Le Privé ne peut rien diriger de collectif

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Tout à court terme = tout à courte vue sont bien les dimensions à risques du Privé. De ses distorsions tous azimuts. Ainsi, les dépendances exagérées aux importations ou aux exportations, ces déséquilibres dus aux "agences du privé" (les institutions prétendues internationales). N'est-ce pas le sort de trop de pays après le passage barbare et inculte du FMI ou de l'OMC ?. Là où régnaient les cultures vivrières, cet excellent équilibre nourricier qui permet la vie maîtrisée de la majorité de la population mondiale, les arriérés occidentaux ont détruit la base de nombres de civilisations, réduisant à la misère des milliards d'humains. Et, uniquement, - c'est un des mécanismes centraux qu'il faut absolument comprendre – pour l'intérêt mesquin d'une infime, si infime minorité : les marginaux capitalistes. Ce n'est absolument pas généralisable : impossible de "sortir par le haut"! Par contre, s'est généralisée la contamination par leurs délires : les Bourses ne sont, ainsi, que des délires absolument injustifiables et inargumentables. Encore, les Trims (trade related investment measures), ou compensation partielle ou totale des importations des filiales par les exportations avec primes à l'exportation raflées au passage, augmentation de la valeur ajoutée locale par transfert de technologies et de formations payées par les collectivités locales. Ou bien l'outsourcing, minimisation des coûts… Partout, ces nausées de voir qu'il est beaucoup usé de tant et tant de manips pour vivre sur le dos de la collectivité. Mais, en dernière analyse, le Privé n'invente jamais rien de scientifique. Ils n'inventent que des marques, des modèles et des standards – appliquant, partout, la "stratégie du guichet" (rendre, artificiellement, rare ce qui est abondant). L'horreur c'est que le marché, rendu mécanique par le refus collectif de penser, ne fait plus que quadriller, cloisonner, normer, estampiller et marquer. Petite activité par rapport aux colossaux besoins de la collectivité ! Il a rendu extérieur et inhumain son délire simplificateur : regardez donc autour de vous!. Tout cela parce que le collectif s'est, plus que stupidement, déchargé sur le Privé de diriger le monde. Nous voyons, désormais, qu'il ne peut que rendre tout pire, il met tout en péril. Incapable de "globalité", inapte à l'immensité du collectif.

 

Retour en plein réel. La société de consommation repose à 85 % sur les dérivés du pétrole, nous signalait le journal écologiste La gueule ouverte. Croyez- vous que les riches qui EXIGENT toujours toujours et tant tant de sacrifices des pauvres, aient fait le moindre effort de comprendre ? Ils pèsent d'un poids exagéré sur les autres !!! La société de consommation, drainée par eux, ne peut qu'être une incitation à tout détruire.

 

"Où prendrons nous la force quand le charbon et le pétrole seront épuisés ? Il restera, dit-on, la houille blanche. Oui! Mais la houille blanche réside dans les fleuves ; les fleuves prennent naissance dans les montagnes, surtout dans les montagnes boisées; or nous sommes en train de faire disparaître leurs forêts." avançait, dès 1912, le Président de la Société d'acclimatation de l'époque, Edmond PERRIER. Qui, dans le Privé, peut répondre à ces pertinentes remarques ? Une des structures récurrentes du Privé reste bien son entêtement à ne pas comprendre, ses dénis du réel et, ses frénétiques refus d'apprendre des leçons. Tous ses arguments demeurent superficiels, n'existant que par le matraquage médiatique, le pilonnement incessant de la propagande, et n'ayant aucune valeur rationnelle en eux-mêmes. Ainsi, très tôt, le fumier de ferme fût trouvé "trop vulgaire pour la terre". Tandis que les engrais chimiques "dont la fabrication industrielle apparaît comme une garantie de qualité"(sic), étaient "plus chics". Que la destruction de la planète ait source dans de tels préjugés, des snobismes d'évaporés, et un fanatisme aussi martelé imbu de lui, ne peut que nous soulever d'indignation : le Privé est trop souvent hors des réalités communes. Son mode de pensée ne peut qu'être dommageable pour tout ce qui nous est commun.

