Pourquoi les créativités sont si logiques ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Pourquoi les créativités sont si logiques ?

Changer le regard…le plus difficile et le plus facile, à la fois ? Ceci ne demande aucun investissement, aucun effort d’apprentissage, aucune mémorisation ardue, aucune connaissance pointue…juste laisser-faire. Se tonner, détonner, s’étonner cela surpasse tous les armements du monde…une bombe de paix qui semble bien éternelle. Pendant que la quincaillerie agressive s’effondre dans sa rouille.

Pourquoi se laisser ainsi faire peut devenir si difficile ? A cause de la psychorigidité qu’aura instillée le système. Les têtes raides, les regards aveuglés d’œillères sur les côtés, le regard fixe qui ne perçoit plus les flancs des choses, les contextes réels, mais son seul égarement. Ce système rend, à l’évidence, malade et la perte de sa spontanéité (donc de son aptitude naturelle au bonheur), de son imagination (donc de sa lime qui scie tous les barreaux) ou de son cœur pur (donc de sa fontaine de Jouvence) parait si stupide face à la monnaie de singe du capitalisme de régression. Les créativités semblent bien les facultés naturelles de…résistances ! Qui résistent à tout…

Et les créativités seraient logiques et, sans doute, dans les plus logiques des facultés humaines. Encore un paradoxe ? Pas du tout, le capitalisme est une pensée tordue, une pensée d’escroc qui doit détourner notre attention afin de nous dévaliser en douce. Ce n’est pas un référent de vie, ce n’est pas une guide de la réflexion, surtout pas – ses sinueux tortillements, ses tortueux sacs de nœuds ne nuisent, sur le fond, qu’à lui-même. Auto enfermé ! Quel attrait dans ces voleurs sans envergure pour qui a goûté à d’autres nectars ? Demeurer subtil reste supérieur à subtiliser.

Oui la logique essentielle des créativités c’est de nous changer le regard. Changer de regard. Donc de nous permettre d’être bien plus intelligents puisque les facultés abstraites alliées avec les sensibilités nous déploient deux immensités autrement demeurées séparées. Il n’y a pas pensée abstraite et sensualité il y a « pensée sensualisée ». Où chaque pensée devient sensation. Si ce n’est de la logique pure cette maîtrise de sa propre direction ? Le logique adore le verbe loger et, effectivement, la logique loge tout. Mais le secret du secret ? C’est que les fondations de la logique se trouvent bien dans les créativités. Celles qui « permettent » de changer de cadre. Donc de renouveler la noosphère humaine. De trouver les nouveaux paradigmes structurants des sociétés. Ceux qui font bouger les êtres chaque jour, se démener et assurer. Pas de vrais mystères comme portes blindées. Juste comme somas mystérieux à savourer.

Encourager la divergence tout en garantissant la convergence ? Dedans et dehors ? Les créativités sont aussi vieilles que le monde et, pour cela, elles demeurent les outils indispensables à l'élaboration d'un monde nouveau Ce système l’a oublié. Il en périt.

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Les rapports logique et créativité ? Parlons des outils de la logique…D'abord sensorimoteurs (intelligence pratique), ils deviennent représentatifs (pensée intuitive ou prélogique, pensée opératoire concrète, puis opératoire abstraite).
Ces outils logico-mathématiques se mettent en place progressivement, stade après stade. C’est que le développement de l'intelligence est ordonné. Chaque construction nouvelle s'appuie sur les structures antérieures et les modifie en retour en les intégrant à des structures plus larges et plus riches. Tout comme s’emboîtent les stades d’apprentissages, selon Jean Piaget. Or, il se trouve que les créativités traversent tous ces stades de constructions des intelligences à la fois. Elles sont intégrales et donc intégratives.

Chaque humain va évoluer selon son rythme propre dans l’acquisition des connaissances. Ainsi, en se développant, les structures opératoires nous donnent accès à des connaissances de plus en plus complexes et variées. Et oui, il existe un lien étroit entre les outils logico-mathématiques, dont nous disposons, et les connaissances que nous pouvons acquérir dans tous les domaines. Y incluse notre connaissance de nous-mêmes !

