…"leur" Privé: un inutile et encombrant circuit supplémentaire?

Publié le par imagiter.over-blog.com

5265263123_2ac37bdb95.jpg

      "Leurs" marges sont constitués "des commissions versées aux apporteurs (de 14 à 20 %, voire 25 % pour ces assureurs)" p. 260, dans "Assurances, mode d'emploi à l'usage des incrédules – Gérard Morgal, Golias, 2006", où vous découvrez que ce commerce, qui vous vole votre intime, n'est que du "gain", sans déontologie juridique aucune, dont le "profit" n'augmente que si diminue le "coût des sinistres" (la mauvaise volonté à verser ce "qui vous est contractuellement dû" prédomine). L'intermédiaire, courtier ou autres, touche "au minimum 16 % du montant de "votre" prime d'assurances". Tandis qu'il vous "plaint" pour l'augmentation de cette prime, il empoche, donc, simultanément, une partie de cette augmentation (p. 253). Une ribambelle de "bienfaits" de la concurrence (Galbraith décrit, pertinemment, le capitalisme comme le refus de toute concurrence avec comme but oligopolistique de fixer ses propres prix, sans passer, évidemment, devant aucune "loi d'offre et de demande" (dérégulée !)) - se clarifie dès la moindre recherche dans votre quotidien. Le bénéfice collectif du "profit" semble très illusoire Quelle vertu autre que le plus grand gaspillage des ressources et des moyens. Si tant de vertus pourquoi pas une réelle concurrence dans les œuvres diffusées: quasiment toutes le même moule, donc guère de diversité par la concurrence. Idem pour l'info, même moule aucun avantage sinon moutonnier tout le monde copie qui copie copie etc.

         L'acharnement à privatiser s'habillant, effrontément, de la sournoise "motivation" de sauver le Public (de quoi? de lui-même?), devient seconde preuve contre ce privé. "Ils se font fort de rétablir en moins d'une décennie la rentabilité de l'énorme gâteau de la Sécurité Sociale" de 150 milliards d'€uros" p. 261 (ibid). Comme s'il y avait besoin de "rentabilité" dans ce domaine. Juste d'un adulte équilibre des comptes, non? Là où se voit " réparti " (c'est à dire "non réparti"!) ce gâteau, ils se le monopolisent et ils appellent cela "rentabilité" (s'approprier ce qui est à tous). Donc nulle rentabilité "supérieure" puisque, sur plusieurs années, le "surcoût" causé par les énormes rémunérations, stock options, primes à la traditure, etc et etc;, va diminuer d'autant "ce qui vous est dû" tout en augmentant vos primes, cotisations, contributions. Où est la "rentabilité" de dépecer ce qui existait très bien, pour tous, sans rentabilité ? Aucune: en quelques années, ils ont ajouté de nombreux surcoûts ! La prochaine fois que quelqu'un vous dira que la concurrence fait baisser les prix (la vraie oui! pas celle-ci!) rappelez-vous tous ces surcoûts…Et osez, d'accord, concurrence partout alors, dans les conversations - nationalisons les conversations des télés, prenons notre part etc. – dans les livres – plus de monopoles "conformistes", le tout diffusion - etc. Et, en tous les domaines, vous vous apercevrez, à le pratiquer, que le privé a "supprimé toute concurrence"! Bizarre aveuglement collectif non ? Quand même s'ils s'acharnent tant à "privatiser" c'est que c'est "déjà" rentable et qu'ils vont "voler cette rentabilité" (pas d'autre mot!) pour eux seuls! La prochaine fois qu'ils diront "privatisation" dites-vous c'est "déjà" rentable, pas touche; Et, s'ils voulaient "sauver" ce public qu'ils "souscrivent", généreusement, à ces aides directes de la générosité, non?  Etc.

