre pour/sur lui-même : les diffamations, en général, ne sont "bénéfiques" qu'à la droite. A se "perdre" dans le regard qui accuse quelqu'un, on "oublie" de se voir soi-même faire bien plus de mal que tout ce que l'on imputait à la personne première. Comment savons-nous tout cela ? Depuis longtemps, nous nous interrogeons sur les anomalies; bizarreries, étrangetés, embrouillements, incohérences, éparpillements ou confusions des "forces d'émancipation" ( une montée pluriséculaire, et, trop soudain, un reflux si complet dans une période supposée hyper scientifique, hyper intelligente et démocratique). Nous pressentions que cela tenait aux mentalités profondes sans trouver la structure magnétisante, qui colle tous les faits épars. Aussi, dans cet ordre d'idée, avions-nous ouverts plusieurs pistes. Une d'entre elle : un de nous s'est dévoué à prêter son corps, son visage et son nom à une expérience. Nous avons lancé la rumeur 22-13, une rumeur tout à fait infondée, et donc facile à inverser, comme quoi il y aurait la "police" à gauche ( d'où trahison). S'il y avait une "police" à gauche ça se verrait : ces 90 % de la délinquance "en valeur" chez les riches, se verraient traités "comme les autres", les délits "économiques" se distingueraient comme très"pénalisés", la spéculation boursière rencontrerait des dommages et intérêts à verser verseau, les banquiers se spécifieraient comme tellement emprisonnés qu'il y aurait ample renouvellement des directions etc. ( et le tout à vos imaginations) ; donc pas de police à gauche, en réalité !

 

La "rumeur" -info se voulait telle une projection de Rorschach. Le tout très vague, nébuleux et indécis, en conséquence, pouvant être interprété de multiples façons ( trahison par rapport à quoi? quelle police? préfecture de "police" n'a rien à voir avec préfecture de département ? où l'action supposée de celle-ci ?etc etc). Le tout facile de vérifier qu'il n'en est rien…Il nous fallait un clair "fil rouge bien visible" ( quels milieux sont les plus "conductibles" aux perversions ? comment ça fonctionne ? quel est le niveau d'intelligence collective ? que reste-t-il du solidaire noué des années 1970 ? la matrice 22-13 permet d'ajuster les réponses à ces multiples questions sans le moindre coût financier) et "un facteur de tri imparable" ( qui "l'accuse" d'être 22-13, sans l'ombre d'une preuve, a, OBLIGATOIREMENT, un problème à cacher – parce que tout le monde sait que la "rumeur" – comme la plupart des rumeurs – est infondée) afin d'accélérer la lucide vision des êtres, dans leurs filiations objectives : le but pratique, pour agir, s'énonçait qui sont celles/ceux qui font blocus ( même et surtout d'inconsciente façon !) par le blocage de leurs têtes ? Et quel(s) est (sont) ce(s) blocage(s) ? Ainsi que d'user de procédés hautement didactiques : une vraie expérience existentielle peut se transmettre ( et vérifier) à tous les niveaux de langage et de compréhension ! La moisson a été d'une abondance incroyable ; mais, ici, nous n'en reporterons que les conclusions ( la vraie gauche n'est pas trop reluisante sur ce coup) :

 

1 – la droite se révèle extrêmement "serviable", d'une gentillesse et d'une générosité inattendue à diffuser la délation, elle s'investit et investit énormément dans ce circuit, elle utilise sa gigantesque logistique non pour unir mais bien pour diviser partout : ce qui est de la pire irresponsabilité – si nous devons avoir "un style de vie écologique de toute urgence" rien de plus dangereux que de diviser. La droite paraît bien trop délinquante et inconsciente ( par exemple, à surdévelopper, aveuglément, le circuit des diffamations). Toute "confiance" vers elle devient impossible.

 

2 – le fait que trop de gens "aiment" qu'on "dise du mal des autres" et bien peu du bien – devient un ferment destructeur de tout lien social. Ainsi, peut-on si facilement ( toute la Société, sous son angle commercial, publicitaire et médiatique, semble une incitation, une forte facilitation à la délation calomnieuse, maniée par l'envie ou la haine, puisque bien peu de révulsions s'opposent à ce phénomène) dire du mal DE N'IMPORTE QUI, qui ne soit pas "médiatisé" ( une définition ? serait "médiatique" qui "possède le plus grand potentiels de nocivités" – ça ne s'invente pas ! l'aversion à l'égard de ces détraqués non plus !). Et, s'y ajoute, en face, un manque quasi général de questionnement ( le délire règne !) : pourquoi une aussi GROSSE rumeur, et si persistante, avec tant de moyens mis en œuvre pour un individu aussi PETIT ( pauvre, sans moyens de diffusion ni protection juridique) ? Parce que ( vu l'ampleur de ces rumeurs) nous sommes contraints de piger que "de l'annihiler" (empêcher la libre circulation des idées) REGLE tous les problèmes ( pourquoi y-en-a-t-il toujours plus alors? c'est pas la bonne personne ! pas la bonne méthode ! pourquoi continuer alors? ça sert qui ? comment situer toute action, en général ?). Vous voyez que la récolte abonde, seulement, du côté ( si peu visité !) des diffamés !!! Les pistes de réponse pourraient aller jusqu'à inverser : tant de pilonnages, au contraire, prouvent que c'est une personne IMPORTANTE de la gauche réelle, qui pourrait aider à la résolution des problèmes et à l'émergence d'un vrai collectif. Qui a bien pu "relayer" tout ça ? qui cela sert au final? comment se fait-il, qu'à gauche, ne soit pas vérifié les canaux, ni les origines des rumeurs. Que ne soient pas analysés le pourquoi et le comment : sinon nous aurions perçu que "vouloir se donner "toujours" le beau rôle sur "à bas les flics!" ( alors que vous avez un super flic dans la tête!) aboutisse à des résultats pires que désastreux. D'ailleurs, enlevez le "à bas les flics!" à beaucoup, il semble qu'il ne reste que peu de consistances dans leurs vies et encore moins d'argument(s) dans leurs têtes...

