Lorsque donner des prix Nobel crée des krachs financiers (scoops)

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Comment la théorie            a créé le krach, titre un livre très documenté. Ce n'est pas rien que ce titre. Sans ces théories insensées (et qui reste encore enseignée aux étudiants VOIRE RECOMPENSEE PAR DES NOBELS) pas de crise financière. Ou bien tellement amoindrie. Pour nous, ce genre d'information tient des scoops.Si les médias mercenaires, soit parce qu'ils sont inaptes à comprendre soit parce qu'ils seraient payés pour ne point comprendre – ne font que des "scoops" anecdotiques et "trop" puérils. La non prise en compte de la force de la sagesse qui affronte l'arrogance de la finance (et que devrait plutôt contrer l'académie Nobel) forme les autres "scoops" qui souligne des manquements graves de l'académie du Nobel – ce qui contraint toute personne raisonnable à reprendre les choses en main. La vie des individus est trop précieuse pour l'abandonner entre les mains de ces détraqués. A cause de ces dirigeants nous sommes dans un monde toujours plus extrémiste (voir le blog portant ce titre !). Extrêmisé aux risques maximums. C'est leur mentalité le plus gros risque !!! Et l'académie du Nobel y semble trop impliquée …

Il faut se remémorer comment en une décennie l'exorbitante course au non-risque (mais en empochant un maximum d'argent – utopie réellement sanglante) – donc une claire déficience mentale - crée les catastrophes économiques. Songez au Value at Risk (VaR), à partir de RiskMetrics, méthode de gestion des risques bidons par J.P. Morgan, qui a enveloppé la crise des subprimes (produit dérivé, n'est- ce pas ?) et non l'inverse. C'est la peur exagérée du risque (pour des gains vraiment "inavouables") qui les a tous créés. D'où son impact meurtrier dans les années 2007 à 2010 – toujours pas décrites de leur lointaine survenue historique du passé fou des années 1980- 1990. La mesure quantitative du risque crée le risque qui n'aurait pas existé autrement et qui (donc) existe soudain. Mais toujours dans la vacuité et l'effondrement moraux terrifiants du "personne n'avait rien vu venir"…La phrase d'êtres démentiellement CAPRICIEUX, n'est- ce pas ? Tout ce chaos martelé par le haut, l'incompétence radicale par les sommets, pour qu'ils tiennent des propos "inexcusables" de frivoles évaporées "personne n' avait rien vu venir". Et puis de continuer, tels comme des attardés mentaux complets, à procéder aux catastrophes hooliganiennenes des Bourses personne ne verra évidemment jamais rien venir"…au lieu de "démissionner" ces dangereux exaltés !!!

Donc comment l'académie du Nobel*** s'est vue trop impliquée dans ces vilenies ?. Et comment elle en sort bien déshonorée ?. Sûr que le mot "sagesse" vient vraiment de la quitter !!!  Nassim N. Taleb dans son livre de septembre 2010 "Le Cygne Noir – La puissance de l'imprévisible" pages 357- 363, note que donner un Nobel à des élucubrations économiques dangereuses transforme cela hypers publicités pour ces émeutiers fous de la finances. "Ainsi la Banque de Suède et l'académie de Nobel ont- elles une grande part de responsabilité dans le crédit accordé à l'utilisation de la théorie gaussienne du portefeuille moderne, puisque les institutions la considèrent comme une méthode idéale pour se couvrir. Les vendeurs en informatique ont vendu pour des millions de dollars de méthodes "couronnées par la Nobel". Comment pourrait-on faire fausse route en les utilisant ? " (p. 357 – Le cygne noir)

 

*** voir, à ce sujet, notre blog " Le Nobel d'économie n'existe même pas "

 

Et ce, sans jamais rien vérifier du contenu de ces théories pires que farfelues, le Nobel leur a donné un crédit total. Qui a été utilisé pour faire de l'argent mais, aussi,  pour corrompre les cerveaux avec les délires de "fuites devant tout risque". La théorie gaussienne "fait du chiffre" et "permet des modèles" même si l'un ni l'autre ne reposent sur rien mais font "façades bidons de sérieux et d'efficacité" et "servent à séduire les gogos" qui ne demanderaient que ça. Les faillites boursières depuis 1987 sont essentiellement dues à ce travers mental – allons, vérifiez si vous en avez le cran !!!

