Comment avoir un but c’est marquer un but ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment avoir un but c’est marquer un but ?

Seraient-ce nos préoccupations qui nous définissent le mieux ? Précédant les occupations, elles les accompagnent et les suivent – conservant, tout son temps, les mouvements musculaires de la proche action, elle les mêle à toute la chimie miraculeuse qui s’enlace à/ de nos activités cérébrales. Qui, sans émotions ni affectivités, ne sont pas vraiment des activités à temps plein… Autant dire que plus nos préoccupations sont immenses, englobant le maximum de vies, d’univers comme d’êtres humains, se souciant de leur futur et de tout ce que nous pouvons leur apporter – plus le vécu et le ressenti vont grimper dans l’échelle d’intensité de la vie.

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Ainsi – si nous fixons à l’art de penser et d’exprimer ces pensées un but qui englobe tout notre futur, nous parvenons à des amplitudes de phrases, de partages mentaux et de dons aux autres tout à fait remarquables. Remarquons-le sans cesse. Et, dans ce but, commençons de le marquer, remarquez sans appuyer…

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Que c’est ce que fait Frédéric Pajak qui a entrepris la rédaction d’un Manifeste incertain. Il en est déjà à son quatrième manifeste incertain. Voici, pris au vol – quelques unes de ses préoccupations. Tels de preux modèles nommés « savoir se préoccuper » !!!

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C’est le moment d’extraction des extraits - moment qui en dit autant sur les méthodes utilisées pour extraire que les résultats mêmes en extraits… « Chaque individu a son histoire personnelle, et celle-ci est inexorablement suspendue à l'Histoire. Même s'il l'ignore. En retour, l'Histoire lui restitue son histoire personnelle, mais transfigurée. Il l'ignore d'autant plus. Parce que l'Histoire lui est cachée. Elle lui est interdite par l'Histoire qui imite l'Histoire, l'Histoire fragmentaire, désagrégée. »

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Ce qui nous fait, déjà, plonger dans 1 milliard de tonnes d’eau, nager à la vitesse rotative du dauphin, effectuer trois vols inter-spaciaux afin de vraiment parvenir à voir une pensée (au moins une…) sous absolument toutes ses facettes sphériques. La prégnance de l’Histoire, le fait surajouté qu’elle reste très rarement restituée avec probité et objectivité – nous fait perdre aussi de la mémoire de notre propre vie. Amoncelé au-dessus, encore, l’autre fait qu’il soit comme interdit de vivre « en direct » avec nos vrais contemporains et de se farcir – à la place - le passé à tour de journée – nous fait RATER quasiment tous celles et ceux qui portaient nos solutions espérées. Ces messagers simultanés repoussés, absurdement, à des décennies plus tard.

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Ce pourquoi – mais comme assistance à notre présent en danger…"Il faut entendre les voix de ceux qu'on a fait taire, la voix des misérables, des anonymes, des exclus de l'Histoire officielle. Seules ces voix retrouvées donneront une réalité au présent. Elles en sont le garant invisible et muet." Sans ces voix essentielles notre présent ne pourra jamais exister pleinement, bien plein de sucs et de nectars à vivre. En général, ces omis étaient et sont …irremplaçables.

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Et l’auteur de poursuivre son réquisitoire : « L’époque ne connaît que son présent, un présent expulsé de son passé et privé de son avenir, ou, selon l’expression de Benjamin : « un temps homogène et vide ». Il n’y a plus d’hier. Il n’y a plus de lendemain. Seul subsiste le jour d’aujourd’hui, qui fait place au jour suivant qui oubliera le jour d’hier. »

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Ce qui pourrait se concevoir comme une évocation répétée et répétée de l'Histoire effacée. Et de la pensée lancinante que la guerre économique, lancée et relancée par les trop riches, fait rage aussi dans le…temps. Qui se rebrousse poil…