             Tout est dans lire, le saviez-vous? "Ne lisent-ils ni leurs statistiques ni leur presse spécialisée? Il semble que non et qu'en France, durant les 50 dernières années, ils se soient contentés de se rassasier de primes rondelettes" (Assurances, mode d'emploi pour les incrédules, Gérard Morgal, éditions Golias, p. 179). Plus que les vrais écrivains pour se taper les lectures auxquelles ces "experts" (non élus!) ne procèdent plus du tout. Tout cela pour une vision avachie du monde : ne rien faire que de bloquer toute la société (mais son futur!) juste pour se fourvoyer dans cette seule "activité" de l'inactivité pétrifiante du "profit". Ce blocus importun se voit doublé d'une conception infantile: ils osent appeler "réalistes" ces comportements de claires "dépendances" (aux grands esprits de résoudre, aux assurés de se laisser pressurer…etc). Les deux attitudes reposant sur "ne rien savoir des conséquences de ces irresponsabilités": oser nommer de "réaliste" le comportement qui ne veut rien "savoir sur le réel" lui-même, n'est pas du tout "réaliste"."Réalistes", par contre, qui sait que "manipuler des symboles" n'a rien à voir avec penser (Marc Jeannerod - La nature de l'esprit, Odile Jacob 2002 p.18). Le profit moyen des assurances = "les frais généraux engendrés par la branche d'assurance + le coût global des sinistres payés + les commissions versées aux apporteurs (de 14 à 20 % en moyenne) + le taux de rentabilité fixé chaque année par les directions" (…) "à noter, qu'en général, ce taux de rentabilité est élevé, pouvant aller de 20 à 40 % dans cette branche couramment dénommée: maladie ou assurances de personnes" (p. 260 ibid.). Comme dans l'équation "le coût ces sinistres" devient la seule variable sur laquelle ces obtus entêtés vont s'acharner – renier la norme juridique pour que les assurances ne soient que commerces (hors juridique) sinon pour utiliser les circuits de la justice à seules fins de semer leurs injustices, de faire clairement des affaires tordues. Tout ne s'effondre que la déchéance de "centres de profits" alors que pas un seul raisonnement n'a pu rendre respectable le si infantile profit (combien coûte-t-il globalement? Tiens! Plus que le "supposé" et solipsiste profit lui-même! alors tutelle sur qui délire "profits" ?)

         Encore, oui, avec ces esprits "le privé c'est la concurrence", nous payons deux fois, oui. Une catastrophe pour nous, des subventions ou participations sont rapidement obtenues, pour eux, avec notre argent! Nous allons participer 2 fois à l'addition: en qualité d'assurés toujours sur-augmentés, puis de citoyens et nous ne serons jamais tenus au courant des recours juridiques que leurs services "contentieux" entreprendront contre les Etats, les administrations" (Assurances, mode d'emploi pour les incrédules, Gérard Morgal, éditions Golias, p. 245). Illégalement, les assurances qui ne "garantissent plus vraiment les risques" mais raflent le maximum en augmentant les risques systémiques. Si les médias publiaient les jugements, arrêts ou décisions qui feraient apparaître les assureurs comme partie civile et qui, à ce titre, sont encore parfois indemnisées" (p. 245 ibid) - nous aurions une plus claire vue de leurs impostures. Qu'ont-ils fait sinon avoir empoché les primes d'assurances sans rien rembourser: oui ou non est-ce délit?  Les médias n'ont divulgué, dans un langage, sans aucune prise possible où agripper le réel, que tartines de généralités et de paillettes des procès nationaux ou internationaux retentissants (ou bien leurs "infos" qui ne servent strictement à rien: tandis qu'une analyse des jugements alors là "hyper que ça sert!")