Conscients de tout ce qui nous est donné, pouvons-nous vraiment penser en dehors de tout contexte ? Soit toujours accepter le passer du dedans au dehors. Comme du dehors au-dedans. Centripète et centrifuge. Le contexte sert surtout afin de…communiquer aux autres. Pas avec soi face à sa propre plasticité mentale. L’origine de ce double oubli massif dans tous les documents sur les créativités ? Où avais-je donc la tête ? Créer c’est bien (se) contextualiser, se décontextualiser. Aller sur tous les chemins non parcourus. Et, pile après, reparcourir les chemins déjà connus et parcourus. La patine nous aurait transformé en patins piétinés de l’avatar conformisme…pas très créatif que ce séjour toujours recommencé en eau saumâtre, ces goûts d’amertumes dans le gosier ou ces yeux voilés d’inintérêts…Aucune logique donc chez les drogués au capitalisme, les personnages les plus irrationnels que la Terre ait porté..

Pourquoi aurions-nous un centre et non plusieurs ? L’ellipse en a bien deux, etc. Et si centre unique il y a, ce ne peut qu’être le cœur. Ce grand moteur méconnu des créativités. Où prennent donc leurs sources les créativités – ceci reste une question tellement plus efficace que les apparences stériles ! Les créativités sont le bonheur intégral de n’avoir « besoin » d’aucune apparence. Cette prison si acariâtre gardée par des furies. Ce pourquoi, sans doute, ne « reconnaissons »-nous pas les effets des premières nouveautés survenues du tout nouveau regard. Les habitudes nous cachent trop la vie qui vibre.

Penser hors cadre c’est déjà ressentir, pleins feux, que les cadres de ce jour ont été construits, fabriqués, conçus et calculés. Que de changer de cadre n’est pas un acte de réel (la réalité ne va pas s’effondrer parce que nous changeons de cadre de regard !) mais un acte mental très volontariste, puisque dirigé par le coeur. L’imagination a ses logiques impeccables et elle surpasse tous les conformismes inertiels qui veulent se faire passer pour réalismes, rationalités, pondérations et sérieux. Alors, qu’en tous points, ils se dévoilent à être exactement l’inverse. Tous vrais créatifs resteront à jamais plus sérieux que les loufoques conformistes. Puisque ? Tout dans leurs comportements possède une logique qui loge tout et…ouvre les portes !

Ludwig von Bertalanffy et sa « Théorie générale des systèmes », 1980, aura débloqué le cinétisme même de la notion de « système ». Celle-ci désigne à la fois « un ensemble d'éléments en interaction, organisés en fonction d'un but, et une nouvelle grille pour voir les choses différemment. » Les systèmes sont les berceaux naturels des créativités.

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« Quelle est la part de logique dans la créativité ? Difficile à dire, probablement impossible même », écrit Luc de Bradandere. [nous pensons l’inverse]. « La créativité, c’est plus la révolution du regard que celle de la pensée » poursuit-il ». Mathématicien, philosophe, il écrit sur ce sujet.

« Son essai « Pensée magique, pensée logique (Petite philosophie de la créativité) » poursuit une réflexion amorcée dans ses précédents ouvrages sur les ressorts de la créativité et sa place dans le raisonnement. S’interroger sur la pertinence d’un concept, d’une catégorie, sur la logique d’un classement, etc. constitue un processus précieux pour cerner la complexité des situations.»

Une-histoire-de-(la)-logique ?

Pour nous, c’est poser, sans doute, les données à l‘envers. Soit : la créativité viendrait renforcer le raisonnement. Et si c’était plutôt : le raisonnement est déjà dans la créativité. Il y une logique des émotions dont il est plus nourrissant de suivre le cours dans ce sens, plutôt que dans celui-ci ou celui-là. C’est affaire d’expérience. Il existe, de même, une logique des sentiments. Sentiments qui forment la construction fondée des créativités. Logiques des sensations, comme de chacun des sens qui donnent Sens. Soit : sensible, sensitif, sensationnel, sensuel et…sensé, le sens et les sens. Rien de plus sensé que le Sens ! Créativité est son amie. Créativités et sens vont bien ensembles. Tout au contraire d’une forêt désordonnée, la créativité suit nombre de logiques. Encore méconnues. Mais plus après l’installation du paradigme nouveau.