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Cette méthode féconde de reprendre toujours les mêmes sillons, jusqu’aux microsillons, offre un savoir qui ne s’use pas même lorsque l’on s’en sert…le voici…« J’amasse des centaines de pages de carnets, bribes de journal, souvenirs, notes de lecture. Et puis, les dessins s’empilent. Ils sont comme des images d’archives : morceaux de vieilles photos recopiées, paysages d’après nature, fantaisies. Ils vivent leur vie n’illustrent rien, ou à peine un sentiment confus. Ils vont dans la boîte à dessins où leur sort demeure incertain. Idem pour les mots, petites lueurs comme des trous dans la page noire. Pourtant, ils avancent en ordre dispersés, se collent aux dessins soudain délivrés, et forment des fragments surgis de partout, faits de paroles empruntées et jamais rendues. Isidore Ducasse écrivait : "Le plagiat est nécessaire. Le progrès l’implique. Il serre de près la phrase d’un auteur, se sert de ses expressions, efface une idée fausse, la remplace par l’idée juste." Merveilleuse clairvoyance. Walter Benjamin n’en dit pas moins. "Les citations dans mon travail sont comme des brigands sur la route, qui surgissent tout armés et dépouillent le flâneur de sa conviction." C’est avec les yeux des autres que nous voyons le mieux.»

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Avoir un but de vie c’est toujours tirer droit dans le but ?

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Puisque les monstres actuels qui veulent nous bouffer la joie de vivre commencent, tout de même, par se faire nombreux, il nous faut trouver les parades et remèdes…or (en route, on apprend tous les trucs pour continuer la… route)…or adoncques… « Toute époque pour laquelle son propre passé est devenu problématique à un degré tel que le nôtre, doit se heurter finalement au phénomène de la langue ; car dans la langue ce qui est passé à son assise indéracinable, et c’est sur la langue que viennent échouer toutes les tentatives de se débarrasser du passé. »

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http://anagnoste.blogspot.com.es/2013/11/frederic-pajak-manifeste-incertain-1-2.html

Et les victoires donc de pleuvoir

1) - http://www.imagiter.fr/2015/09/arbitraire-du-signe-arbitraire-du-sens.html

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D’avoir su contourner le piège de la théorie signifié/ signifiant où le sens et le signe sont séparés. Donc tout se montre vitrifié, immobilisé – et nous prive de l’usage sensible, sensitif, sensationnel, sensuel et…sensé.…du langage. Ceci se nomme la quinte essence de la quintessence, du meilleur possible à vivre sur cette Terre. Et donc de s’en priver, alors que c’est gratuit – parait juste masochiste et sans excuse recevable. Il faut et il suffit d’apprendre comment se construire (un peu comme un kit…) l’état intérieur qui permet de vivre quotidiennement la quintessence. Ceci s’apprend oui, avec discipline oui, mais qui non n’est vraiment pas hors de portée.

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2) – Toutes les bonnes recettes nous tombent dessus comme des CADEAUX tous plus magnifiques les uns que les autres :.. voyons quelques perles.

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*** - "L'homme vraiment cultivé possède donc ce bien inestimable de pouvoir, sans rupture, rester fidèle aux instincts contemplatifs de son enfance." Il n’aura jamais rien perdu mais tout gagné. Qui ne « sait » plus son enfance est comme un panier percé qui aura jeté l’argent par les fenêtres !!! Pas très malin…

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*** - « Bakounine disait: "La liberté d'autrui augmente la mienne à l'infini." Ce pourrait être une boutade. C'est la plus belle profession de foi qui soit. Mais qui veut l'entendre? » L’entendre c’est s’entendre soi-même et de l’en tendre sa volonté jusqu’aux limites connue. Avoir besoin des autres « rapporte » donc bien plus que de ne penser qu’à les spolier ou arnaquer ce qui nous rétrécit la vie. Penser aux autres et aimer leur liberté nous fait vivre plusieurs vies dans la même.

