Avoir conscience ou être conscient ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Avoir conscience ou être conscient ?

Par exemple, l’information c’est de la pensée ou bien de la matière ? Comment la matière informée devient consciente ? Et, alors, comment la pensée se matérialise ? Où commence et où finit la conscience ? Eh bien justement elle ne finit pas. Nous ne pouvons la séparer d’aucun pan de la réalité. La plus lourde ou sourde telle la matière. Ou bien la plus impalpable et volatile comme la pensée la plus nouvelle. Qui va encore (siècle après siècle) scandaliser qui ne veut jamais rien savoir. Sans même en avoir conscience : mais sa matière corporelle est là afin de le lui faire…savoir. Pas vraiment, plutôt le vacarmer !!!

D’où viennent ces impasses mentales ? « Nous sommes bien plus imbibés de néo-platonisme que nous le croyons ; d’un côté, la matière, lourde, sombre, sujette à la corruption et la génération ; de l’autre côté l’esprit qui y est emprisonné, et qui n’aspire qu’à retrouver le monde des idées simples, claires, lumineuses, non générées, non périssables. » (Rémy Chauvin – 1988) L'infantilisme simpliste de cette division du monde ne peut plus convenir...Le défaut de méthode reste le dualisme d’opposition sommaire – de « faire semblant » de séparer ce que l’on ne peut plus réunir, ensuite, afin de ne pas vraiment expliquer tout le réel. La conscience mettrait donc fin à tout dualisme simplifié en en prenant…conscience !!! Mais comment ?

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« Pourtant, il circule dans les ordinateurs quelque chose de bien singulier, que nous appelons l’information. Où la ranger ? Du côté de la pensée, ou de la matière? L’absurdité de la question montre d’elle-même l’impuissance des anciennes catégories philosophiques, face à des données qui ne sont pas faites pour elles. Prenons le problème à l’envers. En métaphore. Une femme fabrique un enfant, c’est- à-dire une machine organique d’une extrême complexité, dans laquelle une conscience grandit. Puisqu’elle apparaît dans une machine pourquoi pas dans une autre ? On m’a demandé un jour quelle serait ma réaction si une machine se mettait à penser et m’appelait « papa ». Je lui répondrais sûrement : « Alors, tu penses aussi, mon fils. » (Rémy Chauvin – 1988)

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La conscience c’est, alors, de l’énergie, lorsque le vide reste plein d’énergie. L’information c’est un voyage dans l’énergie qui se permet de circuler dans les machines. Mais, aussi, dans les corps pour les former (en les in-formant) comme pour les conserver (homéostasie). L'énergie se partage dans la matière et la pensée sans les différencier outre mesure : les photos semblent trop identiques …La conscience ? Une vibration de l’espace !!! Esprit et matière inséparables ? Tant dans la conscience que dans l’information. Et l'énergie pour le dire !!!

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« Avoir » conscience ou « être » conscient ? Qu’est-ce que chacun apporte ? Un état différent de l’énergie ou une puissance plus forte ou bien faible de l’information ?

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Selon Stuart Hameroff, le cerveau est l'organe à travers lequel la conscience se manifeste mais il n'est pas ce qui produit la conscience.

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http://www.imagiter.fr/2015/03/how-far-is-consciousness-hasta-que-punto-es-la-conciencia.html

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Qu’est-ce qui produit la conscience alors ? Comment traverser le mutisme de la réponse ? Il existe une dialectique d’explication qui est toute explication de la dialectique. « Expliquer exige que l’explication ne fasse pas appel elle-même à une compréhension de ce qu’on souhaite justement expliquer (« To explain means to explain away »). En d’autres termes, on n’aura expliqué la conscience que lorsque cela aura été fait en termes ne faisant pas intervenir le mot ni le concept de « conscience ». Sinon, on tombe dans un argument circulaire »*** (soit le contraire de la dialectique). Ce qui maintient l’indécidabilité, l’incertitude, l’impossibilité de fonder le savoir sur des bases immuables et indiscutables. Au point même que la physique ne pourra plus progresser que par des explications tout à fait extérieures à la physique.