 

Dès 1960, les capacités d'électricité installées aux USA dépassent, pour la première fois, l'énergie naturelle terrestre (vents, marées etc). Tout devient déséquilibré, excessif; peut faire perdre le sens des mesures : "L'artificiel dépasse donc très largement le naturel", signale, clairement, Roger CANS. 90 % des travaux d'aménagement urbain ont un résultat contraire aux objectifs. Encore - au-dessus de 1,6 million d'habitants dans une ville, les coûts de tous travaux d'aménagement urbain deviennent exponentiels. Les leçons seraient de ne vivre que dans des villes moyennes et d'éviter, au maximum, toutes les conurbations et les mégapoles. Seuls les plus pauvres et les moins instruits doivent "apprendre" : quelle nuisible aberration !!! L'entêtement sournois, qui caractérise les fanatismes refusant toute remise en question, fleurit alors. Les délires du Privé entraînent à, trop souvent, faire l'inverse du raisonnable. Le "coût global" (qui dévalorise les…"profits"(sic) ) se voyant toujours reporté derrière l'horizon. Ainsi, reste-t-il plus qu'anormal, que ce soient, principalement, des écologistes qui se préoccupent des conséquences des activités humaines, du gaspillage des ressources ou des limites RATIONNELLES de la croissance. "C'est pas leur boulot", dirait la voix du bon sens. Anormal et preuve de l'irresponsabilité collective du Privé. Rien de sérieux à attendre d'eux sinon les cataclysmes à la chaîne.

 

Déni, quasiment délinquant, de tout savoir. Or la genèse de tout savoir se fait à la marge, hors des conformismes, c'est toujours en détachant de son milieu l'objet de sa recherche, toujours par l'approfondissement de la recherche pure, théorique, dissociée, en un premier temps, de toute application concrète. Donc vraiment HORS DE l'esprit capitaliste. Cette méconnaissance des bases concrètes des découvertes, alliée à un élan vers la privatisation de tout savoir met l'avenir de l'Humanité en grand danger. L'approche du savoir "qui doit rapporter" appartient à la posture du gangster, plein de mépris, et qui ne voit (aveuglement et hallucination) dans les autres que pigeons à tondre – ratant, ainsi, 95 % de leur vraie vie, et stagnant, lui seul, dans la fierté d'être aussi cons tout en pérorant qu'ils ne supportent pas les cons (donc eux-mêmes ?). Cette immaturité, structurelle, du privé, incapable de toute autonomie, ne peut être contrecarrée que par une complète "modification de cadre", un radical changement de mentalité, bref une surection de la Raison que ces escrocs du Privé vont nommer "révolution" alors que cela n'a rien à voir : en bref, ce serait bien plutôt faire l'exact contraire des décennies de "délires du Privé" que nous venons de subir et dont la facture (d'irresponsabilités mais, malheureusement, de dégâts concrets) s'avèrent déjà plus que gigantesque. Incalculable ? Ainsi, une lueur d'espoir naît dans le droit de l'environnement : "il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit". Cette loi de décentralisation réaliste fait reposer la responsabilité sur chaque citoyen, le patrimoine national n'est pas à vendre et n'appartient vraiment à personne. La seule sauvegarde considérée comme fiable c'est celle du public, d'absolument tout le monde, et contrôlée par la loi jusque dans ses plus humbles êtres vivants : la loi, ici, se méfie ouvertement du Privé. Pas vous ?