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*** - «Tous tant que nous sommes, Français de nom et de cœur, enfants d’une même patrie, nous ne descendons pas des mêmes aïeux. Dès les temps les plus reculés, plusieurs populations de races différentes habitaient le territoire des Gaules.. Nous sommes donc, entre autres, des Gaulois, des Celtes, des Romains, des Vandales, des Huns, des Germains, des Normands, des Hongrois, des Arabes. » Le racisme venant d’un tel peuple si métissé est donc non seulement une grave erreur scientifique, un ridicule méfait historique mais une caricaturale faute de…goût

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*** - « Ce qu’on a appelé capitalisme, qu’on nomme volontiers libéralisme, et qu’on voudrait définir comme une réalité où les rapports de force seraient dictés par la concurrence et le profit, cette société mondiale qui irait sans boussole sécrète ce qu’il lui manque, ce qui se niche dans son absence, c’est-à-dire un monde vivant dans le monde achevé. » Ce qui devient clair : le capitalisme pourrait se vanter de tout sauf d’offrir une vie vivace, vivante, viable et vivable…son royaume pour robots seulement manque la vraie vie…et la vraie vie nous manque !!!

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Et autres merveilles et joyaux à gogo…la corne d’abondance de la jouissance gratuite. Donc deux fois jouissances. Sans oublier ce don d’enlever une épine du pied. Qu’est-ce à dire ?.

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Contons. Lorsque l’on nous encercle (symboliquement) afin de nous demander sans relâche (symboliquement) : « Comment être heureux, contre vents et marées comment rester heureux ? »…nous sommes au désespoir de ne pouvoir trouver une méthode rapide pour parvenir à la réponse. Le drame reste que qui bombarde tant de questions ne « respecte » pas, oui ne prend pas le temps de la réponse. Comme si, devant l’ampleur des problèmes, tout se résolvait en un clic, un 01, un oui non Tgv…l’irréalisme collectif met qui « sait » en sale posture. Puisque nous savons bien ce que c’est heureux (nous le sommes) qui le demande ne le sait pas mais voudrait comme si les explications transformaient, mécaniquement, automatiquement et à la seconde, l’état vécu. Or c’est tout l’inverse – c’est le questionneur lui-même qui doit se transformer (personne ne peut le faire à sa place). Et, pour ce faire, il se doit d’intérioriser les explications. De les reformuler avec les mots de sa propre vie. Donc de les faire siennes. Ensuite, seulement, les transformations peuvent commencer, mûrir et se faire voir dans leurs effets. Ne pas être heureux c’est ne pas connaître le fonctionnement basique de la vie. Déjà…

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Mais, le pire demeure ces pulsions de vouloir plus que soit fait des miracles (parce que je le vaux bien) plutôt que démonté le moteur de la réalité pour le faire bien démarrer. Et donc changer le problème en une solution. Aussi, trouver des exemples frappants et très instructeurs peut aider énormément à faire comprendre comment être heureux. Déjà, en étant pas malheureux et cela est si simple d’avoir un revenu d’existence ou un salaire universel à vie qui éloigne l’excès de soucis matériels. Et puis, tout le reste est gratuit. Il a été expliqué ces données. Ici c’est une volonté de diriger ses pensées. De les placer dans les rails des mouvements de son cœur. D’extérioriser en pensant fortement aux autres. Et…tout s’enclenche…parce que la construction intérieure est suffisamment achevée dans son homéostasie

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Comment avoir un but c’est marquer un bon but ?

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3) – Ne reste plus qu’à voir les résultats. Les résultats de « savoir se préoccuper des autres » (…en ayant appris et suivi la méthode) sont…

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……§§§ - une pluie ininterrompue de présents intellectuels, moraux, spirituels, émotionnels, sentimentaux de toute valeur (celle que l’argent ne peut jamais remplacer)…

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4) – Aussi, apprendre à savoir se préoccuper des autres qui reçoit, en retour, tant de bienfaits devrait donc devenir…

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…………….….la principale PRÉOCCUPATION de tout le monde !!!

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http://www.franceinter.fr/emission-la-librairie-francophone-frederic-pajak-samuel-benchetrit-et-deni-bechard

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Comment avoir un but c’est marquer un but ?

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