 

"Ce n'est que récemment [2009] que je me suis aperçu que des professeurs de finances rompus aux méthodes gaussiennes prenaient la direction d'écoles de commerce, et donc des programmes de MBA , et, formaient, rien qu'aux Etats-Unis, prés de 100 000 étudiants auxquels ont enfonçaient dans le crâne cette théorie bidon du portefeuille. Aucune observation ne peut enrayer l'épidémie" (p. 357 – ibid). Nassim Taleb poursuit en "où les choses deviennent pires encore" . "Le Nobel 1997 c'est Myron Scholes et Robert C. Merton et leur rafistolage piteux de la formule de Louis Bachelier et Ed Thorp (sur laquelle ils collent comme si de rien n'était leurs noms – loi Back-Scholes- Merton !!!) sur "l'équilibre financier"" (p. 357- ibid) .

 

Or à l'été 1998 la CGLT (la société de trading spéculatif créée par les 2 Nobels Scholes et Merton, baptisée Gestion de capital à long terme) fit faillite, manquant d'entraîner tout le système financier dans sa chute, car les risques étaient colossaux – ses modèles excluant la possibilité des écarts importants [principe de l'idiotie de la "moyenne" de la courbe de Gauss, pas d'écarts donc aucun réalité], la société se permettaient en effet de prendre des risques considérables. Les idées de Merton et de Scholes commençaient à prendre l'eau. Les pertes furent énormes – trop énormes pour nous permettre de ne pas tenir compte de la supercherie intellectuelle" (p. 363 - ibid)

 

Résultat des courses – de puérils personnages, couverts  d'aveuglements, afin de faire mumuse et de se montrer "intelligents gnangnans" ont créé une faillite monstrueuse qui aurait pu détruire la Terre. Sans nobélisation ces idées toxiques (gagner beaucoup trop "et" sans aucun risque) n'auraient eu sans doute aucun impact. Oui ou non ? Et tout comme la surdité de mauvaise volonté envers des bons esprits comme Henri Poincaré, Karl R. Popper, Benoît Mandelbrot ou (désormais) Nassim. N. Taleb (crédité d'avoir "prévu" la crise 2007 – or notre "bibliothèque du futur" freethewords.org le faisait, aussi, dès 1999 – d'autres aussi..) mais toujours pas écouté sur le fond que Taleb…puisqu'il est toujours enseigné 10 ans après (pour les motifs enfantins vus plus haut) les insanités qui ont créé la grave faillite de 1998 de Nobels ne faisant qu'appliquer leurs idées…et que l'académie Nobel a eu la stupide et inexcusable idée d'entériner !!! Et de se dédit toujours pas jusqu'à plus ample informé…

 

Non ! nul n'a plus la droit de "jouer à décerner des Nobels" de façon tellement irresponsable que ces choix CREENT des krachs financiers dangereux pour le futur de la planète. N'est- ce pas parce que jusque dans les année 1960- 1970 les choix de cette académie de Nobel étaient alternativement du très anticonformiste et du plus aveuglé…

 

Comment voulez- vous défendre un "équilibre financier" si vous déséquilibrez tout, offrez tout le futur à qui n'y peut rien connaître ? Et songez que ce sont les étudiants qui devront "apprendre" ces nobélisés. Pensez surtout à leur avenir, pas au vôtre…

 

Aussi, ne choisissez plus (jusqu'au rééquilibrage, seulement !!!) qu'à l'anticonformisme à tous crins…

oui ou non ?        

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques, et  Rien de plus solide que le solidaire , sinon,  onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

 

 

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