 

 

Le Privé ne peut rien diriger de collectif, et surtout pas le monde – Comme nous l'avions introduit (voir Fichier interactif "le privé ne peut diriger le monde"), le Privé a un regard étroit, tourné sur lui-même, sourd et aveugle aux autres dimensions du réel comme aux êtres humains. Ce n'est pas un reproche, c'est la nature de son fonctionnement. Mais de là à nous décréter que c'est le Privé (et la métaphore tarée de la main invisible !) qui doit diriger le monde, que moins l'état intervient mieux c'est …pour le business. Ouf! Ils sont juste oufs. Nous nous disions bien qu'ils allaient ôter le  masque : la partie qui se fait prendre pour le tout, le partiel qui prend toute la place, la place de tout le reste, c'est juste pour une parcelle qui se gonfle (profit) au détriment du tout. Or le Privé fait partie d'un plus vaste ensemble et, dès qu'il est livré à lui-même, il entasse erreurs sur erreurs. C'est qu'il n'est pas systémique (de raisonnement, de structure de fonctionnement, comme d'intérêts – il ne le peut). Il reste non réceptif aux besoins collectifs. Métaphoriquement, c'est comme l'habitant d'une cabane assez haut dans la montagne qui a plusieurs activités, tannage des peaux, minerais, papier etc. A chaque fois il déverse ses eaux usées dans la rivière. Comme il est pêcheur, il descend, parfois, plus bas : mais tous les poissons sont morts et il crie contre l'inconscient qui ne voit pas plus loin que le bout de sa cabane.

 

Le Privé n'a que de la courte vue : seul un enfant attardé, un esprit inapte à la pensée, peut s'arrêter une seconde sur les" profits à court terme", que ça rapporte tout de suite. Ce concept appartient à la pire des formes de pensée – la "pensée gangster" -.Cette pensée a la malhonnêteté chevillée au corps, à quoi sert de s'échiner au raisonnement si par la menace, la pression, l'enlèvement, l'extorsion, la violence vous parvenez à ce que, dans les apparences, votre indéfendable idée prenne tout le devant de la scène. Sur le moyen terme votre pensée tombe en miettes : Le court terme est le plus grand gaspillage possible : imprévoyant, il augmente tous les risques d'irresponsabilité. Aucune étude sur les conséquences de ses choix n'est possible : c'est du travail bâclé, c'est de la tâche pas sérieuse. Se méfier du court terme : royaume privilégié des escrocs et des imposteurs. Le Privé fonctionne, en partie, ainsi ; il n'est que de consulter, en neutralité, ses médias et d'examiner l'actualité pour en obtenir la certitude (le Privé reste incapable d'objectivité).

 

Récapitulons : structurellement le Privé ne peut accéder à la pensée de la "globalité" (il peut pérorer sur la "globalisation" ça ne prouve pas la "globalité" effective) – il demeure totalement incompétent pour l'intérêt général, à jamais inaccessible au collectif. Nous avons, aussi, capté qu'il a un jugement faussé, ses estimations sont distordues, il ne sait aucunement peser les éléments d'un système, spatialement, il n'a plus le sens des perspectives, des répartitions, ne sait ni les distances symboliques ni les poids métaphoriques, il ne sait plus jauger donc juger sainement – il faut dire que son slogan de base "tout pour moi rien pour les autres", décelé par Adam SMITH qui n'est pas le "fondateur" du capitalisme mais bien son premier ennemi, a tout pour faire perdre le sens des mesures. Nous vous avions prévenu : le capitalisme  c'est de "la destruction non créatrice" aussi allait-il provoquer une synergie de pénuries : actuellement, nous manquons cruellement d'esprits de synthèse (aimés par le collectif) et d'êtres au jugement sain (aimés du futur). Vous qui lisez ces lignes (vous pouvez tordre des simagrées ça ne change rien!) vous devez savoir que vous avez contribué à leur destruction (vous avez refusé d'entendre le "veillez aux génies") puisque, à notre époque, la censure ne peut être que collective (rappelez-vous : le "personne de gauche n'a le droit (sic) de travailler dans les institutions dominantes", travailler c'est trahir (quoi au fait ?) et toutes ces encombrantes absurdités – qui a mis la puce à l'oreille, puisque le résultat de cet inutile tintamarre c'est que les œuvres ne sont pas diffusées normalement, bénéficiaires: vos ennemis, oui les vôtres, à moins que vous fassiez partie des 3 % uniques bénéficiaires du capitalisme, eux seuls ont "intérêt" aux censures – plus con que…). Dans la période suicidaire de haine de l'intelligence que nous venons de traverser, vous avez été nombreux à être conformistes et bien moins à résister aux droits aux censures : aucune censure n'est justifiable, telle reste la règle de bon sens. "Le principe de précaution" éclaircit donc : aucune censure, jamais! Alors arrêtez vos "d'accord sur le principe! Sauf pour lui/ elle". C'est la non-censure inconditionnelle – vous aviez tort n'insistez pas !