 

3 – l'image, d'autant plus envahissante que manipulée, tue le factuel. Gravissime : sans factuel, plus d'accès au réel et plus de faculté de raisonner qui accompagne la "fabrication du réel". Les "beaux rôles" sont tout entiers incubés par les images et le simplisme afférent. Par exemple, diffamer se montre si simpliste que rien de la complexité de chaque être n'y peut entrer – "se contenter" de cela, évidemment, reste peu reluisant ! Les "beaux rôles" (vraiment pas beaux !!!) mettent en extrême danger le futur. Cqfd.

 

4 - avoir un flic dans la tête n'est plus digne de gens de gauche. Juger ( et condamner) sans savoir vraiment reproduit, à l'identique, le circuit dénoncé. Et s'abat trop sur les personnes "n'ayant guère besoin de cette injuste surcharge" en plus. Alors pourquoi prolongeriez-vous ce faire ? Ou pourquoi laissez-vous la majorité le faire? En gros, ça aboutit à se tromper ( et être trompés) sur tout le monde : vous aidez à fond vos (nos) ennemis et détruisez ( le virtuel – voir guerre d'Irak – semble nettement plus meurtrier que le réel : on appuie en général TROP fort, TRES LOURDEMENT vos (nos) vrais amis. Pour vous, nous avons perdu toute envie de vous plaindre mais VOUS vous permettez de détruire NOS vrais amis ( tout en prétendant être "nos" amis) : entre les deux – les diffamés et vous – facile de choisir. En tout cas ce n'est pas vous. A gauche, tout être qui "a un flic dans la tête" devrait être fermement ringardisé :

  • Les diffamations ne passeront pas
  • Nous sommes tous des diffamés
  • Diffamateurs les pires fouteurs de merde

Et autres slogans ( qu'il faut fuir en général) sont à la preste portée.

 

5 – conclusion ( induite des 4 items) : y'a beaucoup trop de "têtes de droite" à gauche, en fait !!! Il reste possible de montrer comment on se débarrasse des toxines et poisons de droite. Ainsi que le mode d'emploi avec "questions-réponses", par exemple. Comment reconnaît-on des "têtes de droite" à gauche ? Ces personnes accusent sans cesse, jugent et condamnent les autres si sommairement. La Société de consommairement. De plus, même impulsion, elles refusent toute remise en cause personnelle. Infiniment toxiques et irrespirables, elles ouvrent un des éléments de la réponse à Pourquoi perdons-nous à gauche depuis 30 ans ? Aussi, parce que les diffamations se voient "relayées" à gauche. La plus thérapeutique réponse n'est-elle pas, alors, de ringardiser toute possible source de diffamation comme désinformation désorganisatrice, ennemie de l'élan unitaire ? Toute personne qui se hausse à se trouver capable ( où sont les oeuvres, où sont les compétences ?) de faire aux autres ce qu'elle ne veut pas qu'on lui fasse, doit être mise en face de ses responsabilités ( c'est plus elle qui NUIT au collectif!). Etre "contre tout" obtient des résultats désastreux ( vous polluez infiniment votre camp, très peu celui de l'adversaire)). Vous êtes donc plus, concrètement, CONTRE la gauche que contre la droite. En avez- vous conscience, si oui, pourquoi persistez-vous ?

 

               De vouloir toujours le "beau rôle" ( la volonté si cruelle de ne pas savoir alliée à la conviction d'avoir toujours raison) conduit donc à des "postures" des "attitudes" des "rôles" qui IMITENT l'aspect extérieur de la réalité et de l'authenticité. Au lieu de "rendre tous rôles impossibles" afin que "la vie ne s'éloigne plus dans une représentation". Ce qui a ouvert la porte à toutes les dérives : un habillement "de gauche"? une mode idem ? quelle honte, ontologiquement, que de se déguiser ! Des "commerçants" qui "imitent" pour vous vendre l'exact inverse dès que l'emballage enlevé, où des "socialistes " ( où se cache leur social ?) singeant un discours de gauche pour faire pratiquement "tout pareil" "que de la droite". Etc. Là où n'existe pas de théorie, toute "empirisme" ou "pragmatisme" pue fortement. Combien d'impostures s'ouvrent lorsque l'on se fie trop aux postures ! Le look est une anti-information. Et pourquoi continuons à dire que "toute apparence est trompeuse" en continuant de faire comme si elles nous apportaient la vérité ? Comment "admettre" que personne ne semble savoir que les styles de vie DEVOILENT les mentalités, qui se situent  derrière ? Donc le capitalisme sera aboli par votre "mentalité" ( et le style de vie qui en découle) plus que par toute autre chose. Qui n'a pas confiance dans la spontanéité ne pourra jamais être de gauche.


(à suivre 2)

 

Publié dans méthodes de pensée

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lejournaldepersonne 19/01/2014 11:29


y a- t-il quelqu'un qui écrit mieux que vous ?


la réponse est NON NON et NON !!!'