« Qualifié par l’auteur lui-même de mi-essai, mi-manuel, l’ouvrage est structuré en trois temps : comment définir un cadre de réflexion, comment le construire, pour savoir en sortir et surtout en créer de nouveaux. Il déroule les méthodes de raisonnement en mêlant les propos du logicien Leonhard Euler (1707-1783), de Winston Churchill (1874-1965) et de Lewis Carroll (1832-1898). »

http://cyou.cap-sciences.net/user/9772

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Cercles d’Euler, diagrammes de Venn et arbre de Porphyre ? (voir, aussi, dans la partie illustrations après le texte)

« A chaque terme d’un syllogisme il associe l’intérieur d’un cercle, qui en est le domaine de validité. Pour deux propriétés, il y a trois dispositions possibles (cercles sécants, un cercle intérieur à l’autre, cercles disjoints). Cette représentation peut encore être utilisée pour trois propriétés, mais pas à partir de quatre propriétés.

[A quoi aide cette représentation ?]…Elle aide à la résolution de problèmes de logique (syllogismes) et aux opérations dans les ensembles. [Mais imparfaitement…]. Il faudra attendre un siècle (1880) pour que l’anglais John Venn modernise le travail d’Euler. Plutôt que d’avoir autant de diagrammes que de syllogismes, Venn propose un diagramme unique permettant de représenter tous les syllogismes : trois cercles qui s’entrecroisent en formant 7 régions.

Dans la pratique, nous utilisons les diagrammes de Venn de la façon suivante :
Un critère correspondra à un ensemble et chaque idée sera classée dans le diagramme en fonction de sa réponse au critère. Bien sûr, il convient de limiter le nombre de critères à 3 ou 4 afin de rendre le diagramme exploitable. »

Quant à l’arbre de Porphyre ? « Structurée en arborescences hiérarchiques, inventée par le philosophe néoplatonicien Porphyre au IIIe siècle, et dont la logique de construction correspond à trois rangées ou colonnes de mots : la rangée du milieu contient les séries du genre et de l'espèce, et forment l'analogue d'un tronc ; les rangées de gauche et de droite contiennent les différences, et sont analogues aux branches d'un arbre. » (source : Wikipédia).

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Logiques des créativités ? Exercices pratiques, exercices concrets ? Comment « résoudre » toutes les souffrances existentielles ? Et, en totalité, celles qui proviennent de mauvais usages de nos dons mentaux, affectifs et émotionnels…oui changer de cadre nous remet, concrètement, « les idées en place »…les désordres énormes causés par la grande escroquerie capitaliste peuvent, ainsi, être réparés par les créativités et les logiques des créativités. Logiques qui logent tellement plus que d’autres démarches farfelues, telles publicités et marketings, etc. L’exemple de Lacan et son utilisation judicieuse de la logique – peut clore ce texte à tête chercheuse !

L’aliénation ou choix forcé

  • « Aphanisis signifie disparition. L’aliénation consiste dans ce vel, qui – si le mot condamné n’appelle pas d’objections de votre part, je le reprends – condamne le sujet à n’apparaître que dans cette division, […] s’il apparaît d’un côté comme sens, produit par le signifiant, de l’autre il apparaît comme aphanisis. (Lacan, 1973, p. 191)

La logique classique distingue deux acceptions du vel, autrement dit de la fonction qui s’écrit avec l’opérateur « ou ». La première, dite exclusive, impose l’obligation de choisir entre deux alternatives, tandis que la seconde, inclusive, signifie soit l’une des alternatives, soit l’autre, soit les deux. [à part que…où réside la différence ?] Lacan introduit une troisième acception, le vel aliénant, qu’il illustre d’un exemple propre à éveiller l’attention de chacun : la bourse ou la vie ! « Si je choisis la bourse, je perds les deux. Si je choisis la vie, j’ai la vie sans la bourse, à savoir une vie écornée. » (1973, p. 193) Bien que dans les deux cas, le choix induise une perte, il n’y aura pas de commune mesure entre ce qui sera perdu dans l’éventualité où je me prononcerais pour la bourse et dans celle où je me prononcerais pour la vie.

https://traces.revues.org/383

Pour représenter ce vel, Lacan utilise les cercles d’Euler et une opération de la logique symbolique, la réunion. Le schéma n° 1 montre que, si je choisis l’ensemble « bourse », je perds tout. Mais si je choisis l’ensemble « vie », il subsiste le cercle, qui contient les éléments de la vie, amputé de la demi-lune centrale où se trouvent les éléments communs aux deux ensembles, la part de ma bourse dans ma vie. En résumé, et c’est ce qui définira ce vel, quel que soit le choix qui s’opère, la conséquence sera de l’ordre d’un ni l’un, ni l’autre. Reste donc à savoir, puisque l’autre partie disparaîtra inévitablement, sur laquelle portera le choix.