 

Empêtré dans le mauvais côté des calculs et des intrigues, le Privé ne peut absolument pas diriger la justice sociale, préférant toujours accuser les autres que de travailler sur "l'information en retour", le feedback de l'honnêteté. Tout ancré dans les perversions, il crée ainsi de nombreux effets pervers (non désirés comme non prévus au départ). Les esprits carrément immatures des médias babillent sur "l'angélisme" s'aveuglant qu'ils ont fait du "diabolisme" une preuve "indiscutable" d'efficacité. Quelle niaiserie ! Feedback : le mal fait tout mal, pour lui tout se termine toujours mal. Il nous fait que mal, il nous veut du mal, comment y trouver de l'attrait, il juge mal, décide mal, perçoit et estime toujours mal etc etc Pourquoi un tel éloge du mal sinon parce que votre esprit est bien structuré comme vouloir du mal aux autres, dire du mal des autres ? Il n'y a que vous de décrit ! Devenir si cons, si cons par méchanceté ! Symétrie : le bien fait tout bien, pour lui, ça se termine bien; il nous veut du bien etc etc. Non, il ne peut diriger le monde. Le Privé possède une incapacité d'origine à l'objectivité : il ne voit que son point de vue, dévalorise exagérément celui des autres. Pour lui tout est noir et blanc et il a toujours à 100 % raison (pour cela il a "privatisé" la Raison, mit des brevets dessus et toute conversation intelligente se voit exclue de son petit système de pacotille). C'est pour cela qu'il ne voit nul intérêt aux débats, pour lui tout est "indiscutable". Il est la forme d'esprit la plus éloignée du palabre, donc du respect des autres, des vertus de guérisons sociales de la parole, de l'ouverture collective et de l'évolution non violente qu'apportent les vraies conversations. C'est donc la forme d'esprit la plus proche de la dictature.

Avez-vous vraiment confiance (incitez, partout, aux débats) dans le Privé dirigeant le monde ? D'autant plus, que nous avons trouvé que la situation actuelle du capitalisme n'est pas durable, que son développement ne peut être durable, que son empreinte écologique n'est pas durable. Bref qu'il n'est qu'une utopie, une mentalité sans aucune assise dans la réalité. Que non durable, il est déjà fini. Que certain-es humain-es se sont, déjà, entièrement extrait-es de son orbe mentale, ont dégagé leurs corps de ses propagandes, ont désoclé leurs pratiques de sa société de consommation – et vivent carrément dans une nouvelle civilisation sans capitalisme. Puisqu'elles/ils ont survécu (et bien! Ils sont "mieux" que nous tous!) à cette mutation c'est qu'elle est accessible pour tout le monde et sans danger.

 

Non le Privé ne possède aucune des compétences nécessaires pour diriger le monde. Vos stars vous ont fourvoyé, voire complètement arnaqué. Ramené à sa juste taille, le Privé demeure socialement utile. Le commerce qui prend les 2/3 de toute la place sociale, qui se permet de vouloir IMPOSER ses contenus à la culture alors qu'il reste inapte à la pensée "globale", qu'il diffame, calomnie (disqualifier les personnes pour n'avoir pas à parler des œuvres – c'est de la basse délinquance non?), mais ne sait RIEN du fonctionnement des sciences, des découvertes, des génies, de la vraie pensée, qui donc – à cause de sa base étroite, ce qui n'est pas un reproche mais le constat de son fonctionnement – met en danger la Société, la conduit au suicide social. Ramené à son 1/3 naturel, le commerce reste socialement utile. Et ces politiciens aux "cerveaux privatisés" deviennent ennemis de l'intérêt général, traîtres structurels de la République. Peut-être compétents dans l'orbe étroite du Privé, ils sont devenus carrément incompétents dans le Public.