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*** voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Conscience

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Pourquoi ? Toujours oui l’impossibilité de supporter le rapport intérieur et extérieur, le pour soi et le global ouvert à tous, etc. « C’est un fait que nous pensons tous avoir un accès privilégié à notre esprit, accès dont la conscience serait l’expression. Mais l’investigation de notre vie mentale n’est certainement pas suffisante pour élaborer une théorie étendue de la conscience : « on ne peut pas, disait Auguste Comte, se mettre à la fenêtre pour se regarder passer dans la rue ». Le sujet ne peut en effet s’observer objectivement puisqu’il est à la fois l’objet observé et le sujet qui observe, d’autant que la conscience se modifie elle-même en s’observant. Toute psychologie impliquerait donc d’examiner la conscience à la troisième personne, même s'il faut alors se demander comment il est possible d’observer ainsi la conscience de l’extérieur. » - voir le même article Wikipédia.

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Avoir conscience se contente de bien peu. Comme si j’ouvrais les tiroirs de moi-même à l’intérieur de moi – dès que je fais de l’observation introspective. J’y trouve que ce que j’y ai déjà mis. Sans se demander d’où viennent ces images, de quelle formation, environnement noétique (d’autres cerveaux) son-elles la maturation ?…Ce mutisme intérieur d’attendre « d’avoir » conscience - c’est aussi stupide que de croire que la technologie, automatiquement, nous élève la conscience. Sans nous. Dans la passivité la plus dense. Alors, que la majorité ne possède pas la conscience qui va avec les technologies et devrait (principe de précaution) attendre, d’abord, d’être devenue plus humaine – donc de multiplier ses rapports sociaux, ses contacts avec autrui avant que de semer des technologies partout dans la société. Inconsciences et irresponsabilités…C’est que la trivialité de l’évidence de « je me connais mieux que tout le monde. Nul ne peut me connaître mieux que moi-même » demeure si incapable de se situer dans l’esprit ou la matière - qu'elle en demeure si péremptoire. Et qu’elle fait perdre conscience des enjeux collectifs. D’où vient, alors, cette surconscience de la conscience ? Le conscience n’est-elle faire que pour avoir conscience d’elle-même ou pour tout autre chose ?

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De « la faculté mentale qui permet d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs. » L’interface c’est la conscience. Le côté admin. des sites ou blogs d’internet. Que l’on préfère ne faire connaître à personne, non par anti-socialité, non pour quel que motif qui soit en fait – juste par crainte que cet interface se voit complètement désorganisé. Et sans bénéfice pour personne – tout un long travail de réfection pour soi. Ce pourquoi la conscience se construit à chaque seconde, chaque sensation, chaque sentiment senti ou chaque émotion ressentie. Un flux. C’est un immense fleuve de positivités : nul exemple basique d’une conscience qui passerait son temps à se détricoter. S’annuler. Se défaire. Se déboulonner !!! La conscience s’affirme. S’affirme même pour mimer un nihilisme, physiquement impossible !!!

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Etre conscient serait alors le voyage de l’énergie dans tout le corps ? Énergie qui éclaire ? qui circule comme la lumière dans l’obscurité corporelle ? qui dirige le projet du projecteur là où la conscience le veut? Etre conscient ou la soif et la faim éternelles de l’information. Être conscient qui ne se contentera jamais d’aucun acquis mais se mettra, encore et encore, à la poursuite des connaissances nouvelles ?

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Un peu comme l’image de la société actuelle où qui régresse dans n’avoir que conscience devient fardeau à trainer pour l’infatigable être conscient ? Et qui nous sortira de l’ornière contemporaine qui a conscience ou qui est conscient ?

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La conscience se fait l’image, dès lors, du réveil, de l’éveil, de la personne éveillée. Et son contraire (l’inconscience) se dira endormie, ensommeillée ou vacante, inoccupée. La conscience renverrait donc à ce qui permet une représentation, même très simplifiée, du monde et des réactions intérieures par rapport à celui-ci. Il est alors question de « conscience du monde ». C’est celle qui est évoquée dans des expressions comme « perdre conscience », ou, à l'inverse, « prendre conscience ». C’est une instrumentalisation qui ferme la réponse bien plus qu’elle ne la booste. Par excès de dualisme. Une basse et une haute conscience. Avec une volonté derrière ou sans volonté.