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Schéma n° 1

Lacan propose de formaliser par un schéma similaire (schéma n° 2) le vel « de la première opération essentielle où se fonde le sujet » (1973, p. 191) lors de sa confrontation à l’Autre, au lieu du signifiant, communément investi par la mère.

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Schéma n° 2

Ce vel s’énonce de la façon suivante : l’être (le sujet) ou le sens (l’Autre). Examinons les conséquences de ces deux options :

Si le choix porte sur l’être, la perte comprendra à la fois l’Autre, la voie du signifiant, et l’entrecroisement des deux cercles. Or, du fait de la rognure qu’elle appose sur la partie de l’être, le sujet échappera aussitôt, tombant dans ce qu’il faut bien appeler un non-sens [l’insensibilité existentielle ]. Si le choix porte sur l’Autre, la partie de l’être disparaîtra, mais il subsistera le sens écorné de la partie du non-sens qui, selon Lacan, « constitue, dans la réalisation du sujet, l’inconscient » (1973, p. 192).

  • Moustapha Safouan rappelle les deux idées qui, émises par Saussure à propos du signifiant, seront (...)

En d’autres termes, ce vel fondateur conduit inévitablement le sujet – il n’a pas d’autre choix que celui d’en passer par le sens – à surgir, représenté par un premier signifiant (ou signifiant unaire), d’abord dans le champ de l’Autre. Cependant, le signifiant dont il se saisit pour exister (n’importe quel signifiant pris dans le lieu de l’Autre pourra venir occuper cette fonction logique de signifiant unaire, que Lacan écrit S1) ne lui donnera en aucun cas une signification quant à son être. Il viendra le représenter par un autre signifiant (ou signifiant binaire, S2), lequel a pour effet son aphanisis, la disparition du premier signifiant. D’essence aliénante, le couplage primitif S1-S2 amorce le défilé des signifiants à travers lequel le sujet divisé cherchera, en vain puisqu’il est causé par la structure même de l’articulation signifiante, l’unité de son être. » [il ne cherchait pas où il faut…du côté des logiques des créativités !]

Mains créatrices....

.................................................Les mains sont aussi des montagnes !

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.………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Pourquoi les créativités sont si logiques ?
Les mains sont aussi des montagnes

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arbre de Porphyre

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Pourquoi les créativités sont si logiques ?
l’art qui imite la vie est donc très logique ?

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Pourquoi les créativités sont si logiques ?
comment se cartographier le centre du monde ? Logique ou non ?

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cercle d'Euler

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noeuds de listing de la main de Lacan

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... dont le Lacan est un prototype, sont des « non-nœuds », c'est-à-dire qu'ils sont bilatères, et ne nécessitent donc pas de coupure !

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les formes qui nous permettent de découvrir nos formations et formulations intérieures ?

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la méthode de lecture de l’un noeud

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créactivités...

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Moëbius

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encore Moëbius...

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Pourquoi les créativités sont si logiques ?

Encourager la divergence tout en garantissant la convergence. La créativité est aussi ancienne que le monde et elle est l'outil indispensable à l'élaboration d'un nouveau monde.

out of the box…sortir du cadre

Des ressemblances avec les créativités - mais le modèle original et naturel gardera plus de potentialités...

Changer le regard…le plus difficile et le plus facile ? Ceci ne demande aucun investissement, aucun effort d’apprentissage, aune mémorisation ardue, aucune connaissance pointue…juste laisser faire. Se tonner, détonner, s’étonner cela surpasse tous les armements du monde…

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Angelilie 03/03/2017 21:51

beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une découverte et un enchantement. au plaisir

Simon 28/02/2017 16:30

Tout ceci me paraît très daté !
Comment penser "la" logique aujourd'hui sans un peu d'étude de la logique telle qu'elle s'enseigne en maths. Voir cet excellent cours, abordant la logique par la théorie des catégories. http://www.logique.jussieu.fr/~alp/cours_2010.pdf. Le plus intéressant étant, sans doute, a "relativité" de toute logique.
Quant à la pensée mythique, peut-on en parler sans au moins une petite idée sur la forme canonique des mythes de Lévi-Strauss ? Voir cette introduction basée sur le mythe de la potière jalouse : http://www.entropologie.fr/2016/09/le-mythe-de-la-potiere-jalouse.html... Dénoncer l'existant ne suffit pas, c'est facile, mais chercher de nouveaux chemins est plus exigeant, n'est-ce pas ;-)