Sont-ils encore capable de déceler la hiérarchie du réel où le Privé demeure dépendant du Public (illégales nationalisations de ses pertes, subventions non pertinentes, état unilatéralement policier qui, au lieu de s'en prendre aux pauvres (10 % de la délinquance en valeur) ferait bien mieux de stopper la massive délinquance des riches (90 %), services publics utilisés comme succursales fonctionnelles du privé et quelle est sa part d'utilisation des infrastructures et tous services collectifs, illégales préférences fiscales etc etc). Faut "démissionner" ces "cerveaux privatisés". Donc financièrement suceur du Public, le privé se structure aussi sur tous ses avoirs, ses investissements ou ses travaux publics (usage et marchés publics), et, avec la frange au "cerveau privatisé" (donc à l'envers par rapport au réel) distillateur, à travers la beurk pub et les médias délirants de sa propagande. Dont nous venons de démonter (génialement ?) chaque rouage.

 

Autre facette : les esprits vigilants et sans préjugés (ah bon! Il n'en reste plus!!!) auraient dû être alertés par l'incompétence radicale au réel "global" des scientifiques (insérés?). Ils ont l'habitude des protocoles expérimentaux, de la segmentation du réel, de sa division en variables et données les plus fines, des simulations d'expériences, du feedback, du changement de cadre de pensée etc etc Et pourtant, leurs esprits semblent frappés d'impuissance, de puérilité, d'incroyable naïveté dès que nous approchons des solutions collectives. Le scientifique vous parle excellemment du changement climatique ( avec les intrigants glissements successifs réchauffement, bouleversements etc.) mais en tirer les conséquences "globales" trouve une perte immédiate de toutes ces facultés détruites. Leurs propositions restent tellement générales qu'elles ne sont qu'inefficaces, inaudibles. Elles ne vont jamais assez loin et se trompent, systémiquement, sur la hiérarchie du réel comme sur la segmentation causale qui permet, justement, de trouver le premier segment avec la prise possible pour l'action.

Nous avons bien décelé que c'est le changement COMPLET de style de vie (précédé d'un obligatoire changement de mentalité) qui peut, seul, barrer la route aux cataclysmes possibles. Que c'est précisément la mentalité des dirigeants de toutes activités qui, depuis 25 ans au moins, nous ont entraînes dans les délires d'incompétences d'aujourd'hui et qu'il n'est pas possible de créer un changement SANS LES GENS (contre pouvoirs efficients ou complète décentralisation). Tout esprit scientifique perçoit que seule cette réflexion tient la route. A lui de redevenir complètement scientifique…Activités humaines qui détruisent la planète = réduire ces activités, non ? Cet ensemble de faits troublants devrait amener les esprits vigilants à la conclusion que les "cerveaux privatisés" le sont dans une échelle d'intensité de 2 à 100, que plus vous vous approchez de l'intensité maxima plus vous perdez l'efficacité de vos facultés intellectuelles pour ne plus baigner que dans un magma indifférencié de généralités impuissantes, de mensonges puérils, de fanatismes ne reposant que sur des monologues, de dénis frénétiques du réel comme de refus barricadé du vrai fonctionnement de la pensée. Ces observations, ajoutées à l'ensemble de toutes ces données bien magnétisées, ouvrent que cette radicale pensée nouvelle semble coller parfaitement, couler de source, se montrer prolifique comme si le filon était inépuisable, et faire sens, faire sens. Chaque phrase faisant mouche et se plaçant systémiquement dans un ensemble qui semble, enfin, SERIEUX. Salut chez nous !

 

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 2  "Où trouver encore du sérieux ?"

 

 

 

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