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La Nature n’étant qu’un décor étranger à notre vie. L’univers n’entrant jamais dans nos préoccupations. Le monde n’étant pas le pays tout entier de nos cœurs. Une conscience SÉPARÉE peut-elle durer ? Et peut-elle encore s’affirmer consciente ? Jusqu’où, alors, est la conscience ? Pour le moment nous n’avons trouvé aucune limite. Sauf dans la mauvaise volonté qui ne veut pas laisser passer tous les flux de consciences. Il s’agit d’une conscience amputée.Celle d’infirmes volontaires. Qui refusent une conscience illimitée par nature !!! Puisque lorsque nous « voulons » plus de conscience, nous la devenons et, au final, vraiment nous le…sommes…conscients. La Nature peut devenir un flot d’énergie qui coule en nous. Nous nous sentons reliés. Nos sentiments de l’univers rendent bien immense l’univers de nos sentiments. Être conscient rend la vie un milliard de fois plus intense que la passivité bovine d’avoir conscience. Sans jamais d’effort, de désir ou de volonté. Et qui n’a donc jamais conscience de sa conscience !!!

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Le livre de Jeremy Narby « Intelligence dans la Nature » (octobre 2005) qui démontre que la moindre mousse, bactérie plante, animal, etc fait preuve d’une propension à prendre des décisions déterminant ses actions. Oui décisions suivies d’actions : l’ensemble dessinant clairement une intelligence derrière. Mais dans nos interrogations sur la conscience : puisque l’intelligence dans et de la nature est certaine, la conscience consciente, réflexive d’elle-même, y existe-telle ? Et si oui jusqu’à quelle intensité ? L’interrogation est d’ampleur puisque ses pistes de réponses entraine jusqu’au plus de séparations du tout en nous. Ni d’avec rien ni d’avec tout. De tout l’univers jusqu’à rien qui ne me soit étranger ? Certain-e-s d’entre nous, à la lecture de ces phrases, savent tout le changement humain qu’une telle « prise » de conscience, comme prise de la Bastille, peut faire advenir !!!

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Retournons – une dernière fois – vers l’état actuel de la conscience…« La conscience est un "fait" au sens où Descartes, dans les Méditations Métaphysiques, laisse entendre que "l'âme est un rapport à soi" […la conservation de la conversation avec soi-même…pas de méditations sans discours intérieur !]. L'examen de la conscience suppose ainsi le doute méthodique comme la façon première d'entrer dans un rapport à soi non erroné. Dans un sens plus "individualiste", la conscience peut aussi correspondre à une représentation, même très sommaire, de sa propre existence. Il est alors question de conscience de soi, ou de conscience réflexive (en anglais self-awareness). Elle est attribuée au moins aux grands singes hominoïdés comme le sont par exemple les humains, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans. Il semble assez raisonnable de l'étendre aussi aux dauphins et aux éléphants qui disposent de capacités cognitives et affectives avancées. La conscience dans ce second sens, implique celle du premier, puisque « se connaître », signifie nécessairement « se connaître dans ses rapports au monde » (y compris d’autres êtres potentiellement doués de conscience). L'inverse en revanche est disputé. » - voir le même article Wikipédia. Au contraire de "connaitre le monde" - nul n’est, en effet, obligé, contraint, dans la nécessité de se connaître soi-même pour vivre.

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Mais sa conscience « vivante » va s’en trouver très très limitée. Avoir conscience ne sera jamais suffisant : l’EXIGENCE d’être conscients doit submerger le monde. Stopper à l’entrée de la vie vivante (qui se nomme avoir conscience) ressemble trop à une autopunition !!! Un masochisme incompréhensible (sauf à penser à une conscience « divisée » !!! Alors que c’est un passe-partout…universel que la conscience !!! Jusqu’où est la conscience ? Jusqu’à partout, en « fait » !!! Qui dit l’inverse ne veut pas « participer » de la conscience pour tous.

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Pour le moment, nous avons (ensembles) juste atteint, prouvé et balisé que :

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La vraie conscience c’est n’être séparé de rien

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…………………………………………………..ni à l’intérieur de soi ni dans l’univers !!!

Ni pour la résolution des problèmes mondiaux (lorsque nous ne sommes pas séparés justement des solutions)……

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……………………..ni pour vivre, déjà, intensément la civilisation nouvelle !!!

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http://www.dharamsalafilmfestival.com/downloads/what%20is%20consciousness%3F%20a%20conversation%20with%20stuart%20hameroff%20%28noetic.org,%20august%202011%29.pdf

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

Oui, afin de reprendre cette explication lorsque je présentais ces arguments dans les livres présents sur http://www.freethewords.org/ et ailleurs, je ne rencontrai que scepticisme et fermeture d’attention. Cette information me prouve à quel point je ne m’étais pas trompé. Et que j’avais bien suivi la piste la plus prolifique de l’expertise du réel. C’est donc important dans l’histoire personnelle. Aussi le pacte de la compacte adhésion qui est signée par d’autres noms est un signe alléchant du futur…

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

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