       Qui a vu une seule fois sa prime baisser? Productivité augmente, coût baissent, mais primes augmentent toujours: où est l'anomalie? Les bénéfices des assurances et de la grande distribution sont "colossaux" parce qu'ils ne "font plus leurs métiers du tout". Ils ne font que de la finance: ça a l'air plus facile que ça en a l'air. Réduction de l'espace mental à une seule obsession, plus indifférence inhumaine aux autres (qui se tordent dans la complexité – au regard de votre seul simplisme – de la qualité des produits et de multiples autres critères). Si la finance l'emportait, alors, ce serait uniquement par son aliénée désinvolture par rapport aux conséquences et enchaînements systémiques de ses non-choix: la finance ce qui représente le manque de sérieux insurpassable. Seul commentaire passe-partout des assurances, le "pour assumer nos responsabilités et faire face à nos garanties"... Lisez et vous n'y trouvez que faux et usages de faux, non respect des règles contractuelles, rétentions d'informations créant des déséquilibres contractuels, indices variables de 3 à 8 % par an (tricheurs aux tarifications), insertions dans le contrat de nombreuses clauses jamais utilisées (+ de 60 % n'usent jamais du "recours juridique") mais bien acquittées,  non paiement des garanties réglées par les primes, "thésaurisant sur le dos des victimes des contrats et des tiers de tous ordres, ignorants volontairement leurs droits desservis" (en moyenne n'est proposée que la moitié de la somme effectivement due!). Expertises bidonnées "avec injonction à conclure dans le sens de leurs intérêts" (p. 204) ;"jamais les assureurs reviennent à un amoindrissement des primes quand leurs marges bénéficiaires redeviennent normales soit à 15 % et plus" (Assurances, mode d'emploi pour les incrédules, Gérard Morgal, éditions Golias, p. 148). Pures irresponsabilités et attaques directes de l'avenir de la Société. Ce privé qui encombre les couloirs de la Justice devrait donc bifurquer par ses cellules…

         Toujours le même but inavouable (mais clairement dessiné dans la pratique quotidienne!), "indemniser le moins possible", sortir indemne d'indemniser… Seul commentaire passe-partout des assurances, le "pour assumer nos responsabilités et faire face à nos garanties"...

        Privatiser les pertes est-ce bien assumer leurs responsabilités? Quant aux garanties, faire durer en moyenne 2 ans, le "paiement de ce qui est effectivement dû" avec démarches d'intimidations, d'abus de faiblesse et quasiment toutes les délinquances, appelle au "que sont nos garanties contre la grande délinquance du privé?". Nous protéger, en priorité, d'eux! "Il faut le savoir: dans les compagnies d'assurances, plus on monte dans la hiérarchie bureaucratique, moins on en fait" (p. 242) alors Claude Bébéar, d'Axa osant " les grands patrons (nagent?) ne sont jamais trop payés " se plante: les grands patrons sont toujours trop payés, ils pèsent trop sur les coûts avec leur mentalité corporatiste archaïque. Ils sont causes structurelles du chômage. Ils "jouent avec l'argent des autres" cela reste carrément inexcusable (leur arrogant discours ne s'en ressent même pas)

 

Conclusion d'étape: tout devient simple. Fin de la profération des noms et la diffusion culturelle s'allège grandement, se répand sérieusement, devient nettement efficace. Nous venions juste d'abandonner une vieillerie, une voie sans issue: dire des noms au lieu de lire des textes. L'anticommunication vient de recevoir le "choc en retour" qui va effondrer ce repaire de mauvaises fois et de mauvaises volontés, d'esprits pervers n'aimant que le désarroi et la souffrance des autres. Bref, les ennemis du genre humain auront permis les premiers pas de l'Humanité (vu, unie, de la surface de la lune en 1969, mais toujours pas constituée!) vers son unification. La vraie diffusion et les communications saines et honnêtes devaient, inéluctablement, la précéder...

 

 

VI -    Toute vraie relation reste simple: préférez conversations à   communications,  dialogues à interactivités, échanges à infos etc.

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 4  " L'anti-communication comment ça fonctionne ?"

Publié dans le ridicule qui tue

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article